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ITyPA saison 3 : MOOC connectiviste et mindmapping collaboratif

Vous connaissez ITyPA ?  Le MOOC connectiviste entame bientôt sa troisième saison.   Et j’y proposerai une activité de mindmapping chaque semaine, du 26 septembre au 11 décembre 2014.

ITyPA a été le premier MOOC francophone.  Un MOOC, c’est un Massive Open Online Course.  Ou, en français, un « Cours Massif, Ouvert et en Ligne« .

Un MOOC connectiviste en français

C’est un cours où chacun peut s’inscrire gratuitement.  Et participer à ce qu’il veut.  Et apprendre ce qu’il veut.  Avec les autres.  Comme ITyPA est un MOOC « connectiviste« , il s’attend à ce que vous vous « connectiez » avec les autres.  Et à ce que vous appreniez ensemble.  La dimension collective, collaborative est donc très importante dans ce MOOC où chacun peut apporter un peu de ses compétences ou de ses connaissances aux autres.

Les inscriptions sont ouvertes depuis le 1er septembre, sur une plateforme SpeachMe : une particularité de cette troisième saison dont j’aurai encore l’occasion de vous reparler…

Le programme est intense mais progressif comme vous pouvez le constater sur cette mindmap Mindomo.

Programme d’ITyPA 3

Cliquez sur ce lien pour voir une présentation interactive du programme.

Lorsque la carte est ouverte en ligne, attendez un peu qu’elle se charge complètement : cliquez sur l’image du centre, c’est une vidéo Youtube qui vous en dira plus sur le MOOC.  Vous pouvez la diffuser en plein écran en cliquant sur le petit carré en bas à droite de la vidéo.  Quand vous avez visionné la vidéo, vous pouvez animer la présentation interactive en utilisant les flèches gauche et droite qui s’affichent dans la barre de menu, au bas de votre écran.

Flèches de contrôle

 De cette façon, vous pouvez découvrir toute la carte élément par élément, façon Prezi 😉

Mais vous n’êtes pas obligé(e) de suivre la présentation dans l’ordre : vous pouvez aussi zoomer et vous promener dans cette mindmap comme bon vous semble en utilisant les boutons de droite, en cliquant partout…  C’est aussi l’esprit du MOOC : on se forme, en suivant le tronc commun ou à la carte, comme on en a envie…

Vous  y êtes ?

Programme d’ITyPA : Internet, Tout y est Pour Apprendre

ITyPA saison 3 se déroulera sur 10 semaines.  Mais des semaines parfois un peu particulières, comme vous allez le découvrir :

Semaine 0 : Pre-MOOC, on découvre l’environnement

Première particularité : cette semaine dure 14 jours !

Vous vouliez du « pas banal », qui sorte de l’ordinaire ?  Avouez que ça commence fort!

Cette semaine « zéro », ce n’est pas pour autant une semaine pour rien : c’est pour vous donner le temps de vous installer, de faire le tour du propriétaire, de vous dire « tiens, t’es là aussi, toi ? » quand vous reconnaissez votre voisine ou votre ami Facebook.  Une semaine pour découvrir l’environnement du MOOC, ses spécificités.

Semaine 1 : S’approprier, définir ses envies, ses objectifs

Lors de cette première semaine, vous allez déterminer ce que vous voulez apprendre.  Quels sont vos objectifs.  Qu’est-ce que vous voulez retirer de cette expérience ?

En termes d’apprentissage, bien sûr, mais aussi en matière d’expérience humaine, et de relations : qu’est-ce que j’ai envie de vivre lors de ce MOOC ?

Je vous y aiderai avec une mindmap et une première activité.  Je ne vous en dis pas plus pour le moment…

Semaine 2 : S’identifier, définir son Espace Personnel d’Apprentissage

Ouille, de grands mots tout de suite !  Ne vous inquiêtez pas.  Nous allons explorer ensemble ces notions.

Cette deuxième semaine, avec mon complice Simon Carolan – le coordinateur d’ITyPA3 – nous allons diffuser un « hangout » sur ces fameux EPA (Espace Personnel d’Apprentissage).

Vous ne savez pas ce qu’est un « hangout » ?  Pas grave.  Tranquille.  On est là pour apprendre ensemble.  C’est l’esprit du MOOC, encore une fois.  Laissez-vous aller.  Vous verrez : se perdre, c’est amusant et très formateur à la fois !

Semaine 3 : Rechercher, trouver ce dont j’ai besoin sur Internet

Une fois de plus nous allons revenir à vos objectifs.  En effet, comment chercher si vous ne savez pas ce que vous voulez ?

Ensuite, nous verrons quelle est la meilleure méthodologie à mettre en place, quels outils utiliser.

Je vous concocterai une petite mindmap pour vous y aider.  Vous en doutiez ?

Semaine 4 : Veiller, mettre en place des outils pour ne rien rater

Cette semaine, nous allons découvrir ensemble quelles sont les bonnes pratiques en matière de veille sur Internet.

Voir quels sont les outils et les techniques à utiliser pour une veille efficace.

Je vous montrerai aussi comment utiliser les liens trouvés sur le Net pour créer une carte mentale thématique.

Semaine 5 : Publier et partager

Comment nourrir votre réseau, votre communauté avec ce que vous avez trouvé sur le Net ?

Vous avez fait des découvertes extraordinaires, mais comment les partager avec les autres étudiants du MOOC ?

Utilisez les réseaux sociaux, un blog, un wiki… ou une mindmap de présentation.  Ou encore, une carte mentale insérée dans un blog ou un site web.

 Semaine 6 : collaborer

Collaborer, c’est-à-dire, engager des relations avec certains des participants, sur un thème précis, une question que vous vous posez.

C’est-à-dire, trouver le moyen de partager le fruit de votre veille, de mettre en place des procédures pour travailler ensemble.

Sur quels thèmes allez-vous travailler ?  Avec quelles personnes ? En utilisant quels outils ?

Cette semaine, à mi-parcours, sera aussi l’occasion d’une pause, d’un temps de réflexion, de maturation.  Le temps de vous poser quelques questions :

  • qu’est-ce que j’ai appris ?
  • ai-je dévié de mes objectifs  de départ ?
  • si oui, en quoi est-ce que ça a été bénéfique ?  ou pas ?
  • qu’est-ce que j’ai envie de faire de tout ça ?
  • etc.

Là aussi, je vous préparerai une activité avec une ou plusieurs mindmaps pour vous aider dans vos démarches.  Comme le dit souvent mon amie Fabienne De Broeck, le mindmapping, avec son idée centrale, est une « technique idéale pour se recentrer« .

Semaine 7 : Co-construire

Vous avez choisi les personnes avec qui travailler, les thèmes que vous souhaitez explorer, les outils que vous comptez utiliser.

C’est bien.

Maintenant, c’est le moment de passer à la vitesse supérieure, d’optimiser vos production en tenant compte des meilleures pratiques collaboratives.  Ce sera le rôle de Michel Briand de vous aiguiller vers ces pratiques collaborative optimales.

Je vous inviterai aussi à pratiquer quelques séances de mindmapping collaboratif en ligne.

Semaine 8 : Se former

Quoi ?  Se former ?  En semaine 8 seulement ?????

Du calme.  Oui, cette semaine, nous allons formaliser vos apprentissages.  Vous allez faire le point non seulement sur ce que vous avez appris, mais sur la façon dont ça s’est fait.  Vous allez en tirer un bilan.  Mettre les choses en perspective.   Evaluer comment vous avez utilisé les temps et les espaces d’apprentissage dont vous disposiez.

Tout cela va vous permettre non seulement de capitaliser sur les acquis de ce MOOC, mais surtout : cela va vous donner des bases inestimables pour le futur.  Grâce à cette démarche, vous n’apprendrez plus jamais de la même manière à l’avenir.

Ici aussi, je vous proposerai des outils visuels pour vous aider à faire le point.

Semaine 9 : Et la fête continue !

Préparez vos mouchoirs : c’est ici qu’on boucle les valises et qu’on se dit au revoir.  Mais pas adieu : en effet, tout au long de ce parcours, vous vous serez créé un réseau, une communauté de gens qui partagent vos goûts, vos intérêts, vos affinités…

Et vous aurez sans doute plaisir à échanger avec eux à l’avenir, à concevoir de nouveaux projets avec eux.  Qui sait : à participer à de nouveaux MOOCs avec eux !

Et pourquoi pas vous ?

Tenté(e) par l’aventure ?  N’hésitez pas une seconde : venez vous amuser et apprendre avec nous !

Vous verrez qu’à tout âge on peut éprouver le plaisir de la découverte.  Surtout quand ce plaisir est partagé avec des gens qui ont les mêmes envies que vous.

Inscrivez-vous à ITyPA3 et vous aussi, vous serez convaincu(e) qu’Internet, Tout y est Pour Apprendre !

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Blog Ecriture

Un demi-million de visites sur Formation 3.0 : faisons le point !

Depuis sa création à la mi-décembre 2009, ce blog compte 500.000 pages vues.  Petite rétrospective et objectif pour  2014 : atteindre le million de pages vues avant la fin de l’année.  Faisons le point sur l’évolution de ce blog 😉

Un demi-million de pages vues : c’est le nombre incroyable de visites sur ce blog depuis sa création à la mi-décembre 2009.  Au terme de cette première quinzaine, il affichait 135 pages vues !

