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Recherche d'emploi

Postuler pour un emploi pendant les vacances d’été ?

Pourquoi postuler pour un emploi pendant les vacances d’été alors que tout est mort ? Si c’est ce que vous pensez, vous commettez une grosse erreur d’appréciation ! Les vacances d’été sont une période propice pour trouver un nouveau job. Voici 8 bonnes raisons de postuler en été. Et deux conseils en bonus !

Article mis à jour le 19 juin 2021.

Comme beaucoup de candidats à un nouvel emploi, vous abandonnez complètement toute recherche pendant les vacances d’été.  Surtout après une crise comme celle que nous venons de traverser, avec son lot de fermetures d’entreprises et de licenciements.

Vous pensez :

« Toutes les entreprises sont fermées, je n’ai aucune chance, ce n’est pas la peine. »

En réalité, les vacances d’été sont une des périodes les plus intéressantes pour trouver un nouveau job.  Surtout si vous postulez via une offre spontanée.

Voici 8 bonnes raisons qui expliquent pourquoi vous devez postuler pour un emploi pendant les vacances d’été !

Pourquoi postuler en été ?

1. Beaucoup moins de concurrence sur le marché de l’emploi

La plupart des candidats raisonnent comme vous.  Et donc, ils ne postulent pas.  Cela vous ouvre un boulevard : s’il y a moins de candidats pour un poste, il y a plus de chances pour vous d’être engagé.  Vous ne croyez pas ?

2. Les entreprises ont besoin de remplacer les vacanciers

Comme ce sont les vacances, de nombreux employés quittent l’entreprise pour une période plus ou moins longue.  C’est l’opportunité d’entrer dans l’entreprise, même pour quelques semaines.  Vous aurez ainsi l’opportunité de montrer ce que vous savez faire.  Vous pourrez vous faire apprécier de vos supérieurs.  Et quand un poste à plus long terme ou un contrat à durée indéterminée se libérera, on pensera à vous…

Pendant ce remplacement, vous aurez une opportunité de montrer votre valeur réelle qu’aucun autre candidat n’aura jamais.   J’ai effectué un remplacement de quelques jours dans une entreprise.  Qui croyez-vous qu’ils ont appelé lorsque le poste de documentaliste a été vacant, quelques mois plus tard ?

3. Préparez la rentrée

Les entreprises embaucheront aussi à la rentrée.  Mais elles n’attendront pas début septembre pour organiser leur recrutement.  Elles commencent le processus dès maintenant, ou l’ont déjà mis en route.

Prenez les devants : soyez le ou la candidat(e) qui arrive en premier.  Montrez votre envie de décrocher ce job !

En outre, si vous commencer à postuler pour un emploi dès maintenant, vous aurez aussi plus de pratique, « d’entrainement », que ceux qui se décideront en septembre. Et l’entrainement, dans une compétition, ça peut faire la différence, qu’on le veuille ou non…

4. Les responsables du recrutement sont plus disponibles

Les directeurs des Ressources Humaines ou la personne responsable des engagements dans l’entreprise sont moins sollicités (voir raison numéro 1).  Comme il y a moins de candidatures, ils ont plus de temps à y consacrer.  Et si vous leur téléphonez pour savoir où en est votre candidature, ils seront plus disponibles pour vous répondre.  Vous pourriez même obtenir un rendez-vous plus rapidement pour votre entretien d’embauche.

5. C’est le bon moment pour les candidatures spontanées

Le marché de l’emploi, c’est plus de 70 % de marché caché : de postes vacants à propos desquels l’entreprise ne publie aucune annonce.  Les vacances d’été sont un moment privilégié pour postuler de façon spontanée.  Les responsables étant plus disponibles, beaucoup d’employés étant partis en vacances, votre candidature spontanée aura nettement plus de chances d’aboutir rapidement…

6. Utilisez Internet pour postuler pour un emploi et suivre vos candidatures

Utilisez le web

Que vous soyez à la plage ou à l’hôtel, Internet vous permet de postuler et de suivre les différentes candidatures que vous avez envoyées.

