Catégories
formation Ingénierie de la formation Logiciels Mind Mapping Modèles Novamind Outils XMind

Une mindmap pour l’évaluation de vos formations

Quel outil utiliser pour l’évaluation en fin de formation ?  Après 6 heures de formation, vos participants n’en peuvent plus. 

Leur donner une grille interminable à remplir ne les fait pas bondir de joie.

Leur envoyer une évaluation par mail ou par courrier quelques jours plus tard est illusoire : si 10 % d’entre eux répondent, vous avez de la chance !

Que faire ?  Une mindmap peut s’avérer très utile.  Un exemple réalisé par Benoît, un participant à une formation de formateurs.

Tout le monde s’accorde sur le fait qu’il faut évaluer les formations.

Les participants ont ainsi l’occasion de s’exprimer.  La personne ou l’institution qui a payé l’intervention veut être sûre d’en avoir pour son argent.  Et le formateur a constamment besoin d’un feedback.  Non seulement pour savoir s’il doit se réjouir ou non.  Mais surtout pour progresser et « coller » davantage aux besoins de son public.

Mais les outils sous forme de grille sont tout sauf amusants à compléter.  Et après une formation d’une journée ou même de quelques heures, vos participants aspirent à un repos bien mérité et non pas à un exercice supplémentaire.

Vous pouvez opter pour des solutions alternatives.  J’utilise souvent le « blob tree » de Pip Wilson lorsque j’ai besoin de connaître le ressenti des participants après une réunion ou une formation.  Les jeux-cadres de Thiagi offrent aussi une batterie d’outils d’évaluation.  Mais il faut prévoir une animation supplémentaire, ce qui n’est pas toujours aisé.

Le côté ludique de la mindmap

L’autre solution que je préconise est d’utiliser une mindmap pour ce faire.  Surtout si vous terminez une session sur le mindmapping : ce sera la cerise sur le gâteau.

Benoît, l’un des participants à une formation que je suis en train de donner à des formateurs et acteurs de l’économie sociale m’a envoyé une carte d’évaluation de formation.  Elle est d’une qualité telle que je lui ai immédiatement demandé l’autorisation de la publier ce qu’il m’a gentiment accordé.  (Ciquez sur la carte pour l’agrandir ou téléchargez-là gratuitement sur Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs au monde).

Mindmap d’évaluation de formation

Toutes les dimensions de la formation

Ce qui me plaît surtout dans cette carte, c’est qu’elle recouvre tous les aspects d’une formation.  (Il est responsable de formation et il sait de quoi il parle, manifestement).

Il commence par le « feeling général » ce qui me paraît une exellente idée : quelle impression générale la personne retient-elle de sa formation ?  C’est éminemment subjectif, mais intéressant.  Nous savons tous que c’est surtout cette impression générale que les participants vont conserver en mémoire et partager avec d’autres.  « Oui, c’était bien. »  « C’était super !  On a appris plein de nouvelles choses ! »  « Bof, c’était pas mal, sans plus… »  Là, ce serait peut-être utile d’ajouter une branche vide pour exprimer le feeling général en une phrase ou un mot…

Pour la réponse, Benoît a utilisé un sujet vide, de forme rectangulaire, qu’on peut remplir d’une croix ou d’un symbole « check » tous deux présent dans les marqueurs de XMind.  Malheureusement, XMind ne prévoit pas de boîte cliquable, contrairement à un logiciel comme Novamind par exemple.

Les rubriques suivantes ont trait à la satisfaction vis-à-vis du contenu théorique et pratique de la session de formation.  Deux rubriques classiques, mais qui me paraissent incontournables.  L’équilibre entre les deux est fondamental.

« Je serai plus performant grâce à la formation » : c’est une excellente idée.  Le participant est déjà invité à penser à l’après-formation et à ses acquis.  Sera-t-il plus performant qu’avant ?  De quelle façon ?   Que va-t-il en faire ?   Il peut d’ailleurs le préciser dans le sujet suivant « Mise en oeuvre possible de mes acquis« .

« J’ai apprécié » avec un smiley positif et un négatif, est une rubrique assez classique, mais qui donne des informations utiles sur ce qui a été marquant dans le cours.

« Transfert de comptétences vers d’autres personnes »  est une rubrique beaucoup moins utilisée et pourtant indispensable si vous voulez transformer votre entreprise ou votre association en « organisation apprenante« .   C’est-à-dire un lieu où les savoirs circulent, s’échangent.  Où le savoir-faire se transmet de manière formelle et /ou informelle.  C’est important que les nouveaux acquis des participants puissent percoler au sein de leur institution.

« Aspects pratiques » porte plus sur l’organisation de la formation, sur le comportement du groupe, etc.  Nous sommes ici au niveau des systèmes autant qu’à celui de la pédagogie (voir à ce sujet l’article sur les trois niveaux de l’ingénierie de la formation).

« Si c’était à refaire » est un indicateur précieux sur le ressenti global qui rejoint et complète le premier item sur le « feeling global ».   Le participant peut nuancer et/ou compléter ses appréciations.

Personnellement, j’aurais ajouté un item – parce que je suis amené à vendre de la formation : « nous recommanderiez-vous à d’autres personnes » ?  avec un oui, non, peut-être, sans hésitation, sûrement pas…   Les plus hardis peuvent même demander les coordonnées d’une personne à qui recommander, mais personnellement, je n’aime pas forcer la main des participants.

Pour une de ses premières cartes heuristiques, Benoît a réussi un coup de maître pour moi.  La carte est complète, mais elle ne donne pas l’impression d’une surcharge ou d’un questionnement intrusif.  Mon expérience personnelle me dit que lorsque les personnes voient une évaluation de ce type, elles sont moins réticentes, moins enclines à résister, que quand on leur présente plusieurs feuilles remplies de questions et de grilles qui paraissent vite interminables.   Merci à Benoît pour cet outil que je vais m’empresser d’adapter et d’utiliser pour mon propre usage 😉

Et vous ?  Utilisez-vous aussi des outils d’évaluation particuliers ?  Avez-vous déjà utilisé une mindmap ?  Ou autre chose ?  Comment cela a-t-il fonctionné ?

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Logiciels Mind Mapping Outils XMind

Gérer l’information : les cartes secondaires et les hyperliens

Comment gérer l’information dans les grandes cartes heuristiques ou mindmaps ?

Lorsque les cartes contiennent des milliers d’informations, de dizaines de branches distinctes, elles deviennent rapidement illisibles.

Aujourd’hui, j’explore avec vous deux moyens de gérer ce flux d’informations : les cartes secondaires et les hyperliens.

Quand on dessine une mindmap sur papier, la limite physique du support s’impose à nous.  Difficile, voire impossible, de sortir du format imposé.

Avec les cartes numériques produites avec des logiciels, la limite est celle de la mémoire de l’ordinateur.  Et avec la puissance de calcul des ordinateurs actuels, the sky is the limit !  Vous pouvez vous retrouver avec une carte pléthorique, proprement illisible ou impossible à imprimer du fait de sa taille !

Dans l’article d’hier sur Comment gérer la quantité d’information dans une mindmap, je vous ai présenté différentes façons de modifier l’affichage d’une carte pour trier ou filtrer l’information.

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir deux moyens permanents de gérer l’information sur une carte : les cartes secondaires et les hyperliens

Les cartes secondaires ou filles

XMind – comme la plupart des logiciels de mindmapping – vous donne la possibilité de créer des cartes filles ou secondaires à partir d’un sujet d’une carte principale.

Reprenons notre carte Description de fonction, que nous avons utilisée pour notre démonstration d’hier.  De cette manière, vous pourrez comparer les différentes façons de gérer l’information dans une même carte.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Description de fonction : coordinatrices d’activités parascolaires

C’est une carte qui présente un nombre important d’informations.  Nous pourrions réduire cette information en modifiant l’affichage, de manière temporaire.

Nous pouvons aussi décider de gérer l’information en la répartissant sur une carte principale et une ou plusieurs cartes « fille » ou « secondaire ».

Les sujets « Conférence » et Concours« , par exemple, sont particulièrement denses.  Je vais donc les répartir différemment.

Créer une carte secondaire

Pour les besoins de la démonstration, je vais d’abord transformer le sujet « Conférence » en carte secondaire.  Pour ce faire, j’active le sujet « Conférence » en cliquant une seule fois dessus.  Ensuite, j’utilise mon clic droit, et je choisis la commande « Insérer » et puis « Une feuille à partir du sujet« .

Un petit mot d’explication : lorsque vous ouvrez XMind, votre espace de travail est un « classeur » comme dans Excel.

Au bas de ce classeur, vous avez des onglets.  Chaque onglet correpond à une feuille de votre classeur.  C’est exactement pareil pour XMind.

En utilisant la commande « Insérer une nouvelle feuille à partir du sujet« , je crée une nouvelle feuille dans mon classeur.  C’est cette feuille qui contient la nouvelle carte fille ou secondaire, créée à partir du sujet « Conférence« .  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Description de fonction – Coordo – carte secondaire créée à partir du sujet « Conférence » de la carte principale.

