Catégories
Gestion de projet Logiciels Mind Mapping Outils Projets Tutoriel Uncategorized XMind

XMind en gestion de projet : exportez vos tâches vers Excel

Vous gérez des projets ?  Et vous souhaitez exporter vos informations de tâches vers une feuille de calcul Excel ?  C’est désormais possible avec XMind 2013 comme je vous le montre dans ce tutoriel vidéo.

Dans un article précédent, je vous ai montré comment exporter le contenu d’une carte mentale XMind vers une feuille de calcul Excel.  Aujourd’hui, je vous propose de voir ensemble comment exporter le contenu d’une mindmap de gestion de projet – les infos de tâches – vers ce même tableur de Microsoft.  C’est l’une des nouvelles fonctionnalités de la version beta 2013 de XMind.

Pour tester cette nouvelle fonctionnalité, j’ai conçu une mindmap de gestion de projet autour d’un projet fictif : le projet Waw. (Double-cliquez sur l’image pour l’agrandir au maximum ou téléchargez cette carte de gestion de projet sur ma page Biggerplate).

Exemple de gestion de projet

J’y ai ajouté des informations de tâches. Les petits marqueurs qui apparaissent à côté des sujets secondaires (comme Rédaction, Mise en page, etc.) indiquent qu’on a attribué cette tâche à une personne, avec un degré de priorité, un début de tâche, une durée ou une date-limite, et d’autres informations que vous pouvez visualiser en cliquant sur l’icone « Infos de tâches » à droite de l’écran ou en cliquant sur le menu « Vue« , « Infos de tâches » dans la barre du haut.

Insertion des infos de tâches

Lorsque vous cliquez sur cette commande, vous obtenez cet affichage :

Visualisez les infos de tâches

En haut à droite, figure le nom de la personne à qui la tâche a été assignée, ensuite, le niveau de priorité – ici, le 1, priorité haute – ensuite la date de début de la tâche, la durée, l’état d’achèvement (0 % dans notre cas) et puis ensuite, s’il y a une tâche précédente dont dépendrait notre action : et il n’y en a pas.

Vous pouvez voir cette information sous une autre forme : le diagramme de Gantt, présent dans le logiciel de mindmapping XMind (contrairement à ce qui se passe avec MindMaple qui exporte son diagramme de Gantt vers Excel).

Vue « diagramme de Gantt »

Exportation des tâches vers Excel

Mais à présent, vous pouvez aussi exporter vos infos de tâches XMind 2013 vers une feuille de calcul Excel.  Si, comme moi, vous êtes un(e) habitué(e) des mindmaps et des représentations graphiques, vous n’en avez probablement pas besoin.  Mais ce n’est pas le cas de tout le monde : il vaut donc mieux leur fournir à ces personnes des données sous forme de tableau.

Voici un tutoriel vidéo qui vous montre la procédure à suivre pour exporter vos infos de tâches dans un tableau Excel de Microsoft.

Vous avez vu ?  Ce n’est pas bien compliqué !

Et voici en prime, une image grandeur nature des résultats obtenus après exportation vers la feuille de calcul :

Vos infos de tâche dans une feuille Excel

Envie d’essayer XMind 2013 beta gratuitement

Formez-vous à l’utilisation de XMind et boostez votre productivité avec cette formation proposée par le site d’info européenne MyEurop.info !

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968
Catégories
Logiciels Mind Mapping Outils Tutoriel XMind

XMind – Excel : exportez votre mindmap dans une feuille de calcul

Avec XMind 2013, il est désormais possible d’exporter le contenu de votre mindmap dans une feuille de calcul Excel.  Voici un tutoriel en vidéo et en photos.

Une des fonctions qui manquaient le plus à XMind, était l’exportation de données d’une carte mentale vers une feuille de calcul Excel.  Cette lacune est aujourd’hui comblée, puisque la version beta de XMind 2013 permet désormais d’exporter des données d’une mindmap vers le célèbre tableur de Microsoft pour y effectuer des calculs sur le contenu.  C’est une des nouvelles fonctionnalités du logiciel.

Voici une carte que j’ai réalisée pour tester cette nouvelle fonction : il s’agit d’une liste de fournitures de bureau.  (Double-cliquez sur l’image pour l’agrandir ou téléchargez la carte sur l’export Excel sur ma page Biggerplate)

Une liste de fournitures

Le but de cette carte est de rassembler une liste de fournitures de bureau avec le nombre d’articles nécessaires dans chaque catégorie, et le prix.  Lorsque la carte sera exportée dans la feuille de calcul Excel, le tableur de Microsoft nous permettra de calculer les montants de chaque catégorie et le montant total des achats.