Un peu plus de 500.000 vues au 21-01-2014

Mais grâce à votre complicité et à votre incroyable fidélité, ce blog allait exploser dans les années suivantes.  En fait, le nombre de pages vues a plus que doublé chaque année, comme vous pouvez le constater sur ce premier graphique :

Pages vues par année

Si le taux de fréquentation ne baisse pas, le nombre de pages vues, pour janvier 2014, devrait dépasser les 40.000 !  Et je devrais atteindre les 500.000 pages vues pour 2014, ce qui porterait le total à un million…

Mais un blog, ce n’est pas que des pages vues, c’est aussi d’innombrables échanges à travers des milliers de commentaires, des dizaines d’e-mails et de messages à travers la page Contact.

C’est surtout cette conversation au fil des années qui m’intéresse et qui m’enrichit.

Deux phénomènes expliquent le taux de pages vues :

  • la masse des articles : le blog compte actuellement près de 400 articles
  • quelques « articles-vedettes » qui « tirent » la fréquentation vers le haut

Les articles-vedettes, ceux qui tirent le trafic vers le haut

Les articles les plus lus sont les suivants :

  1. Comment étudier efficacement en 5 étapes ?
  2. Comment choisir mon logiciel de mindmapping ?
  3. XMind 2.0, c’est parti ! et en français, s’il vous plait !
  4. Entretien d’embauche : LA question qui fait la différence
  5. Les intelligences multiples de Howard Gardner

J’ai illustré sur le graphique ci-dessous la répartition et le nombre de vues de ces articles :

Articles vedettes du blog

Un phénomène dû à la répartition en longue traîne

La fréquentation du blog correspond donc parfaitement à la « théorie de la longue traîne » ou « Long Tail Theory » en anglais.  Une théorie qui se vérifie dans de nombreux domaines.

Ici, elle illustre le fait que le nombre de visites est dû à la fois à une minorité d’articles très lus et une majorité d’articles qui sont vus nettement moins.  Mais leur masse entraîne les statistiques vers le haut.

Illustration de la longue traine

En fait, il s’agit d’une distribution de type « Loi de Pareto » dans laquelle les articles-vedettes contribuent pour environ 20 % du trafic tandis que la masse des articles à faible impact – mots-clés « faibles » – apporte 80 % des visites.

Cette théorie de la longue traine a été formulée pour la première fois par Chris Anderson dans un article de Wired pour illustrer la différence entre les ventes sur site et les ventes en ligne, les secondes pariant surtout sur la masse des articles à faible demande.

Les cinq articles-vedettes ont des mots-clés bien positionnés dans les pages de résultats Google (les fameux SERPs).  Si vous tapez « Comment étudier » dans Google, il y a de fortes chances que mon article « Comment étudier efficacement en 5 étapes » soit en tête de liste de la première page (la position évolue au fil du temps, parfois premier, parfois deuxième ou troisième)…

Pareil pour « comment choisir logiciel mindmapping » où l’article correspondant figure aussi en tête de première page…

Les sources ou référants de nos visites

D’où viennent ces visites ?  Les premières sources de ces visites sont sans conteste les moteurs de recherche.  Les statistiques de l’année écoulée, montrent que 125.252 visites étaient dues aux moteurs de recherche et principalement de Google. (Statistiques au 20-01-2014 pour les 365 jours précédents).

Les autres visites se répartissent sur une multitudes de sites et de médias/réseaux sociaux avec en tête, Scoop it et Facebook, comme l’illustre le graphique ci-dessous :

Référants ou sources de nos visites

Les objectifs pour 2014 : plus de pédagogie, de formation et de pensée visuelle

Même si les médias sociaux et les techniques de référencement permettent de multiplier les opportunités d’être lu, l’important pour moi – comme pour vous – reste le contenu des articles.

Je continuerai bien entendu à parler de mindmapping et d’outils de productivité – je compte par exemple remettre à jour l’article « Comment choisir mon logiciel de mindmapping« , en tenant compte des récentes versions de logiciels comme XMind 2013, MindMeister 9 ou iMindMap 7 Chameleon.  Mais aussi de tests d’autres applications comme Mind42 dont j’ai parlé tout récemment.

Mais, je souhaite aussi explorer ou approfondir d’autres domaines comme la pédagogie.  Je reçois beaucoup de réactions ou de demande sur les outils pour étudier à l’université, par exemple.  Je voudrais aussi retravailler la formation en ligne, recréer des formations entièrement en e-learning.  Je m’intéresse aussi aux MOOCs – je participe à plusieurs d’entre eux en tant qu’étudiants, mais j’ai bien envie de passer de l’autre côté de l’écran et j’ai quelques idées que je voudrais tester…

Et enfin, je voudrais aussi approfondir d’autres domaines de la pensée visuelle que le mindmapping.  Je ne renie pas ce dernier évidemment : c’est un outil fabuleux qui m’a apporté et continuera sans doute à m’apporter beaucoup.  Mais je veux aussi approfondir d’autres domaines comme le concept mapping et explorer celui de l’argument mapping ou cartes argumentaires qui n’est pas encore très connu dans les pays francophones et mériterait sans doute plus de publicité (dans le bon sens du terme, n’imaginez pas que je vais vous matraquer de pub à partir d’aujourd’hui).

Je pense aussi introduire des interviews d’étudiants – qui étudient à l’étranger, par exemple – des articles sur les études ailleurs qu’en francophonie, des interviews de professionnels dans plusieurs domaines, etc.

N’hésitez pas à me faire des suggestions, à me faire part de vos envies ou de vos questionnements.  Je serai ravi de tenter d’y répondre, seul ou accompagné 😉

J’espère que vous me suivrez dans ces nouveaux domaines comme vous l’avez fait jusqu’ici.

A tous, merci de votre fantastique fidélité,

Marco.

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Blog Ecriture Ecriture web Internet Médias sociaux Référencement naturel SEO

Identité, authorship et référencement Google de votre site ou blog

S’identifier sur la page About ou À propos de votre blog, site web ou page Facebook renforce la confiance des internautes.  Et par conséquent, la qualité de la relation que vous entretenez avec eux.  Une notion que le moteur de recherche Google a bien comprise.  Et qu’il a traduite dans le concept d’authorship.

Une dame que je ne connais pas personnellement, mais qui est l’amie d’un ami Facebook me demande de liker d’aimer une nouvelle page Facebook.  C’est une page qui concerne un sujet qui m’intéresse, à la fois personnellement et  professionnellement.  Mais avant de liker d’aimer, je clique sur le lien « A propos » de la page.  Et tout ce que je trouve, c’est un slogan très sympa, mais pas très informatif 🙁

Par contre, pas de nom d’administrateur, ni de groupe ou d’auteur.  Je clique sur le lien qui renvoie vers le blog WordPress du projet.  Pareil : dans la page « About« , un autre slogan un peu plus explicite, mais rien d’autre.

J’ai donc envoyé un message à cette page en leur conseillant gentiment de dire un peu plus ouvertement qui en sont les promoteurs…  Qui m’ont répondu et modifié la page en conséquence.

L’identité, facteur essentiel de la confiance sur Internet

Dans mon message à cette page, je disais que « sur Internet comme dans la vraie vie, les gens aiment savoir à qui ils ont affaire.  Personne n’aime négocier avec quelqu’un qui porte une cagoule. »

En réalité, c’est sans doute encore plus vrai sur Internet.  Puisque nous n’avons pas de présence physique, nous avons besoin d’autres repères pour savoir si nous devons accorder notre confiance ou non à une personne, un groupe ou une marque.

Quelques mots d’introduction sont donc les bienvenus pour savoir :

  • qui je suis : une personne, un groupe plus ou moins formel, une institution, une marque ?
  • quel est mon projet : vendre, informer, rassembler, former, mobiliser, etc. ?
  • qui est mon public-cible : spécialistes, professionnels, ou néophytes ?

De cette façon, vous rassurez vos visiteurs et vous vous assurez d’attirer les bonnes personnes sur votre page Facebook, votre site ou votre blog.  Car, encore une fois, l’important, ce n’est pas (uniquement) le nombre de personnes qui visitent vos médias en ligne.  L’important, c’est surtout la qualité de la relation que vous allez établir avec elles.  Et une relation de qualité ne peut se baser que sur la confiance

Votre identitée renforcée sur Google : l’authorship

Ce besoin de confiance et de relation interpersonnelle, Google l’a bien compris.  A tel point que le célèbre moteur de recherche est en train de changer complètement de modèle.

Google a introduit un nouveau concept, celui d’authorship, qu’on peut traduire par « autorité« , le fait d’être l’auteur d’une page web.  Avec l’authorship, l’internaute peut voir dans les pages de résultats Google qui est l’auteur de la page référencée.  Avec la photo de l’auteur.  Voici un exemple tiré de ce blog : l’article Comment étudier efficacement en 5 étapes, qui est l’article le plus lu de Formation 3.0. (plus de 22.000 visites à ce jour…).  Si vous tapez les mots « comment étudier » dans le moteur de recherche Google, voici ce que vous obtenez :

Affichage de la photo dans les résultats Google

Je ne vous propose pas cette image (uniquement) pour le plaisir de vous montrer ma tronche, mais pour vous expliquer comment ça fonctionne.

En utilisant cette méthode de l’authorship, vous modifiez l’affichage des liens dans les pages de résultats Google.  Vous remarquerez la photo sur mon lien, alors qu’il n’y en a pas sur le lien suivant.  Ensuite, le résultat mentionne « De Marco Bertolini » et « – Dans 212 cercles Google+« .  La date de publication de l’article et le début du chapô de ce dernier.  Les mots « Comment étudier » sont repris en gras car ce sont les mots-clés utilisés pour effectuer cette recherche.

Cet affichage est l’un des rich snippets ou extraits enrichis de Google : ce sont des données qui aident le moteur de recherche à comprendre le contenu de vos pages et à les afficher de manière à aider l’internaute à trouver exactement ce qu’il cherche.

