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formation innovante

BYOD : 6 avantages pour la formation et l’innovation

Le BYOD – Bring Your Own Device – est une nouvelle tendance lourde du monde numérique.  La traduction de cette expression est  « Apportez votre propre appareil ».  Les apprenants viennent donc avec leur appareil familier pour apprendre.

Dans l’article sur la formation innovante paru hier, je cite entre autres innovations, le BYOD.  Cet acronyme constitue une nouvelle tendance lourde du monde numérique.  Il consiste à proposer aux employés d’une entreprise ou aux participants d’une formation d’apporter leur propre appareil (BYOD = « Bring Your Own Device ») au lieu d’utiliser ceux de l’école, de l’entreprise ou du centre de formation.

Multiplicité des appareils et standardisation des applications

Tablettes Android, Windows et iPad.  Ordinateurs portables Windows, Mac et Linux, avec toutes les variantes Ubuntu, Debian ou Mandrake.  Smartphones iOS ou Android (la marque de Google aux noms de friandises hypercaloriques : Jelly Bean, Cream Sandwich et bientôt Lollypop ?).

Ce n’est pas une curiosité intellectuelle pour le BYOD qui m’a conduit à le pratiquer.   C’est cette multiplicité des appareils qui m’a amené à me poser la question : comment puis-je continuer à donner des formations de mindmapping à des personnes qui ont tant de standards différents ?

La réponse était évidente : trouver une application qui puisse fonctionner sur tout !

XMind « tourne » sur tous les PC, mais sur aucune tablette.  Mindomo s’est imposé après une étude comparative dont je publierai bientôt les résultats.

Je me suis rendu compte que Cerego pouvait m’apporter la même ubiquité pour ce qui concerne les flashcards.  Et Hootsuite, mon gestionnaire de médias sociaux préféré, fonctionne également sur le Net, sur Android et sur iOS.  L’application en ligne Trello correspond bien à mes besoin en matière de planification kanban et GTD.

Avec ces quatre applications je pouvais déjà couvrir un large champ de formations tant pour les entreprises que pour les particuliers, adultes ou adolescents.

Ces derniers sont particulièrement réceptifs aux concepts et aux pratiques du BYOD.

Les ados, adeptes naturels du BYOD

Le premier public avec lequel j’ai tenté une formation en BYOD, sont les adolescents.   J’anime des ateliers « Apprendre à Apprendre » pour les étudiants du secondaire et pour les universitaires.   Lors d’un atelier à Liège, en Belgique, je me suis trouvé face à des ordinateurs portables, des tablettes Android et quelques iPad.

Je pratiquais la partie Mindmapping sur les PC avec XMind et avec Mindomo sur les iPad et les tablettes Android.  C’était l’horreur pour tout le monde, même si personne ne s’est plaint.

Mais je me vois encore courir de l’un à l’autre pour expliquer la nuance de commande entre le PC et l’iPad ; passant d’un logiciel à l’autre sur l’ordinateur et donc à l’écran sur lequel les participants suivaient le mouvement.  A la fin de la journée, j’étais épuisé.  Et je n’ai pas pu donner toute la matière prévue ce jour-là.  Heureusement, les cours en ligne de mes formations hybrides ont permis de rattraper ce retard.

Mais je me suis promis de ne plus jamais connaître cette situation.  Et donc, j’ai cherché une solution que j’ai trouvée et appliquée lors de l’atelier suivant, dans le même lieu, la semaine suivante.

Avec un peu d’appréhension, car je ne maîtrisais pas Mindomo comme je maîtrisais XMind après plusieurs années de pratique.  Mais finalement, tout s’est bien passé.

Et les ados apprécient manifestement cette façon de travailler, eux qui « sont sur leur tablette ou leur PC toute la journée« , si on en croit leurs parents…

Les six avantages du BYOD en formation (et à l’école)

Les avantages du BYOD sont au moins au nombre de six.  En fait, dans un bel exemple de sérendipité, je suis tombé sur un article d’e-learning industry que j’ai lu et relu.  Et aux conclusions duquel j’ai confronté ma propre expérience.

Et je dois dire que j’arrive aux mêmes conclusions (cliquez une ou deux fois sur la carte pour l’agrandir) :

Le BYOD en formation

1. Il y a plus d’échanges entre les apprenants

Les apprenants sont familiarisés avec la technologie qu’ils utilisent : ils connaissent leur tablette, leur PC ou leur smartphone par coeur.  Ils en connaissent les défauts comme les avantages.  Ils surfent dessus à une vitesse surprenante.

Il n’y a donc aucun frein, aucune perte de temps liée à la découverte de l’appareil du prof ou du formateur.  Ils peuvent se concentrer directement sur les contenus de l’apprentissage plutôt que sur le fonctionnement de la technologie…  L’environnement technologique, familier, est rassurant.