Utilisez les ordinateurs de l’hôtel, votre tablette ou votre smartphone.  Aujourd’hui, vous n’avez plus d’excuse : vous pouvez lire, téléphoner et rédiger partout dans le monde.  Ne laissez pas une bonne opportunité vous échapper juste parce que vous sirotez un daïquiri au bord de la piscine

7. Profitez de votre temps libre pour réactualiser votre CV

Votre CV prend de la poussière, il ne vous correpond plus complètement ou est carrément dépassé.  Cela fait un moment que vous avez envie de le renouveler, mais vous ne vous êtes pas encore décidé.  Profitez du temps livre des vacances pour lui redonner un petit coup de neuf.

Voyez si le type de CV classique convient vraiment à votre situation.  Et au besoin, créez d’abord une mindmap de votre CV : que vous soyez candidat débutant ou employé expérimenté, il y a un modèle qui peut vous aider.

8. Vous êtes plus détendu pour postuler pour un emploi

Vous êtes en vacances, vous êtes plus détendu.e : vous risquez donc d’être meilleur.e.

Si vous êtes moins fatigué(e), plus cool, moins stressé(e), vous avez forcément l’esprit plus clair.  Vous serez plus alerte et vous repérerez plus vite les bonnes opportunités d’emploi.  Vous rédigerez d’une façon plus claire, plus lisible.  Vous définirez plus facilement vos objectifs.

Bref, vous serez un meilleur candidat !

Vous êtes plus détendu pendant les vacances

9. Bonus : postuler pour un emploi pendant les vacances d’été

Et pour finir, je vous donne deux conseils en bonus pour réussir votre recherche d’emploi.

1. Ne négligez pas les PME lors de votre recherche d’emploi.

Trop de candidats se focalisent sur les grandes entreprises, celles du CAC40, pour leur recherche d’un nouveau job.  C’est une erreur. Comme je le montre dans cet autre article, les PME sont les entreprises qui créent le plus d’emploi et risquent de vous offrir le vôtre bientôt.

2. Pensez à ce que VOUS pouvez apporter à l’entreprise

Pendant toute la durée de votre recherche d’emploi, posez-vous la question : qu’est-ce que je peux apporter d’unique à cette entreprise ?  Lorsque le recruteur vous pose la question :

Parlez-moi de vous

LE grand classique de l’entretien d’embauche.  Au lieu de répéter le début de votre CV ou la litanie de vos formations, comme les autres candidats, sortez du lot : dites-lui ce que vous pouvez apporter d’unique à son entreprise.  Et vous marquerez des points par rapport aux autres candidats.

10. Postuler pour un emploi… maintenant !

Vous avez compris : à vous de vous lancer maintenant !

Ne perdez plus de temps et envoyer votre candidature aux entreprises qui vous tentent.  N’attendez pas septembre : un autre candidat qui aura lu cet article aura postulé avant vous.

Bonne chance 😉

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Entreprise

BXECO : le magazine économique de la Région Bruxelles-Capitale

BXFM nous revient avec un nouveau magazine économique : BXECO.  Un travail d’équipe sur l’actualité économique de la Région de Bruxelles-Capitale.

L’an dernier, je vous annonçais la création d’une chronique sur l’emploi sur une nouvelle radio bruxelloise : BXFM. La grille des programme a été modifiée et la chronique a disparu avec l’émission qui la portait.  C’est la vie d’une radio : il faut coller au plus près des réalités des auditeurs et celles-ci changent de plus en plus rapidement.

Aujourd’hui, je peux vous annoncer la naissance d’un nouveau magazine sur BXFM : BXECO.

Ca bouillonne chez BXECO !

Il s’agit d’un magazine économique.

« Quoi ? Un magazine économique ? Quelle horreur ! Ca doit être chia ennuyeux comme la pluie ! Et la pluie, à Bruxelles, on en a déjà notre compte… »

Une magazine économique né d’une réflexion collective

Relax, Max !

BXECO n’est pas un interminable monologue de prof de fac, ni un de ces pseudo-débats qui ne rassemblent que des experts tous d’accord sur une théorie bien jargonneuse et à laquelle le commun des mortels ne comprend que pouic…

Non, BXECO, c’est un travail d’équipe entre des animateurs radio chevronnés, des journalistes professionnels et des spécialistes de l’emploi, de la formation, de la création et de l’accompagnement de PME, du Web 2.0 et des médias sociaux, etc.

Nous préparons ce magazine depuis des mois, en stoemeling comme on dit à Bruxelles. Depuis des mois, nous nous réunissons régulièrement, nous brainstormons à tout va, livemapping à l’appui (ne me dites pas que ça vous étonne !)… et je pense que nous avons réussi à vous concocter une recette aussi appétissante que digeste et prometteuse.