Plusieurs modes d’exportation vers Excel

La version beta de XMind 2013 permet trois modes d’exportation différents vers Excel.  J’ai illustré la première dans la photo suivante et dans la vidéo de mon tutoriel.  Je présenterai le résultat des autres plus bas sur les illustrations suivantes.

Voici le résultat de cette exportation :

Feuille de calcul Excel

Pour exporter cette carte mentale XMind 2013, j’ai cliqué sur le menu « Fichier« , j’ai cliqué ensuite sur « Exportation » et j’ai choisi dans le nouveau menu « Feuille de Calcul« .

Ensuite, une fenêtre de dialogue s’affiche, qui me demande des précisions au sujet du mode d’exportation que je souhaite.

Sélectionnez le mode d’exportation

Dans ce cas, j’ai demandé une fusion des cellules.  J’ai également coché l’onglet du sujet flottant, ce qui ajoutera au bas de mon tableau le lieu et la date : Geleen, le 20 juillet 2013.

L’onglet « infos de tâches » est également sélectionné, mais il ne nous intéresse pas ici : il ne concerne que les cartes de gestion de projet dont je reparlerai dans un prochain billet.

Voici une vidéo Youtube qui vous montre comment procéder :

Dans le cas de l’exportation avec « fusion des cellules », les catégories – en fait les sujets principaux de ma mindmap – sont devenus les cellules de la colonne de gauche de mon tableau : elles sont suivies de la colonne « articles » qui sont répartis selon la catégorie à laquelle ils appartiennent.  Ensuite, vient le nombre d’unités à acheter et le prix unitaire de chaque article.

Une fois tout cela exporté dans ma feuille Excel, j’ai pu recalculer les prix et le montant total de mes achats.  Mais après avoir converti mes chiffres en « nombres », car Excel importe tout le contenu de la mindmap comme du texte.  Il y a donc une petite opération intermédiaire à effectuer si vous désirez effectuer du calcul sur les données importées.

Exportation avec le mode « Pivot »

Dans ce mode d’exportation, contrairement à ce qui se passe dans le mode « Fusion des cellules », les catégories ne sont pas rassemblées en une seule ligne, mais bien en autant de lignes qu’il y a d’articles, comme ci-dessous.  Cela peut-être utile si on doit refaire des manipulations sur certains items ou si on doit pouvoir compter les lignes qui comprennent le même libellé, par exemple.

Répartition des cellules par « pivot »

Chaque ligne est répétée et mon sujet flottant figure bien au bas du tableau.

Exportation selon le mode Structure ou Outline

Le troisième mode d’exportation de XMind 2013 vers une feuille de calcul du tableur Excel, est de les rassembler selon la structure ou outline (si vous travaillez avec la version anglaise du logiciel comme moi…).

Voici le résultat de cette opération :

Cellules exportées selon la structure

Chacune des cellule est décalée d’une ligne par rapport à la précédente.  Cela donne des tableaux très aérés par rapport aux précédents, mais cela prend beaucoup d’espace et je ne vois pas très bien  l’application possible de ce type présentation.

Si certains d’entre vous utilisent ce type de structures, ils peuvent éclairer ma lanterne ?

(J’ai écrit « agraphes » au lieu d’agrafes, mais je n’ai pas envie de tout changer : donc, je vous demanderai d’être indulgent(e)s pour cette fois…)

Une spécificité intéressante pour les gestionnaires de projet : désormais, XMind 2013 permet aussi d’exporter vos infos de tâches vers Excel.

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

 

50.9686775.824968
Catégories
Mémoire

Mémoriser des données complexes par l’image : l’exemple Microsoft

Comment mémoriser des données complexes ?  Comment se souvenir de mots de passe compliqués ?

Adam Stubblefield, un étudiant interne chez Microsoft, a eu une idée originale : combiner les tâches de Rorschach avec des acronymes.  La méthode est non seulement élégante : elle est terriblement efficace !

Les mots de passe représentent un véritable casse-tête : non seulement lorsqu’il s’agit de les créer, mais aussi au moment de s’en souvenir.

Tous les administrateurs de systèmes vous le diront : le maillon faible d’une chaîne de sécurité, c’est l’utilisateur, l’humain.