Comme ils sont curieux de la technologie du voisin, ils échangent, ils s’interrogent.  Mais aussi, ils s’entraident, se donnent des tuyaux.  Chose qu’ils pourraient faire de façon beaucoup plus limitée avec un équipement qui ne leur appartient pas.

2. La pédagogie est plus centrée sur l’apprenant dans une formation BYOD

Tout part de l’apprenant et de son propre environnement technologique.  C’est au professeur ou au formateur de s’adapter à la réalité technologique de l’apprenant et non l’inverse.

Cela suppose que l’enseignant ou formateur soit formé à l’usage de ces technologies.  Cela ne veut pas dire qu’il doit être expert en tout, mais disposer d’une culture numérique suffisante pour s’adapter aux différents standards et d’y ajuster sa pédagogie.

3. Les participants sont plus actifs avec le BYOD

Ils maîtrisent leur technologie et ils sont en grande partie maître de la pédagogie appliquée : cela donne un taux de participation beaucoup plus élevé qu’avec un matériel fourni par le formateur.

Et cela se remarque aussi bien en présentiel qu’à distance : le jeune qui surfe sur sa tablette pour jouer ou chatter avec ses amis n’aura aucun mal à le faire pour répondre à des exercices ou pour chercher des ressources en ligne.

4. Le BYOD réduit les coûts d’achat, de maintenance et de fonctionnement

Comme les apprenants apportent leur propre appareils, l’école ou le centre de formation économise sur plusieurs postes liés au matériel :

  • le coût d’achat : ce sont les participants qui achètent leur matériel ; le formateur ou l’enseignant doit vérifier qu’il dispose de connexions Internet stables et fiables
  • le coût de maintenance : plus que l’achat du matériel, la maintenance grève rapidement les budgets scolaires.  Un disque dur, un écran ou une souris à remplacer, un virus à nettoyer, tout cela coûte beaucoup plus cher en main d’oeuvre plus qu’en pièces de rechange
  • le coût de fonctionnement : tablettes et smartphones consomment nettement moins qu’une ordinateur de bureau équipé.  Souvent, ils sont déjà chargés « à fond » lorsque les participants arrivent.  Et même si certains doivent rebrancher leur matériel en cours de journée, cela coûte nettement moins cher qu’une rangée de tours et d’écrans qui « sucent le jus » toute la journée, y compris pendant les exercices hors-ligne…

5. Le BYOD permet une pédagogie différenciée

 Le BYOD offre aux participants l’opportunité de travailler à leur rythme.  Ils peuvent également accéder à leurs ressources ou à leurs exercices partout et en tout temps.

Le BYOD permet une pédagogie plus différenciée : par exemple, dans mes groupes d’adolescents, j’ai souvent des participants qui présentent des troubles de type dys tels que dyslexie, dyspraxie, dysorthographie.  Ces ados travaillent avec un matériel spécifique : tablette Windows Surface Pro équipée de logiciels comme Kurzweil 300, par exemple.  Sans ce matériel adapté à leur situation, ils ne viendraient tout simplement pas à mes formations.  De l’autre côté, j’alterne les séquences pédagogiques (courtes : 20 minutes en moyennes) théoriques et pratiques, en mettant l’accent sur des exercices pratiques, le learning by doing, etc.

6. Le BYOD incite à créer de nouvelles façons d’apprendre

La maîtrise technologique de leurs propres appareils incite les participants à « hacker » les logiciels ou les documents qui leur sont proposés.  Par exemple, lors de mon dernier atelier à Bruxelles, j’ai demandé aux participants de se livrer à un exercice de communication non-verbale.  Généralement, les apprenants s’en tirent en dessinant ou en mimant ce qu’ils veulent exprimer.  Samedi dernier, une participante a trouvé une vidéo sur Youtube et l’a montrée aux autres.  Elle a détourné la fonction première du clip vidéo à son avantage…

Le fait d’étudier avec le matériel des apprenants permet aussi de travailler par projets : ils sont entièrement focalisés sur les tâches et non pas sur le support technologique.

Tout est donc roses et violettes au pays du BYOD ?

Non, évidemment.  La grande peur qui empêche les entreprises (dont les centres de formation) à passer à ce type de pratique, c’est évidemment la sécurité.  Les entreprises craignent que leurs employés ne transmettent des données sensibles à travers leurs appareils.  Qu’en est-il des mots de passe ?  Ou des virus ?

Je n’ai pas ce type de problèmes, ou en modèle très réduit par rapport à une grande entreprise.  En formation, j’utilise des applications Netware qui ne nécessitent pas de téléchargement.  Je ne véhicule pas de données sensibles pendant les sessions de formation.

Lors des formations en ligne, j’utilise aussi des applications qui ne sont pas connectées à des données sensibles.  Le risque est donc limité.