Le profil Google+ et votre identité numérique

Pour obtenir cet affichage particulier dans les SERP (nom donné aux pages de résultats Google par les professionnels du référencement) j’ai lié mon blog avec mon profil Google+.

Dans le profil, il y a une page About.  Dans cette page, j’ai listé toutes les publications auxquelles je participe.  Notamment, ce blog, Formation 3.0.

Mes publications sur Google+

En réalité, ceci n’est pas qu’une simple liste de liens.  C’est surtout un outil qui me permet de lier mon identité – en l’occurence mon profil Google+ – à toutes les publications auxquelles je participe.

Derrière chaque ligne affichée, il y a un lien qui renvoie vers la page A propos ou About de chaque site web auquel je collabore.

Voici, par exemple, celui de la page About de Formation 3.0 :

Lien vers ma page About

Dans la page About de mon blog, j’ai ajouté un lien qui renvoie vers mon profil Google+.  J’ai également fait vérifier mon adresse par Google pour certifier que je suis bien le propriétaire de ce blog et de son nom de domaine.

Le moteur de recherche sait à présent que je suis bien l’auteur des articles de ce blog.

Je n’entre pas dans les détails de la procédure, car c’est un peu technique et cela mériterait un billet entier.

L’authorship, la confiance et le référencement

Cet authorship influence-t-il positivement le référencement ?  Suis-je premier dans les résultats Google avec cet article parce que j’ai utilisé cette technique ?

Le débat est vif en ce moment entre les spécialistes du référencement.   Certains effectuent des tests pour vérifier si le fait d’utiliser Google+ et l’authorship influence les résultats de Google ou non.

Le déclarations contradictoires de Matt Cutts, le porte-parole chouchou de Google n’aident pas non plus à se faire une idée claire de cette problématique.  Mais il faut se rappeler que Google est tout sauf un observateur désintéressé du référencement : c’est une entreprise qui vend des annonces payantes et qui restructure visiblement tous ces services pour en vendre encore plus…

Et donc, je ne peux pas affirmer que l’utilisation de l’authorship influence directement ma première position dans les résultats du moteur de recherche pour cet article.  Par contre, je suis convaincu que la présence de la photo et de l’identification de l’auteur renforcent le sentiment de confiance de l’Internaute.  Et que, même en deuxième position, il aura tendance à cliquer sur ce lien plutôt que sur un lien qui ne dispose pas d’une identification claire.

Et donc, je vous encourage non seulement à vous identifier clairement sur vos pages Facebook, sur votre blog ou sur votre site web, mais à utiliser l’authorship pour authentifier votre production.  Et surtout pour améliorer la qualité de la relation que vous entretenez avec les internautes, en leur donnant un meilleur sentiment de confiance.

Bon travail 😉

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Ateliers Communication formation Prezi

Prenez la parole avec Prezi – formation d’un jour à Paris

Comment bien faire passer votre message ?  Comment garder l’attention de votre public ?   Comment prendre la parole comme un professionnel avec un support visuel tel que Prezi ?

C’est à toutes ces questions que nous répondrons lors de l’atelier « Je prends la parole avec Prezi » que j’animerai à Paris le 26 novembre 2013.

Cette journée sera consacrée à la prise de parole en public avec un support visuel dynamique, en l’occurrence, la dernière version de Prezi.

Présentation Prezi

Un atelier basé sur VOTRE projet

Vous n’y apprendrez pas seulement à utiliser ce support : il s’agit d’un véritable atelier qui part de VOTRE projet.  Vous devez préparer une intervention ?  Vous devez présenter les grandes lignes de votre thèse ou de votre mémoire ?  Votre patron vous demande de synthétiser l’activité de votre équipe devant le personnel ?

Venez avec votre projet !

Nous travaillerons ensemble et à la fin de la journée, vous repartirez avec votre présentation, votre discours ou votre conférence.

Les principes que nous proposons pendant cet atelier s’adressent à toutes les communications orales.  Y compris à la vôtre !

Une formation progressive, mais rapide !

Après l’accueil et la présentation – Prezi – du programme du jour, nous entrerons dans le vif du sujet.

Nous découvrirons d’abord les principes de base de la communication illustrés dans le Prezi suivant (vidéo Youtube) :

Une formation basée sur vos besoins concrets

Cette formation est pratique et se base sur vos besoins concrets :

  • élaborer votre message
  • définir vos objectifs
  • identifier votre public

Ensuite, nous passerons aux recettes éprouvées des professionnels :

  • captivez votre public dès la première seconde
  • évitez l’effet Von Restorff et maintenez l’attention en alerte
  • les 5C, cinq attitudes positives pour gagner votre public
  • la règle de 3 : quand répéter votre message ?
  • et enfin, personnalisez votre message en racontant des histoires de Marcel

Nous verrons aussi quels pièges éviter pour ne pas braquer votre public contre vous !

Tout ceci est résumé dans la mindmap suivante (cliquez sur l’image pour l’agrandir ou télécharger cette mindmap sur la prise de parole avec Prezi, gratuitement, sur Biggerplate).

Les ingrédients de la parole en public

Le support visuel Prezi

Nous aborderons ensuite la partie plus technique avec Prezi :

  • la structure de votre présentation
  • comment répartir les objets sur la feuille
  • le tracé d’un objet à l’autre
  • les zooms, fadings et autres effets
  • présentation en ligne
  • etc.

Vous pourrez ensuite tester votre présentation en grandeur nature avec le formateur et les autres participants.  Si nous n’en avons plus le temps, nous organiserons une réunion en ligne dans les jours qui suivent la formation et vous aurez alors l’occasion de nous montrer votre travail !  Et de recevoir du feedback qui vous aidera à progresser…

Toutes les informations pratiques sont sur la page EventBrite Je prends la parole avec Prezi !

Bénéficiez de 25 € de réduction si vous vous inscrivez avant le 5 octobre !  Réductions spéciales pour les abonnés à notre newsletter !

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creativité Critique livre Gestion du temps GTD Mind Mapping Outils

Visualisez votre vie en quelques croquis avec Xavier Delengaigne

Xavier Delengaigne, qui nous a récemment offert un livre sur la gestion du temps avec le mindmapping, nous revient avec un nouveau petit bijou : Visualisez votre vie en quelques coups de crayon.  Un très bel ouvrage, illustré avec brio et simplicité par Salma Otmani. 

Voici un livre qui risque de changer le regard que vous portez sur la vie.  En tout cas, sur VOTRE vie : un livre qui vous propose rien de moins que de visualiser vos objectifs et de les atteindre.  En quelques coups de crayon : c’est-à-dire à l’aide de techniques visuelles très simples à mettre en oeuvre, mais aussi très puissantes du point de vue des résultats.

Un format à l’italienne

Trois parties et 70 exercices

L’ouvrage propose pas moins de 70 exercices répartis sur trois parties :

  1. Le passé forge vos rêves de demain
  2. Visualisez vos objectifs pour les réaliser
  3. Croquez vos idées

Chaque partie correspond à une démarche différente : mieux se connaitre, visualiser ses objectifs, s’exercer à la pratique du sketchnote…

Utilisez la puissance du rêve

La première partie capitalise sur la puissance du rêve : elle vous donne l’occasion de vous retourner sur ce qu’il y avait de meilleur dans votre passé.  Elle transforme vos rêves d’hier en opportunité pour aujourd’hui et pour demain.

C’est la partie du livre qui vous permet de vous connaitre de manière approfondie :

  • d’où je viens ?
  • quels sont les rêves qui m’ont transporté ?
  • les gens qui m’ont influencé ?
  • les situations qui m’ont formé ?
  • quelles sont les valeurs dans lesquelles je me reconnais ?

Visualisez vos objectifs et passez à l’action !

Cette partie s’adresse davantage au présent et au futur :

  • vous évaluez la situation présente,
  • vous fixez vous des objectifs SMART
  • vous utilisez les métaphores textuelles et visuelles pour élargir votre vision
  • vous répondez à toutes les questions avec CQQCOQP
  • vous passez à l’action !

Ce dernier point est important, car tout le livre tend vers l’action et non pas uniquement vers l’introspection !  Il s’agit  d’utiliser tous ces outils pour transformer votre vie.

Croquez vos idées

Enfin, la troisième partie vous donne l’opportunité de vous exercer aux techniques de croquinote : après un peu de théorie sur la pensée visuelle, vous passez à des exercices très pratiques et progressifs.

De cette manière, vous inventez votre propre grammaire visuelle, votre propre vocabulaire graphique.  Et vous tirez parti de votre créativité naturelle :

  • vous oubliez le linéaire
  • vous sortez de votre zone de confort
  • vous explorez votre potentiel créatif

Ces techniques, pas très éloignées du mindmapping présent lui aussi dans ce livre, sont vraiment des outils puissants pour booster votre créativité : leur côté ludique libère littéralement votre hémisphère gauche.

J’ai aimé

  • l’élégance graphique du livre : format à l’italienne, couleurs pastels, dessins simples et efficaces : tout concourt à faire de ce livre un bel objet agréable à utiliser
  • le côté pratique des exercices : tout est réalisable avec plaisir ; chapeau !
  • la théorie accessible : l’auteur ne jargonne jamais et vulgarise les théories les plus pointues
  • la complémentarité totale entre le texte et l’illustration : jamais de redondance, mais une complicité bienvenue

Vous aurez compris que j’ai adoré ce livre et que je vous le recommande chaudement !