Depuis l’origine de cette idée, de nombreuses institutions bruxelloises sont à pied d’œuvre sur ce projet :

  • Impulse (ex-ABE, Agence Bruxelloise pour l’Entreprise)
  • 1819 Impulse (service d’information aux entreprises)
  • la BECI (Chambre de Commerce de Bruxelles)
  • l’EFP (Centre de Formation en Alternance)
  • Bruxelles-Formation (l’équivalent de Pôle Emploi pour la formation des demandeurs d’emploi)
  • le Centre pour Entreprises en Difficulté
  • le Centre d’Entreprises de Molenbeek
  • Etc.

Un programme varié animé par une équipe plurielle

Comment ça se passe ?

Le programme sera diffusé chaque vendredi de 11 heures à midi, de quoi vous mettre en appétit pour le reste de la journée.

Chaque émission explore un thème : un métier, un homme ou une femme, un secteur d’activité.

Pour la première émission, nous commençons tout en charme et poésie avec le métier de fleuriste. Olivier Kahn, coordinateur du Centre pour Entreprise en Difficulté vous donne des conseils pour réussir la création de votre PME, mais aussi pour durer, pour consolider votre business tout au long des années. Il fait ça avec l’intelligence pénétrante et l’humour à froid qui le caractérisent dans la vie.

Roland Giroul, du centre de formation en alternance EFP vous parlera des aspects concrets de ce métier de fleuriste, de la formation professionnelle qui vous permet d’y accéder, etc. Il sait de quoi il parle, lui dont l’institution forme plus de 7.000 futurs professionnels par an. Et il sait mettre les mains dans le moteur, vous faire entrer dans le vif des choses : quand il évoque l’agencement d’une boutique de fleurs, vous sentez le parfum des roses et du jasmin comme si vous y étiez.

Ensuite, Gilian Gobé, notre journaliste-maison interviewe un fleuriste installé qui nous fait part de son quotidien : les difficultés, les heures non comptées, les obstacles d’une législation pas toujours adaptées aux réalités d’aujourd’hui… mais aussi les joies et les satisfactions d’exercer un métier qu’on a choisi, d’une vocation accomplie.

Véronique Flammang vous présente ensuite une institution : ce vendredi 21 novembre, ce sera 1819 Impulse, le service d’information aux indépendants et PME. Un portrait tout en finesse d’un service qu’elle connaît bien. Elle fera ensuite un point sur l’agenda des formations à Bruxelles ces prochaines semaines.

Et enfin, je terminerai l’émission avec trois sujets liés aux médias sociaux : la Belgique est l’un des pays les plus connectés au monde avec une moyenne de 2,5 appareils par personne. Mais quel impact cela a-t-il sur les entreprises belges ? Nous verrons aussi comment les étudiants peuvent désormais profiter de leur compte sur Linkedin et enfin, je vous présenterai une application qui permet de distinguer parmi les groupes Linkedin, quels sont ceux qui vivent vraiment et ceux qui ressemblent à des territoires zombies… Certaines semaines, j’alternerai cette chronique avec ma complice, Laurence Galambert, spécialiste bien connue du web marketing.

Ce programme n’aurait pas d’âme sans notre MC (Maître de Cérémonie) Laurent Daube, qui, en virtuose de la radio, jongle à la fois avec les manettes du studio et les réparties de l’équipe. Avec ses questions intelligentes, ses réparties inattendues et sa curiosité insatiable, il fait rebondir le magazine et captive l’auditeur de bout en bout.

Envie de vérifier si je vous raconte des salades ? Rejoignez-nous ce vendredi 21 novembre de 11 heures à midi sur BXFM 104.3 ou en écoute sur Internet. L’émission n’est pas encore podcastée, mais elle sera rediffusée pendant le weekend, restez vigilant !

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Communication Ecriture Entreprise Journalisme Projets

Comment intéresser les médias à mon projet ?

Vous êtes une association et vous avez un nouveau projet.  Vous êtes le patron d’une PME et vous développez un produit révolutionnaire.  Vous êtes un artiste et vous organisez l’expo du siècle.  Mais comment intéresser la presse à ce projet qui vous tient tellement à coeur ?  Comment être sûr que les journalistes vont se bousculer au portillon pour publier la nouvelle ?  Voici quelques conseils.