L’autre frein qui arrête beaucoup d’écoles ou de centres de formation est l’absence ou l’insuffisance de culture numérique des formateurs.  Ceux-ci doivent se tenir informés de l’actualité des différents systèmes d’exploitation, des applications iOS ou Android qui dérivent des programmes en ligne ou sur PC, etc.  Parfois, il faut chercher pour répondre à la question d’un participant.  Mais là encore, le BYOD suscite la formation par les pairs et il n’est pas rare que la question, souvent spécifique au matériel, reçoive la réponse d’un autre participant qui possède le même.

Le formateur doit apprendre l’humilité : il ne sait pas tout.  Il est l’expert en pédagogie, mais ne maîtrise sans doute pas les aspects techniques du matériel aussi bien que l’apprenant.  C’est un renversement du rapport d’autorité qui ne va pas de soi pour tout le monde…

Conclusions

Le BYOD est sans doute une des composantes les plus intéressantes des technologies d’aujourd’hui.  S’il exige une bonne culture numérique de la part des formateurs, il suscite des comportements actifs, d’échanges et de formation par les pairs qui sont non-négligeables.

La réduction des coûts de formation est un élément important à prendre en compte.

S’il permet une évolution de la pédagogie, en retour, il exige des formateurs et des enseignants de perdre une partie de leur rôle d’expert et d’accepter la « concurrence » des participants sur ce terrain.

Personnellement, c’est le mode d’application des technologies d’apprentissage que je préfère : c’est celui qui s’adapte le mieux aux besoins des apprenants.  Et c’est déjà immense.

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concept map Logiciels Mind Mapping Mindomo Outils

Mindomo, logiciel de mindmapping collaboratif et multiplateforme

Pour beaucoup de gens que je croise, Mindomo est encore un « petit logiciel gratuit de mindmapping en ligne« .  Rien n’est plus faux !  En quelques années, Mindomo s’est transformé d’application exclusivement en ligne en un véritable logiciel de mindmapping collaboratif et multiplateforme.  Voici quelques éléments qui devraient vous en convaincre !

Lors d’un atelier de mindmapping pour entrepreneurs que j’animais récemment, une participante me parlait d’un « petit logiciel gratuit » qu’elle avait vaguement essayé, il y a quelques années : Mindomo.

Ce n’est pas la première fois que j’entends ça.  Et cela ne devrait pas m’étonner : Mindomo est l’un des tout premiers logiciels de mindmapping que j’avais essayés, il y a de cela de nombreuses années…  Et finalement, mon choix s’était porté sur iMindmap et sur XMind.   J’ai longtemps gardé en tête cette image de cartes un peu rudimentaires en ligne.

Jusqu’à très récemment : lorsque j’ai entrepris d’explorer les logiciels de mindmapping collaboratif en ligne.  Pour rédiger une série d’articles sur le sujet – à propos de Mindmeister, de Mind42, de WiseMapping et de Mindmaple – j’ai dû me replonger dans tous ces logiciels.  Et me rendre à l’évidence : Mindomo a bien changé !

Aujourd’hui, Mindomo est l’une des solutions les plus intéressantes du marché :

  • le logiciel propose une multitude de structures différentes en plus du mindmapping : organigrammes hauts et bas, ishikawa, arbres logiques droits et gauches, cartes mentales droites et gauches et même cartes conceptuelles
  • Mindomo est un véritable logiciel de mindmapping collaboratif en temps réel (ou synchrone) : et l’un des meilleurs que j’ai essayés
  • il propose un excellent module de présentation, y compris en ligne
  • il permet de partager ses cartes sur le net, y compris des cartes interactives intégrées dans votre site web
  • il offre un système de marque-pages et de gestion des liens très intéressant pour gérer l’information
  • il est très bon marché compte tenu de ces caractéristiques
  • et, last but not least, c’est désormais un logiciel multiplateforme qui se lie avec des applications en ligne et non des moindre !

Un vrai logiciel de mindmapping multiplateforme

Mindomo se conjugue sur tous les supports ou presque :

Mindomo, un logiciel multiplateforme

Mindomo est toujours accessible en ligne : et ce, quel que soit votre navigateur, Chrome, Firefox, Internet Explorer ou Safari.

La version PC, bureau ou portable, fonctionne sur les trois systèmes d’exploitation : Windows, Mac OS et Linux.

Des versions existent également sur tablettes : iPad (Apple) et Android.  Les smartphones Android ont également leur version : j’ai dessiné plusieurs cartes mentales et conceptuelles sur mon Samsung Galaxy Grand sans aucun problème.