Vous pouvez vous procurer l’ouvrage dans votre librairie préférée, en ligne y compris sur le site de l’éditeur.  Il est vendu aux alentours de 19 € : c’est un cadeau, il vaut beaucoup plus 😉

Xavier Delengaigne, Salma Otmani, Visualisez votre vie en quelques coups de crayon, Paris, Editions Eyrolles, 2013, 146 p.

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Blog Communication Ecriture Ecriture web Entreprise

Blog d’entreprise : 12 comportements à éviter à tout prix !

Vous avez un blog d’entreprise, mais les lecteurs vous boudent.  Vos statistiques de fréquentation ne décollent pas.  Peut-être adoptez-vous inconsciemment un de ces comportements nuisibles qui réduisent la popularité de votre blog.  Passons-en une douzaine en revue.

Dans un billet précédent, j’ai passé en revue les dix bonnes raisons de créer votre blog d’entreprise.   Aujourd’hui, je vous propose d’explorer ensemble le côté obscur de la Force et d’examiner 12 comportements toxiques pour la popularité de votre blog !  Bien sûr, il y en a d’autres (et je vous invite à les signaler en commentaires) mais ceux-ci me paraissent vraiment négatifs.  Et susceptibles de tirer la notoriété de votre blog vers le bas.

Heureusement, tous ces comportements peuvent être corrigés !  Je vous donne à la suite de chacun d’entre eux quelques conseils pour y remédier et adopter une attitude plus positive.

12 comportements nocifs pour votre blog

Des objectifs ?  Pour quoi faire ?

Des objectifs, cela sert à savoir où vous voulez aller.  Et à vérifier si vous êtes toujours sur la bonne voie.

Quel est le but de votre blog ?  Acquérir de la notoriété ?  Attirer du trafic vers votre site ?

Prenons ce dernier cas.  Combien de visiteurs voulez-vous attirer d’ici la fin de l’année ?  Combien sont-ils à présent ?  Quelle progression mensuelle devez-vous assurer pour atteindre cet objectif ?  Est-ce possible ?  Avez-vous tenu compte des variations saisonnières ?  Dans certains secteurs – formation, tourisme, etc. – elles peuvent être très importantes.

Donnez-vous des objectifs clairs, de type SMAART : cela vous aidera à avancer !  Fixez à l’avance des critères de réussite : cela vous permettra de savoir à tout moment où vous en êtes par rapport à vos objectifs.  Vous pourrez ainsi vous féliciter si vous les dépassez.  Ou corriger le tir si vous êtes en-dessous…

Un calendrier éditorial, c’est inutile !

Ah oui ?

Pourtant, par expérience, je peux vous dire qu’un bon calendrier éditorial est une aide précieuse : pour vous et vos lecteurs.

Au début de votre blog, vous serez tout feu, tout flamme : vous déborderez d’idées, d’énergie et d’enthousiasme.  Mais au bout de quelques semaines, vous sentirez le poids du travail que cela représente.  Vos idées risquent de se tarir.  Vous pourriez alors abandonner, comme tant d’autres avant vous (et probablement après…)  Il n’y a qu’à voir le nombre de blogs abandonnés après moins d’un an de fonctionnement, c’est assez édifiant.

Un calendrier éditorial vous permet d’étaler votre travail, de respecter un rythme.  De prendre de l’avance quand vous avez un peu de temps.  D’anticiper sur les publications à venir.   C’est un bon moyen d’évaluer votre charge de travail.  C’est un gage de pérennité.

Ayez toujours quelques brouillons d’articles d’avance : cela vous permettra de souffler un peu quand vous êtes très occupé par ailleurs.

Vos lecteurs vous seront reconnaissants de publier régulièrement.  C’est aussi un bon moyen de les fidéliser.

Je n’ai pas besoin de plan

La principale erreur des débutants…

J’ai une idée ; je me rue sur le clavier et je tape mes idées au kilomètre.  Lorsque j’ai fini, je presse le bouton « Publier » et c’est parti !

C’est parti et c’est mal parti dans la plupart des cas…

Lorsque vous écrivez, respectez toujours la règle des 3 R : elle vous évitera bien des déboires.  Et, bonne nouvelle : elle facilitera la lecture tant par les humains que par les robots de Google !  Pour une raison toute simple : un texte bien structuré guide le lecteur sur le cheminement de votre pensée.

R comme Réflexion

Réfléchissez à ce que vous allez écrire.  Quel est mon objectif en écrivant ce texte ?  Quel est le message que je veux faire passer ?  Qui sont les destinataires de ce texte : des experts, des professionnels ou des personnes qui n’ont jamais entendu parler de ce sujet ?

Comment structurer mon document ?  Une mindmap peut vous y aider.  Cet article a été écrit à partir de la mindmap MindMeister en illustration ci-dessus.

Lors que vos idées principales sont dégagées et que la structure de votre texte est bien claire, passez à l’étape suivante.

R comme Rédaction

Commencez à rédiger.  Le titre et les sous-titres vont vous y aider.  Ecrivez le plus naturellement possible.  Soyez-vous même.  Laissez vos idées couler sur le papier ou sur l’écran.

R comme Révision

Et relisez-vous !  Ou mieux encore, faites-vous relire par une personne bienveillante.  Traquez les répétitions, les fautes d’orthographes, les contre-sens, les phrases incomplètes, les formulations, maladroites, etc.

Rien n’est plus énervant et plus agaçant qu’un article d’expert truffé de fautes d’orthographe, d’erreurs de syntaxe et d’expressions presque françaises mais pas tout à fait…

Je m’occuperai des médias sociaux plus tard

Grosse erreur !  Colossale erreur !

Vous avez l’intention de lancer un blog ?  Commencez donc par une campagne à travers les médias sociaux !

Annoncez la parution de votre nouveau blog quelques semaines avant que le premier billet ne paraisse.  Donnez déjà envie à vos lecteurs potentiels de venir vous découvrir.

Envoyez un tweet, postez un message sur Facebook.  Postez un premier billet de présentation sur Facebook et dans les groupes Linked In : suscitez l’envie de vous lire !

Et puis, n’arrêtez plus : utilisez les systèmes d’automatisation de partage.  Liez votre blog avec vos comptes Facebook, Twitter, Linked In afin que chaque billet soit partagé dès qu’il est publié.  Utilisez un outil comme HootSuite qui vous permet de programmer la publication sur différents médias sociaux à des moments différents.

Mais aussi, réagissez aux commentaires, suscitez-les, engagez le débat dans des groupes Linked In ou des communautés Google+.  Faites le buzz autour de vos articles.  Diffusez vos articles avec un outil de curation comme Scoop it !

Les médias sociaux vont générer un trafic non-négligeable vers votre blog et votre site.  Et ils sont excellents pour votre référencement !

Pensez donc à les intégrer dans votre plan marketing dès que l’idée de votre blog a germé !

Le SEO ? Jamais entendu parler !

Le référencement naturel ?  Les mots-clés ?  Les moteurs de recherche ?  Très peu pour moi !

Une autre grosse erreur !  Vous écrivez pour être lu, non ?  Alors, il faut que vos lecteurs puissent vous trouver.

Informez-vous : il existe suffisamment de pages web, de forums et de groupes sur Internet que pour se tenir au courant des dernières évolutions en la matière.

Optimisez vos pages, rendez-les lisibles pour les robots de Google mais aussi accessibles pour vos lecteurs.

On ne vous demande pas d’ouvrir une agence de référencement dès demain : mais au moins de maîtriser les bases du SEO pour booster votre blog dans les pages de résultats des moteurs de recherche.

Si les médias sociaux sont importants, sachez que les moteurs de recherche restent une porte d’entrée essentielle vers vos contenus.  Tenez-en compte !

Les statistiques, très peu pour moi !

Si vous voulez prendre le pouls de votre communauté, savoir ce qui intéresse vos lecteurs, gardez un œil sur vos statistiques en permanence !

Quels sont les mots-clés les plus populaires  ?  Quels sont les articles les plus lus ?  Quels jours de la semaine sont les plus fréquentés ?  Quels créneaux horaires présentent le plus grand nombre de visites ?  Quels articles ont le plus intéressé vos lecteurs ?

Le suivi de vos statistiques vous permet de brosser le portrait de votre lecteur.  De corriger le tir si vous avez commis des erreurs de paramétrage ou de communication.

Vous saurez quels sont les meilleurs jours pour publier.  Les meilleures heures. Quels médias sociaux vous rapportent vraiment du trafic.  Quels sites soutiennent votre positionnement (link juice).

C’est l’équivalent de votre tableau de bord.  Ne le quittez pas des yeux sans pour autant oublier la route : vous le faites bien avec votre voiture, non ?

Le HTML, c’est pour les techniciens

Moi, je suis un littéraire : je m’occupe du texte, du côté « écriture ».  Le reste c’est de l’intendance, c’est pour les techniciens !

Erreur !  Qu’est-ce qu’une balise H1 et quelle est son importance pour votre référencement ?  Quelle est l’influence du fichier robots.txt sur votre présence dans les résultats de Google ou de Bing ?  Que faites-vous si les méta-descriptions de votre site ne correspondent pas au contenu ?

Une fois de plus, on ne vous demande pas de devenir LE spécialiste du HTML.  Mais au moins, sachez-en un minimum.   Ne fut-ce que pour comprendre ce qui se passe et comment fonctionne votre site.  Et aussi pourquoi subitement, des dysfonctionnements apparaissent sur votre blog.

Vous serez d’autant plus performant en SEO que vous comprendrez la cuisine interne de votre blog.

J’écris pour moi

J’ai une vocation littéraire.  Depuis toujours, sommeille en moi un écrivain qui ne demande qu’à s’exprimer !  Mon blog d’entreprise me donne enfin l’opportunité de me faire plaisir : écrire.