C’est un paradoxe étonnant qui dure depuis que la presse existe et qui n’est pas près de se régler : les médias ont besoin de contenu.  Les entreprises, les associations et les artistes ont besoin de promotion.  Et pourtant, il est extrêmement difficile, voire impossible d’obtenir un article sur votre projet.  Pourquoi ?  Quelles en sont les raisons ?  Comment surmonter ce handicap et être visible dans les médias ?  Comment intéresser la presse à votre projet ?

La première chose à savoir, c’est que les journalistes ne demandent pas mieux que d’obtenir de la matière pour leurs articles : les rédactions sont toujours à la recherche d’informations originales et intéressantes pour leur public.

La deuxième chose à savoir, c’est que les candidats à la publication – quel que soit le support – sont souvent maladroits dans leur approche.  Cela vient de plusieurs facteurs que nous allons passer en revue.  Ensuite, je vous donnerai quelques conseils pour faire partie des heureux élus qui figureront dans le journal ou participeront à une émission de radio ou de télé.

Une confusion entre journalisme et communication

La plupart des gens confondent allègrement journalisme et communication.  Je vous donne un exemple réel qui m’est arrivé cette semaine et qui m’a donné l’idée de cet article.  J’ai un site dédié à mon activité de journaliste indépendant.  Un site qui n’est pas du tout à jour.  Et qui pourtant reçoit encore des visites intéressées. 😉

La dernière en date est un message qu’une dame m’envoie via le formulaire de contact du site.  Le message est authentique, j’ai juste remplacé le nom du site par une adresse fictive pour des raisons de discrétion.  Mais merci à cette dame de m’avoir donné l’opportunité d’écrire ce billet. 😉

« Bonjour,

Je me permet de vous contacter car j’ai besoin d’aide pour faire connaitre mon site à un grand nombre d’internautes.

Mon site est : http://www.undoncechienperdu.com

Ce projet nous tient à cœur.

Pourriez vous le médiatiser?

Bien à vous en attente de vous lire. »

Aucun journaliste digne de ce nom ne répondra favorablement à une telle demande ! 

Ce n’est pas de la méchanceté : mais le rôle du journaliste est totalement différent de celui d’une agence de communication.

Les journalistes publient ce qui est susceptible d’intéresser leurs lecteurs. Et en tant que journalistes, ils se doivent de prendre une distance critique par rapport aux contenus qu’ils examinent.

Exactement le contraire d’une agence de communication qui a pour mission de convaincre le monde que votre projet/produit/service est le meilleur et qu’il faut l’acheter ou contribuer d’urgence !

Donc : ne demandez jamais à un journaliste de jouer le rôle d’une agence de communication gratuite !  Ca ne marche pas !

Mais alors, comment faire pour intéresser un journaliste à mon projet ?

Utilisez les outils et les canaux de communication adéquats !

Le communiqué de presse

J’en parle par expérience : les journalistes sont des gens pressés qui font ce qu’ils peuvent avec les exigences des rédactions en matière de délais et de contenus.   Les appâter avec une bonne nouvelle ne suffit pas : il faut leur mâcher un peu le travail !

Un des outils les plus appropriés pour ce faire est le communiqué de presse.  Décrivez le plus précisément possible votre projet.  Obéissez à la règle des cinq W que les journalistes utilisent dans leurs articles.  La mindmap ci-dessous illustre le principe de ces cinq questions.  Double-cliquez sur la carte pour l’agrandir.  Vous pouvez aussi la télécharger gratuitement au format XMind sur Biggerplate.

Les 5 W – questions du journaliste

Les 5 W : ou les questions qui font le tour de la question

Les journalistes utilisent la technique des 5 W pour structurer leurs articles et s’assurer qu’ils ont bien couvert toute la matière à traiter.

Faites de même : assurez-vous que vous leur donnez toutes les dimensions de votre projet en posant vous-même ces questions.

Commencez par la question « Quoi » (What?) :

What ? Quoi ?

Décrivez votre projet, produit ou service de la manière la plus précise possible.

  • De quoi s’agit-il ?
    •  Produit ?
    •  Service ?
    •  Oeuvre d’art ?
    •  Evénement ?
    •  Projet philanthropique ?