Que ce soit sur les tablettes ou sur les smartphones, l’ensemble des fonctionnalité de mindmapping et d’autres structures sont présentes.  Y compris le module de présentation.  J’ai essayé de créer des présentations sur iPad et j’ai été bluffé et du résultat, et de la facilité avec laquelle j’ai pu réaliser ces présentations.

Des cartes et des fonctionnalités identiques sur tous les supports

J’ai effectué quelques essais de création de cartes avec Mindomo sur mon smartphone Android et voici les résultats.

Carte mentale sur smartphone Android

Carte créée sur un smartphone Android

L’application présente grosso modo les mêmes caractéristiques : intégration d’images, d’icones, de flèches, de limites, etc.  Les sujets flottants peuvent devenir des cartes mentales secondaires, etc.

Les cartes peuvent être sauvegardées localement (sur le smartphone ou la tablette) ou dans le cloud.  Elles peuvent aussi être partagées via e-mail ou Dropbox, etc.

Une des caractéristiques les plus intéressantes, est la « synchronisation » des cartes mentales ou conceptuelles réalisées sur les différentes plateformes : je peux synchroniser en quelques secondes les mindmaps de mon bureau avec mon compte en ligne et mes applications sur iPad, tablette ou smartphone Android !

Carte conceptuelle sur smartphone Android

Ce qui m’intéressait aussi énormément chez Mindomo, c’est la possibilité de créer d’autres objets graphiques que les mindmaps ou cartes mentales.  Je travaille aussi avec des cartes conceptuelles.  C’est une structure présente sur Mindomo en ligne et sur le logiciel de bureau.  Mais qu’en est-il des applications du type Android ou iPad ?

J’ai donc fait l’essai et voici le résultat :

Essai de concept map

Mindomo et Google Apps : une combinaison gagnante pour les équipes

Mindomo est également présent dans les Google Apps : votre entreprise peut donc partager toutes les cartes et documents à partir des applications google attachées à votre nom de domaine.

Par exemple, si votre entreprise possède le nom de domaine http://www.bizzplus.eu, tous les employés qui disposent d’une adresse du type truc@bizzplus.eu disposeront d’une entrée dans Mindomo à partir des applications Google.

C’est l’administrateur du compte qui ouvre le droit à l’utilisation de l’application.  Mindomo fait donc partie de la panoplie d’outils collaboratifs en ligne de l’équipe sous le même nom de domaine.

Liaison et intégration avec Google Drive, Dropbox et Evernote

En plus d’exister sur de multiples plateformes et standards, Mindomo propose des liaisons avec différents services.

Vous pouvez importer et sauvegarder vos cartes depuis et sur Dropbox et Google Drive : une autre façon de s’assurer que tout le monde peut partager les mindmaps et autres documents dans l’entreprise où que les collaborateurs se trouvent – dans le bureau d’à côté ou bien à Djakarta, cela fait peut de différence quand vous travaillez sur une même carte mentale en ligne…

Mindomo peut également être lié à Evernote, le gestionnaire de notes et de référence le plus populaire au monde : une aubaine tant pour les entreprises que pour les étudiants qui doivent stocker et retrouver rapidement d’importantes masses de données…

Conclusion : un vrai logiciel de mindmapping collaboratif et multiplateformes

Ma conclusion est simple : Mindomo est un véritable logiciel de mindmapping collaboratif et multiplateformes.

Il offre non seulement des caractéristiques intéressantes sur tous les supports – PC de bureau, PC portables, tablettes et smartphones – mais il propose également une synchronisation très rapide de tous ces outils.

La collaboration en ligne en temps réel (synchrone) est très fluide et très efficace.

Et ses possibilités de liaison avec des outils du cloud comme Evernote, Google Drive et Dropbox en fait un logiciel du 21e siècle.

C’est d’ailleurs pourquoi je l’ai adopté pour mes ateliers et mes formations en entreprise.  Je vous en dirai plus bientôt sur d’autres caractéristiques de ce logiciel.

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Applications Communication iPhone Logiciels Prezi

Pourquoi utiliser Prezi pour créer vos présentations ?

Beaucoup de gens me posent la question : pourquoi utiliser Prezi plutôt que PowerPoint pour mes présentations ? Les réponses sont multiples et j’ai tenté de les synthétiser ici.

Bien que Prezi totalise aujourd’hui 40 millions d’utilisateurs et qu’il vienne de publier une nouvelle interface en français, peu de personnes le connaissent vraiment.  Nombreux sont ceux qui ne perçoivent pas bien les différences avec PowerPoint.  Nombreux aussi ceux qui, n’ayant vu que des présentations de piètre qualité, en ont une représentation complètement faussée.

Nombreux sont ceux qui me demandent pourquoi j’ai arrêté les formations PowerPoint au profit de formations Prezi

Je vais donc essayer de vous montrer ici quels sont les avantages de Prezi.