 Une lettre « T » apparaît dans le sujet central de la nouvelle carte : c’est un hyperlien que le logiciel XMind a inséré automatiquement dans ma carte secondaire.  En cliquant dessus, je reviens directement dans ma carte principale.

A présent, je peux effacer de ma carte principale, les données dont je n’ai pas besoin, afin que ma mindmap soit plus lisible.  Pour aller vers ma carte secondaire, il suffit de cliquer sur l’hyperlien représenté dans le sujet « Conférence » par un petit « c ».  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Sujet Conference avec un hyperlien renvoyant vers la carte secondaire

Pour le sujet « Concours« , faisons un petit effort d’imagination et supposons qu’il n’a jamais été développé dans cette carte.  J’ai simplement écris le mot « Concours » dans cette carte principale et j’ai créé une autre carte « Concours » dans une autre feuille.  Il n’y a donc aucun lien entre mes deux cartes.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Sujet Concours – carte independante sans lien avec la carte principale

Je vais inclure un hyperlien dans mon sujet central : pour cela, je clique une fois dessus pour l’activer.  Je clique droit et j’active la commande « H Hyperlien » – ou je clique sur l’icone en forme de terre dans le menu du dessus ou encore sur Ctrl H.  Une fenêtre de dialogue s’ouvre.  Je choisis la rubrique « Sujet » ou « Topic » en anglais, comme ici.   Et je clique sur « Concours » dans la carte principale « Description« .  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Fenetre hyperlien – choix du sujet Concours

A présent, il y a un hyperlien sous forme de lettre « T » dans le sujet central de ma carte secondaire « Concours » qui renvoie vers le sujet principal « Concours » dans ma carte principale.   Vous suivez toujours ?

Voici un aperçu de cet hyperlien.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Sujet Concours – carte independante avec hyperlien vers la carte principale

Lorsque je clique sur cet hyperlien, le programme me renvoie vers le sujet « Concours » de la carte principale.  Mais contrairement à ce qui se passe lorsqu’on insère une nouvelle feuille à partir d’un sujet, il n’y a pas d’intégration automatique d’un hyperlien dans la carte principale qui renvoie vers la carte secondaire.  Si je veux un hyperlien de ce type, je dois le créer.  Je me place donc dans la carte principale sur le sujet « Concours » et je répète toute la manoeuvre…

Attention : contrairement à ce qui se passe dans iMindMap, par exemple, toute modification de la carte secondaire ou de la carte liée par un hyperlien n’aura aucune incidence sur la carte principale !  Si je veux ajouter quelque chose sur ma carte secondaire et que je veux que ce nouvel objet apparaisse dans la carte principale, je dois le copier depuis la carte secondaire et le coller dans la carte principale.

Il faut donc bien réfléchir à ce qu’on veut faire de la carte principale :

  • est-ce une carte complète dont on filtre ou trie l’information à certains moments – pour les besoins d’une présentation ou d’une séance de brainstorming, par exemple ?
  • ou bien ai-je besoin d’une carte principale et d’information permanente mais organisée différemment ?

Cela nécessite quelque réflexion préalable pour ne pas regretter par la suite d’avoir choisi la mauvaise option.

Bon travail.

Et vous ?

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Logiciels Mind Mapping Outils XMind

Comment gérer la quantité d’informations d’une mindmap ?

Comment gérer la quantité colossale d’informations de certaines mindmap ?

Difficile, parfois, de conserver un tant soit peu de lisibilité.  Et je ne parle même pas des problèmes d’impression.

Je vous propose, dans une série d’articles dont voici le premier, d’explorer plusieurs façons de gérer ce problème.

L’infobésité nous guette.  Nous sommes assaillis – voire submergés – d’informations.

Les utilisateurs de mindmapping – et moi le premier – vous diront qu’une mindmap permet de transformer l’information en connaissances.  Qu’une mindmap est un excellent moyen de gérer vos informations et vos ressources.

Seulement voilà : certaines mindmaps contiennent tant d’informations, qu’elles prennent des proportions phénoménales et deviennent proprement illisibles.  Qu’elles deviennent également impossibles à imprimer.  Sauf avec quelques logiciels comme Novamind ou iMindMap qui permettent d’imprimer une carte sur plusieurs feuilles.

Je vous propose donc dans une nouvelle série d’articles, d’explorer avec vous « comment gérer une grande quantité d’informations dans une mindmap« .

Premier principe : le mot-clé

Le premier principe est simple en théorie, mais beaucoup de gens ont semble-t-il du mal à l’appliquer : utilisez des mots-clés !  Si vous utilisez des mots-clés, non seulement vous augmenterez votre taux de connectivité dans vos cartes, mais en outre, vous réduirez les chances d’aboutir rapidement à un monstre ingérable.  J’en ai encore vu quelques exemples ce matin sur le Net et je me demande vraiment quel avantage leurs auteurs tirent de ces documents illisibles…

Même si vous respectez ce principe, certaines mindmaps complexes vous donneront du fil à retordre en matière de quantité d’informations.

Pour moi, il y a deux grandes catégories de moyens pour gérer la quantité d’informations dans une mindmap : les moyens temporaires et les moyens permanents.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Mindmap – comment gérer une grande quantité informations

Aujourd’hui, je vous propose de nous concentrer sur les premiers : les moyens temporaires.

Les moyens temporaires : jouer sur l’affichage

Quand je parle de moyens temporaires, je veux surtout parler des commandes qui permettent de modifier l’affichage d’une carte et donc de se concentrer sur un ou quelques points particulier de cette mindmap.

Comme exemple de ce type de commandes, je vais utiliser la carte de l’article d’hier, Créer une description de fonction.  Elle n’est pas monstrueuse, mais suffisamment complexe pour que l’utilisation de ces moyens se justifie.

Voici donc la carte complète.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Description de fonction : coordinatrices d’activités parascolaires

 Si je veux d’abord présenter les grands axes de cette description de fonction, je vais d’abord « réduire » la carte.  C’est à dire éliminer de l’affichage tous les éléments dont je n’ai pas besoin pour l’instant.  Pour ce faire, j’utilise la commande « Réduire tout » dans le menu Modifier.  Ou j’appuie sur le « / » de mon clavier numérique.  XMind affiche alors uniquement les sujets principaux, de premier niveau.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte réduite au premier niveau

Je peux maintenant expliquer à mon interlocuteur les six axes principaux de cette description de fonction sans m’embarrasser de détails inutiles.

Vous voyez à l’extrémité de chacun de ces sujet un petit signe « + » : c’est la marque d’une carte réduite.  Si vous cliquez sur le signe « + », vous pouvez étendre le niveau suivant.  Vous obtenez la même chose en tapant « + » dans votre clavier numérique.  Pour réduire d’un niveau, tapez le signe « – » ou utilisez la commande « Réduire » dans le menu Modifier.

Pour étendre toute la carte, il suffit de taper le signe « * » au clavier ou d’activer la commande « Etendre tout » dans le menu Modifier.

Cela peut être intéressant d’afficher l’ensemble des niveaux d’un sujet.  Je l’ai fait ici, par exemple, pour le sujet « Prospection » qui n’est pas trop fourni.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte réduite – 1 sujet étendu

Mais si le sujet est trop étendu, il vaut mieux utiliser une autre commande très utile de XMind : le « Drill down » dont nous avons déjà vu une application dans la carte Calendrier 2012-2013.

Ici, il ne s’agit pas de remplir une case d’un tableau, mais de transformer – temporairement – un sujet en idée centrale d’une nouvelle carte heuristique.  Le sujet « Organisation d’événements est le plus fourni.  Je vais donc créer une mindmap temporaire à partir de celui-ci.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte heuristique secondaire temporaire – sujet réduit avec drill down

Cette commande « Drill down » se trouve dans le menu Voir ou Visionner de votre logiciel XMind.  Vous pouvez aussi utiliser la flèche vert clair qui figure en haut à droite de votre menu.

Vous imaginez sans peine le parti qu’on peut tirer de cette commande lors de séances de brainstorming, par exemple.  Ou lors d’ateliers de créativité.  Si vous utilisez la méthode des 6 chapeaux de De Bono, vous pouvez vous concentrer temporairement sur chacun des chapeaux sans être perturbé par la présence des autres.  Tout en conservant l’ensemble des données sur votre carte.

Pour revenir à la carte initiale, cliquez sur la flèche verte « Drill up » au centre de votre carte heuristique temporaire.  Ou cliquez sur la commande « Drill up » dans le menu Modifier.

Filtrer l’information

XMind – et la plupart des logiciels de mindmapping – permettent de filtrer l’information.  C’est-à-dire placer des « marqueurs » ou des « étiquettes » qui informeront le logiciel que cette information appartient à une classe ou catégorie particulière.

Je ne vais pas revenir sur les marqueurs : j’en ai déjà parlé abondamment dans les articles sur le coaching de collaborateur et sur la description de fonction.  Vous pouvez vous y référer pour plus d’information sur ce sujet.

Par contre, je voudrais revenir sur les étiquettes.  Nous en avons vu une application dans le cas des matrices ou tableaux à propos de l’analyse Swot : les étiquettes, dans ce cas, servent à indiquer au logiciel XMind que cette information doit figurer dans une colonne du tableau.