    Utilisez les cinq sens pour décrire votre projet : aidez le journaliste (et son public) à visualiser votre projet, à le sentir, à en ressentir les effets sur sa peau, à exprimer les émotions que votre oeuvre ou votre produit suscite chez les utilisateurs…

Who ? Qui ?

  •  Qui est
    •  Le producteur ?
    •  L’artiste
    •  L’initiateur du projet ?

En communication, c’est toujours important de savoir qui parle.  Est-ce une autorité en la matière ?  Un parfait inconnu ?  Ou quelqu’un qui a une légitimité vu sa longue expérience, ses publications sur le sujet, etc.

  • A qui s’adresse votre projet ?
    • Bénéficiaires
    • Public
    • Donateurs

    Tous les médias ne s’adressent pas au même public.  Choisissez donc le média qui vous intéresse en fonction du public.

Where ? Où ?

  • Où se déroule votre événement ?
  • Quel rayon d’action ?
  • Quelle aire géographique ?
  • En ligne ?
  • Virtuel ?

Précisez bien tout cela : le rayon d’action d’un média est très ciblé : régional, local ou national ?  Ne tentez pas d’intéresser un journal national à un événement qui touche exclusivement un village ou une province.  Vous perdrez votre temps.

When ? Quand ?

  • Démarrage
  • Etapes
  • Durée
  • Fin
  • de votre projet

C’est évidemment très important pour le journaliste : et pourtant, beaucoup de communiqués de presse ou d’annonces sur le web ne mentionnent pas la date d’un événement.  Sans parler de tous ceux qui oublient l’heure ou l’adresse du rendez-vous !  Un conseil en or massif : faites relire votre communiqué par quelqu’un qui ne connait pas du tout votre projet.  Idéalement par plusieurs personnes qui appartiennent à votre public-cible.  Si elles ne comprennent pas quelque chose, soyez certain(e) que le journaliste non plus ne comprendra pas.  Et votre communiqué a de fortes chances de terminer sa carrière à la poubelle !

Why ?  Pourquoi ?

  • Origine du projet
  • Buts
  • Objectifs
  • Motivations

Qu’est-ce qui a motivé votre projet ?  Quels objectifs précis voulez-vous atteindre ?  Comment comptez-vous les atteindre ?  Autant de choses importantes pour le journaliste.

La forme du communiqué de presse

Soyez précis et concis : les journalistes n’ont pas trop de temps à perdre !

Mais attention de ne pas tomber dans le travers inverse : il ne s’agit pas d’écrire un rapport d’hospitalisation.  Tâchez de séduire le journaliste, soyez sexy !  Il y a beaucoup de concurrence entre les informations et donc soyez attractifs !  Illustrez votre communiqué de photos, d’illustrations, de graphiques qui aideront à la compréhension.

Si vous connaissez un peu les techniques de storytelling, racontez une histoire pour faire adhérer vos futurs lecteurs à votre projet.

Donnez envie de lire votre communiqué !  Si le journaliste a envie de le lire, ses lecteurs aussi…

Utilisez un service de diffusion

Votre communiqué est prêt : il décrit de manière attractive votre projet, service, produit ou événement.  Il ne vous reste plus qu’à l’envoyer aux journalistes.

Vous pouvez bien entendu le faire parvenir à des journalistes que vous connaissez ou dont vous avez les coordonnées.  Mais il existe aussi des services de diffusion.  La plupart sont payants, mais il en existe aussi des gratuits comme Category Net, par exemple.   Ce service diffuse le communiqué à ses abonnés correspondant à la zone choisie.  Cela vous facilitera la tâche et vous donnera un surcroît de visibilité.

Essayez aussi de rencontrer les journalistes : rien de tel qu’un contact dans la vie réelle.  Pour cela, n’hésitez pas à organiser une conférence de presse.  Je reparlerai de l’organisation d’une conférence de presse dans un prochain billet.

La liberté de la presse

OK : j’ai fait tout ce que vous m’avez dit.  Quelle garantie ai-je que mon article sera publié ?

Aucune !  Absolument aucune !

Quoi ?  J’ai fait tout ça pour rien ?