Une petite carte mentale XMind pour commencer (elle est aussi sur ma page Biggerplate d’où vous pouvez la télécharger gratuitement) :

Pourquoi utiliser Prezi ?

Une application non-séquentielle

Prezi est non-séquentiel.  Non seulement lors de la présentation, mais déjà lors de la conception.

a. Une conception non-séquentielle

Prezi se présente d’emblée non comme une suite de slides (ou de diapositives, en français), mais comme une vaste feuille blanche.  Un espace vide dans lequel vous disposez vos textes, vos images, vos vidéos comme autant d’objets sur une table.

Cela peut-être un peu perturbant au début quand on est habitué à la séquence de diapositive des concurrents.  Mais très vite, on découvre l’incroyable liberté d’expression que vous laisse cette disposition.

Pour ceux qui ne savent pas très bien par où commencer, je leur conseille de dessiner d’abord une mindmap (ou carte mentale) de ce qu’ils veulent exprimer dans leur présentation.  C’est un guide.  Un guide qu’on suivra pas à pas… ou pas, selon votre inspiration du moment, mais qui vous donnera les grandes lignes directrices de votre communication…

b. Une présentation non-séquentielle

Jetez un coup d’oeil sur la vidéo ci-dessous : votre présentation peut voyager dans tous les sens.  Vos objets ne se suivent pas comme dans PowerPoint, ou d’autres logiciels de présentation.  Ils sont dispersés sur la feuille et vous les présentez dans l’ordre que vous souhaitez.  Vous n’êtes pas tenu par le caractère chronologique, séquentiel, de votre présentation comme dans PowerPoint…

Mieux : en cours de présentation, vous pouvez naviguer et zoomer à votre guise en cliquant sur les éléments que vous souhaitez montrer.  Lors d’une session de questions/réponses après une présentation, il est très facile de retourner à un point précis de votre présentation pour illustrer une notion mal comprise, qui fait l’objet d’une discussion ou d’un approfondissement.

De quoi nouer une relation plus intense avec vos auditeurs.  C’est l’objectif de toute présentation digne de ce nom : instaurer un véritable dialogue avec votre public.

Le zoom : la fonction la plus (mal) connue !

Tout le monde a déjà vu ces zooms impressionnants dans Prezi : on passe d’une image à l’autre à une vitesse décoiffante et ceux qui sont assis trop près de l’écran sont pris de nausée…

Oui.  Mais l’essentiel n’est pas là.

La fonction Zoom a surtout comme avantage d’attirer l’attention sur quelque chose d’important.  Un concept-clé de votre présentation.  Une image qui va frapper votre public.

Mais attention : tout comme le reste de votre présentation, le zoom doit rester au service de votre message !

Avant d’ajouter un zoom – ou tout autre élément de votre présentation – demandez-vous : cela renforce-t-il mon message ?  Cela apporte-t-il un supplément d’information ?

Si la réponse est non, laissez tomber !  Passez à autre chose.

Dans Prezi, vous pouvez toujours tout modifier, tout effacer, tout reconstruire…

Le regroupement d’idées et d’objets dans les cadres ou des fonds différents

Contrairement aux diapositives séquentielles, Prezi peut vous indiquer un groupe d’idées ou d’objets (images, vidéos, symboles, etc.) qui a du sens.

a. Regroupement d’objets dans un cadre

Vous pouvez regrouper vos idées dans un encadrement rond ou rectangulaire.  C’est ce que j’ai fait ici :

Regroupement d’objets

C’est une fonction très puissante dans une présentation : elle aide votre public à comprendre la structure de votre message.

Vous parlez d’un sujet qui évolue à travers le temps ?  Vous pouvez regrouper les grandes étapes dans un même cadre, rond ou rectangulaire.

Vous expliquez les différents niveaux d’ingénierie de formation ?  Regroupez les tâches et responsabilité des trois niveaux dans trois cadres différents.

C’est un point qui aide votre public à rester concentré sur la présentation : il sait qu’il y a un groupe d’éléments qui vont être expliqués et cela crée un sentiment d’attente.

b. Regroupement d’objets dans plusieurs fonds différents

Une nouvelle fonction permet désormais d’ajouter jusqu’à trois fonds personnalisés à votre présentation.

Une fonction très utile pour montrer à votre public que des éléments appartiennent à une thématique différente au sein de votre conférence.

Mais, une fois encore, n’abusez pas de ces possibilités graphiques : n’en usez que lorsqu’elles apportent du sens à votre message !

Ajoutez du son et de la vidéo à votre présentation

Prezi offre aussi la possibilité d’ajouter du son et de l’image à votre présentation.

Pour la vidéo, c’est très simple : il suffit d’insérer l’URL (l’adresse web) d’une vidéo Youtube pour que celle-ci soit automatiquement intégrée à votre présentation.  Il suffit ensuite de la déplacer et d’en modifier la taille si vous le souhaitez.  Pour cela, quelques clics et mouvements de souris suffisent.