Mais les étiquettes servent également à filtrer l’affichage de l’information.  J’ai placé dans la carte Description de fonction des étiquettes « Public-cible » à chaque fois qu’apparaissaient les mots « étudiants », « jeunes » ou « groupes » qui constituent le public-cible de mes actions.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Filtrage de l’information de la carte avec étiquette

Les étiquettes figurent sur fond jaune, accolées au-dessous du sujet qu’elles concernent.

Voyons maintenant leur effet lorsque j’utilise la commande « filtrage avancé » du menu Voir ou Visionner du logiciel XMind.   (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte heuristique : affichage de l’information filtrée par les étiquettes

Seuls les sujets « marqués » par l’étiquette « public-cible » apparaissent en surbrillance sur ma carte heuristique.   L’information a été filtrée.  Cela me permet d’identifier instantanément les fonctions ou tâches liées directement à mon public-cible.

Dans un article sur les cartes secondaires, nous verrons ensemble comment gérer de manière permanente de grandes quantités d’information sur une mindmap avec XMind.

Bon travail 😉

Et vous ?  Quel logiciel utilisez-vous ?  Disposez-vous aussi de commandes ou menus similaires ?  Dans quelle circonstances les utilisez-vous ?

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968
Catégories
E-learning Entreprise formation Ingénierie de la formation Mind Mapping

Ingénierie de la formation : les trois niveaux d’intervention

Qu’est-ce que l’ingénierie de la formation ? Qui en sont les acteurs ?

Quelles en sont les différentes étapes ?

Dans une nouvelle série d’articles, dont voici le premier, j’explorerai ce domaine qui gagnerait à être mieux connu.

Aujourd’hui, je découvre avec vous les trois niveaux d’intervention de cette discipline.

Je relis avec bonheur le livre de Thierry Ardouin « Ingénierie de la formation pour l’entreprise« , publié en 2003 aux éditions Dunod et qui reste pour moi un des ouvrages majeurs dans ce domaine.

Bien sûr, c’est mon métier depuis des années, de concevoir et d’organiser des formations – la première remonte à 1989 – mais je ressens le besoin de revenir régulièrement aux sources, ne fut-ce que pour reformaliser mes pratiques professionnelles.   L’expérience est importante, bien entendu, mais elle ne suffit pas : une réflexion professionnelle, une prise de distance par rapport à votre « praxis » s’impose de temps en temps.   J’ai besoin de redonner une ossature plus intellectuelle, plus rationaliste à mes pratiques intuitives : l’usage des deux cerveaux, une fois de plus !

Une méthodologie actuelle

Le livre date de 2003 et n’aborde donc pas des méthodes pédagogiques nouvelles comme l’e-learning ou les MOOC‘s très en vogue en ce moment, mais il insiste sur une méthodologie qui me paraît toujours d’actualité.  Pour moi, une intervention de formation en entreprise doit toujours comprendre les 4 phases qui forment le sous-titre de l’ouvrage : analyser, concevoir, réaliser, évaluer.

Selon le contexte et les besoins de l’entreprise, les 4 phases n’auront pas toujours un poids égal dans notre intervention en tant que spécialiste, mais elles doivent au moins figurer au cahier des charges et le professionnel doit au moins savoir dans laquelle il intervient et comment elle s’insère dans le système général.

Thiery Ardouin mettait déjà en garde contre ce qui aujourd’hui est devenu l’un des pièges les plus meurtriers en matière de formation :  l’excès technologique – se focaliser sur nos merveilleux outils (ordinateurs, Internet, iPads, réseaux, etc.) – au lieu de les mettre au service de l’objectif pédagogique.  Does that ring a bell ?

L’autre piège mortel est l’hyper-rationalisation : une conception et une mise en oeuvre qui se concentrent sur les systèmes et en oublient complètement l’humain, la personne à former, qui devrait pourtant constituer le coeur de l’ensemble…

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir avec vous les trois niveaux d’intervention de l’ingénierie de la formation.  (Cliquez sur la carte pour l’agrandir ou téléchargez-la gratuitement depuis Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs au monde).

Les trois niveaux de l’ingénierie de la formation

La politique de la formation

C’est le niveau de la stratégie.  C’est là qu’est décidée la politique de formation de l’entreprise.  Cela nécessite une vision à long terme, une connaissance du portefeuille de compétences disponibles en interne, une définition des objectifs généraux, de la position générale de l’entreprise face à l’apprentissage et à l’évolution des personnels, etc.

Les acteurs externes sont bien entendu les autorités – Etat, Régions, Communautés (en Belgique), etc. – qui fixent le cadre législatif.   Mais aussi les partenaires sociaux, les branches professionnelles ou commissions paritaires, etc. qui fixent le cadre professionnel : conditions de travail, organisation de la formation par secteur ou par entreprises, etc.

L’organisation de ce niveau appartient à  la direction générale – qui porte la vision de l’entreprise, qui définit ses missions et ses objectifs généraux, dont la formation – et à la direction des ressources humaines (DRH) qui bien entendu gère tout ce qui touche aux carrières et à leur évolution.  Et donc, des besoins en formation, en mobilité interne, etc.  Les acteurs internes sont des directions opérationnelles et/ou administratives et le comité d’entreprise.

La formation et le niveau des systèmes

Le deuxième niveau, la formation, est celui des systèmes de formation.  C’est le niveau de la coordination.  L’organisation en est généralement confiée à un responsable ou ingénieur de la formation, entouré de collaborateurs et d’assistants administratifs.

C’est là que se décident la sélection des opérateurs et des intervenants : le niveau externe.  C’est-à-dire des organismes de formation ou des prestataires de services, comme des rédacteurs de manuels d’instruction, des concepteurs d’e-learning ou de jeux sérieux, etc.

Les acteurs internes y sont les cadres de l’entreprise, les employés, et le public-cible de notre formation.

L’ingénierie pédagogique

C’est le niveau de la pédagogie, c’est là qu’on applique les méthodes choisies, qu’on réalise les différents scénarios pédagogiques, etc.

C’est le niveau des formateurs et conseillers pédagogiques, internes ou externes.  Tandis qu’en interne, les apprenants ou stagiaires sont à la fois la cible et les acteurs de la formation – dans les formations réussies…

C’est le fameux « terrain », le seul niveau dont les apprenants auront vraiment conscience car c’est le seul avec lequel ils seront en contact direct.

Le point de vue pratique

D’un point de vue plus pratique, on peut schématiser l’ensemble comme ceci (cliquez sur l’image pour l’agrandir ou sur ce lien pour la télécharger gratuitement depuis Biggerplate)

Niveaux d’intervention de l’ingénierie de la formation

Dans une entreprise de taille modeste, il se peut que plusieurs – voire tous les niveaux – soient effectués par une seule personne.  Ou que le maître d’ouvrage et le maître d’oeuvre soit la même personne.

Ce n’est pas un problème si cette personne est consciente des différents niveaux de son intervention et des rôles et responsabilités que cela implique.  Par exemple, dans des associations petites ou moyennes, le rôle de formateur et de coordinateur – ou maître d’oeuvre – est souvent joué par la ou les mêmes personnes.

Dans ce cas, ces formateurs-coordinateurs devront bien faire la part des choses entre leurs différentes fonctions afin d’éviter les confusions malheureuses mais aussi pour gérer leur temps de manière efficace.  On ne peut pas être tout le temps sur le pont et à la barre : au risque de faire naufrage…

Ces cartes ont été réalisées avec le logiciel de mindmapping XMind dont vous pouvez télécharger la version gratuite ici.

Si vous voulez vous former à l’usage des outils visuels, consultez notre agenda pour savoir quand et où nous organisons des formations et ateliers.

Bon travail 😉

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Logiciels Mind Mapping Outils Test

Comment choisir mon logiciel de mindmapping ?

Il y a en ce moment (mars 2013) plus de 200 logiciels de mindmapping sur le marché.   Comment m’y retrouver dans ce foisonnement ?

Et comment faire le bon choix parmi ce qu’on me propose ?

Voici quelques critères et conseils qui devraient vous aider.

(Article mis à jour le 23-03-2013 : nombre de logiciels disponibles sur tout support et plateforme collaborative de MindMaple.  Nouvelles politiques de iMindMap et de XMind.)

Pour les traitements de texte ou les tableurs, le choix n’est pas trop compliqué : quelques standards se sont imposés et ils proposent des fonctionnalités presque semblables.

Mais pour les logiciels de mindmapping, la situation se complique : plus de 200 noms s’affichent dans le domaine et vous êtes parfois perplexe devant cette offre pléthorique.

Je remercie Pascal Le Rudulier qui m’a donné l’idée de cet article au cours d’un échange sur Linked’In.

Des critères objectifs

Lorsque vous prévoyez l’achat d’un véhicule, vous tenez compte d’une série de critères objectifs.  Et puis, c’est sans doute une préférence plus subjective, un coup de coeur, qui fera la différence entre les quelques modèles que votre sélection rationnelle aura retenu.  Vous voulez une familiale, qui offre de l’espace et du confort, qui ne consomme pas plus de tant de litres aux cent kilomètres et qui ne dépasse pas votre budget disponible.