Non.  Mais encore une fois, le journaliste n’est pas une agence de communication.  Et il y a de la concurrence sur le marché.  Si votre annonce tombe en même temps qu’un grand événement ou une catastrophe nationale, votre communiqué aura moins de chance d’être traduit en un article de première page…

Et puis, la rédaction conserve le droit de publier ou non ce que vous lui communiquez.  C’est la rédaction qui juge en professionnel de ce qui intéresse le lecteur ou non.

Et même si vous êtes publié(e), vous risquez de ne pas apprécier du tout le contenu de l’article !  Parce que le rôle du journaliste n’est pas d’être une simple caisse de résonnance de ce que vous dites.  Son rôle est d’informer.  Donc de prendre une distance critique par rapport à ce que vous affirmez.  Certaines personnes refusent de m’adresser la parole depuis que j’ai publié leur interview.  D’autres sont devenues des ami(e)s.  La plupart a simplement disparu du radar.  C’est la règle du jeu : si vous ne l’acceptez pas, n’essayez pas d’être publié(e), vous serez forcément déçu(e).

Mais si vous acceptez cette règle, vous tenterez d’établir des relations de confiance avec les journalistes.  Une relation gagnant-gagnant entre celui qui a besoin d’informations pour son média et celui qui a besoin de visibilité pour son projet.  Bonne chance !

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Ateliers creation d'entreprise Entreprise formation indépendant Jeunes entrepreneurs Logiciels Mind Mapping Outils XMind

Mindmapping pour l’entreprise

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Cycle de trois ateliers mindmapping ciblé entreprise

Marco Bertolini‘s insight:

Un nouveau cycle d’ateliers basés sur le mindmapping et les outils visuels.

Un cycle BE NEXT PRO organisé par l’association Be Next Alumni – Les Jeunes Entreprises Belgique.

Le mindmapping est une méthode d’organisation des idées. Comment en tirer parti en entreprise ?  De l’idée d’affaire au business plan, de la prise de note à la préparation d’une réunion, de la structuration d’un rapport à l’intégration des documents dans une carte heuristique, les différentes utilisations des outils visuels pour les (futurs) entrepreneurs.

See on www.linguafrancaacademy.org

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Conférence : Mindmapping pour l’entreprise

Qu’est-ce que le mindmapping ?  Quel est le bénéfice pour moi, dirigeant d’entreprise ?  A quoi ça sert, réellement ? Comment le mettre en place dans mon entreprise ?

Je répondrai à ces questions et à d’autres lors d’une nouvelle conférence organisée par Be Next Alumni au Loft Coworking Brussels : Mindmapping pour l’entreprise.  Le mardi 25 septembre 2012 à 19 heures.

Depuis quelques années, on parle beaucoup de mindmapping et d’outils visuels.  Il sont de plus en plus utilisés dans l’enseignement et la formation.

Mais quelle peut être la place de ces outils dans l’entreprise ?  Quel est le bénéfice pour moi, dirigeant d’entreprise ?  A quelles étapes de la vie de l’entreprise peut-on les utiliser ?  A quoi ça sert, réellement ?  Est-ce juste une nouvelle mode ?  Ou bien, ces outils peuvent-ils vraiment me faire gagner du temps et de l’argent ?  Que coûtent ces logiciels ?  Ne sont-ils pas trop compliqué pour mon personnel ?  Ou trop lourds à mettre en place ?  Est-ce que je dois changer tous mes programmes pour m’adapter à cette méthode ?

En six étapes, nous ferons le point sur la question.  D’abord une courte introduction.  Ensuite, dans « Vous avez dit Mindmapping ?« , j’explorerai les origines de cette méthode, ses principes de base, et quelques logiciels et applications.

Et puis, nous entrerons dans le vif du sujet avec Création d’entreprise : de l’idée au projet, des premières notes au business plan, à quoi peut me servir le mindmapping dans la création de mon entreprise ?  Je ferai participer le public à quelques exercices en groupe : un brainstorming sur la notion de projet et la création de la structure d’un business plan.  Nous verrons comment ces techniques permettent à la fois de structurer ce document important,mais aussi comment elles centralisent l’information en un seul point et comment elles font gagner du temps dans cette étape cruciale de la vie d’une entreprise.

Dans la partie Outils de gestion, j’aborderai les outils de gestion du temps, mais aussi certaines techniques utiles pour l’analyse de projet ou le suivi des collaborateurs.  Qu’il s’agisse de travail administratif ou bien des forces de vente, de la formation du personnel ou de la conception d’un nouveau produit.