Ce dernier a tendance à créer des mots de passe trop simples pour pouvoir les retenir.  Et à les écrire sur des post-it parfois collés sur l’écran de l’ordinateur pour être certain de ne pas les oublier…   En outre, avec les logiciels et le matériel de « cracking » résoudre un mot de passe devient un jeu d’enfant.

Comment faire pour que les utilisateurs créent des mots de passe suffisamment complexes pour ne pas être facilement trouvés par un intrus ?  Et comment s’assurer qu’ils les mémorisent  ?

Il existe des générateurs de mots de passe.  Y compris des générateurs de mots de passe « mnémoniques ».  Mais le problème est que s’en souvenir n’est pas aussi simple que le prétendent leurs créateurs.  Comment mémorisez-vous AKovI3471YoP ?  C’est le mot de passe « mnémonique » que vient de me suggérer ce générateur.  J’ai bien ma petite idée pour Yop qui me rappelle une série de publicités.  Mais pour le reste ?

Dans mon article sur les principes de la mémorisation, je vous ai parlé des combinaisons d’associations.   Adam Stubblefield,  un étudiant de la John Hopkins University en internat chez Microsoft a inventé une méthode originale pour résoudre les deux problèmes des mots de passe : la création de mots suffisamment complexes et leur mémorisation à long terme.

Des taches d’encre à la rescousse de la technique

Taches d’encre à associer aux mots de passe

L’idée d’Adam Stubblefield était de suggérer aux utilisateurs une image suffisamment floue pour que chacun y associe quelque chose de différent : un peu comme les nuages dans lesquels chacun peut reconnaître une forme différente.  Il a donc pensé aux taches de Rorschach, qu’on utilise en psychologie.

La première étape a consisté en la création d’un programme générateur de taches d’encre aléatoires.  Ensuite, ces taches d’encre étaient montrées aux utilisateurs.   Ceux-ci devaient identifier mentalement la tache à un objet, une personne ou un animal.  Et écrire une très courte abréviation liée à cette tache.  La première et la dernière lettre du mot par exemple.  Si la tache évoquait une mouche, l’utilisateur tapait « M » et « E » sur son clavier.   De même pour chaque tache de la séquence.  D’autres ont vu un homme volant ce qui donne « H », « E », « V » et « T » pour une seule image.

Un des points forts de la méthode est que même si les personnes voient la même chose dans une tache, elles ont souvent des façons différentes de la décrire et elles génèrent donc des mots de passe différents.

Chaque personne a dû mémoriser les associations avec dix images. Cette mémorisation s’est faite simplement en visionnant plusieurs fois de suite la séquence des images.  De nouveau le principe de la répétition qui suit celui de l’ordre et de l’association.

A la fin, les 25 personnes qui étaient soumises à cette expérience avaient des mots de passe comptant entre 50 et 80 lettres dont l’ensemble ne signifie rien.  Impossible à retenir…

Sauf que… Après une semaine, 18 des 25 personnes se souvenaient encore de l’intégralité de leur mot de passe !  Quant aux autres, elles se souvenaient des associations avec 9 images sur 10 !

Adam Stubblefield en déduisit donc qu’avec un mot de 20 lettres, par exemple, on pourrait obtenir 100 % de rétention.  Après avoir tapé ce mot un certain nombre de fois, il est pratiquement impossible de l’oublier.

Une des dimensions importantes qui ont assuré la réussite de cette expérience, c’est son caractère ludique : de nombreux participants ont déclaré avoir éprouvé du plaisir à définir leurs mots et à les mémoriser.  Une fois de plus, une émotion positive associée à une activité ou à une notion renforce sa mémorisation.

Vous pouvez lire l’article en anglais sur cette recherche sur les Microsoft inkblots ou télécharger le rapport complet d’Adam Stubblefield et Dan Simon.

Et vous ?  Que voyez-vous dans ces taches ?  Et quels mots de passe avez-vous créés ?

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
creation d'entreprise enseignement secondaire Jeunes Jeunes entrepreneurs Outils Pédagogie Serious games

Kompany : les ados créent leur entreprise virtuelle !

Comment réconcilier les ados avec l’idée de l’entreprise ?

L’Académie de Poiters, le CEPE et six marques ont répondu à la question.  En créant un serious game qui se joue sur Facebook !

Kompany, c’est un jeu sérieux qui se pratique avec les potes sur Facebook, le réseau social par excellence des ados.

Le but est de créer sa propre entreprise et surtout, qu’elle fonctionne !

Derrière ce jeu dynamique, il y a la volonté de réconcilier les adolescents et l’idée d’entreprendre.

