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Méthodes pédagogiques : plaidoyer pour l’apprentissage profond

Au milieu des années 1970, quelques chercheurs ont élaboré la théorie de l’apprentissage profond.  Ils soulignaient l’importance pour les étudiants d’exercer leur pensée critique, de créer du lien entre les concepts et de relier les nouvelles notions aux connaissances dont ils disposaient.  Un ensemble de démarches qui correspond bien à ce qui se passe lorsqu’on utilise les cartes mentales, conceptuelles ou argumentaires.

Cela fait maintenant quelques années (doux euphémisme !) que je travaille comme formateur et enseignant.  J’ai pu m’adresser à des publics aussi divers que des adolescents en difficulté – en anglais ou plus généralement en méthodes de travail – qu’à des demandeurs d’emploi en recherche de nouvelles opportunité ou des ingénieurs d’une entreprise pétrochimique multinationale, pour ne citer que quelques cas.

Quelques années aussi que je recherche inlassablement outils et méthodes pédagogiques pour leur offrir le meilleur et surtout pour les aider à réaliser leur potentiel.

Cliquez sur la mindmap Mindomo pour ouvrir la carte mentale interactive dans une autre fenêtre :

Méthodes pédagogiques

Approche profonde versus approche de surface

J’ai trouvé un article de l’Université d’Oxford qui résume très bien les trouvailles de Marton et Säljö.

Pour comprendre les différences entre les deux approches, je les ai synthétisées sous la forme d’une carte conceptuelle que voici.

Cliquez sur la carte conceptuelle pour ouvrir la présentation en ligne :

Carte conceptuelle sur les approches profondes et de surface

Autrement dit, les étudiants qui utilisent l’approche profonde sont nettement plus actifs que ceux qui approchent le cours en surface :

  • ils créent du lien entre les idées
  • ils anticipent les conclusions
  • ils repèrent les structures et les principes organisateurs d’un cours
  • ils intègrent les nouvelles notions aux connaissances déjà acquises
  • ils ne se contentent pas de reproduire des parties du cours en vue de l’examen, mais interagissent activement avec les idées et les connaissances contenues dans le cours pour bâtir leur propre système de connaissance

En un mot, ils élaborent leur savoir personnel.

L’apprentissage profond : un choix stratégique

Cela veut-il dire que les étudiants sont « condamnés » à un style d’étude ?  On est soit « apprentissage profond« , soit « apprentissage de surface » comme on est blond ou brun de naissance ?

Absolument pas !

a) Un choix stratégique selon les circonstances

Les auteurs insistent sur le fait qu’il s’agit d’un choix de stratégie et que les mêmes étudiants utilisent d’ailleurs l’une ou l’autre approche selon l’intérêt qu’ils éprouvent pour la matière…

Et, sans doute aussi, selon le poids de cette matière dans leur cursus.

Autrement dit, vous pouvez choisir dès maintenant d’être un étudiant en « apprentissage profond« .

b) Des approches différentes de la mémorisation

Marton et Säljö distinguent aussi d’autres utilisation de la mémoire dans les approches profondes et de surface.

Alors que les étudiants qui ont choisi l’approche de surface considèrent la mémorisation comme une fin en soi, ceux qui ont opté pour l’approche profonde utilisent la mémorisation des éléments-clés comme moyen de mieux comprendre la matière et de mieux l’intégrer dans leur propre système de connaissances.

Ils extraient du sens de ce processus de mémorisation : ils relient les éléments mémorisés à des choses qu’ils connaissent déjà ou qui peuvent illustrer les structures, les processus, les éléments déterminant d’une matière.

Les étudiants qui choisissent l’approche de surface fonctionnent comme des scanners : ils essaient de mémoriser le plus grand nombre de faits possibles.  Tandis que les étudiants qui privilégient l’approche profonde fonctionne comme des ordinateurs en réseau : ils agrègent des éléments-clés de la connaissance au réseau pré-existant.

c) L’approche « reproduction de contenu » versus l’approche « construction du savoir« 

Mais la différence fondamentale entre les deux approches se situe dans l’intention des étudiants.

L’approche « profonde » a pour objectif la « construction du savoir » : une élaboration personnelle du savoir.  Une approche à long terme qui permet d’obtenir les meilleures notes.  Et qui correpond aussi aux exigences des entreprises où l’on demande de plus en plus d’initiative personnelle, de pouvoir s’autoformer, d’intégrer de nouvelles connaissances et compétences en un temps record.

L’approche « de surface » privilégie la reproduction du contenu d’une matière : il n’y a pas d’interaction à proprement parler avec les éléments de connaissance, mais simple tentative de mémoriser le maximum de contenu.

Les étudiants peuvent d’ailleurs passer relativement vite de l’approche profonde à une approche de surface si la matière s’avère trop difficile ou s’ils ont une méthode de travail peu adaptée aux exigences académiques.

Il n’y a donc pas de fatalité mais choix conscient ou subconscient de stratégies en fonction des situations, parfois par les mêmes étudiants sur les mêmes matières.