Dans Communication et outils visuels, nous verrons ensemble comment ces derniers peuvent nous aider dans aussi bien dans la commuication interpersonnelle qu’en groupe.  De l’évaluation d’un collaborateur à la présentation d’un nouveau produit à un groupe d’investisseurs potentiels, les outils visuels permettent de synthétiser et de rendre visibles les réalités les plus complexes.

Et enfin, lors de la conclusion, j’annoncerai une nouvelle formation en mindmapping destinée aux dirigeants ou aux (futurs) créateurs d’entreprise en partenariat avec Be Next Alumni – Les Jeunes Entreprises Belgique.  Et puis, je vous laisserai la parole pour un échange de questions, de réponses, de conseils, etc.

Infos pratiques :

Entrée gratuite !

La conférence est terminée, mais nous n’en restons pas là !  Un cycle de formation se déroulera bientôt à Bruxelles sur le thème Mindmapping pour l’entreprise.  Restez vigilant !  Inscrivez-vous à notre lettre d’info pour ne pas rater cette opportunité !

La carte ci-dessus a été réalisée avec le logiciel de mindmapping Novamind.  Vous pouvez télécharger gratuitement la version d’essai de Novamind en cliquant ici.

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Orientation professionnelle Recherche d'emploi Stratégie

Travailler dans une PME ? Votre recherche d’emploi

Vous sortez tout droit d’une école prestigieuse ?  Votre diplôme tout neuf sent encore l’encre d’imprimerie ?  Et vous vous voyez déjà travailler au siège central d’une multinationale ? Avez-vous pensé à travailler dans une PME ?

Article mis à jour le 18 juillet 2021.

Les sirènes des grandes entreprises attirent souvent de nombreux candidats : plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de candidat pour un même poste.

Différents secteurs en pénurie

 Autant dire que vos chances de décrocher l’emploi de vos rêves dans une multinationale sont plutôt réduites… De plus, les sièges des grandes entreprises sont souvent concentrés dans la capitale.

Pourquoi travailler dans une PME plutôt que dans une grande entreprise ?

Si ce sont les grandes entreprises qui font la une des médias – le plus souvent quand elles se portent mal, d’ailleurs – ce sont les PME qui sont les plus dynamiques en termes de création d’emploi !  Ce sont les PME qui, globablement, créent le plus d’emploi en France, comme partout ailleurs en Europe.

Avant d’envoyer votre CV à une entreprise du CAC40, explorez le tissu des Petites et Moyennes Entreprises autour de vous.  Elles sont sûrement très nombreuses dans un périmètre pas très éloigné de chez vous. Ici aussi, comme ailleurs, renseignez-vous bien sur l’entreprise et pensez à ce que vous pouvez lui apporter.

Des avantages non négligeables dans les PME

  • la proximité : elles ne sont pas toutes concentrées dans ou autour de la capitale, mais disséminée à travers tout le pays et il y a gros à parier qu’il y en a tout près de chez vous
  • un milieu souvent plus convivial, des rapports plus proches entre collaborateurs
  • une hiérarchie moins verticale, souvent moins lourde que dans de grandes entreprises
  • la possibilité d’y acquérir une expérience utile à valoriser sur votre CV
Des relations conviviales avec les collègues

Quelques inconvénients de travailler dans les PME

  • le risque de paternalisme – surtout dans les plus petites entreprises : une PME cela peut être une entreprise moyenne de moins de 250 personnes !  Le patron – ou la patronne – risque de vous traiter comme un membre de la famille.  La limite entre vie professionnelle et vie privée peut alors devenir très floue.  Votre supérieur risque d’être plus intrusif dans votre vie privée qu’un supérieur dans une multinationale, plus anonyme.
  • les possibilités moindres d’évolution de carrière à long terme : les PME ayant une structure moins verticale que les grandes entreprises, il est plus difficile d’y grimper les échelons, moins nombreux.  Une PME, c’est souvent un patron qui met la main à la pâte et quelques travailleurs.  Vous n’allez pas remplacer votre patron demain…

Une PME pourrait bien vous offrir votre prochain job !

Pourtant – comme l’explique cet article Ranstad, les PME constituent 99,8 % des entreprises françaises, elles réalisent 36 % du chiffre d’affaires national et emploient 49 % des salariés.

Pas mal, non ?