Vous pouvez aussi ajouter un fond musical à votre présentation.  De nouveau, utilisez le menu « Insérer » et choisissez l’option « Musique de fond ».

Vous pouvez ensuite télécharger un fichier MP3, Wav, etc.

Pour ajouter des commentaires à certains objets, enregistrez vos commentaires dans un fichier audio (en utilisant Audacity, par exemple).

Ensuite, dans l’éditeur de diapositives, cliquez sur « Editer le chemin ».  Sélectionnez l’image à laquelle vous souhaitez ajouter le commentaire. Et cliquez.  Un menu s’ouvre pour sélectionner le fichier sonore.  Prezi le convertit ensuite.  Et le tour est joué.

A chaque fois que la présentation affichera cette image, elle « jouera » également la bande sonore associée.

Collaboration en ligne en temps réel

Mais l’un des aspects les plus importants de Prezi, pour moi, c’est la possibilité de travailler à plusieurs en ligne en temps réel (synchrone).

Non seulement pour l’édition, mais également pour la  présentation.

a. Edition collaborative en temps réel

Vous pouvez collaborer en temps réel et en ligne jusqu’à dix personnes à la fois.

C’est-à-dire que chacun des intervenants peut tout effectuer en ligne.

Les autres participants peuvent voir en temps réel les actions effectuées par chacun.

On peut inviter de nouveaux participants à tout moment.

b. Présentation en ligne en temps réel

Vous devez présenter un nouveau projet aux responsables de vos filiales ?

Ou un nouveau produit à un client distant ?

Ou vous travaillez avec des collaborateurs en déplacement ?

Pas de problème !

Vous pouvez présenter votre Prezi en ligne en temps réel.  Vous pouvez inviter de nouveaux participants en cours de présentation.

Vous pouvez même modifier la présentation pendant que votre public la voit fonctionner.

Prezi mobile : emportez-le sur votre iPad et iPhone

Prezi n’est pas qu’une application en ligne.

Outre la version intégralement gratuite que tout le monde connaît,  il existe une version « Enjoy » qui permet de concevoir vos présentations en ligne et de les sauvegarder sur votre disque dur ou une clé USB.  Et une version Pro, de bureau, que vous pouvez installer sur votre PC ou votre Mac.

Mais Prezi existe également en version iPad et iPhone.

Si l’écran de ce dernier se révèle un peu étroit pour la conception, il est nettement suffisant pour le partage de présentations.  Quand à l’iPad, même le mini est suffisant pour composer de très belles présentations.

Importez vos PowerPoint !

Et mes vieux PowerPoint ?  Sont-ils perdus à jamais ?

Non.  Vous pouvez les importer dans Prezi.

Ils sont alors affichés comme des slides Prezi et vous pouvez les introduire dans votre présentation un par un.

Ou vous pouvez utiliser un modèle et y importer toutes vos diapositives PowerPoint en un seul lot.

Vous pouvez également retravailler tous les éléments de vos diapositives : texte, illustrations, etc.  Et les personnaliser afin qu’ils correspondent au layout de votre Prezi.

En conclusion : un outil de présentation sans égal !

Il existe de plus en plus d’alternatives à PowerPoint.  Mais aucune n’est aussi riche ni complète que Prezi.

Cette application dynamique est non seulement disponible gratuitement en ligne, mais les versions pour Mac, PC, iPad et iPhone en font un must de la présentation partagée.

Ses fonctions de collaboration en temps réels en font un outil particulièrement adapté aux nouveaux modes de travail collaboratif.

Le lien vers Prezi.

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formation Journalisme Logiciels

Formation : Journalistes, protégez vos sources et vos données !

Si c’est un devoir pour le journaliste de protéger ses sources, le Web et les nouvelles technologies ne lui facilitent pas la tâche.  J’envisage de créer un atelier pour initier les collègues désireux de sécuriser leurs sources, mais aussi leurs données.  Etes-vous intéressé(e) ?  Cela vous paraît-il une bonne idée ?

Des données sensibles

L’affaire du PRISM met en lumière une thématique qui me préoccupe depuis des années en tant que geek, mais encore plus en tant que journaliste : la sécurité de mes sources d’information et de mes données.   Comme je passe beaucoup de temps sur Internet, j’ai été victime de plusieurs tentatives de phishing ou hameçonnage, en français.  J’ai pu les identifier assez rapidement et réagir.  Comme dans l’affaire de ce magicien viennois que j’ai relayée il y a quelques mois.  Plus récemment, un pirate a tenté de hacker la boîte mail de ma belle-fille et avec Whois et quelques recoupements, nous avons pu identifier le coupable.