Vous pouvez effectuer la même démarche pour les logiciels de mindmapping.  Ils présentent suffisamment de particularités pour qui vous puissiez choisir en fonction de vos besoins, de vos objectifs et de vos moyens.

La carte ci-dessous, vous donne un aperçu des critères que je vais développer plus bas. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir ou cliquez ici pour la télécharger depuis Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs au monde).

Critères pour choisir votre logiciel de mindmapping

Vous avez dit « mindmapping » ?

Mettons-nous tout de suite d’accord : le mindmapping est bien cette méthode d’organisation des idées appelée aussi « pensée rayonnante ».  On y dessine des cartes qui partent d’une idée centrale qui rayonne vers les bords, on y associe des mots-clés, des images, des couleurs, les branches sont d’une épaisseur variable, etc.  On illustre des relations secondaires par des nuages ou des flèches qui relient les sujets entre eux.

Si le logiciel proposé ne répond pas au minimum à cette description, pour moi, il ne s’agit pas de mindmapping.   Vous ne le trouverez donc pas ici.  Des logiciels comme mural.ly sont des outils visuels, de qualité prometteuse, mais ce n’est pas du tout du mindmapping, contrairement à ce que j’ai pu lire sur la toile dernièrement.   Tout ce qui est visuel n’est pas du  mindmapping !   Cela ne signifie pas que c’est forcément mauvais – loin de moi l’idée de dénigrer l’infographie, les diagrammes de Venn ou de Gantt – mais cela sort du cadre de cet article.   Et si les logiciels de mindmapping intègrent de plus en plus d’autres fonctions – présentation, cartes conceptuelles, diagrammes divers, feuilles de calculs, etc. – leurs fonctions de base correspondent à la définition du mindmapping.

Attention aussi aux emballements soudains sur le Net : un jour, tout le monde parle du logiciel X comme de la perle rare mais six mois plus tard, plus personne ne se souvient même de son nom !  C’est très gai d’expérimenter – j’en parle en connaissance de cause – mais si vous voulez un minimum de sécurité et de stabilité, privilégiez les programmes qui ont une certaine durée de vie et qui ont déjà fait leurs preuves.

Quel est mon objectif ?

Tout d’abord, quel est mon objectif ?  Est-ce que je dois dessiner des cartes dans le cadre professionnel ou bien le mindmapping est-il mon hobby ?  Dois-je gérer de nombreuses informations ?  Ou bien, je suis étudiant et je veux étudier en résumant mes cours sous forme de mindmaps ?

Si vous devez réaliser souvent des présentation ou si vous êtes conférencier, mettez l’accent sur un logiciel qui propose un module de présentation de qualité, comme Novamind ou iMindmap.  Si vous évoluez dans un une entreprise qui ne jure que par PowerPoint, voyez plutôt du côté de Mindjet MindManager.

Si vous êtes étudiant, avec un budget limité, vous choisirez plutôt un logiciel gratuit mais de grande qualité comme FreePlane.

Est-ce que vous devez collaborer avec des personnes distantes ?  En temps réel, synchrone ou asynchrone ?  Cela va également peser sur votre choix.

Si vous devez gérer de nombreuses informations, Personal Brain et sa vision du mindmapping dynamique peut être un bon choix.  Mais ses particularités graphiques et son centre constamment en mouvement rebutent bon nombre de mindmappeurs qui y reconnaissent difficilement leur discipline !

Quel est mon budget ?

Le budget dont vous disposez sera également un critère de poids.  Certains logiciels sont entièrement gratuits comme FreePlane, qui est particulièrement complet.  XMind propose une version gratuite et des versions payantes, tout comme MindMaple.  Ces deux logiciels proposent des fonctionnalités complètes, sont donc très polyvalents et leur prix les met à la portée tant du particulier que de l’association ou de la petite entreprise.

MindJet MindManager est sans doute l’un des logiciels les plus complets du marché, mais sa gamme de prix le réserve aux entreprises et à l’usage professionnel intensif.  iMindMap pratique une politique de mises à jour payantes très énervante : en 2012, il a sorti deux versions, la 5 et la 6, très attratives au niveau graphique, mais qui se monnaient cash.  Alors que la plupart des logiciels payants vous permettent de mettre à jour gratuitement pendant un à trois ans après votre dernier achat…  Mais dans son discours lors du Biggerplate Unplugged de Londres, Chris Griffith, directeur général de ThinkBuzan annonce un changement radical de politique : une gamme de prix plus variée et une plus grande ouverture vers les autres logiciels.

La plupart des logiciels payants proposent une version gratuite, généralement complète, mais limitée dans le temps.  Profitez de cette option pour tester les programmes, voir s’ils répondent à vos besoins et à votre sensibilité.   Certains proposent des licences « à vie » avec mises à jour gratuite pendant un certain nombre d’années, d’autres des licences annuelles.   XMind propose désormais quatre versions : une gratuite, une version Plus,  une version Pro déclinée en licence annuelle ou « à vie ».  Ces dernières comprennent notamment le module de présentation et le diagramme de Gantt.

Attention

Si vous êtes étudiant ou si vous travaillez dans l’éducation ou le secteur non-lucratif, la plupart des producteurs de logiciels vous proposent des versions « Education » ou « Non Profit Sector » nettement moins chères que les versions courantes.  Pensez-y lors de votre achat !

L’emplacement et le système d’exploitation

Certains logiciels de mindmapping ne fonctionnent qu’en ligne.  C’est le cas de MindMeister.  Il permet la collaboration en ligne et la publication sur le Net de cartes interactives.  Mais si vous habitez ou travaillez dans un zone aux connexions plus qu’aléatoires, il vaut mieux utiliser un logiciel sur votre disque dur.  Mindomo, propose désormais une version en ligne et une version « desktop« .

Le système d’exploitation que vous utilisez sera aussi déterminant : si XMind tourne sur Mac, Windows et Linux, il n’en va pas de même pour MindMaple, disponible uniquement sous Windows et iPad.  Xmind ne tourne pas sur iPad, mais propose une véritable compatibilité avec iThoughts, probablement le meilleur programme de mindmapping pour iPad et iPhone.

MindJet propose également une version pour iPad et iPhone tandis que vous trouverez iMindMap tant sur  iPad que sur Android.  Novamind tourne sur Windows et Mac.  Mindomo travaille avec toutes les plateformes.

L’interopérabilité : pouvoir échanger avec les autres

Certains logiciels, comme Freeplane, Mindjet Mindmanager ou Novamind offrent des échanges avec de nombreux autres programmes de mindmapping.   Mais dans ce domaine, il y a encore du chemin à faire, car si vous pouvez transférer une carte d’un logiciel à l’autre sans trop perdre au niveau graphique, il n’en est généralement pas de même des données du type gestion de tâches, par exemple…

Ces logiciels permettent aussi de travailler avec la suite Microsoft.  La plupart intégrent au sein de votre carte des documents au format Word, PDF, Excel, vidéo, etc.

L’interopérabilité sera sans doute une des conditions de survie des logiciels au cours des prochaines années : seuls ceux qui permettront d’échanger avec de nombreuses applications existeront encore dans cinq ans.

Le graphisme : entre cerveau droit et conventions d’entreprise

La qualité du graphisme est importante en mindmapping : les images, les couleurs, les formes des sujets et des branches, etc. autant d’éléments qui font appel à votre cerveau droit, la partie créative de votre « ordinateur personnel« .

Mais toutes les entreprises ne sont pas prêtes à travailler avec des cartes en couleurs avec des branches organiques et envahies de « petits Mickeys« …   A vous de vérifier quelle est la sensibilité de votre entreprise à ce niveau et de vous adapter en conséquence.

iMindMap propose un graphisme très proche du dessin à la main.  Son système de dessin très intuitif le rend particulièrement agréable sur les tablettes : on dessine avec son doigt et on renoue avec des sensations tactiles proches de l’enfance.

XMind, Novamind, Mindgenius, Mindjet MindManager, et une foule d’autres logiciels proposent une qualité graphique très intéressante.  Je suis moins sensible à celui de MindMeister ou de Mindomo, mais ici, la subjectivité joue à plein.  Testez-les et adoptez celui ou ceux qui vous « parlent« .

Enfin, si votre entreprise fait appel à de nombreux graphiques – pour le business, la formation ou dans le domaine scientifique, cela vaut sans doute la peine de jeter un coup d’oeil du côté de la suite SmartDraw.  Je suis en train de la tester et je vous en reparlerai prochainement.

La collaboration : rencontre avec le web du 3e type

La collaboration n’est pas le point fort des logiciels de mindmapping.  Jusqu’à très récemment, seul Mindjet MindManager proposait une vraie plateforme collaborative en temps réel.   Les autres logiciels proposent de plus en plus souvent des solutions basées sur le transfert des cartes via un serveur – c’est le cas de XMind, par exemple – ou via échanges par mail.  Les logiciels en ligne – MindMeister, Mindomo – vous permettent d’inviter des amis à éditer votre carte.

Mais ici aussi, les éditeurs de logiciels devront s’adapter rapidement ou mourir : à l’heure du cloud computing, il est inconcevable de pouvoir travailler ensemble sur une feuille de calcul mais pas sur une mindmap qui reprend l’intégralité d’un projet d’équipe !