Vous vous êtes trompé d’endroit !

Le blog d’entreprise est un lieu d’échanges.  Un lieu de communication.  Cela veut dire que vous écrivez d’abord pour les autres :

  • Pour leur venir en aide.
  • Pour leur prodiguer des conseils judicieux, des solutions astucieuses.
  • Pour leur signaler une nouveauté qui leur sera utile.
  • Pour les mettre en garde contre les mauvaises pratiques.
  • Pour leur apporter un éclairage unique sur un problème qui les préoccupe.

Pas pour exposer vos états d’âme !  Et encore moins pour vous essayer à la virtuosité linguistique et littéraire (voir la partie Le jargon il n’y a que ça de vrai !).

Bien sûr, si écrire ne vous procure aucun plaisir, laissez tomber l’idée du blog.  Car il va vous falloir de la persévérance pour tenir le coup à long terme.  Écrire régulièrement sur les mêmes thématique exige de l’endurance.  C’est la passion pour votre activité conjuguée au plaisir d’écrire qui vous donnera la force de continuer pendant des années.

Mais ce plaisir d’écrire doit être tourné vers les autres.  Quelqu’un a dit que les Français s’expriment tandis que les Anglo-Saxons communiquent.  Sur un blog d’entreprise, vous devez être anglo-saxon !

Je sais tout !

Ou le syndrome de l’auteur.

Fini le temps où l’auteur vénéré tonnait du haut de sa chaire !  L’heure est au web 2.0 où chacun peut s’exprimer, commenter, rebloguer, liker, googler ou curater à tout va !

Si le blog est LE lieu où vous pouvez faire état de votre expertise, il est aussi et surtout LE lieu privilégié pour échanger avec les membres de votre communauté.  C’est-à-dire avec des experts comme vous, des clients existants, des prospects, des gens intéressés par le même domaine, des étudiants qui seront de futurs professionnels – et pas les moins critiques !

Autrement dit, une foule de gens qui partagent au moins une fraction de votre expertise, une expérience différente, des pratiques divergentes, des besoins non-encore satisfaits.

Des gens qui ne demandent pas mieux que vous donner leur point de vue, un conseil ou une astuce pour gagner du temps, une correction lorsque vous vous trompez !

Et quand vous vous trompez, ayez l’élégance de le reconnaitre et de remercier celui ou celle qui vous a corrigé.   Les gens élégants ne sont pas si nombreux : démarquez-vous par votre attitude de gentleman ou de lady !

Je prends le lecteur pour un crétin

Mon lecteur n’y connait rien, donc, je peux lui raconter n’importe quoi.  Mon lecteur est paresseux, donc je simplifie.  Mon lecteur est pressé, donc je fais court, voire télégraphique.  Mon lecteur est illettré, donc si je collectionne les fautes d’orthographe, ce n’est pas grave.

Autant d’erreurs, voire de fautes…

Votre lecteur est celui qui fait vivre votre blog et votre entreprise.  La moindre des choses est de le respecter.

En outre, il est très probable que les lecteurs de votre blog soient – au moins en partie – des collègues, des clients potentiels, des donneurs d’ordre potentiels, des prescripteurs, etc.  Donc, des personnes intéressées par le sujet, et intéressantes – sinon vitales ! – pour la vie de votre entreprise.

Votre blog est une pièce maitresse de votre stratégie de marketing et de communication.  Ne gâchez vos chances de réussite en présentant une vitrine de mauvaise qualité…

Le jargon, il n’y a que ça de vrai !

Ah, le jargon !  Ce langage inaccessible au commun des mortels, mais qui vous fait sentir que vous êtes unique.  Que vous seul maitrisez tous les aspects les plus techniques ou les plus subtils de la chose.

Ce comportement-ci est lié au précédent : vous vous faites plaisir.  Vous oubliez votre lecteur.  Vous oubliez l’intérêt du lecteur.

Certains blogs sont tout simplement illisibles parce que les auteurs prennent un malin plaisir à jargonner ; à utiliser des mots rares et précieux ; à se gargariser de termes alambiqués…

Entre deux mots, choisissez toujours le plus simple, le plus concret.  Celui qui aidera votre lecteur à voir, à entendre, à sentir ce dont il s’agit.  N’oubliez pas : vous êtes à son service, pas l’inverse !

Les ingénieurs parlent aux ingénieurs

Une variante particulièrement insupportable du jargon : le jargon technique.

Vous avez sans doute déjà assisté à la scène. Vous êtes au rayon « PC et accessoires » d’une grande surface. Un monsieur d’une quarantaine d’années écoute un vendeur.

« Et donc, vous disposez d’une mémoire ram de 4 gigas que vous pouvez upgrader à 8 gigas moyennant un supplément.  Le hard disk a une capacité totale de 1 térabyte et vous avez 4 clés USB 3.0 plus deux USB 2.0 et la possibilité de connecter une série de périphériques avec le BlueTooth ».

Le monsieur en question veut savoir si son garçon pourra faire ses devoirs avec cette machine et si lui, ou sa femme, pourra travailler sa comptabilité le soir, quand il aura fermé la boucherie.  C’est tout.

Et le vendeur continue de le bombarder de termes techniques incompréhensibles.

S’il réussit à vendre son PC à ce monsieur, il a beaucoup de chances.

Certains blogs ressemblent à ce vendeur : ils vous bombardent de jargon professionnel.  Il faudrait un dictionnaire encyclopédique pour comprendre le sens général de ce qu’on vous raconte.

L’auteur, souvent, ne le fait pas exprès.  Il est pris dans son « trip » : un domaine qui le passionne, dans lequel il excelle.  Et il oublie que le commun des mortels ne maitrise pas le 10e de ce qu’il connait sur le bout des doigts.

Ne tombez pas dans cette erreur : ou en tout cas, essayez de ne  pas tomber dans cette erreur.  Ce n’est pas évident : j’y ai succombé, moi aussi, comme tout le monde.  Mais je m’entraine 😉

Sur mon blog, de la pub à mort !

Dans ce cas, c’est votre blog qui risque de mourir.

En effet, vos visiteurs, comme la plupart d’entre nous, sont déjà assaillis de pub un peu partout : dans notre boîte aux lettres, à la télé, à la radio.  Sans parler d’Internet.

Alors ne commettez pas l’erreur de prendre votre blog pour une annexe de votre vitrine ou de votre agence de pub.

Bien sûr que votre blog est là pour vous faire connaître : mais pas juste pour vendre !  Pour cela, utilisez les pages commerciales de votre site, les annonces Adwords ou  d’autres canaux.

Le lecteur ne vient pas sur votre blog pour être bombardé de messages publicitaires ou autres popups envahissants.  Il vous consacre son temps pour lire votre avis d’expert, pour trouver une solution à son problème.  Donnez lui ce qu’il cherche.

J’attends d’avoir du trafic pour gagner de l’argent

Ne vous attendez pas à gagner des fortunes avec votre blog.  Mais si vous voulez  le monétiser, n’attendez pas d’avoir 100.000 visiteurs par mois.  Faites-le dès le début.  Intégrez des bannières – pas trop, voir titre précédent…  Intégrez des annonces ou des liens payants.

Si vous monétisez votre blog, faites-le dès le premier jour : d’abord, vous configurerez votre blog en conséquence.  C’est toujours mieux que de coller des parties commerciales sur quelque chose qui n’était pas prévu pour : ça fait vraiment pièce rapportée !

Et puis, votre lecteur ne sera pas surpris de voir un jour débarquer tout un arsenal de pubs ou de messages marketing sur un blog où, jusque-là, il pouvait très bien s’en passer…

N’en faites pas trop non plus :  votre lecteur vient pour trouver ce qu’il cherche, pas pour faire son marché.  Si vous l’agressez avec une pub envahissante, il risque fort de ne pas s’attarder et de ne jamais revenir.

A bon entendeur…

En guise de conclusion

La meilleure façon d’éviter toutes ces erreurs, c’est d’avoir toujours votre lecteur présent à l’esprit.  Qu’est-ce qu’il cherche ?  De quoi a-t-il besoin ?  Comment puis-je l’aider ?

De cette façon, vous serez toujours dans le bon axe.  Et vos lecteurs vous récompenseront non seulement en vous lisant, mais en échangeant avec vous.  Et en vous recommandant auprès de leurs amis.  Et ça, en termes de marketing, ça n’a pas de prix !

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Recherche d'emploi Stratégie

Trouver un job : les 7 clés du succès !

Comment décrocher un emploi ?  Comment mettre toutes les chances de mon côté ?

Voici 7 clés qui feront de vous un candidat performant !  Et bientôt un travailleur heureux ?

La concurrence sur le marché de l’emploi est de plus en plus rude, l’atmosphère n’est pas à l’optimisme.

Comment se démarquer des autres candidats ?  Voici sept conseils – sept clés – pour booster votre recherche d’emploi.

Trouvez votre emploi avec les sept clés

1. Elaborez une stratégie

Celui qui ne sait pas où il va n’arrivera jamais, disait Sénèque.  Si vous ne vous fixez pas un cap, un but à atteindre, vous ne trouverez jamais le job dont vous avez besoin.  Et dont vous rêvez.

Définissez vos moyens, vos ressources, le type de job dont vous rêvez, le type d’entreprise dans laquelle vous voulez travailler…

Les points suivants vous y aideront.  Et vous éviterez de vous disperser dans des efforts inutiles.

2. Connaissez-vous

Connaissez-vous vous-même.  Faites le bilan : ce que vous aimez ou pas, ce que vous savez faire – vos compétences – comment vous êtes – vos qualités – votre expérience, vos connaissances, etc.