L’apprentissage profond : origine

Pas de « types d’étudiants« , mais un système complexe de choix stratégiques

On ne peut donc pas parler de « deux types d’étudiants », mais d’un système complexes de choix stratégiques en réponse à un environnement.

Mais alors, pourquoi un « plaidoyer pour l’apprentissage profond » ?  Parce que j’ai la conviction profonde – elle aussi –  qu’il répond non seulement aux exigences académiques, mais surtout qu’il confère aux étudiants la panoplie de compétences dont ils auront de plus en plus besoin dans un monde où les professions les plus courues dans 10 ans n’existent pas aujourd’hui.

Il y a 5 ans, personne ne parlait de « community managers » : c’est aujourd’hui une des professions les plus demandées.  C’est aussi l’une de celles qui s’apprennent majoritairement sur le tas, en « méthode expérientielle » : learning by doing, apprendre tout en faisant.

C’est l’une des modalités les plus intéressantes de l’apprentissage profond…

Dans un prochain article, j’examinerai quelles sont les relations entre l’approche de l’apprentissage profond et les outils visuels, tels que les cartes mentales, les cartes conceptuelles, les cartes argumentaires et les organisateurs graphiques.

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Apprendre à apprendre concept map Logiciels Outils VUE XMind

Pensée visuelle : comparez avec les cartes doubles-bulles !

Vous devez faire des comparaisons pour vos études ?  Vous voulez comparer deux situations ou deux organisations et vous ne savez pas trop comment vous y prendre ?  Les cartes doubles-bulles sont un outil visuel très efficace pour ce type d’opération !

Read this article in English !

Que ce soit au cours de vos études ou de votre vie professionnelle, vous êtes amené(e) à faire des comparaisons.  Le professeur vous demande, par exemple, de relever les différences et les points communs entre deux structures d’entreprises, comme dans la carte ci-dessous.

Elle a été réalisée avec le logiciel de mind mapping XMind. (Double-cliquez sur l’image pour l’agrandir.  Vous pouvez aussi la télécharger gratuitement depuis le site de Biggerplate).

Carte doubles bulles – comparaison entre organisations

La carte mentale « doubles-bulles » obtenue compare deux types d’organisation d’entreprise : la structure par produit ou division et la structure par département ou fonction.  Elle a été réalisée dans le cadre du coaching d’un étudiant qui prépare l’examen de l’ACCA (Association of Chartered Certified Accountants), une certification de comptabilité très appréciée dans le monde anglo-saxon.

Les bulles du centre représentent les catégories envisagées : Appropriée pour (pour quel type d’entreprise cette structure est-elle appropriée) ; Organisation (sur quels critères cette structure est-elle organisée) ; Croissance (quel est l’impact de ce type d’organisation sur la croissance ; etc.

Carte mentale ou carte conceptuelle ?

A l’origine, XMind n’est pas configuré pour travailler avec ce type de structure, même si ce logiciel offre de nombreuses structures différentes.  Pour réaliser cette carte, j’ai utilisé la méthode de création de carte conceptuelle :

Utiliser sujets flottants et relations

On crée un sujet flottant en double-cliquant sur le fond de la carte, ensuite, on crée une relation (CRTL L) à partir de ce sujet flottant et on clique sur le fond de la carte.  Cela crée un nouveau sujet flottant.

Pour la création de cette carte, j’ai utilisé le sujet central comme titre : le sujet central ne peut pas être déplacé et cela peut constituer un handicap sérieux si je dois ensuite effectuer des modifications de ma carte.   Chaque bulle de cette carte est donc un sujet flottant tandis que les « branches » sont en fait des relations.

Le problème est que les sujets exercent une sorte de « magnétisme » entre eux : ils sont attirés les uns par les autres, si on les rapproche un peu trop.  Même en appuyant sur la touche ALT, il n’est pas toujours facile de positionner un nouveau sujet au milieu des autres.

Bien que cette carte soit apparentées aux mindmaps, elle se construit donc selon les principes utilisés pour élaborer les cartes conceptuelles dans XMind.

Cela m’a donné l’idée d’utiliser un autre logiciel pour créer ce type de cartes : VUE ou Visual Understanding Environment.

Des doubles bulles dans VUE

VUE est clairement un logiciel de concept mapping (ou cartes conceptuelles), créé par l’université Tufts.  Ce logiciel est donc configuré pour positionner des objets – sujets et relations – les uns par rapport aux autres.

Ici, il n’y a pas de « magnétisme » si on approche les objets les uns des autres.  Et ils peuvent être déplacés à volonté sans que cela dérange l’alignement des autres.  (Double-cliquez sur l’image pour l’agrandir au maximum).

La version VUE de la carte à doubles bulles

Le résultat est sensiblement identique, mais la réalisation est beaucoup plus facile !

Je reviendrai dans d’autres billets sur ce logiciel de concept mapping et les usages qu’on peut en tirer.

Pourquoi utiliser XMind pour créer ce genre de cartes, si c’est plus difficile ?  Tout le monde n’est pas habitué au logiciel VUE.  Et d’autre part, lorsqu’on travaille sur un projet, avec plusieurs cartes rassemblées dans un même classeur, il peut être plus simple d’ajouter une feuille à ce classeur.  Cela permet aussi de créer des liens directs entre les cartes du classeur.