C’est ce qu’a bien compris l’équipe de MindMaple qui vient de sortir une version Beta Pro gratuite et collaborative : le logiciel se connecte à Google Drive et profite des fonctions de partage et de sauvegarde du cloud.  Une très belle réalisation de ce logiciel tout récent et qui permet de dessiner des cartes très élégantes.  Il offre à présent une version iPhone en plus de celles pour Windows et iPad et promet une version Mac OS pour bientôt.

Logiciel propriétaire ou open source ?

Si vous êtes du genre geek ou que votre entreprise veut personnaliser le logiciel de mindmapping pour répondre à ses besoins techniques ou à des impératifs de marque, il faut peut-être envisager l’acquisition d’un logiciel open source plutôt qu’un logiciel propriétaire.

XMind est open source, même s’il n’est pas entièrement gratuit.  Freeplane est gratuit et open source.   Vous pouvez donc travailler avec le code source de ces logiciels et créer votre propre programme.

Mais ceci est sans doute réservé à quelques happy fews.   Certaines associations préfèrent recourir systématiquement à l’open source pour des raisons idéologiques.  Je pense personnellement qu’il y a de la place pour toutes les solutions.   Du moment qu’elles répondent à vos besoins et à vos préférences.

Et après l’achat ?

Dernier critère et pas le moindre : les services après-vente. Ce n’est pas toujours le point fort des logiciels de mindmapping.  Certains proposent des services complets et très performants, comme iMindMap ou Novamind.  L’équipe de XMind est toujours prête à vous aider et répond à vos emails en un temps record.  D’autres vous ignorent superbement… ou sont injoignables !

FreePlane n’a pas de service après-vente, par définition, puisqu’il est gratuit : par contre, il dispose d’une communauté d’utilisateurs très large et très réactive où vous pouvez trouver de l’aide au moment voulu.

Et vous ?  Quel logiciel utilisez-vous ?  Et quels sont les critères qui déterminent vos choix ?

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.629253.057256
Catégories
Gestion du temps GTD Logiciels XMind

XMind : calendrier 2012-2013 pour gestion du temps avec GTD ou autre système

Comment réaliser un calendrier avec XMind ?  Peut-on l’utiliser pour la gestion du temps ?

Est-il applicable dans la méthode GTD ?

Quelques réponses avec un calendrier 2012-2013 téléchargeable gratuitement sur Biggerplate !

Il est possible de créer des calendriers avec XMind.

En voici un exemple, que vous pouvez télécharger gratuitement sur Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs au monde (cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Calendrier XMind

La structure générale de ce calendrier est une arrête de poisson – ou ishikawa, du nom de son inventeur.   Chaque mois est représenté par une matrice ou tableau le long de cette structure en arrête de poisson.

Voici, par exemple, le mois de novembre de cette année.  Remarquez : j’ai attribué deux couleurs différentes : le bleu pour 2012 et le vert pour 2013.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Les drill down indiquent les dates occupées

Les flèches vertes orientées vers le bas sont des « drill down » : une commande qui permet de recentrer une mindmap sur un sujet.

Ici, cette commande particulière est utilisée pour ouvrir une page correspondant au jour choisi dans le calendrier : soit pour y ajouter de nouveaux événements, soit pour le consulter.

Ci-dessous, vous voyez la page de mon calendrier personnel, à la date d’aujourd’hui.  J’y ai masqué les noms et numéros de téléphone pour des raisons de confidentialité. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

A l’intérieur de l’agenda

Pour atteindre cette page, j’ai simplement cliqué sur la flèche verte du jour, 5 novembre 2012.  Pour revenir au calendrier général, je clique sur la flèche verte vers le haut, « drill up » du sujet central 5.

Pour inscrire les choses à faire ce jour-là – rendez-vous, appels téléphoniques, aide-mémoire, etc. – j’ajoute des sujets flottants.  Cela évite de les attacher au sujet central – le 5 de la date d’aujourd’hui – et d’encombrer mon calendrier général.  Dès que j’aperçois une flèche verte dans mon calendrier, je sais qu’il y a quelque chose d’entré à cette date.

Des hyperliens peuvent aussi être intégrés dans la page du jour : pour renvoyer vers des documents dont j’ai besoin, vers un site que je dois consulter, une adresse e-mail à qui envoyer un message, etc.

Lorsqu’une tâche est accomplie, vous pouvez ajouter une marque – comme ici, « check » ou « okay » – pour indiquer qu’elle est terminée.  De cette manière, vous avez un outil pour vérifier où vous en êtes dans vos tâches de la journée.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Les rendez-vous sont des sujets flottants

Dans de prochains articles, je reviendrai sur la méthode Getting Things Done ou GTD et je vous expliquerai comment créer votre propre système complet : un tableau de bord et des cartes secondaires – ou cartes filles – qui vous permettent de stocker et de retrouver vos listes.  C’est ce système que j’utilise dans mes ateliers Gestion du Temps avec XMind et GTD.

Avez-vous déjà essayé un tel système ?  Quelles sont vos impressions ?

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Logiciels Mind Mapping Novamind Outils Test

Essai de logiciel : Novamind, beau, riche et polyvalent !

J’ai testé le logiciel Novamind pendant le mois d’essai.

Et la conclusion est plus que positive : un logiciel graphiquement beau, riche de fonctions intéressantes et par conséquent, très polyvalent.

Un logiciel de mindmapping dont l’excellent rapport qualité-prix en fait de plus un outil intéressant tant pour le monde associatif que pour les entreprises.

Je teste depuis le début de ce blog différents logiciels et applications.  Que ce soit des programmes de mindmapping pour PC ou pour iPhone, des applications en ligne comme Framindmap.  Des applications pour les blogueurs – comme easel.ly ou encore infogram que j’ai analysés il y a peu.  Ou encore des applications pour faciliter le travail des étudiants, que ce soit pour les flashcards – comme Studyblue – ou des jeux pour améliorer le vocabulaire français ou la maîtrise de l’anglais.

Depuis environ un mois, je teste la version d’essai du logiciel de mindmapping Novamind.  Et je dois dire que j’ai rarement été aussi agréablement impressionné.  J’ai rassemblé dans une mindmap – réalisée avec Novamind, évidemment – les différents points que j’ai testés et qui m’ont donné entière satisfaction.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Essai de Novamind

Tout d’abord, un mot de la convivialité de ce logiciel : les commandes sont accessibles, l’écran d’accueil et les menus très lisibles.  La prise en main est très intuitive et peut se faire très rapidement, surtout si vous avez déjà utilisé d’autres logiciels de mindmapping.

Les possibilités graphiques de ce logiciel sont impressionnantes : tout est paramétrable !  La forme des sujets, la forme des branches, l’écartement entre les branches, entre les sujets, l’orientation générale de la carte, etc.  Pour les mindmappeurs qui, comme moi, considèrent que la dimension esthétique de leurs cartes est importante, Novamind apporte un produit de rêve !

Les options d’impression sont également très complètes et permettent notamment d’imprimer sur plusieurs pages.  C’est particulièrement confortable pour la lecture de cartes de grandes dimensions.

J’ai voulu aussi tester la gestion des tâches de ce logiciel.  J’ai donc repris le modèle de mindmap « tableau de bord » que j’ai élaboré pour la formation Mindmapping pour Formateurs.  Je voulais savoir si je pouvais réaliser l’équivalent avec Novamind.

Gestion de projet

La réponse est clairement Oui.  Voici la carte « tableau de bord » réalisée avec Novamind. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Tableau de bord pour la gestion de projet

Mon objectif n’était pas de reconstituer tous les outils que j’avais créés sur XMind, mais bien de voir si je pouvais créer l’équivalent avec Novamind.

Et donc, j’ai ajouté au sujet « Référence » une note qui explique ce qu’est cette référence dans un projet de formation.  Et ensuite, j’ai ajouté, depuis le sujet « Calendrier » une nouvelle carte dans laquelle j’ai intégré des informations de tâches.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte mentale calendrier Novamind

 Remarquez au passage la qualité graphique de ces cartes : effets de relief, d’ombre, réflexion de l’image principale – elle aussi paramétrable !

Gestion des tâches et rapports

L’insertion des tâches est très facile.  Elle se fait via un menu qui s’ouvre à la droite de l’écran.  Non seulement c’est très simple de compléter ce menu, mais en outre, il calcule automatiquement les dates des tâches si vous entrez la durée.  Les tâches peuvent être entrées aux formats jours, heures, ou minutes !

Menu gestion des tâches

Pour une gestion optimale de vos projets, Novamind vous offre aussi des rapports : vous pouvez de cette façon effectuer le suivi du travail pour chacune des tâches ou sous-tâches de vos projets.  Ces données sont exportables vers MS Project.  Et le site de Novamind annonce un nouveau produit qui le rendra bientôt full compatible avec le logiciel de Microsoft.

Fenêtre rapport dans le calendrier

De vraies boîtes à cocher

Une autre caractéristique que j’ai beaucoup appréciée dans ce logiciel est celle des boîtes à cocher (tick box).  Ce sont de vraies boîtes que vous pouvez cocher pour effectuer des choix.  Une fonction très pratique pour des cartes d’évaluation, par exemple ou des sondages.