Faites le tour de vous même.  Demandez à votre famille, à vos amis.

Connaissez aussi vos limites, votre disponibilité, votre mobilité.  Etes-vous capable de travailler à 100 kilomètres de chez vous à partir de 6 heures du matin ?  Quelqu’un peut-il garder les enfants pendant que vous travaillez à temps plein ?   Etes vous prêt à travailler à l’étranger ?

Bien se connaître permet de définir le type d’emploi qui vous convient.  Mais aussi de répondre aux questions des recruteurs.   Pour eux, votre personnalité est au moins aussi importante que vos compétences…

3. Définissez des objectifs SMAART

J’ai déjà expliqué ailleurs ce que j’entends par des objectifs SMAART, je ne vais donc pas m’étendre sur le sujet.

Mais, vous fixer des objectifs précis, mesurables, ambitieux, accessibles, réalistes et limités dans le temps est impératif.  De cette façon, vous vous motivez.  Vous pouvez mesurer vos progrès.  Vous pouvez réajuster le tir si vous sentez que vous vous écartez de ce qui était prévu.  Ou si vos résultats ne sont pas à la hauteur de vos espérances.

4. Connaissez l’entreprise

Je ne le répèterai jamais assez : les candidats qui connaissent l’entreprise marquent des points.  Ceux qui peuvent dire ce qu’ils vont apporter d’unique à cette entreprise sont embauchés !

Parce que le recruteur ne vous engagera pas pour vos beaux yeux, mais uniquement s’il est convaincu que vous correspondez à ce qu’il cherche : une personne qui apportera une valeur ajoutée à l’entreprise.

Utilisez tous les moyens à votre disposition  : Internet, la presse, le téléphone, vos contacts.  Allez faire un tour du côté de l’entreprise pour voir à quoi les employés ressemblent.

5. Mobilisez vos réseaux

Vous connaissez des gens qui peuvent vous ouvrir des portes.  Sur Facebook, Linked’In ou Twitter.  Mais aussi autour de vous : votre voisin, votre cousine, votre meilleur ami, votre ancien copain de classe connaît sûrement quelqu’un dans l’entreprise qui vous intéresse.  Cela fonctionne pour le marché caché, mais aussi pour les emplois publiés.  Un tuyau par ici, une recommandation par là et vous décrochez enfin cet entretien d’embauche !

6. Persévérez !

C’est dur.  Vous avez envoyé plusieurs lettres de candidature, vous étiez sûr d’être le meilleur candidat et vous n’avez qu’une réponse négative.  Ou cet entretien qui vous paraissait avoir été si bon n’a finalement rien rapporté.

Ne vous découragez pas : analysez les raisons de vos échecs.  Tirez-en les leçons.  Dépassez-les : au fur et à mesure des entretiens, vous deviendrez plus performant !  Il y a des erreurs que vous ne commettrez plus jamais.  Vous améliorerez votre CV, votre attitude lors des entretiens.  Et vous serez engagé(e) !

7. Faites-vous coacher

Vous sentez que vous n’y arrivez pas, que vous êtes au bord du découragement.  Ou, tout simplement, vous avez envie de gagnez du temps, d’avoir des outils performants dès le départ.  Faites-vous coacher.  Cela coûte moins cher que vous le croyez et cela vous fera gagner du temps.

Un coach travaillera toujours au départ de vos projet.  Il vous donnera un feedback qui vous aidera à vous poser les bonnes questions.  Et surtout, à trouver VOS solutions, VOS méthodes d’actions.  VOTRE façon de réussir.  Cela vaut bien un petit investissement, non ?

Bonne chance 😉

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Coaching Entreprise Logiciels Mind Mapping Outils XMind

Mindmapping et entreprise : le coaching de collaborateurs

Comment assurer le coaching des collaborateurs ?  Comment revoir avec eux leur travail ?

Le coaching des performances offre une réponse élégante à ce type d’échange.

Avec le mindmapping, cela devient encore plus vivant, car il permet de visualiser la pensée de chacun.

Ainsi que les priorités sur lesquelles on s’engage.  Exemple en images.

Ce n’est pas évident de superviser ses collaborateurs.  Pourtant, si on veut augmenter le niveau de performance de chacun et maintenir une communication saine et efficace au sein de l’entreprise, un échange régulier est nécessaire.

J’aborderai cette question lors de ma conférence de Bruxelles mardi prochain : Mindmapping pour l’entreprise, au Loft Coworking Brussels, le 25 septembre à 19 heures.

Pour le canevas de cet outil, je me suis inspiré d’un exemple du livre de Tony Buzan, Mind Maps for Business.

Une carte mentale pour le collaborateur

Avant l’entretien, chacun établit une mindmap avec trois branches : feu vert, feu rouge et feu orange.

Tout le monde aura compris que les éléments repris sous le feu vert, sont très positifs, ceux sous le feu orange demandent de l’attention et ceux sous feu rouge sont les points faibles du collaborateur, qui demandent un changement radical…

Voici un exemple d’employé récemment engagé dans l’entreprise : Pierre.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte de Pierre

Pierre se rend compte qu’il doit poser davantage de questions pour s’intégrer dans l’entreprise et mieux connaître son travail, son équipe, les clients, etc.

Une carte pour le superviseur

Richard, son supérieur hiérarchique, s’est livré au même exercice.  Ses constats sont quelque peu différents : c’est normal, notre perception est différente. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte de Richard

Certaines rubriques sont différentes, certaines sont identiques.  Mais les points d’attention diffèrent.  Pour s’assurer d’une certaine homogénéité, on peut créer un canevas pour l’entreprise tout en laissant quelques branches vides pour que les personnes puissent exprimer un point de vue original, faire des suggestions, etc.

La fusion des deux cartes

Ici, nous allons utiliser une fonctionnalité très intéressante de XMind Pro : la fusion de cartes.  Nous allons fusionner les cartes de Pierre et de Richard. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Cartes de Pierre et Richard fusionnées en une nouvelle mindmap

Les rubriques communes aux deux cartes ont été fusionnées, les autres ont été simplement juxtaposées.  Nous pouvons à présent visualiser l’ensemble des apports des deux personnes.

Le choix des objectifs

Mais cet exercice ne serait pas complet s’il ne prévoyait pas aussi de fixer des objectifs afin d’améliorer les performances du collaborateur.  Nous incluons donc des marqueurs de priorité 1 et 2 dans certaines des rubriques.  Ce sont les points sur lesquels Pierre et Richard ont décidé de se concentrer avant la prochaine séance de coaching.  Ceux à améliorer en priorité.

Ici aussi, nous pouvons utiliser une fonction intéressante de XMind : le filtrage.  Nous demandons au logiciel de filtrer les marqueurs de priorité 1 et 2.  Et il met en lumière les éléments que nous avons retenus comme prioritaires.  Cela permet non seulement de mettre l’accent sur ces points lors de la décision de ces priorités, mais aussi lors de la prochaine séance, lorsqu’il s’agira d’évaluer la progression du collaborateur. (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte fusionnée avec objectifs « mis en lumière »

Avec cet outil, non seulement je peux visualiser les apports de chacun, mais aussi les priorités que nous nous donnons pour la prochaine séance.

Cette fonctionnalité n’est disponible que dans la version PRO de XMind.

Découvrez davantage d’outils lors de ma conférence Mindmapping pour l’entreprise ou lors d’un de nos ateliers Mindmapping.  Consultez notre Page Agenda ou inscrivez-vous pour recevoir notre lettre d’infos !

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formation Logiciels Mind Mapping Outils Pédagogie XMind

Scénario pédagogique avec XMind

Scénario pédagogique avec XMind : Préparer une leçon ou une séquence de formation peut-être quelque chose de fastidieux.  En utilisant le mindmapping, vous vous donnez les moyens de visualiser l’ensemble du cours.  Et de voir l’évolution de votre projet en temps réel.

Article mis à jour le 13 mai 2021.

Comment préparer un cours, une leçon ou une séquence de formation en ayant  l’assurance de ne rien oublier ?

En utilisant une mindmap, aussi appelée carte mentale ou heuristique.

Visualisez votre leçon d’un seul coup d’œil grâce au scénario pédagogique avec XMind

Voici un exemple de scénario pédagogique, réalisé avec le logiciel de mindmapping XMind.  J’ai utilisé la version, XMind 2013 et l’ensemble de la carte a été conçu et réalisé avec la version gratuite.  Elle peut être réalisée avec la version XMind 8, qui est également gratuite et vous permet d’insérer des images dans votre carte mentale.

Il s’agit d’un scénario très simple en deux séquences, sur le brainstorming avec XMind dans le cadre d’une formation à la gestion du temps avec GTD.  .  GTD (ou Getting Things Done est une méthode de productivité développée par David Allen).

Vous pouvez télécharger cette carte gratuitement depuis notre page Conception pédagogique.

Un scénario pédagogique réalisé avec XMind

Déroulé de la formation illustré par le scénario pédagogique avec XMind

1. Définition des objectifs du cours

Je commence par définir les objectifs de ma session de cours.  Je complète ma finalité par une note, indiquée par l’icone « post it » dans le sujet.

Cette note détaille des éléments qui par ailleurs alourdiraient inutilement ma carte.  Elle est rédigée sous forme de phrases et non de mots-clés, comme la carte.

 Lors d’une exportation de ma carte vers le format Word, cette note sera intégralement reproduite dans mon texte, au bon endroit : d’où un sérieux gain de temps.

2. Détermination des ressources et documents nécessaires à mon cours

Je définis ensuite le public auquel s’adresse le cours.  Les ressources dont j’ai besoin.  Je peux également intégrer dans ma carte des éléments extérieurs dont j’aurai besoin pendant la session ou la préparation.