Il est aussi possible de lier une carte XMind avec une carte VUE en utilisant la liaison avec un fichier externe par hyperlien : il suffit de placer le chemin vers ce fichier dans le champ « File » ou « Fichier » de la fenêtre de dialogue comme illustré ci-dessous :

Insertion d’un hyperlien vers le fichier externe

Ceci place une icone dans le sujet sélectionné.  Lorsque vous cliquez sur cette icone, le fichier VUE s’ouvre (à condition que le programme se trouve bien sur votre ordinateur bien entendu).

Essayez les deux solutions, XMind et VUE et retenez celle qui vous convient ou les deux, si comme moi, vous travaillez dans les deux environnements !

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Internet Médias sociaux

Dossier : Curation, l’organisation du web par les humains.

See on Scoop.itGoing social

Be Geek était cette fois en envoyé spécial au petit déjeuner « Usages de la curation en

Marco Bertolini‘s insight:

La curation : la reprise en main d’une partie du web par les humains.

La synthèse d’une matinée sur la curation avec des représentants de différents outils de curation (Pearltrees, Scoop it et Knowledge Plaza).

Et ensuite, une présentation de ces trois outils.

See on www.begeek.fr

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Mindmapping et trouble de l’attention (TDA/H) chez l’adulte

Le mindmapping peut-il aider des personnes sujettes au trouble de l’attention ?

Par sa structuration, son côté coloré et imagé, le mindmapping est une technique particulièrement adaptée aux personnes dont l’attention est vite perturbée.

On connaît depuis un certain temps les effets bénéfiques du mindmapping sur les enfants dyslexiques.

Mais les mêmes effets structurants se retrouvent aussi chez les personnes sujettes au trouble de l’attention.  (Cliquez sur la carte pour l’agrandir ou téléchargez-la depuis Biggerplate).

Symptomes du TDAH chez l’adulte

Il n’y a pas si longtemps que l’on reconnaît les troubles de l’attention chez les adultes.   Trouble que beaucoup croient encore réservé aux enfants. Mais ces enfants grandissent…

Il est vrai que ce trouble se manifeste souvent de façon moins spectaculaire chez l’adulte que chez les enfants ou les adolescents.  Souvent, l’adulte n’est pas hyper-actif.  Mais par contre, ses pensées alternent à la vitesse de la lumière.  Ce qui peut aider à la créativité.  Mais peut aussi créer de la confusion.  Ou conduire au contraire la personne à restée hyper-concentrée sur une même rêverie pendant un temps considérable.   Car la perception du temps est également altérée chez ces personnes.  On parle de « temps élastique ».  Nous éprouvons tous cette sensation du temps qui s’écoule lentement lorsque nous nous ennuyons ou très vite lorsque nous éprouvons du plaisir.  Mais ces perceptions sont extrêmes  chez les personnes TDA.

La mémoire a court terme – mémoire de travail – fonctionne généralement très mal ou de manière cahotique.  Certains scientifiques ne font d’ailleurs pas la distinction entre « attention » et « mémoire de travail« .  (1)    Cela expliquerait pourquoi les personnes souffrant d’un déficit de l’attention présentent également des troubles de la mémoire à court terme.

Ces personnes sont souvent impulsives, agissant sous le coup de l’émotion.  Elles sont sujettes à des sautes d’humeur ou à des achats compulsifs qui agissent comme moyen de diminuer la tension intérieure.

Enfin, elles souffrent souvent d’une mauvaise estime de soi et présentent le « syndrome de l’imposteur » : on les entend répéter suite à une réussite, « ce n’est pas moi qui ai réussi cela, ce n’est pas possible. »  Ou bien encore « j’ai eu de la chance, tout simplement« …

Un coaching structurant

J’ai accompagné plusieurs personnes – jeunes adultes et quadragénaires – qui présentaient ce type de trouble de l’attention.

Un des problèmes majeurs de ces personnes TDA est de s’organiser : organisation de ses pensées, de ses projets, de son temps.

Vous aurez compris que le mindmapping, avec ses éléments structurants, offre un support précieux pour organiser les pensées et les projets de personnes TDA.  Le fait est qu’elles peuvent difficilement se concentrer sur quelque chose d’ennuyeux.  Ce qui explique également les nombreux cas de procrastination lorsqu’il faut faire face à une tâche routinière ou rébarbative.

Or, la mindmap avec son côté coloré, ses images et sa structuration spatiale particulière apparaît comme quelque chose d’un peu ludique, ou en tout cas, de moins ennuyeux à créer ou à suivre qu’un texte suivi.

L’articulation des branches autour du centre et la synthétisation de la pensée en mots-clés aident aussi à mieux structurer sa pensée, à rassembler dans une hiérarchisation forte des pensées qui sinon s’égailleraient sans doute dans tous les sens.