Ici, j’ai donné aux utilisateurs la possibilité de choisir la méthode pédagogique correspondant à un projet de formation.

Boîtes à cocher

Un des modules les plus impressionnants de Novamind est Presenter, son module de présentation.  Je l’ai utilisé lors de ma conférence sur le mindmapping pour l’entreprise il y a quelques semaines.  C’est un mode de présentation très fluide, très agréable à la fois pour l’orateur et le public.

La carte se déploie à l’écran d’un clic, elle se replie d’un autre clic.  D’un troisième clic vous ouvrez un programme associé ou un site web, etc.

Je reviendrai plus longuement sur cette fonctionnalité dans un autre article, car elle est si complète et si performante que je crois qu’elle mérite un article entier 😉

Dernier point que je voudrais aborder : les importations / exportations.  Novamind importe les cartes de logiciels comme iMindMap, Freemind, XMind, MindManager, MSProject et au format OPML.  Il les importe vraiment : j’ai fait un essai avec des cartes XMind et aussi bien les couleurs que les images sont conservées.  Malheureusement, les tâches ont disparu !

Il exporte aussi vers de nombreux formats comme Word, PDF, PNG, PowerPoint, MSProject, MindManager et en OPML.

En conclusion

Un logiciel très performant !  Graphiquement très beau, des fonctionnalités très riches et variées.

Un seul regret : n’avoir pas retrouvé les structures en arrête de poisson ou en tableau auxquelles je suis habitué avec XMind.  Et qui sont très appréciées, notamment en gestion de projet.

Mais : un rapport qualité / prix très intéressant pour un logiciel très polyvalent.  Jugez-en vous même en téléchargeant vous aussi la version d’essai de Novamind.  Promenez-vous sur le site, il y a des tutoriels, une galerie de mindmaps très intéressante, un blog qui bouge…

Bonne visite  et surtout bon travail 😉

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968
Catégories
Apprendre à apprendre

Les intelligences multiples de Howard Gardner

Existe-t-il une seule conception de l’intelligence ?  Est-elle valable pour tout et tous ?

Où classer les musiciens extraordinaires, les acrobates, les gens capables de distinguer le chant des oiseaux ou les négociateurs hors pair ?

Le psychologue américain Howard Gardner a révolutionné notre façon de penser l’intelligence.

Lorsque Binet et Simon, deux Français, ont inventé le concept de Q.I. (quotient intellectuel) ils ne voulaient pas mesurer l’intelligence en tant que phénomène abstrait.  Il s’agissait pour eux d’évaluer quels enfants étaient capables d’évoluer dans l’enseignement général et ceux qui étaient plus ou moins condamnés à fréquenter les écoles professionnelles.

Cette distinction purement fonctionnelle était héritée du modèle de division du travail de Taylor : d’un côté, les intellectuels qui décident – aujourd’hui, on les appellerait des « leaders« .  De l’autre, les exécutants, bons travailleurs, mais surtout doués pour réaliser docilement ce que d’autres ont pensé pour eux.

Ken Robinson exprime très bien cette conception de l’intelligence et du parcours scolaire dans une de ses conférences sur le paradigme de l’éducation.

Depuis, plusieurs psychologues ont tenté de renouveler notre conception de l’intelligence, voire « des intelligences ».   Howard Gardner est l’un de ceux-là et sa théorie des intelligences multiples ne manque pas d’attraits.  Elle explique mieux que beaucoup d’autres les diverses formes de talents innés que l’on rencontre chez les humains.

Gardner distingue pas moins de huit formes d’intelligences que je résume ici sur une mindmap (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Howard Gardner : les différents types d’intelligences

Carte heuristique réalisée avec le logiciel Novamind

Comme souvent, lors des nouvelles découvertes, les intelligences multiples ont été présentées comme exclusives : on était bon soit en mathématiques soit en langues.  En réalité, nous sommes tous plus ou moins bons dans les différentes formes d’intelligences et on peut parler de formes dominantes chez chacun de nous.

Des dominantes, pas des exclusives

Il existe des tests pour évaluer les tendances dominantes.  Les écoles primaires des Pays-Bas les utilisent régulièrement afin que les enfants se connaissent mieux.

S’agit-il pour autant de cantonner les « visuels » dans l’apprentissage exclusif avec des images et encourager les kinétiques à tout retenir en marchant de long en large dans leur chambre ?

C’est la tendance que j’observe chez certains « pédagogues » ou formateurs.  Je la trouve dangereuse.  S’il est vrai que nous avons tous une ou deux tendance dominante, je crois beaucoup plus au renforcement des apprentissages par l’ensemble des sens et par la répétition et la variétés des exercices.

Vous êtes visuel ?  Très bien.  Etudiez avec des images, des cartes heuristiques, des vidéos, etc.  Mais rien ne vous empêche de commenter à haute voix vos images, à ébaucher des gestes qui vous aident à « fixer » ce que vous étudier ou à donner un rythme particulier au texte que vous révisez.

Au contraire :  la sollicitation de plusieurs sens renforce la mobilisation de différentes zones du cerveau.  C’est pourquoi dans mes ateliers « J’étudie plus efficacement », j’insiste toujours sur la variété des modes d’apprentissage : mindmapping, flashcards, scénarisation, localisation, résumés, tableaux, compétition avec des amis, explication de ce que vous étudiez à votre voisin de palier, etc.

Bien sûr, savoir que vous êtes visuel vous aidera à mieux vous connaître : mais plutôt que de vous limiter à votre sens dominant, apprenez plutôt à travailler en symbiose avec les autres.  Ajoutez des cordes à votre arc.

Un test pour connaître vos intelligences dominantes

Voici les résultats de mon test, réalisé sur le site Birmingham Grid for Learning :

Résultats de mon propre test d’intelligences multiples

C’est le type de test effectué dans les écoles des Pays-Bas.  Si j’en crois celui-ci – et il me paraît bien refléter ce que je connais de moi – je suis très bon en intelligence linguistique mais nettement moins en mathématiques.  Je ne suis pas mauvais en intelligence intrapersonnelle et interpersonnelle – l’humain, c’est mon truc !

Je suis plutôt bon en musique et je m’y retrouve plutôt bien dans le monde naturel.  Par contre, je suis plus faible en visuel / spatial.  En réalité, je suis très visuel, mais au niveau spatial, je suis une catastrophe ambulante – merci à l’inventeur du GPS !

Et enfin, en ce qui concerne mon intelligence corporelle – équilibre, etc. – pourrait mieux faire !

Encore une fois, n’hésitez pas à faire passer ce type de tests et d’autres – comme le VAKOG  qui vous informe sur vos canaux sensoriels privilégiés.

Mais, s’il est intéressant de savoir quelles sont les types d’intelligence dominants de votre enfant, de grâce, ne l’enfermez pas dans une définition trop étroite.  Ne laissez pas non plus les « pédagogues amateurs » définir l’avenir de votre enfant sur base d’un entretien ou d’un simple test.   Restez maître – en dialogue avec votre enfant – de la situation et tentez une approche variée, source de plaisir et d’intérêt pour vos enfants.  Plutôt qu’une limitation étroite et vite lassante pour tout le monde.

Apprendre, cela doit rester un plaisir, une envie, un désir.

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à

Catégories
concept map Logiciels Mind Mapping Outils XMind

Mindmapping pour formateurs : intégrez une carte conceptuelle pour expliquer les procédures

Comment visualiser les procédures parfois compliquées du pilotage d’un projet ?

Une solution simple et rapide : intégrer une carte conceptuelle à son tableau de bord.

Expliquer les procédures de pilotage d’un projet, surtout lorsqu’il implique un partenariat, peut être compliqué.  Disposer d’une représentation visuelle de ces procédures simplifie les choses.

C’et un des outils de la panoplie que je développe avec les participants de la formation Mindmapping pour Formateurs.

J’ai donc intégré dans ma boîte à outils une carte conceptuelle – ou concept map – qui représente visuellement ces procédures.

Une carte intégrée dans le tableau de bord

Cette carte conceptuelle est accessible via mon tableau de bord général que voici (cliquez sur l’image pour agrandir la carte).

Tableau de bord du projet de formation

Vous voyez que dans le sujet Référence, se trouve un petit « c » noir dans un encadré vert.

Hyperlien dans un sujet

Un hyperlien vers la carte fille ou secondaire

Il s’agit d’un hyperlien qui renvoie vers une carte fille, la carte Référence, qui contient donc tous les éléments liés à la référence du projet.  Celle-ci reprend non seulement les objectifs du projets, mais aussi toutes les procédures de pilotage, la documentation relative au  projet, etc.  C’est en quelque sorte la mémoire du projet, qui permet notamment de vérifier à tout moment si on respecte bien les objectifs initiaux.  Lorsque le projet sera terminé, ce seront les éléments de cette référence qui – joints à ceux de l’évaluation finale – serviront de base aux recommandations pour les projets futurs : bonnes pratiques, partenariats intéressants, outils développés pour ce projet et qui pourront resservir dans d’autres, bonnes adresses, etc. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte secondaire « Référence »

Cette carte ne contient pas encore beaucoup d’éléments : nous n’en sommes qu’à la conception du projet.  Pour l’instant, y sont intégrés un fichier Word Référence Projet Formation X, à compléter au fur et à mesure de l’avancement du projet.  Et une carte XMind sur les étapes de l’organisation-planification d’un projet.