Mais, la sécurité informatique au quotidien, ce n’est pas que cela.  C’est d’abord une série de bons réflexes à avoir quant au choix des mots-clés.  C’est aussi chatter sur des sites sécurisés – et non pas sur Facebook qui est une véritable passoire pour les hackers.  C’est pouvoir surfer de manière anonyme pour vérifier certaines informations en toute discrétion.  C’est pouvoir crypter vos données pour qu’elles ne soient lisibles que par vous ou votre destinataire.  C’est d’éviter que des personnes ou des institutions malintentionnées ne gavent votre PC de programmes malveillants.

Je travaille donc à la mise au point d’un atelier intitulé « Journalistes, protégez vos sources et vos données!« 

Comme son nom l’indique, il est destiné d’abord aux journalistes, mais je pense l’ouvrir à toute personne intéressée.

Un sondage d’opportunité sur la formation

Mais avant de lancer cette formation, je voudrais vérifier qu’il y a un certain intérêt.

C’est pourquoi je vous propose de répondre à un sondage que j’ai réalisé au sujet de cette formation.

Le programme – que je décris ci-dessous – vous paraît-il complet ?  Pensez-vous qu’il y manque quelque chose ?  Etes-vous intéressé par ce type de formation ?

Merci de me répondre rapidement : je pourrai ainsi élaborer une formation qui répond réellement à vos besoins.  Ou y renoncer si la demande est insuffisante…

Répondre à notre sondage

Si vous êtes intéressé(e), vous pouvez aussi me laisser vos coordonnées à cette adresse : Marco Bertolini.  Vous pouvez également m’y faire part de vos remarques, critiques et suggestions.  Merci d’avance !

Programme provisoire de la formation

Protégez vos données

  • Des réflexes simples
    • Mots de passe efficaces
      • Création
      • Mémorisation
      • Pas de mémorisation automatique !
  • Barres d’outils – barres douteuses

Le cryptage

  • Cryptez vos données !
  • Cryptez vos e-mails

Protégez vos sources

  • Le surf anonyme
    • Tor : Le navigateur de l’ombre
    • Filtres et blocages
    • Les cookies, c’est pas du gâteau !
    • Désactiver les scripts
    • Un clavier virtuel que personne ne peut espionner
  • Les chats sécurisés
  • La destruction des données sensibles
  • Ecraser les données
  • Détruire un disque dur

Votre kit « sécurité »

  • Une clé USB pour tout faire :
  • Anonymat
  • Cryptage
  • Clavier virtuel
  • Destruction de données

Chassez les malveillants

  • Phishing
    • Qui ?
    • Comment ?
    • Malwares et Spywares
      • Spybot
      • Ad Block

    Est-ce que 200 € pour la journée vous semble un prix adapté au contenu ?

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Internet Jeunes Outils

Apple séduit de plus en plus les jeunes… au point d’inquiéter Microsoft !

Il y a quelques mois, j’avais publié les résultats d’une étude sur la fracture numérique des jeunes, qui montrait que, contrairement à une idée répandue, certains jeunes ne sont pas préparés du tout à l’utilisation des nouvelles technologies en milieu professionnel.

Mais qu’en est-il des étudiants, et en particulier, des universitaires ?

Il existe peu d’études en Europe sur le sujet, mais l’Université de Virginie a publié quelques statistiques intéressantes sur le type d’ordinateur utilisé par ses étudiants et ce, sur une période de 13 ans, de 1997 à 2009.

Tout d’abord, le nombre d’étudiants de première année possédant au moins un ordinateur a progressé de manière impressionnante puisqu’il passe de 74 à 100 % en 13 ans !

Le changement ne s’arrète pas là : le type d’ordinateur qu’utilisent les étudiants au fil des années connaît également une révolution.  L’ordinateur de bureau disparait au profit du portable – le laptop, en bon français – qui suit les déplacements de son propriétaire et permet une connexion quasi-permanente avec les ressources du web. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Mais la grande surprise vient – sans aucun doute possible ! – des systèmes d’exploitation qui « tournent » sur ces machines (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Si Microsoft a connu une suprématie quasi-incontestée, depuis 2004, le mouvement s’est inversé au profit des systèmes d’exploitation d’Apple. Pour en arriver, en 2009, à moins de 13 % de différence en faveur du géant de Redmont.   Quant aux autres systèmes d’exploitation, comme Linux et toutes ses distributions (Ubuntu, Debian, Red Hat, etc.), après un pic de 77 machines en 2004, leurs chiffres s’effondrent pour plafonner à 8 en 2008 et 2009.  Ici aussi, une surprise de taille : on s’attendait en effet à une progression constante du logiciel libre avec son esprit communautaire, ses valeurs de partage et ses softwares (OpenOffice, FireFox, Thunderbird, Scribus, etc.) rivalisant de qualité avec ses homologues commerciaux…  Il n’en est rien : les jeunes se tournent manifestement vers un des géants du marché, sans états d’âme, et démentent  toutes les prophéties sur la collaboration et l’intelligence collective que nous serinent à tour de bras les gourous du Net !