Le mindmapping n’est évidemment pas le seul exercice que je propose : je tente de « coller » le plus possible aux besoins de la personne TDA : et donc, nous travaillons ensemble la concentration à l’aide d’exercices, mais aussi la relaxation, la visualisation.  Nous abordons également la gestion du temps et la répartition des tâches – de travail ou d’études selon les cas – sur la journée, la semaine, le mois, le quadrimestre, etc.

Des outils comme Focus Booster dont j’ai déjà parlé sur ce site facilitent aussi grandement la concentration et l’aération du cerveau pendant les pauses.

Et vous ?  Quelles sont vos expériences en la matière ?  Connaissez-vous des personnes sujettes à ce trouble ?  Comment s’organisent-elles ?  Ont-elles aussi recours à ce type de techniques ?

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(1) Jean-Philippe Lachaux, Le cerveau attentif : contrôle, maîtrise et lâcher-prise, Paris, 2011, Odile Jacob, (Sciences), 369 p., p. 25.

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E-learning Entreprise formation Ingénierie de la formation Mind Mapping

Ingénierie de la formation : les trois niveaux d’intervention

Qu’est-ce que l’ingénierie de la formation ? Qui en sont les acteurs ?

Quelles en sont les différentes étapes ?

Dans une nouvelle série d’articles, dont voici le premier, j’explorerai ce domaine qui gagnerait à être mieux connu.

Aujourd’hui, je découvre avec vous les trois niveaux d’intervention de cette discipline.

Je relis avec bonheur le livre de Thierry Ardouin « Ingénierie de la formation pour l’entreprise« , publié en 2003 aux éditions Dunod et qui reste pour moi un des ouvrages majeurs dans ce domaine.

Bien sûr, c’est mon métier depuis des années, de concevoir et d’organiser des formations – la première remonte à 1989 – mais je ressens le besoin de revenir régulièrement aux sources, ne fut-ce que pour reformaliser mes pratiques professionnelles.   L’expérience est importante, bien entendu, mais elle ne suffit pas : une réflexion professionnelle, une prise de distance par rapport à votre « praxis » s’impose de temps en temps.   J’ai besoin de redonner une ossature plus intellectuelle, plus rationaliste à mes pratiques intuitives : l’usage des deux cerveaux, une fois de plus !

Une méthodologie actuelle

Le livre date de 2003 et n’aborde donc pas des méthodes pédagogiques nouvelles comme l’e-learning ou les MOOC‘s très en vogue en ce moment, mais il insiste sur une méthodologie qui me paraît toujours d’actualité.  Pour moi, une intervention de formation en entreprise doit toujours comprendre les 4 phases qui forment le sous-titre de l’ouvrage : analyser, concevoir, réaliser, évaluer.

Selon le contexte et les besoins de l’entreprise, les 4 phases n’auront pas toujours un poids égal dans notre intervention en tant que spécialiste, mais elles doivent au moins figurer au cahier des charges et le professionnel doit au moins savoir dans laquelle il intervient et comment elle s’insère dans le système général.

Thiery Ardouin mettait déjà en garde contre ce qui aujourd’hui est devenu l’un des pièges les plus meurtriers en matière de formation :  l’excès technologique – se focaliser sur nos merveilleux outils (ordinateurs, Internet, iPads, réseaux, etc.) – au lieu de les mettre au service de l’objectif pédagogique.  Does that ring a bell ?

L’autre piège mortel est l’hyper-rationalisation : une conception et une mise en oeuvre qui se concentrent sur les systèmes et en oublient complètement l’humain, la personne à former, qui devrait pourtant constituer le coeur de l’ensemble…

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir avec vous les trois niveaux d’intervention de l’ingénierie de la formation.  (Cliquez sur la carte pour l’agrandir ou téléchargez-la gratuitement depuis Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs au monde).

Les trois niveaux de l’ingénierie de la formation

La politique de la formation

C’est le niveau de la stratégie.  C’est là qu’est décidée la politique de formation de l’entreprise.  Cela nécessite une vision à long terme, une connaissance du portefeuille de compétences disponibles en interne, une définition des objectifs généraux, de la position générale de l’entreprise face à l’apprentissage et à l’évolution des personnels, etc.

Les acteurs externes sont bien entendu les autorités – Etat, Régions, Communautés (en Belgique), etc. – qui fixent le cadre législatif.   Mais aussi les partenaires sociaux, les branches professionnelles ou commissions paritaires, etc. qui fixent le cadre professionnel : conditions de travail, organisation de la formation par secteur ou par entreprises, etc.

L’organisation de ce niveau appartient à  la direction générale – qui porte la vision de l’entreprise, qui définit ses missions et ses objectifs généraux, dont la formation – et à la direction des ressources humaines (DRH) qui bien entendu gère tout ce qui touche aux carrières et à leur évolution.  Et donc, des besoins en formation, en mobilité interne, etc.  Les acteurs internes sont des directions opérationnelles et/ou administratives et le comité d’entreprise.

La formation et le niveau des systèmes

Le deuxième niveau, la formation, est celui des systèmes de formation.  C’est le niveau de la coordination.  L’organisation en est généralement confiée à un responsable ou ingénieur de la formation, entouré de collaborateurs et d’assistants administratifs.