Chaque joueur crée son entreprise.  Celles-ci sont surtout ciblées sur le monde industriel : pas étonnant quand on sait que l’EDF, mais aussi Mazda comptent parmi les partenaires !

On part de la fabrication au service après-vente en surveillant ses finances, son énergie, en concluant des partenariats avec les fournisseurs, en se faisant payer par les clients (ça va nettement plus vite que dans la vie d’une véritable entreprise…).

Ecran de bienvenue

Business is fun !

« Business is fun » proclame le slogan du jeu.  C’est vrai que l’ensemble est dynamique, rythmé, bien conçu.  Le joueur est placé dans des situations réalistes – fabrication, vente, communication, budget – qui le conduisent à prendre des décisions.  Dont la survie de l’entreprise dépend…

Il peut aussi demander de l’aide d’autres joueurs sur Facebook.   Le côté compétition n’en est pas oublié pour autant, car chaque participant peut comparer son score à celui de ses amis.

Le jeu seul ne fera sans doute pas de miracle.  Mais bien utilisé en complément d’autres actions en faveur de l’idée d’entreprendre, il constituera sans doute un atout de choix dans la panoplie des éducateurs.

Seul bémol : l’environnement est vraiment franco-français.  Mais on l’oublie très vite tant on est pris par la dynamique du jeu !

Le jeu affiche aussi, dans le tableau de bord, des messages émanant des marques partenaires, mais aussi des conseils, des chats sur la création d’entreprise, etc.   Autant de possibilités d’aller plus loin dans la démarche de découverte 😉

Recruter un collaborateur

Adresse du jeu : http://www.kompanygame.com/index-fr.htm

Type de jeu : gestion d’entreprise.

Concepteur : Ouat Entertainment.

Partenariat : Académie de Poitiers, CEPE, Mazda, EDF, Crédit Agricole, Manpower, Microsoft, EBP.

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Mind Mapping Outils

DropMind 2.3 : la richesse, la flexibilité et la connectivité

Dans la galaxie sans cesse croissante des logiciels de Mindmapping, il y en a un dont on parle trop rarement et c’est dommage car il offre toutes les caractéristiques d’un grand logiciel professionnel pour un prix réduit.

Je veux parler de DropMind.

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous le connaissez déjà, car c’est un de ceux que j’ai le plus utilisés pour illustrer mes articles.  Et pour cause : il offre une palette graphique intéressante.

Mais la dernière version offre beaucoup plus :

Depuis ses débuts, Seavus – la société suédoise productrice de DropMind – a misé sur la connectivité : DropMind importe et exporte directement un nombre impressionnant de formats :

  • full compatible avec la suite Microsoft : Word, Excel, Outlook
  • coordination facile avec Microsoft Project
  • importation directe d’XMind, de FreeMind, de MindManager
  • importation directe de votre calendrier Outlook
  • Exportation directe vers tous ces formats plus PDF
  • Les développeurs Internet apprécieront l’exportation directe en XML et HTML
  • Ceux qui travaillent l’image peuventconvertir leurs cartes en JPG, PNG, BMP ou format dessin vectoriel
  • Les amateurs de texte peuvent aussi exporter directement en Word ou RTF

Pour les présentations, DropMind offre un outil unique de découpage de la carte en séquences exportables directement dans PowerPoint.  Ces séquences forment la base de chacune des diapositives.  J’ai utilisé ce système pour un séminaire en Malaisie et vous pouvez en voir le résultat ci-dessous :

Mais si vous le souhaitez, vous pouvez aussi exporter toute la carte en une seule fois pour illustrer une seule diapositive d’une présentation PowerPoint.

DropMind n’est pas seulement bon pour les présentations : il se montre performant dans toutes les utilisations du Mindmapping :

– sa connectivité avec les logiciels tels que Word, Outlook et Excel en font le candidat idéal pour l’accompagnement de création d’entreprise.   La structure du business plan que vous voyez ci-dessous n’est pas seulement une visualisation claire et simple d’un document que beaucoup trouvent rébarbatifs : c’est – grâce aux outils d’exportation – l’ensemble des chapitres du business plan dans Word et les titres des feuilles de calcul dans Excel… (Cliquez sur l’image pour l’agrandir…).

Autrement dit, dès que vous avez réfléchi – seul ou en brainstorming à plusieurs – et conçu la structure de votre plan d’affaire, vous pouvez l’exporter directement dans Word et Excel et commencer à travailler sur le rédactionnel et les chiffres.