Dans le sujet Procédures, vous voyez aussi un hyperlien – un petit « c » noir dans un encadré vert – qui renvoie cette fois vers la carte conceptuelle du même nom :

Lien vers la carte conceptuelle procédure

Une carte conceptuelle pour les procédures

Cet hyperlien renvoie donc vers la carte conceptuelle suivante : Procédures (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte conceptuelle « Procédures »

Cette carte illustre les procédures de pilotage du projet.

Une procédure hebdomadaire, réalisée par Jeanne et Marcel, deux membres de l’équipe.

Leurs tâches dans le cadre de ces procédures sont de vérifier l’utilisation du bdget, d’assurer le suivi du travail de l’équipe – notamment le respect des délais.  Mais aussi de garder un oeil sur les relations avec les partenaires.  Et d’alimenter la référence du projet.

Les deux membres de l’équipe rédigent ensuite un rapport qu’ils remettent aux membres du comité de pilotage.

Une autre procédure consiste en une révision trimestrielle, opérée par un comité de pilotage composé des deux membres de l’équipe ainsi que des représentants des partenaires.  Ils reprennent donc les tâches de Jeanne et Marcel, mais aussi vérifient que le projet respecte bien les objectifs initiaux ainsi que le budget et procèdent à des réajustements s’il y a lieu : notamment des aménagement de délais et des réallocations de ressources, matérielles – autres locaux par exemple – ou financières – allonges budgétaires pour la publicité, par exemple.

Couleurs et marqueurs pour une meilleure information

J’ai utilisé deux couleurs différentes : le bleu pour les révisions hebdomadaires et le vert grisé pour la supervision trimestrielle.  C’est tout simplement pour opérer une distinction visuelle supplémentaire entre les deux procédures de pilotage.

Les marqueurs – ces petites icônes qui figurent dans les sujets – remplissent la même fonction.  Mais en plus, ils peuvent servir à filtrer l’information.

Je vous avais déjà montré l’utilité de cette fonction dans un article sur le coaching de compétences.  C’est le même principe ici : je veux voir de quelles tâches Jeanne est responsable.  Je vais donc filtrer l’information et cocher la boîte qui correspond au marqueur de Jeanne.

Et pour cela, je sélectionne dans le menu Voir (ou View) la commande Filtre avancé ou Advanced filter.

Choisir « Filtre avancé »

Et XMind met en surbrillance uniquement les tâches qui relèvent de la responsabilité de Jeanne et uniquement celles-là. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Les tâches de Jeanne en surbrillance

Pour revenir à l ‘affichage normal, il suffit que je clique sur Afficher tout ou Show all ou que je décoche le marqueur.

Pour que ce soit bien clair pour mon lecteur, j’ai ajouté une légende : celle-ci attribue une signification précise à chaque marqueur.  De cette façon, le lecteur connaît mon code et peut lire la carte conceptuelle sans difficulté.  Il sait donc que chaque tâche marquée par un petit personnage vert  relève de la responsabilité de Jeanne.

Utilisez la légende pour expliquer les marqueurs

Cette manière de procéder par hyperliens nous permet de circuler d’une carte à l’autre sur trois niveaux : du tableau de bord vers la carte heuristique Référence et de la carte Référence vers la carte conceptuelle Procédures.  Dans la carte Procédures, il suffit de cliquer sur l’hyperlien pour revenir au tableau de bord.  Je reviendrai sur ces hyperliens dans un autre article sur la façon de gérer de grandes quantités d’informations dans une mindmap.

Lors des formations Mindmapping pour Formateurs, nous élaborons ensemble des cartes qui utilisent au maximum ce type de fonctions afin de gérer un projet, de créer une présentation originale, de mieux communiquer avec ses collaborateurs, etc.

Vous pouvez télécharger la version gratuite de Mindomo et commencer tout de suite à créer vos propres cartes ou mindmaps !

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968
Catégories
Logiciels Mind Mapping Outils XMind

Différentes structures dans une carte XMind : exemple d’un participant à ma formation

Peut-on utiliser plusieurs strutures dans la même mindmap avec XMind ?

Et si oui, comment ça marche ?  Cela ne risque-t-il pas de rendre l’information illisible ?

Le logiciel de mindmapping XMind permet d’utiliser plusieurs types de structures : mindmap ou carte heuristique, bien entendu.  Mais aussi matrice comme dans le cas des analyses SWOT ou du calendrier dans le cadre de la gestion de projet.  Ou bien encore l’organigramme comme dans le cas de la structuration d’un site web.   Ou bien encore l’ishikawa ou arrête de poisson, comme dans la ligne du temps utilisée lors des ateliers Apprendre A Apprendre.

La commande est très simple : pour changer la structure de votre mindmap, allez au menu « Propriétés » et sélectionnez la structure désirée.  XMind vous transforme immédiatement votre carte heuristique en matrice, en arbre logique, en organigramme ou en matrice, selon vos besoins.  Ici, nous avons sélectionné l’organigramme vers le bas.

Menu Propriétés, structure Organigramme Bas

Rien de plus simple !

Une mindmap aux structures multiples

Mais, parfois, il est intéressant de varier les structures au sein de la même carte heuristique.   Pour montrer la composition d’une équipe, pour classer des informations sous forme de tableau, etc.

Nicolas, un participant d’une de nos formations Mindmapping pour Formateurs a réalisé une carte utilisant plusieurs structures.

Infirmier de formation, il est à présent formateur et donne des cours à de futur(e) aides-soignant(e)s.  Il a réalisé une carte sur la « perte d’autonomie chez la personne âgée« . (Cliquez sur la carte pour l’agrandir).

Perte d’autonomie chez la personne âgée

Une utilisation judicieuse des différentes structures

Le danger d’utiliser différents types de structures au sein d’une même carte est évidemment celui de noyer l’information sous un flot d’enrichissements graphiques inutiles.  On peut très vite obtenir un « effet sapin de Noël » très joli à regarder mais qui brouille définitivement le message de l’auteur…

C’est un piège que Nicolas a su éviter en utilisant judicieusement les différentes structures au sein de sa carte mentale.

Un tableau ou matrice pour résumer une opposition entre deux concepts

Dans la première branche, il a utilisé un tableau ou matrice pour illustrer une distinction entre les deux grandes formes de perte d’autonomie: ce qui fait sens  :

Structure en tableau de XMind

Une mindmap pour lister des syndromes

Dans la branche suivante, il a utilisé la structure de la mindmap, sans modifications, pour lister les syndromes cliniques : une organisation en arborescence classique dans une carte heuristique.

Les cartes mentales ou mindmaps sont effectivement des outils idéaux quand il s’agit d’établir des listes.

Sujets organisés en forme de branches

 

L’organigramme pour illustrer une hiérarchisation de catégories

La branche suivante est une typologie  du « dumping syndrome » qui utilise l’organigramme bas.  Ce dernier exprime une évolution de la perte d’autonomie.

L’organigramme est une structure particulièrement pertinente pour illustrer une hiérarchisation de concepts en différentes catégories, pour montrer une origine ou une une progression.

Organigramme bas

Des bulles de BD pour illustrer les citations

La structure suivante est de nouveau une structure classique du mindmapping.  Mais cette fois, Nicolas a utilisé la bulle, façon BD, pour montrer que ces expressions sont celles de l’entourage de ces patients.

Cela rend la carte et les expressions plus vivantes, plus « naturelles ».

Des bulles de BD

Un arbre gauche pour illustrer une progression

Et enfin, la dernière branche, fait appel à un arbre gauche pour évoquer le syndrôme du glissement et donc, ici encore, l’idée d’une progression.

Arbre gauche

L’utilisation de couleurs pas trop agressives contribue à la lisibilité et ne transforme pas la carte en un objet confus.

L’intégration des différentes structures au sein d’une même carte mentale peut donc contribuer à un surcroît d’information à condition d’effectuer des choix judicieux.  Il faut que cela fasse sens, que cela apporte une information graphique supplementaire.  Ou mieux : que l’information graphique soutienne l’information textuelle.

Pour intégrer différentes structures au sein d’une même carte.  Sélectionnez le sujet que vous voulez modifier.  Cliquez sur le menu Propriétés.  Cliquez sur Structure, choisissez celle qui vous convient et XMind transforme votre branche en la structure voulue.  La transformation ne s’appliquera qu’à sujet choisi et à tous les sujets dépendants.

Les images des parties de cartes ont été réalisée avec la fonction « mapshot » de XMind : une fonction qui permet de prendre un cliqué d’une partie de carte sans sortir du logiciel.  Les clichés sont instantanément transformés en images de format PNG et sauvegardées dans un répertoire spécifique de votre choix.  Nous reviendrons sur cette fonction dans un prochain article 😉

Vous pouvez télécharger gratuitement XMind et vous essayez vous aussi au mindmapping !