C’est là que se décident la sélection des opérateurs et des intervenants : le niveau externe.  C’est-à-dire des organismes de formation ou des prestataires de services, comme des rédacteurs de manuels d’instruction, des concepteurs d’e-learning ou de jeux sérieux, etc.

Les acteurs internes y sont les cadres de l’entreprise, les employés, et le public-cible de notre formation.

L’ingénierie pédagogique

C’est le niveau de la pédagogie, c’est là qu’on applique les méthodes choisies, qu’on réalise les différents scénarios pédagogiques, etc.

C’est le niveau des formateurs et conseillers pédagogiques, internes ou externes.  Tandis qu’en interne, les apprenants ou stagiaires sont à la fois la cible et les acteurs de la formation – dans les formations réussies…

C’est le fameux « terrain », le seul niveau dont les apprenants auront vraiment conscience car c’est le seul avec lequel ils seront en contact direct.

Le point de vue pratique

D’un point de vue plus pratique, on peut schématiser l’ensemble comme ceci (cliquez sur l’image pour l’agrandir ou sur ce lien pour la télécharger gratuitement depuis Biggerplate)

Niveaux d’intervention de l’ingénierie de la formation

Dans une entreprise de taille modeste, il se peut que plusieurs – voire tous les niveaux – soient effectués par une seule personne.  Ou que le maître d’ouvrage et le maître d’oeuvre soit la même personne.

Ce n’est pas un problème si cette personne est consciente des différents niveaux de son intervention et des rôles et responsabilités que cela implique.  Par exemple, dans des associations petites ou moyennes, le rôle de formateur et de coordinateur – ou maître d’oeuvre – est souvent joué par la ou les mêmes personnes.

Dans ce cas, ces formateurs-coordinateurs devront bien faire la part des choses entre leurs différentes fonctions afin d’éviter les confusions malheureuses mais aussi pour gérer leur temps de manière efficace.  On ne peut pas être tout le temps sur le pont et à la barre : au risque de faire naufrage…

Ces cartes ont été réalisées avec le logiciel de mindmapping XMind dont vous pouvez télécharger la version gratuite ici.

Si vous voulez vous former à l’usage des outils visuels, consultez notre agenda pour savoir quand et où nous organisons des formations et ateliers.

Bon travail 😉

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Gestion du temps GTD Logiciels Mind Mapping Outils XMind

GTD : les cinq étapes de la gestion du flux de travail

Getting Things Done ou son acronyme GTD est sans doute la méthode la plus connue de « gestion du temps ».

Pourtant, David Allen, son créateur parle de « gestion sans stress ».

Quels sont les fondements de cette méthode ?  C’est ce que je vous propose d’explorer dans une série d’articles dont voici le premier.

En réalité, ce sont les autres qui parlent de « gestion du temps ».  David Allen parle de « gestion des actions ».

Et ça change tout.

Respecter les étapes de l’organisation

Pour David Allen, le premier motif de stress devant la désorganisation d’un agenda est la volonté de tout organiser sans respecter les étapes du processus.

Ces étapes de l’organisation du flux de travail sont au nombre de cinq.

Merci à Bernard Lamailloux de m’avoir suggéré d’ajouter une numérotation aux étapes de cette carte que vous pouvez télécharger gratuitement sur Biggerplate.

(cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Les 5 étapes de la méthode GTD

D’abord, il faut collecter toute l’information, les « trucs« , les « choses » (stuff, en anglais) qui attirent ou qui méritent notre attention : ce sont les coups de fil, e-mails, lettres – si, si, ça existe encore ! – les sms, les prospectus, les conversations avec les collègues, les rapports, les mémos, les notes de services, etc.

Toute cette information qui nous noie parce que, bien souvent, nous tentons de l’appréhender d’un seul coup sans distinguer ce qu’elle signifie vraiment pour nous.

C’est l’objet de la seconde étape : traiter cette information.  Que signifie-t-elle pour moi ?  Est-elle importante ?  Que puis-je en faire ?

Lorsque nous disposons des résultats de ce premier traitement, nous examinons les optiosns qui s’offrent à nous : le faire moi-même ? déléguer ?  Mettre au panier ?  Remettre à plus tard ? Fixer un rendez-vous ?  Le faire tout de suite ?

Et puis, lorsque tout est mis à plat : passer à l’action !

Getting Things Done : une philosophie de l’action

Getting Things Done, ce n’est pas une méthode de gestion du temps.  C’est une philosophie de l’action !  C’est une façon de les organiser de façon à les faire tenir toutes dans le temps qui nous est imparti.  Sans gaspillage, sans culpabilité et donc… sans stress inutile !

Tout cela est encore confus et théorique ?

Pas de panique : dans les articles suivants, je vous en dirai davantage sur cette méthode et ses avantages.   Mais déjà, je peux vous répéter ce que m’a dit un participant à une formation quinze jours après la session : « depuis que je pratique cette méthode, je dors bien la nuit« .

Et vous ?