Le marketing d’Apple porte visiblement ses fruits : la marque se positionne en effet comme « sympa », tournée vers la convivialité et une réelle simplicité d’utilisation pour le consommateur final.  Le dernier show de Steve Jobs en fabeur de l’iPad l’a encore montré à profusion : des millions d’internautes ont visionné la vidéo online et quelques semaines plus tard, des milliers d’entre eux envahissaient les boutiques qui proposaient la précieuse tablette.

Mais il y a sans doute autre chose.  Apple, ce n’est pas qu’une gamme d’ordinateurs – c’est aussi une galaxie de médias qui touchent d’abord et surtout les jeunes : iPod, iPhone, iTune, iTunes U… Autant de noms qui résonnent comme des appels (des Apple ?) au fun, au plaisir et  à l’échange de contenus !  Et des dizaines de milliers d’applications, du jeu le plus débile au contenu universitaire de pointe en passant par l’échange de ressources et le publicité virale…

Une tendance que l’arrivée en fanfare de l’iPad ne peut que confirmer…

L’enquête de l’Université de Virginie démontre aussi la pénétration des produits Apple dans le segment des jeunes, comme l’illustrent le tableau et  le graphique suivants :

Une autre explication de ce succès, est l’investissement massif d’Apple dans les milieux éducatifs et ce depuis le début : réductions de prix pour les écoles, sites dédiés, applications spécifiques, etc.  Tout est fait pour accompagner profs et élèves depuis la maternelle jusqu’au post-doctorat ! Même les directions et le personnel administratif ne sont pas oubliés : de quoi investir le monde académique sur tous les fronts !

Mais cette tendance n’est pas limitée à l’Université de Virginie, loin s’en faut !  A tel point que Trip Chowdhry, analyste chez Global Equities Research, a baissé la cote de Microsoft au profit d’Apple.  Ce dernier base son action sur deux arguments :

  • de plus en plus d’entreprises offrent le choix de leur ordinateur à leurs employés et ceux-ci choisissent de plus en plus la formule Mac
  • Microsoft se montre « incapable de se connecter à la nouvelle génération d’utilisateurs. »

Pour l’instant, Microsoft domine toujours le marché, mais si cette croissance d’Apple devait se confirmer, le bébé de Bill Gates du souci à se faire pour les prochaines années…

 

 

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iMindMap goes mobile : applications iPhone et iPad pour le célèbre logiciel de Tony Buzan

Tony Buzan

C’est officiel : après avoir développé une première application gratuite pour l’iPhone, iMindMap, le logiciel de mind mapping développé par Tony Buzan et Chris Griffiths, se diversifie encore.

Chris Griffiths

Décidément, le tandem d’amis à l’origine de ThinkBuzan.com (créée en janvier 2010 !) produit des nouveautés à la vitesse de l’éclair.  (A mon avis, ils doivent utiliser le mind mapping, ce qui accroit leur productivité…).

Après le développement récent de iMindMap 4.1 – numéro 1 absolu des ventes de logiciels au Japon dès sa sortie – sortait l’application gratuite 1.0 pour iPhone – application la plus téléchargée pour le smartphone Apple aux Pays-Bas.

A présent la newsletter d’avril annonce pas moins de deux nouveautés : l’application iMindMap pour l’iPad et une version pro payante pour l’iPod.

L’application iPad, comme celle pour PC ou iPhone, offre le même mode intuitif de dessin, les mêmes branches organiques et l’insertion d’image qui ont fait le succès des autres applications.

On n’en sait pas encore beaucoup plus pour l’instant sur les fonctionnalités que nous réserve cette version pour tablet PC, mais patience, ThinkBuzan promet de nous tenir au courant sur leur site…

On en sait un peu plus sur l’application Pro pour iPhone : celle-ci coûtera 1,79 livre, soit 2,04 euros au cours d’aujourd’hui.  Elle permettra non seulement d’échanger entièrement des mind maps avec les versions Apple et PC, mais aussi en format images et PDF; elle comprendra aussi le choix de la couleur de l’arrière-plan, celle des branches, la création de boîtes de textes et de branches « filles », mais aussi le mode speed mindmap si pratique pour le brainstorming individuel; elle permet aussi l’orientation portrait ou paysage (voir photo ci-dessous).

Portrait ou paysage ?

Bref, une application complète qui permet au travailleur mobile de disposer de son logiciel de mind mapping préféré dans un format de poche pratique.  Cliquez ici pour découvrir la page de présentation en anglais.