Imaginez le temps gagné !

Pour les professionnels de l’accompagnement de l’entreprise, c’est un outil extrêmement précieux !

C’est aussi un outil de gestion de projet très performant grâce à son intégration de tâches et de dates, elles-aussi directement exportables dans votre agenda Outlook.

Au fur et à mesure que vous concevez votre projet dans DropMind, vous ajoutez les tâches à votre carte, vous les priorisez, vous ajoutez une date de début et de fin ou un nombre de jours nécessaires, vous y ajoutez des notes ou des feuilles de calcul, directement dans votre carte

Vous avez dit connectivité ?  DropMind permet l’intégration de plusieurs hyperliens dans un même sujet, liens qui renvoient vers des sites internet, vers des fichiers locaux, vers d’autres cartes, vers d’autres branches de la même carte…

Il permet encore bien d’autres choses, il faudrait un livre ou un cours (tiens, un bonne idée, ça…) pour vous démontrer toute son efficacité…

Mais DropMind c’est aussi une application Web qui vous permet de travailler en ligne à plusieurs, de stocker vos cartes de manière publique ou privée, avec toutes les fonctionnalités du logiciel de bureau.  C’est aussi une application iPhone qui vous relie à votre travail ou à vos collaborateurs à tout moment.

Ce sera aussi – dans quelques jours – une application iPad...

Je vous ai donné envie de l’essayer ? Cliquez sur le logo ci-dessous et profitez de 15 jours d’essai gratuit ! Attention : on est très vite accro !

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Mind Mapping Outils

Le XMind nouveau est arrivé

La nouvelle version d’XMind 3.2.1 est désormais disponible : téléchargez-là ici !

La jeune équipe de Hong Kong n’arrête pas d’innover.  C’est sans doute ce qui lui a valu deux prix : celui de la meilleure application Eclipse RCP 2008 et celui du meilleur projet academia 2009 de la communauté SourceForge (spécialisée dans le logiciel opensource).

Une nouvelle version d’XMind vient de sortir : XMind 2012 : encore plus performant !

Cette version 3.2.1. vous offre (entre autres) :

  • Une meilleure gestion des dictionnaires et une nette amélioration des correcteurs orthographiques (un ensemble de 7 langues est désormais  fourni avec chaque version du logiciel)
  • une amélioration des traductions en français et en espagnol
  • un site dédié aux utilisateurs japonais : http://jp.xmind.net/
  • un fonctionnement hors connexion pour XMind Pro (sauf pour le transfert des cartes qui nécessite évidemment une connexion Internet)
  • un renforcement de la sécurité et de la protection des données
  • la correction de quelques bugs, notamment pour la version Mac

(Cliquez sur la carte pour la visionner sur XMind.net)

Carte réalisée avec XMind 3.2.1.

Télécharger votre XMind :


Pour la version Windows, cliquez ici.

Pour la version Mac OS : cliquez ici.

Pour la version Ubuntu ou  Debian : cliquez ici.

Pour la version Ubuntu ou Debian X64 : cliquez ici.

Et enfin, pour une version portable pour votre clé USB et compatible avec tous les systèmes d’exploitation : cliquez ici.

Ces versions sont toutes gratuites et immédiatement utilisables sans limitation dans le temps.  Vous pouvez passer à la version Pro à tout moment.  Nous vous en dirons plus dans un prochain billet.

Attention !


XMind démarre par défaut dans la langue de votre système d’exploitation : voyez ici comment le forcer à démarrer dans la langue de votre choix !

Catégories
creation d'entreprise Droit Droit des entreprises Entreprise Propriété intellectuelle

La malédiction du chiffre 1 en entreprise (2)

Continuons notre inventaire des nuisances du chiffre 1 dans l’entreprise !

(Si vous avez raté le premier article de la série, cliquez ici).

Si vous avez lu le premier article et que vous êtes un tantinet observateur, vous constaterez que la mindmap a un peu gonflé.  Eh oui, j’ai ajouté deux dangers supplémentaires.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais j’essaie quand même d’attirer votre attention sur un maximum de points qui peuvent s’avérer dangereux.  J’ai commis certaines de ces erreurs dans le passé et je vous fais donc profiter de mon expérience. (Cliquez dessus pour visualiser ou obtenir une copie PDF gratuite) :

Quatrième danger : un seul fournisseur

Vos affaires se développent bien, vous avez une multitudes de clients, vous vendez énormément et vous avez un fournisseur en or qui vous livre en un temps record et vous accorde de généreux délais de paiement.