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Logiciels Mind Mapping Outils XMind

Mindmapping : l’importance de la connectivité

Pourquoi utiliser des mots-clés en mindmapping ?  Pourquoi pas des phrases entières ?

Parmi les principes de base du mindmapping, la connectivité occupe une position centrale.

Petit rappel avec trois mindmaps.

Le mindmapping est une méthode d’organisation des idées.  Et l’un des principes fondamentaux de cette méthode, est la connectivité.

C’est-à-dire la possibilité de connecter entre eux un maximum de concepts.  Et d’illustrer ensuite leurs relations les uns aux autres, par leur position sur la branche et dans l’espace de la feuille.

Hier, pendant une formation de formateurs, une participante m’a posé la question : « pourquoi scindez-vous l’expression « bilan de compétences » ?  Pour moi, c’est une expression cohérente.   C’est quelque chose de bien défini« .

C’est vrai qu’il y a des expressions toutes faites qu’il ne nous viendrait pas à l’idée de scinder, parce qu’elle forment un tout cohérent.  Mais dans un cas comme celui-ci, ça se discute pour le moins.

Le mot-clé, base de la connexion

Voici une illustration (cliquez sur la carte pour l’agrandir)

Un mot-clé pour un maximum de connectivité

Sur cet exemple, la différence saute aux yeux : dans le premier cas, la connectivité est fermée, difficile de connecter un nouveau terme à cette expression.

Dans le second, la connectivité est ouverte et donne plus de possibilité de créativité, d’exploration des types de bilan à notre disposition.

Les paragraphes

Une chose qui énerve par-dessus tout les mindmappeurs confirmés, ce sont ces mindmaps si courantes sur Internet ou des paragraphes entiers sont insérés dans un sujet, quand ce n’est pas le contenu d’une page A4 !

En procédant de cette manière, les auteurs de ces cartes s’interdisent toute connectivité.  C’est-à-dire qu’on est dans la négation même des principes les plus élémentaires du mindmapping !

Exemple (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Comment connecter une nouvelle idée ici ?

De plus, une carte composée exclusivement de sujets-paragraphes devient rapidement illisible.  Le surcroît d’information que la connectivité apporte au message est complètement parasité, annulé par cet excès de texte.

Une démarche intellectuelle profonde

Mais il y a pire.  Car, le principe de connectivité du mindmapping est basé sur le mot-clé.  Ce n’est pas anodin.  Outre le fait que le mot-clé ouvre au maximum la connectivité entre les concepts, il oblige à une démarche intellectuelle profonde : la synthétisation.  Vous devez être très synthétique pour ramener une pensée ou un concept à un seul mot-clé.

Et pour pouvoir ramener cette pensée à un seul mot-clé, il y  a un impératif incontournable : vous devez comprendre cette pensée !

Autrement dit, cette démarche de syntétisation représente un effort intellectuel : celui de retrouver l’élément le plus petit, le plus fondamental de la pensée.  Le mot-clé est l’atome de la pensée : c’est-à-dire quelque chose que vous ne pouvez plus réduire, plus couper (a-tome).

C’est la brique Lego de votre pensée : chaque brique reliée aux autres formera un ensemble complexe.  Mais en mindmapping, on vous demande de revenir à la brique pour pouvoir l’insérer dans un système de relations avec les autres.

Offrez-vous donc un luxe rare : celui de penser visuellement !

Et si vraiment vous devez insérer du texte long dans votre carte, comme le passage d’un livre ou d’un discours, utilisez la note, que vous pourrez insérer dans un sujet.  Vous aurez de cette façon l’intégralité du texte sans pour autant diminuer la lisibilité et l’impact visuel de votre carte.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Utilisez une note pour ne pas alourdir votre mindmap !

Bon travail !

Vous pouvez vous former au mindmapping avec nous : consultez notre Page Agenda pour savoir ou se tiendra notre prochaine formation.  N’hésitez pas non plus à utiliser notre page Contacts pour nous demander des informations ou pour organiser une formation pour votre entreprise, votre école ou votre association !

Cliquez ici pour télécharger gratuitement XMind !

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Nouveau : soutien scolaire à la Forge à Liège

Promotion Spéciale 2e Session !  En collaboration avec la Forge – espace de coworking à Liège !

Pendant le mois d’août, nous vous offrons tous les accompagnements étudiants à 25 € de l’heure au lieu de 40 !

Profitez de cette offre exceptionnelle, valable du 1er au 31 août !

Vous avez une deuxième session en septembre ?  Vous voulez vous donner le maximum de chance de réussir ?

Bénéficiez d’un accompagnement professionnel personnalisé !

Nouveau : Accompagnement néerlandais !

Maîtrisez les difficultés de la langue grâce à notre approche unique :

  • mindmapping – idéal pour comprendre et mémoriser les structures les plus complexes !
  • matériel multimédia : audio, vidéo, jeux éducatifs
  • techniques de mémorisation (vocabulaire, des temps primitifs, exceptions, etc.)
  • dialogue et jeux de rôle avec un formateur en direct de Maastricht !