Ici, j’ai intégré mon propre blog, Trouve ta voie (qui est l’ancien nom de Formation 3.0, le blog que vous êtes en train de consulter).

Mais j’aurais pu intégrer une feuille Excel, un document Word ou PDF, une vidéo, etc.  Je peux également compléter mon scénario pédagogique de notes audio.  C’est particulièrement intéressant si c’est un document à distribuer à une équipe ou à un collègue.

3. Division de mon cours en « séquences pédagogiques« 

Ensuite, je définis mes séquences pédagogiques : l’intitulé.  Par exemple, ici, ma séquence 1 est « Brainstorming« .  Il s’agit d’un brainstorming effectué avec le module d’XMind et qui porte sur les valeurs d’un projet.  C’est une notion essentielle dans la méthode GTD.

Les objectifs de cette séquence sont bien entendu d’être capable d’utiliser le module « Brainstorming » d’XMind, mais surtout d’avoir une vision collégiale, une représentation commune des valeurs du projet sur lequel on travaille.

4. Sélection de la méthode pédagogique utilisée

Je définis ensuite la méthode pédagogique utilisée : ici, il s’agit d’un travail en grand groupe avec intervention libre.  Chacun intervient comme il l’entend dans le brainstorming.  Le tout est minuté.

Mais cela peut-être aussi un cours ex cathedra, une présentation avec support visuel, une séquence de questions-réponses, etc.

5. Précision du type d’évaluation des prestations

Je précise enfin le type d’évaluation que je pratique dans le cadre de ce cours, et il s’agit d’une évaluation formative.  Mais il peut également s’agir d’une évaluation sommative ou d’un autre type selon les besoins.

Le scénario pédagogique avec XMind : une méthode flexible

Vous pouvez bien entendu adapter cette méthode et cette carte selon vos besoins.  Vous pouvez y ajouter le timing de la session, d’autres rubriques, etc.

Cette méthode vous permet de voir d’un seul coup d’oeil, l’ensemble de votre session de cours et d’ouvrir directement les documents ou les sites web dont vous avez besoin.

Bon travail 😉

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Comment étudier efficacement en 5 étapes

Comment étudier efficacement ?  Comment comprendre et retenir la masse incroyable de matière vue au cours ?  Quelles techniques bien utiliser pour bien mémoriser ?  Et comment répondre aux questions du prof ? Comment ne pas être trop stressé pendant une épreuve ? Vu le nombre d’ados désemparés devant leur feuille blanche lors des examens, il semble bien que la dernière matière enseignée au programme soit « Apprendre À Apprendre »…  

Article mis à jour le 18 mai 2021.

Pourtant, apprendre cela s’apprend.  Certains découvrent LEUR méthode idéale d’apprentissage avant les autres, mais avec un peu d’astuce et de persévérance, tout le monde peut y parvenir.

Tout le monde peut appliquer ces méthodes d’apprentissage et améliorer ses performances.

 Vous pouvez la télécharger gratuitement cette mindmap au format XMind depuis notre page Apprendre à Apprendre.

Une méthode en 5 étapes pour investir dans la connaissance

Je reviendrai sur chacune de ces étapes lors de prochains billets, mais faisons d’ores et déjà un petit tour d’horizon de cette méthode en 5 phases. Vous comprendrez alors mieux comment étudier efficacement.

1. Reboostez votre motivation (Vers la page Se mettre en projet)

Apprendre, cela demande d’abord de la motivation.  Pourquoi est-ce que je veux apprendre ?  Cela vient-il de moi ?  De mon entourage ?  De mes professeurs ?  Pourquoi étudier les mathématiques ?

Quels sont mes objectifs ?  Qu’est-ce que je veux apprendre ?  Et en combien de temps ?  En y consacrant quelle quantité d’énergie ?

Autant de questions qui vous font avancer et diminuent d’autant votre stress que vous regagnez une certaine maîtrise de vos études.  Rien n’aide autant à réussir que la réussite !  Réussissez quelques petites choses, reprenez les commandes.  Et vous gagnerez de la confiance en vous, une nouvelle envie d’aller plus loin !

2. Reprenez contact avec le cours (Vers la page Prendre contact avec le cours)

N’attendez pas la veille des examens pour ouvrir votre cours !  Le soir-même, à la maison, ouvrez-le de nouveau.  Reprenez contact.  Rappelez-vous ce que le professeur en a dit.  Prenez éventuellement quelques notes rapides.  Pourquoi pas une mindmap sommaire ?  De quoi vous remettre la structure de ce cours en mémoire ?

3. Réactivez votre mémoire (Vers la page Réactiver sa mémoire)

Le secret de la mémorisation, c’est d’abord de comprendre, ensuite de répéter : il ne s’agit pas d’apprendre par coeur, mais bien de comprendre, de créer des liens entre les éléments, entre les parties du cours, entre les différents cours.  Recréer une mindmap, refaire quelques exercices, reposer quelques questions, autant de moyens de réactiver votre mémoire.

4. Réutilisez la matière (Vers la page Réutiliser la matière)

Vous avez emmagasiné une certaine quantité d’informations.  Il est temps d’aller plus loin : de la transformer en connaissance mobilisable !  C’est-à-dire de vous approprier la matière, de la relier à ce que vous connaissez déjà.  D’activer des zones du cerveau qui vous permettront de répondre à des questions.  De présenter ce que vous savez avec vos mots.  De réorganiser vos connaissances.

Pour cela, ne vous contentez pas de relire encore et encore.  Utilisez votre matière en jouant, avec des flashcards réalisées à la main ou encore avec un logiciel comme Woflash ou comme Cérego par exemple.  Vous pouvez aussi réaliser vos flashcards Anki à partir d’une carte mentale XMind   Ces logiciels et applications se basent sur la théorie des répétitions espacées.

En posant des questions, en explorant d’autres versions du même cours sur Internet ou dans un livre, en expliquant à quelqu’un d’autre comment cela marche…

5. Révisez à long terme (Vers la page Réviser à long terme)

Lorsque vous apprenez de nouvelles choses, votre cerveau crée de nouvelles connexions.  Il relie vos nouvelles notions à celles que vous connaissez déjà.  Mais, pour que ces connexions se stabilisent et deviennent vraiment de la mémoire à long terme, votre cerveau a besoin d’environ trois mois.  C’est le temps qu’il lui faut pour consolider de  nouveaux acquis.  Programmez donc votre étude suffisamment tôt pour apprendre à très long terme les notions dont vous aurez besoin à l’avenir.

Facilitez la tâche de votre cerveau : répéter les exercices, variez les points de vue, relisez vos notes, recréez vos cartes mentales, réexpliquez à votre meilleur(e) ami(e) les détails les plus difficiles.  Prenez du plaisir à apprendre !

Comment étudier efficacement ? Suivez toutes les étapes ci-dessus !

Je reviendrai sur toutes ces étapes et sur les outils utilisables lors de chacune d’entre elles.  Ils sont nombreux et certains vous conviendront mieux que d’autres selon votre personnalité, votre profil d’étudiant ou vos canaux sensoriels préférés.

Si certaines de ces méthodes vous surprennent, ne vous inquiétez pas : avec un peu de pratique, vous découvrirez qu’elles fonctionnent parfaitement. Et vous saurez à présent comment étudier efficacement. Sans perte de temps inutile. Sans fatigue excessive.

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Vos objectifs personnels pour 2012

Comment faire de vos bonnes résolutions de 2012 une réalité ?  En les transformant en objectifs personnels : des objectifs SMAART !

Et en vous y tenant, bien sûr…

Le début d’année est toujours celui des « bonnes résolutions ».

Malheureusement, combien de fois celles-ci restent lettres mortes ?  Pratiquement tout le temps.  Et à chaquefin d’année, c’est la même déception : je n’ai pas fait la moitié de ce que je m’étais promis.  Et , en disant la moitié, je suis gentil…

Le meilleur moyen de vous tenir à vos bonnes résolutions, c’est de les transformer en « objectifs personnels« .

Objectifs SMAART : des objectifs enfin à portée de main !

Pour cela, utilisez la technique des objectifs Smaart !

En un mot, vos objectifs doivent être :

1. Des objectifs Spécifiques :

Ils doivent être clairs, précis, personnels : ils doivent décrire très précisément, sans équivoque possible ce que vous comptez réaliser.

Ils doivent être décrits de manière positive : Non pas je voudrais perdre des kilos, mais bien je veux peser 75 kilos.  Ou je veux courir 1000 mètres.

2. Des objectifs Mesurables :

Donnez-vous des indicateurs clairs pour mesurer vos progrès : je veux courir le 100 mètres en 14 secondes.  Je veux atteindre 75 kilos.  Je veux apprendre 75 nouveaux mots de vocabulaire anglais par jour.  Je veux pouvoir taper 20 lettres par jour avec Word.

3. Des objectifs Ambitieux :

Si ce n’est pas un vrai challenge, ce n’est pas la peine de l’entreprendre.  Vous vous endormirez rapidement sur vos résultats et vous n’obtiendrez rien.  Ne vous contentez pas du minimum.  Visez quelque chose d’assez haut.  Perdre un kilo par mois, ce n’est pas un défi.  En perdre 5, c’est déjà autre chose.  Taper 5 lettres par jour, c’est tout de même assez minable.  20 lettres par jour, c’est un vrai défi.