Magnifique.

Pour corser le tout, vous venez d’obtenir LA grosse commande qui va donner un nouvel élan à votre business.  Superbe, non ?

Seulement voilà, votre fournisseur unique, si généreux dans ses délais de paiement, qui vous accorde de si plantureuses ristournes, vient d’être déclaré en faillite, tout son stock est saisi…  Vous ne savez pas livrer votre nouveau client…

Ou bien encore, le camion de votre unique fournisseur italien est bloqué quelque part entre le Saint-Gothard et Paris, par une de ces grèves générales brutales dont les Français ont le secret.

Ou bien votre unique  fournisseur haïtien est enseveli sous les décombres du dernier tremblement de terre.

Ou bien, il est tout simplement occupé lui aussi avec de grosses commandes et pour la première fois depuis le début de vos relations, il ne peut vous livrer à temps.

Dans tous les cas, bye bye business !

Ayez plusieurs fournisseursMettez-les en concurrence pour obtenir de  meilleurs prix ou des délais plus confortables (que ce soit pour la livraison ou le paiement).  Ne soyez jamais à la merci du bon vouloir ou de la disponibilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise.  Vos clients ne comprendront pas pourquoi, subitement, vous ne pouvez livrer à temps alors que jusque-là ils pouvaient compter sur vous.  C’est encore pire dans le business to business : votre client attend votre produit ou service pour livrer son propre client.  Si vous rompez la chaîne, vous le ferez une fois.  Pas deux.

De plus, si vous avez un seul fournisseur, votre gamme de produits sera forcément réduite.  En ayant plusieurs fournisseurs, vous assurez un plus grand choix à vos clients qui vous en seront reconnaissants.

Dernière précision qui vaut son pesant d’or : ne signez  jamais une clause d’exclusivité qui vous lie à un seul fournisseur.  Vous vous livrez poings et pieds liés aux caprices d’une entreprise qui va vous coûter plus cher qu’une maîtresse…

Cinquième danger : une seule tête pensante à bord

Vous êtes indépendant, vous aimez prendre les décisions seul et assumer pleinement la responsabilité de vos choix.  Et vous ne supportez pas que Pierre, Paul ou Jacques viennent mettre leur grand nez dans vos affaires et vous disent comment vous devez exercer votre métier.

Je ne peux vous donner tort : c’est exactement mon profil !

Mais cette position peut s’avérer dangereuse si elle est poussée dans ses derniers retranchements : car à un moment donné, nous sommes tellement plongés dans notre business que nous n’avons plus de recul.  Nous avançons au jour le jour, en tentant de répondre au mieux aux exigeances – parfois pas piquées des vers ! – de nos clients.

Et nous perdons de vue non seulement les objectifs que nous nous sommes donnés, mais si nous ne sommes plus attentifs au marché et à ses évolutions, nous allons rater des opportunités.

La solitude du manager, ce n’est pas qu’un magnifique roman de Manuel Vasquez Montalban (que je vous recommande chaudement), c’est aussi une réalité quotidienne parfois difficile à assumer pour qui se trouve à la tête d’une entreprise.  Entourez-vous d’amis sincères qui ne passeront pas leur temps à vous encenser, mais qui pointeront aussi du doigt vos incohérences ou vos erreurs.  Fréquentez d’autres chefs d’entreprises.  Participez à des réseaux où on échange des tuyaux, des idées, des points de vue.

De cette façon, vous enrichirez votre palette de talents et vous gagnerez en notoriété dans les cercles de professionnels.  Vous pourrez aussi glâner à l’occasion l’une ou l’autre bonne idée qui deviendra votre prochain produit phare ou le service qui boostera votre entreprise pour les deux ans à venir…

Vouloir tout assumer, c’est aussi le meilleur moyen d’en arriver au burn out, cet épuisement ultime de vos ressources morales et physique.  Déléguez, sous-traitez, prenez conseil.  Vous aurez d’autant plus de temps pour vous concentrer sur l’essentiel.

Sixième danger : une seule banque

Même situation que pour le client et le fournisseur :  ne vous mettez jamais à la merci d’une institution unique.  Ici aussi, faites jouer la concurrence.  Même si votre banquier est votre partenaire (il devrait l’être en tout cas…) vous n’êtes pas marié(e) avec lui (elle) et donc vous pouvez aller voir ailleurs si on ne vous propose pas un meilleur taux ou une solution bancaire mieux adaptée à votre situationAvoir plusieurs avis financiers peut aussi être un atout.