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Logiciels Mind Mapping Outils Pensée positive Test Uncategorized

Framindmap : du proto-mindmapping libre et accessible à tous

Framasoft propose du « mindmapping » en ligne et ouvert à tous, selon la philosophie open source du site.

Si le principe est prometteur, l’application elle-même l’est nettement moins.

A ce stade, on peut à peine parler de proto-mindmapping.

Framasoft est connu de nombreux internautes francophones comme LE site où trouver des applications et des logiciels libres, gratuits et de qualité.

Le portail offre aussi souvent de la documentation d’un bon niveau.

Nous nous attendions donc à ce que la nouvelle application en ligne qu’il propose soit de qualité.

Hélas, il nous faut déchanter.

Une application rudimentaire

Dans sa page de description de Framindmap, Framasoft nous dit que « l’interface est franchement fluide et intuitive » : c’est tout à fait vrai.

Mais une note de bas de page ajoute : « Mais plutôt rudimentaire si on le compare à un traditionnel logiciel de mind mapping en dur sur votre ordinateur comme Freeplane. »

C’est – malheureusement – encore plus vrai !  Pas de comparaison possible entre Freeplane, logiciel gratuit mais présentant de nombreuses fonctions de très haut niveau et cette application extrêmement basique proposée par Framasoft.

Mais, conclut, l’auteur de cette page : « Nous savons où aller pour de futures améliorations 🙂 ».  Connaissant la qualité du site, nous n’avons pas trop de doute que l’application évoluera dans un futur relativement proche.

Mais pour l’instant, « peut mieux faire ».

Une interface intuitive

L’interface de Framindmap est très intuitive.  Sur le fond blanc quadrillé de l’application, le sujet central est repérable immédiatement, le tout est très lisible.  Le « contrôleur » à droite de l’écran permet de changer la taille et la couleur de la police, la couleur des branches, etc. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

L’écran de Framindmap avec ses menus interactifs

Des bulles d’informations – refermables d’un simple clic – vous donnent aussi des indications sur les outils et la façon de les utiliser.

La création des nouvelles branches est extrêmement intuitive : elle rappelle celle du logiciel de Tony Buzan, iMindmap.  Un point rouge apparaît à la fin de chaque branche et il faut le sélectionner en cliquant-maintenant pour ajouter une branche, la redimensionner et/ou la déplacer.

C’est effectivement très intuitif.

Création d’une branche

Avec le contrôleur, c’est très facile de changer les attributs des polices et des branches.   Le navigateur, à droite de l’écran, permet de repérer à tout moment où l’on se trouve dans la carte.

Par contre, nous déplorons l’absence totale d’images ou même de marqueurs, qui font partie de la définition même du mindmapping…

De même que l’absence de toute autre façon de visualiser les liens secondaires entre les concepts, comme les flèches, les accolades ou encore les limites – appelées « nuages » dans certains logiciels.

Tout un arsenal qui permet de compléter et de préciser l’information manque donc à l’appel.

Voici le résultat final de notre essai (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Mindmap finale

Les branches sont élégantes, les couleurs sont bien visibles et concourrent à distinguer les concepts les uns des autres.

Mais l’absence totale d’éléments graphiques et de visualisation des liens secondaires entre les concepts nous font dire qu’il ne s’agit pas de mindmapping, mais plutôt, pour reprendre l’expression de Tony Buzan, de « proto-mindmapping ».

Dans sa page d’accueil de l’application, Framasoft précise tout ce que l’on peut faire avec le mindmapping (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Ecran d’accueil de Framindmap

C’est clair que l’utilisation en ligne sans installation, ni incription est un concept séduisant.  Le logiciel est gratuit et accessible à tous, inutile d’insister sur cet aspect.  Nous n’avons aucun doute sur l’éthique de Framasoft et nous les croyons volontiers lorsqu’ils affirment ne conserver aucune donnée.  Ce que nous ne dirions pas de tous les logiciels en ligne…

Par contre, pour un brainstorming, je n’hésiterais pas une seconde et j’utiliserais le module Brainstorming de XMind.  Pour concevoir une leçon, je lui préférerai sans peine iMindmap, ses branches fluides et réellement organiques, ses images colorées et ses innombrables enrichissements graphiques.  Pour présenter un projet, j’utiliserais le Presenter de Novamind, qui reste pour moi le sommet de la présentation mindmapping.  Et si vous voulez travaillez gratuitement, préférez de loin Freeplane, avec ses fonctions nombreuses et de haute qualité !

Pour l’instant, Framindmap reste une curiosité, un projet appelé à se développer pour devenir une véritable application utilisable dans un contexte professionnel.  Et connaissant les animateurs de Framasoft, nous ne doutons pas un instant qu’ils savent quels chemins prendre pour y parvenir.

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968
Catégories
Ateliers concept map formation Logiciels Mind Mapping Modèles Outils XMind

Mindmapping pour formateurs : concevoir un projet de A à Z avec XMind

Comment concevoir un projet ?  Quels outils mettre en place pour le suivi et l’évaluation d’un projet ?

Comment rassembler d’un seul coup d’oeil toute l’information sur l’évolution d’un projet en cours ?

Le mindmapping et XMind vous offrent les moyens de construire vous-même ces outils.

Dans le monde de la formation, comme ailleurs, les acteurs travaillent de plus en plus par projets.  Et souvent, des projets qui incluent une bonne dose de partenariat, avec des moyens limités et des publics-cibles très diversifiés.

Les projets de formation, comme tout projet, sont donc des systèmes complexes.

Les outils visuels – et le mindmapping en particulier – sont très efficaces pour organiser ce type d’information. Les logiciels de mindmapping, avec leurs fonctions d’intégration, leur plasticité et leur faculté d’agir à différents niveaux à la fois, vont encore plus loin dans la maîtrise de l’information complexe.  XMind, avec ses qualités graphiques exceptionnelles, ses classeurs multicartes, ses possibilités de partage en ligne et son excellent rapport qualité-prix nous paraissait le meilleur outil pour ce type de formation.  En outre, c’est un logiciel très intuitif, accessible même aux personnes qui ne se sentent pas très à l’aise avec l’outil informatique.

C’est à partir de ces constats que nous avons mis au point la Formation Mindmapping pour Formateurs en collaboration avec le Loft Coworking Brussels.

De la conception au suivi avec un tableau de bord…

Cette formation est accessible à des personnes n’ayant aucune notion de mindmapping et d’XMind.   Le premier jour, nous allons découvrir ensemble les bases du mindmapping tout en construisant le tableau de bord du projet de formation. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Tableau de bord du projet de formation

Vous apprendrez donc à construire votre carte, à l’habiller de couleurs et d’images qui sont d’autres dimensions de l’information.  Vous apprendrez à y intégrer des éléments internes – comme les notes – ou externes, comme des fichiers Word, Excel, PDF, des sites web, des adresses email, de la vidéo, etc.

Vous apprendrez aussi comment partager votre carte via Internet et collaborer à distance avec vos employés, vos collègues, vos partenaires, etc.

Et des outils correspondant à chaque étape !

Le deuxième jour, vous approfondirez votre connaissance des commandes avancées d’XMind et vous mettrez en place les outils correspondant à chaque étape ou dimension du projet

Chaque branche de la mindmap correspond à une étape ou une dimension du projet. Et chacune comprend un hyperlien – visible sous la forme de la lettre C noire sur fond vert – qui renvoie vers un outil visuel secondaire correspondant à cette étape.

Par exemple, la branche Calendrier renvoie vers le calendrier de la formation, visible sous la forme d’une mindmap ou d’une matrice, comme dans l’exemple ci-dessous (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Calendrier sous forme de Matrice

La formation comprend aussi la réalisation d’autres outils visuels tels le diagramme de Gantt pour visualiser la répartition et l’avancement des tâches au sein du projet.  Ou encore une carte conceptuelle qui explique les procédures appliquées pour contrôler le budget du projet et le respect de ses objectifs initiaux.

Nous vous offrons aussi de l’e-coaching :

entre les deux jours de formation et pendant un mois après celle-ci vous aurez accès gratuit à notre plateforme d’e-learning Moodle.  Vous pourrez poser des questions au formateur, réaliser de nouveaux exercices, échanger avec les autres participants, etc.

A la fin de cette formation, vous serez donc capable :

  • de concevoir un projet de A à Z
  • de créer le tableau de bord permettant de piloter l’ensemble des étapes de ce projet
  • de mettre en place les outils de suivi et de contrôle de chaque étape
  • d’utiliser le mindmapping et XMind pour créer vos propres outils pédagogiques

Infos pratiques :

Formation Mindmapping pour Formateurs

Le prix de la formation est de 300 euros HTVA pour les deux jours de formation, lunch compris.  Early bird : inscrivez-vous avant le 10 novembre et bénéficiez de 50 euros de réduction, soit 250 euros au lieu de 300 !

Loft Coworking Brussels, Square Emile des Grées du Loû, à 1190, Forest, les lundi 19 novembre et mardi 4 décembre de 9h30 à 16h30.

Inscriptions :

Sur la page Fikket du Loft Coworking – Formation Mindmapping pour Formateurs

Téléchargez ici la version gratuite d’XMind pour démarrer tout de suite !

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à