Un premier contact avec le formateur vous permettra de définir :

  • vos besoins, vos points forts et ceux à améliorer
  • un programme de révisions personnalisé en fonction de vos objectifs, de vos besoins, et de vos disponibilités

Une information complémentaire ?  Rendez-vous sur la page Soutien néerlandais de notre site, pour en savoir plus !

Un contact ?   Rendez-vous sur la page Contacts de notre site !

Accompagnement anglais

Après une première séance destinée à tester le niveau de l’étudiant, le formateur propose un plan individualisé de formation.  Celui-ci tient compte de l’âge, du niveau déjà acquis, des objectifs de l’étudiant et des difficultés que celui-ci (celle-ci) éprouve.

Nos formateurs sont soit des « natives », soit des experts de la langue anglaise.  Ils ont tous une longue expérience de la formation et mettront l’accent sur l’essentiel : vocabulaire, grammaire, pratique de la langue, expression écrite ou orale, etc.

Les outils et méthodes utilisées tiennent compte des plus récentes découvertes des sciences de l’éducation.  Les séances sont conçues afin d’alterner les séquences pédagogiques : des exercices, de la théorie, de la grammaire, de la pratique orale, des quizz, des jeux sérieux (comme Academy Island, conçu par l’Université de Cambridge), des cartes mentales, des questionnaires ou de la lecture guidée…

Une formation sur mesure pour votre enfant !

– Préparation aux examens ?
– Difficultés d’apprentissage ?
– Manque de confiance en soi ?
– Problèmes de grammaire ?
– Préparation d’un séjour à l’étranger ?

Quelle que soit la problématique rencontrée par votre enfant, nous avons une solution pour l’aider dans son parcours !

En savoir davantage sur notre formation en anglais ?  Visitez notre page Soutien anglais !

Cliquez ici pour nous contacter via notre page Contacts !

 Accompagnement méthode de travail

Apprendre à mieux apprendre !

– Votre adolescent(e) a des problèmes d’organisation ?
– Il ou elle vous donne l’impression de tourner en rond ?
– De ne pas savoir gérer son temps ?
– Il ou elle s’épuise à étudier sans que les résultats soient au rendez-vous ?
– Il ou elle ne retient pas suffisamment ce qu’il ou elle étudie ?
– Ne sait pas faire de liens entre les différentes parties du cours ?
– Ne sait plus refaire à la maison les exercices vus à l’école ?
– Vous ne savez plus quoi faire pour l’aider ?

C’est sans doute un problème de méthode !

Beaucoup d’étudiants du secondaire éprouvent des difficultés à trouver leur rythme.  A détecter les méthodes d’études qui leur conviennent vraiment.  A prendre des notes efficaces.  A réviser leur matière de façon à la retenir à long terme.  A poser et se poser les bonnes questions.  A bien se préparer pour les examens.  A maîtriser le stress qui les paralyse devant la feuille de questions…

Poser le bon diagnostic

Chacun de nous est unique ! 

– De quel type d’étudiant est votre enfant ?   Votre enfant est-il visuel ?  Auditif ? Kynétique ?  Est-il ou elle sensible aux parfums, aux mouvements ?

– Quelles sont les stratégies qui lui conviennent le mieux pour réussir ?

– Une première séance de contact, conjuguant dialogue avec le formateur et tests psychologiques permettra déjà de mieux cerner la personnalité et les besoins de votre enfant.  Le formateur en tiendra compte dans le plan individuel de formation qu’il vous proposera à l’issue de cette première séance.

En savoir plus sur notre soutien individualisé ?  Visitez notre page Coaching étudiant

Pour un contact, utilisez simplement notre page Contacts ou voyez ci-dessous :

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Nouveau : soutien scolaire à Liège

Votre adolescent a du mal à s’organiser ?  Il ou elle peine à comprendre ce que lui raconte son prof d’anglais ?  Ou le français semble poser des problèmes insurmontables ?

Pas de panique : nous vous proposons du soutien scolaire individualisé pour les adolescents en enseignement secondaire.  Ce service ne sera disponible que dans la région de Liège dans un premier temps.

1. Soutien méthode 

– Votre adolescent(e) a des problèmes d’organisation ?
– Il ou elle vous donne l’impression de tourner en rond ?
– De ne pas savoir gérer son temps ?

– Il ou elle s’épuise à étudier sans que les résultats soient au rendez-vous ?
– Il ou elle ne retient pas suffisamment ce qu’il ou elle étudie ?
– Ne sait pas faire de liens entre les différentes parties du cours ?
– Ne sait plus refaire à la maison les exercices vus à l’école ?

– Vous ne savez plus quoi faire pour l’aider ?

Voyez notre soutien scolaire individualisé méthode.  Nous avons certainement une solution pour votre ado !

2. Soutien « anglais »

Votre ado est fâché(e) avec la langue de Shakespeare ?  Il – elle est confronté(e) à

 Préparation aux examens ?
– Difficultés d’apprentissage ?
– Manque de confiance en soi ?
– Problèmes de grammaire ?

– Préparation d’un séjour à l’étranger ?

Quelle que soit la problématique rencontrée par votre enfant, nous avons une solution pour l’aider dans son parcours !  Dans notre panoplie « soutien scolaire individualisé anglais« .