Ici aussi, mettez-les en concurrence : on vous offre du 5 % chez Truc, mais peut-être Machin est-il prêt à vous offrir le même produit  à du 4,25 %.  Ca ne parait pas grand chose, mais sur 10 ou 15 ans, cela peut se chiffrer en milliers d’euros…

Choisissez aussi des banques ou des agences qui connaissent le monde des affaires : certaines sont très bonnes pour gérer le compte-épargne de Tante Yvonne, mais pratiquent le crédit de caisse du bout des lèvres…  Ici comme ailleurs, faites votre petit marché, comparez les offres et restez maître de vos choix…

Septième danger : un seul concurrent

Ou pire encore : pas de concurrent du tout !

Quoi ?  Mais pas de concurrent, c’est la situation idéale !  On fait ce qu’on veut, on fixe les prix comme on veut, c’est le monopôle !

Détrompez-vous : vous n’êtes ni une multinationale, ni une entreprise nationale récemment privatisée ?  Alors, regardez autour de vous : si vous n’avez pas de concurrent ou un seul, c’est mauvais signe.  Cela veut peut-être dire qu’il n’y a pas de marché du tout et que les concurrents potentiels ont déjà abandonné la partie parce qu’il n’y a rien à gagner : pas de clients, autrement dit…

Ou bien, au contraire, vous arrivez trop tôt sur un marché où il n’y a encore personne.  Ca peut être une opportunité : vous êtes le premier sur la balle !  Mais ça peut-être une situation difficile aussi, surtout si vous êtes une nouvelle entreprise qui débarque sur un nouveau marché avec un nouveau produit…  Vos chances de réussite sont quasiment nulles.   L’histoire économique regorge de gens qui ont eu raison trop tôt : ils sont arrivés avec un produit ou un service à une époque où cela n’intéressait encore personne.  Ou bien personne ne comprenait encore quel était l’intérêt de ce produit.  Apple a connu ce phénomène en 1993 avec un PDA qui s’appelait Newton.  C’était un produit révolutionnaire qui proposait déjà presque tout ce qu’un iPhone peut offrir.  Et ce fut un flop magistral.  Pour Apple, ce n’était pas trop grave : c’était un produit parmi d’autres (vous vous souvenez : pas un seul produit !) et Apple avait les reins suffisamment solides du point de vue financier pour absorber le choc.  Mais vous ?  Si vous êtes une petite entreprise ou une start up, vous ne pourrez pas vous permettre ce genre d’erreur deux fois…

Huitième danger : être le numéro 1 de son secteur

– Quoi ?  Cette fois, vous exagérez : être le leader du marché, c’est un danger ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.  C’est évidemment le rêve de tout entrepreneur sérieux que de devenir le numéro un dans son secteur, vous ne croyez pas ?

Mais cela comporte un certain risque : celui de s’endormir sur ses lauriers.  D’être autosatisfait.  De ne plus être attentif aux évolutions du marché.   De ne plus être aussi créatif ni agressif sur le marché.  Et donc de se faire dépasser par de jeunes loups qui « n’en veulent  » comme disaient les Deschiens…

Prenez Microsoft : ils ont été numéro 1 et Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde.  Il y a seulement quelques années, la multinationale de Redmont regardait de haut les autorités européennes qui la mettaient en garde pour « abus de position dominante ».

A présent, elle est dépassée sur sa gauche par Google, sur sa droite par Apple et ses iPad, iPod tandis que FaceBook et Twitter se partagent le gâteau des médias sociaux que personne n’a vu venir chez Microsoft.  Aujourd’hui, Microsoft abandonne le blogging et vient de signer un accord avec WordPress (sur lequel le blog que vous lisez en ce moment est publié) : une situation tout simplement impensable il y a seulement 5 ans.

Et une situation qui ne risque pas de s’arranger dans la mesure où les jeunes se dirigent surtout vers les solutions Apple du type smartphone et les médias sociaux… (voir à ce sujet mon article sur les jeunes et Apple)…

Vous voilà prévenus : superstitieux ou non, pragmatiques ou idéalistes, méfiez-vous du chiffre 1 si vous êtes chef d’entreprise ou futur businessman.  Fuyez ce chiffre comme la peste… et portez-vous bien !

Catégories
Internet Jeunes Outils

Apple séduit de plus en plus les jeunes… au point d’inquiéter Microsoft !