4. Des objectifs Accessibles :

fixez-vous des choses que vous pouvez réellement atteindre, ou sinon, bonjour le découragement !  Comme je le dis à mes stagiaires : « ne vous collez pas un éléphant sur le dos ! »

Vouloir perdre 5 kilos par mois, c’est un challenge.  Vouloir en perdre 10, c’est non seulement irréaliste, mais c’est dangereux pour votre santé.  Vouloir taper 20 lettres par jour, c’est un objectif.  Vouloir en taper 50, c’est un voeu pieux…

5. Des objectifs Réalistes :

tenez compte de vos ressources réelles.  Budget, temps disponible, soutien ou résistance de la part de votre entourage, etc.  Avez-vous vraiment le temps de vous entraîner à taper 20 lettres par jour ?  Votre métier vous permet-il de vous passer du nombre de calories suffisantes pour perdre 5 kilos par mois ?

Et enfin :

6. Des Objectifs limités dans le Temps.

C’est le plus délicat : si vous prenez un temps trop court, vous vous « mettez un éléphant sur le dos » et vous n’y arriverez pas.  Si vous choisissez un temps trop long, vous vous lasserez avant longtemps et vous laisserez tomber…  N’oubliez pas le terme précédant : soyez réalistes !

Une mindmap pour résumer vos objectifs SMAART

Voici une mindmap qui résume tout cela d’un coup d’oeil !  Je vous l’offre : cliquez dessus et vous pourrez la télécharger depuis le site Bigger Plate.

Objectifs Smaart

Une mindmap pour vos objectifs personnels SMAART

Voici un exemple qui va vous montrer comment utiliser cet outil fabuleux qu’est le mindmapping pour vous fixer des objectifs efficaces :

Objectifs personnels 2012

Vous pouvez dessiner votre propre carte à la main ou utiliser, comme moi, le logiciel de mindmapping XMind 3.2.1 disponible en français à cette adresse : XMind.net

Envoyez-nous la vôtre, et nous la publierons sur ce blog.  A bientôt !

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CV Mind Mapping Modèles Outils Recherche d'emploi

CV de débutant – Modèle de CV-Mindmap modifiable

Vous sortez de l’école et vous avez envie de décrocher votre premier emploi ? Ou vous avez effectué quelques stages ou des contrats de courte durée ? Et vous sentez que votre CV est un peu vide ? Notre CV de débutant – modèle XMind modifiable – va vous aider à performer !

Après le modèle pour personne avec quelques années d’expérience que j’ai publié mercredi dernier, je vous propose un nouveau « template » destiné aux jeunes qui sortent de l’école ou qui ont presté uniquement des contrats de courte durée.

(Cliquez sur la carte pour l’agrandir).

Modèle de cv-mindmap pour employé débutant

Des objectifs professionnels pour compenser le manque d’expérience

Comme vous n’avez pas encore beaucoup – voire pas du tout – d’expérience, il vaut mieux miser sur l’avenir que sur le passé.  Donnez ici votre vision de carrière : je souhaite m’épanouir dans…  Je désire faire carrière dans…  Mes qualités et mes compétences font de moi un leader né et je souhaite…

Précisez si vous êtes plutôt leader et autonome ou plutôt sociable et apte à travailler en équipe, etc.

Détaillez ensuite quelques objectifs secondaires dans les sous-sujets.

Vos atouts : vos qualités et les compétences acquises hors de l’emploi

Comme vous n’avez pas encore beaucoup d’expérience, vous éprouvez sans doute des difficultés à énoncer vos compétences.  Pourtant, vous en avez, acquises non pas au travail, mais lors de vos études et d’activités extra-scolaires (sport, activité artistiques, etc.) et certaines d’entre elles sont transférables dans un emploi.  Si vous avez presté des stages, essayez de vous souvenir des tâches que l’on vous a confiées et des compétences que vous avez dû mobiliser pour les réaliser.

Ajouter aussi vos qualités – personnelles et/ou professionnelles – qui aideront le recruteur à mieux cerner votre personnalité.

Un petit aide-mémoire si vous hésitez entre « qualités » et « compétences » :

Qualités versus compétences

Les qualités sont de l’ordre de l’être ; je suis beau, intelligent, ponctuel, rapide, travailleur, courageux.

Lescompétences sont de l’ordre du faire : je sais faire; je sais repeindre un plafond au rouleau, je sais taper un texte en dactylo.

Les qualités sont permanentes : on est beau ou rapide toute sa vie ou en tout cas, longtemps et (presque) en toutes circonstances.

Les compétences sont circonstancielles :  je peux repeindre un plafond au rouleau avec une échelle, 5m carrés à l’heure ; je peux taper une lettre commerciale avec Word 2003 en 5 minutes…  Et avec Word 2007 ?  Non, je n’ai pas appris ce programme. Les circonstances ont changé et donc mes compétences ne sont plus à jour.

Mentionnez vos réalisations exceptionnelles

On peut n’avoir jamais travaillé en tant que salarié et avoir malgré tout réalisé quelque chose d’exceptionnel.  Je vous cite deux cas.

Le premier est celui d’un jeune homme en dernière année d’études d’interprétariat.  Appelons-le Marc (ce n’est pas son vrai prénom, il ne souhaite pas de publicité, mais cette histoire est réelle)  Marc a participé pendant trois jours, en tant que bénévole à un événement sportif rassemblant 300 jeunes de 10 pays différents.  Pendant trois jours, il a exercé son futur métier d’interprète, gratuitement, à la fois pour rendre service et pratiquer sa discipline dans un environnement réel.

Marc a relaté ce fait dans son CV.  Et a postulé – entre autres – pour un poste d’interprète dans une agence qui dépend de l’ONU à Washington.  Et il a été engagé.  Le responsable des ressources humaines de l’agence lui a dit que ce qui avait fait la différence –  à compétences égales – avec d’autres candidats, c’était ce bénévolat de trois jours qui démontrait que Marc était prêt à s’investir pleinement dans une action à laquelle il croit – trait de personnalité évidemment très important dans un environnement tel que celui de l’ONU…

Le deuxième cas est celui d’Ahmet Ozturk, un stagiaire qui a participé à une formation en recherche d’emploi que j’ai animée à Liège en 2009.  Lors de ses études de soudeur, il avait contribué à la conception et à la fabrication d’une voiture de formule 1 que vous pouvez admirer ici.  Il ne faut pas donc nécessairement être un grand intellectuel ou un aventurier de l’espace pour ajouter quelque chose de personnel et qui sort de l’ordinaire sur votre CV.

Encore une fois, tout ce qui peut renforcer votre image positive auprès d’un employeur potentiel est le bienvenu !  Et donc, DOIT figurer sur votre CV !

Faut-il envoyer une mindmap ou un cv classique ?

J’avais déjà répondu à cette question ailleurs : faut-il envoyer mon CV sous forme de Mindmap ?  Mais je vais toute de même  vous répéter mon habituelle réponse de Normand : tout dépend !

De quoi ?  De l’entreprise à laquelle vous postulez, de l’emploi que vous visez, de l’ouverture d’esprit du recruteur !

Cela fait beaucoup de choses.  Oui.  Mais j’ai insisté lourdement là-dessus ailleurs : ne postulez jamais dans une entreprise que vous ne connaissez pas !  Ou plutôt : avant de postuler, connaissez l’entreprise sur le bout des doigts.

Voudriez-vous épouser une jeune fille (un jeune homme) dont vous ne savez rien ?  Alors pourquoi vous lier pendant des années avec une entreprise dont vous ne savez rien ?

D’autre part, si vous connaissez l’entreprise, vous marquerez des points : vous pourrez dire ce que vous apporterez à l’entreprise si elle vous engage.  Ce que la plupart des candidats sont incapables de faire.  Voyez à ce sujet mon article L’Entretien d’embauche :  La question qui fait la différence !

Connaissez la culture de l’entreprise que vous visez avant de l’aborder : allez sur Internet, explorer le site de l’entreprise, sa page Facebook, son compte Twitter, son profil sur Linked’In et Viadéo, voyez ce que la presse régionale en dit…  Servez-vous de Google.  Si elle n’est pas très loin de chez vous, allez voir sur place à quoi elle ressemble.  Et surtout à quoi ressemblent les employés qui y travaillent : sont-ils détendus ?  En costume-cravate ou en jeans ?  Majoritairement des hommes ou des femmes ?

Téléphonez à l’entreprise pour avoir des infos de première main.  Vous saurez alors si vous devez envoyer un CV très classique, noir et blanc, en Time New Roman ou au contraire une mindmap toute en couleurs.  Vous saurez aussi quel format choisir : PDF, Word, OpenOffice ?  Sans risque de rater votre cible.  Ou en tout cas, en diminuant sérieusement ce risque !

Format du modèle de CV pour employé débutant : XMind

Ce template est livré au format Modèle XMind, avec l’extension .xmt

Lorsque vous désirez l’utiliser, allez dans « Fichier« , « Nouveau« , « Nouvelle Map à partir du modèle » ou cliquez sur CTRL+ALT+N si vous aimez les raccourcis clavier.

Cela vous permettra de réaliser autant de CV que vous le souhaitez à partir de ce modèle !

Nous prévoyons de publier ce modèle – et d’autres – dans d’autres format, très bientôt.

Comment commander votre modèle de CV pour débutant ?

C’est simple :  il vous suffit de cliquez sur le bouton Paypal et de régler votre commande.  Le modèle – utilisable sans limite de temps ni de nombre de CV – est disponible pour 5,99 euros.

Dès réception de votre paiement, nous vous enverrons votre modèle ainsi qu’une reproduction au format PDF pour que vous puissiez le visualiser sur papier.  Nous vous offrons aussi une copie PDF de la carte  Compétences et Qualités ».

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Je commande mon Modèle de CV Mindmap pour débutant

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