3. Soutien « français »

Une orthographe déplorable?   Une syntaxe boîteuse ?  Une grammaire hésitante ?

Il n’en faut pas plus pour échouer en français ! La mauvaise compréhension des consignes ou une expression malhabile de l’étudiant lui feront perdre des points alors qu’il ou elle maîtrisait la matière !

Une mauvaise maîtrise de la langue vous fait aussi perdre toute crédibilité dans la vie sociale.  Une lettre mal rédigée, un CV truffé de fautes, et l’emploi espéré vous échappe à tout jamais !

Nous enseignons le français comme une langue vivante.  C’est-à-dire avec des méthodes dynamiques, innovantes.

Votre enfant est assuré(e) d’accomplir des progrès rapides et durables !

Essayez notre soutien scolaire individualisé français.

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Recherche d'emploi

Formation à la recherche d’emploi gratuite à Verviers

Vous êtes à la recherche d’un emploi ?  Vous habitez Verviers ou sa région ?

Alors cette formation est faite pour vous !

J’animerai pour la Sodie une formation en recherche d’emploi avec coaching individuel du 4 octobre au 12 décembre 2010.

Je vous donne rendez-vous les 9 ou 24 septembre à 10  heures à l’asbl EPI, rue de Franchimont, 5 à 4800 VERVIERS pour vous en dire plus sur ce que nous allons faire ensemble.

En voici déjà un aperçu (cliquez sur le lien pour voir le genre de choses que l’on fait en atelier)

Ateliers en groupe :

  • Accueil et dynamique de groupe
  • Bilan de compétences
  • Mon projet professionnel
  • Ma lettre de motivation
  • Mon CV
  • Organiser ma recherche
  • Gérer mon stress et mes émotions
  • Chercher un job sur Internet
  • Trouver un stage
  • Comprendre mon contrat de travail
  • Mes entretiens d’embauche : préparation et entrainement
  • M’intégrer dans ma nouvelle entreprise
  • Etc.

Stage :

  • 152 heures sur 4 semaines
  • Dans l’entreprise de mon choix
  • En cohérence avec mon projet professionnel

Coaching individuel

  • Séances de coaching individuel avec un coach professionnel
  • Entretien sur mes besoins spécifiques
  • Conseils personnalisés tout au long de ma recherche d’emploi

Convention avec le Forem

  • Inscription et participation gratuite
  • Indemnité de formation d’un euro de  l’heure
  • Indemnité de déplacement
  • Intervention dans les frais de garderie ou de crèche

Inscriptions et information :

SODIE

04/220.02.90

mailto : info@sodie.be

www.sodie.be

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creativité Mind Mapping Outils Projets

Comment et pourquoi les entreprises utilisent-elles les logiciels de Mind Mapping ?

Quels sont les logiciels de mindmapping utilisés par les entreprises ?  Et à quoi les utilisent-elles ?  Le point sur la question avec une enquête de Chuck Frey !

Chuck Frey est non seulement un mindmappeur convaincu, mais il est aussi l’auteur de The Mindmapping Softwareblog, un des meilleurs blogs anglophones dans le domaine des logiciels de Mind Mapping et de pensée visuelle.

Une enquête annuelle sur l’utilisation des logiciels de mindmapping

En 2006, il publiait le rapport d’une première enquête sur l’utilisation par les entreprises des logiciels de Mind Mapping.  Quatre ans plus tard, Chuck Frey renouvelle l’expérience.  Les résultats en anglais sont téléchargeables à cette adresse.

Vous pouvez également visionner et télécharger cet article sous forme de document :

 Les enseignements de cette deuxième enquête – et les différences avec les résultats de la première – sont extrêmement intéressants et parfois même, surprenants.

Carte mentale numérique

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Projets Société

Clay Shirky parle des institutions et de la collaboration

Comment parvient-on à accomplir les choses en groupe  ?

Clay Shirky, dans ce brillant exposé –  publié par TED en 2005 et que je viens de traduire en français sous la supervision d’Anna Cristiana Minoli – Clay Shirky développe les deux réponses possibles :

  • la réponse classique : l’institution, mais qui présente deux inconvénients majeurs : des coûts de production élevés et une impossibililé structurelle de se procurer 100% de la productivité d’un groupe
  • la réponse alternative, rendue possible par l’émergence d’Internet et du Web 2.0 : la coopération : celle-ci permet d’acquérir 100% de la production d’un groupe avec des coûts de coordination réduit.

La coopération n’en est qu’à ces débuts et Shirky prévoit 50 ans de « chaos » avant que de nouvelles formes stables apparaissent, de même que la presse d’imprimerie, lors de son apparition, a contribué à 200 ans de trouble, « en passant d’un monde où l’Eglise catholique était une force politique organisatrice au Traité de Westphalie, où nous savions finalement ce qu’était la nouvelle unité : l’Etat-nation. »

Un exposé visionnaire qui n’a pas pris une ride en cinq ans, mais, au contraire, nous ouvre des perspectives inédites en matière d’organisation des groupes et des projets.