Il y a quelques mois, j’avais publié les résultats d’une étude sur la fracture numérique des jeunes, qui montrait que, contrairement à une idée répandue, certains jeunes ne sont pas préparés du tout à l’utilisation des nouvelles technologies en milieu professionnel.

Mais qu’en est-il des étudiants, et en particulier, des universitaires ?

Il existe peu d’études en Europe sur le sujet, mais l’Université de Virginie a publié quelques statistiques intéressantes sur le type d’ordinateur utilisé par ses étudiants et ce, sur une période de 13 ans, de 1997 à 2009.

Tout d’abord, le nombre d’étudiants de première année possédant au moins un ordinateur a progressé de manière impressionnante puisqu’il passe de 74 à 100 % en 13 ans !

Le changement ne s’arrète pas là : le type d’ordinateur qu’utilisent les étudiants au fil des années connaît également une révolution.  L’ordinateur de bureau disparait au profit du portable – le laptop, en bon français – qui suit les déplacements de son propriétaire et permet une connexion quasi-permanente avec les ressources du web. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Mais la grande surprise vient – sans aucun doute possible ! – des systèmes d’exploitation qui « tournent » sur ces machines (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Si Microsoft a connu une suprématie quasi-incontestée, depuis 2004, le mouvement s’est inversé au profit des systèmes d’exploitation d’Apple. Pour en arriver, en 2009, à moins de 13 % de différence en faveur du géant de Redmont.   Quant aux autres systèmes d’exploitation, comme Linux et toutes ses distributions (Ubuntu, Debian, Red Hat, etc.), après un pic de 77 machines en 2004, leurs chiffres s’effondrent pour plafonner à 8 en 2008 et 2009.  Ici aussi, une surprise de taille : on s’attendait en effet à une progression constante du logiciel libre avec son esprit communautaire, ses valeurs de partage et ses softwares (OpenOffice, FireFox, Thunderbird, Scribus, etc.) rivalisant de qualité avec ses homologues commerciaux…  Il n’en est rien : les jeunes se tournent manifestement vers un des géants du marché, sans états d’âme, et démentent  toutes les prophéties sur la collaboration et l’intelligence collective que nous serinent à tour de bras les gourous du Net !

Le marketing d’Apple porte visiblement ses fruits : la marque se positionne en effet comme « sympa », tournée vers la convivialité et une réelle simplicité d’utilisation pour le consommateur final.  Le dernier show de Steve Jobs en fabeur de l’iPad l’a encore montré à profusion : des millions d’internautes ont visionné la vidéo online et quelques semaines plus tard, des milliers d’entre eux envahissaient les boutiques qui proposaient la précieuse tablette.

Mais il y a sans doute autre chose.  Apple, ce n’est pas qu’une gamme d’ordinateurs – c’est aussi une galaxie de médias qui touchent d’abord et surtout les jeunes : iPod, iPhone, iTune, iTunes U… Autant de noms qui résonnent comme des appels (des Apple ?) au fun, au plaisir et  à l’échange de contenus !  Et des dizaines de milliers d’applications, du jeu le plus débile au contenu universitaire de pointe en passant par l’échange de ressources et le publicité virale…

Une tendance que l’arrivée en fanfare de l’iPad ne peut que confirmer…

L’enquête de l’Université de Virginie démontre aussi la pénétration des produits Apple dans le segment des jeunes, comme l’illustrent le tableau et  le graphique suivants :

Une autre explication de ce succès, est l’investissement massif d’Apple dans les milieux éducatifs et ce depuis le début : réductions de prix pour les écoles, sites dédiés, applications spécifiques, etc.  Tout est fait pour accompagner profs et élèves depuis la maternelle jusqu’au post-doctorat ! Même les directions et le personnel administratif ne sont pas oubliés : de quoi investir le monde académique sur tous les fronts !

Mais cette tendance n’est pas limitée à l’Université de Virginie, loin s’en faut !  A tel point que Trip Chowdhry, analyste chez Global Equities Research, a baissé la cote de Microsoft au profit d’Apple.  Ce dernier base son action sur deux arguments :

  • de plus en plus d’entreprises offrent le choix de leur ordinateur à leurs employés et ceux-ci choisissent de plus en plus la formule Mac
  • Microsoft se montre « incapable de se connecter à la nouvelle génération d’utilisateurs. »

Pour l’instant, Microsoft domine toujours le marché, mais si cette croissance d’Apple devait se confirmer, le bébé de Bill Gates du souci à se faire pour les prochaines années…