Alors, pour votre prochaine recherche d’emploi, ne négligez pas les PME de votre Région : elles méritent mieux que la méconnaissance générale qui est souvent leur lot…

et elles pourraient bien vous offrir votre prochain job !

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Ateliers creativité Entreprise formation Logiciels Mind Mapping Outils Projets

Conférence : Comment faire face aux Chronophages, ces monstres qui dévorent le temps de l’entreprise ?

Comment faire face aux Chronophages, ces monstres qui dévorent le temps de l’entreprise ?

Cette conférence est terminée !  Mais vous pouvez toujours vous inscrire à notre formation Gestion du Temps avec GTD et XMind !

Aujourd’hui, les entreprises sont assiégées par plusieurs monstres qui dévorent leur temps

  1. Un flux énorme d’informations provenant d’un nombre croissant de sources différentes
  2. Des tâches transversales ou étrangères à votre corps de métier de plus en plus nombreuses
  3. Une compétition sauvage qui oblige à être toujours plus rapide
  4. Une nécessité absolue d’innover en permanence pour rester dans la course
  5. Des besoins en communication qui explosent, tant en interne qu’en externe
  6. Une limite de plus en plus floue entre vies privée et professionnelle
  7. Etc.

L’accumulation de ces facteurs impose une pression énorme sur l’entreprise et exige de chacun des efforts accrus en termes de productivité.

Si ces phénomènes ne sont pas maîtrisés, ils se traduisent rapidement par une augmentation du stress, de la fatigue et peuvent aller jusqu’au burn out, l’épuisement professionnel.

Lors de cette conférence, je vous propose de découvrir comment les logiciels de mindmapping vous aideront à résoudre ces problèmes.

Les experts estiment que les entreprises qui utilisent les logiciels de mindmapping gagnent de 4 à 6 heures de productivité par semaine et par personne !

Faites le calcul

  • Combien de devis pouvez-vous rédiger en plus ?
  • Combien de client pouvez-vous visiter ?
  • Quelle concentration supplémentaire pouvez-vous accorder à vos tâches essentielles pendant ces 4 à 6 heures gagnées ?
  • Combien de temps en plus pouvez-vous passer avec votre famille ?
  • Etc.

Les logiciels de mindmapping vous font gagner du temps dans tous les domaines :

  • en communication, interne et externe
  • en préparation, animation et compte rendu de réunion
  • en gestion de projet
  • en gestion du temps
  • en structuration de documents
  • en gestion de l’information
  • en créativité
  • en entretiens avec vos collaborateurs
  • en analyse de situation, seul ou à plusieurs
  • en préparation de campagne de vente
  • etc.

Le mindmapping est une façon efficace et performante d’organiser vos idées, vos actions et vos informations.  A l’aide de logiciels intuitifs et vite maîtrisés, vous profiterez non seulement des avantages du mindmapping, mais aussi de la souplesse et de la richesse de ces programmes. (Découvrez ici pourquoi et comment les entreprises utilisent les logiciels de mindmapping).

Deux logiciels accessibles aux PME

Lors de cette conférence, je vous propose de découvrir deux logiciels : XMind et Personal Brain.

Je les ai choisi pour plusieurs raisons :

  • leur accessibilité : quelques heures de formation et de prise en main suffisent pour en tirer des résultats étonnants
  • leur excellent rapport-qualité prix qui en fait des candidats idéaux pour les besoins des PME
  • leur portabilité : ils fonctionnent tant sur PC que sur Mac ou Linux
  • leurs fonctions collaboratives qui permettent le travail en équipe, y compris à distance
  • leur compatibilité avec les applications courantes, telles que Word, Excel, PowerPoint, PDF, JPEG, PNG, etc.
  • et bien d’autres encore que je me ferai un plaisir de vous faire découvrir…

XMind, avec ses 500.000 utilisateurs est devenu une référence incontournable !

Avec sa facilité de prise en main déconcertante, sa rapidité et sa palette graphique d’une richesse illimitée, il vous deviendra vite indispensable !

Découvrez  ce logiciel et téléchargez-le gratuitement ici.

Personal Brain est une révolution en termes de gestion d’information !  Basé sur les principes qui ont fait le succès du mindmapping, il les a traduit en une nouvelle formule, le mindmapping dynamique ! Celui-ci permet de visualiser l’information d’une manière vivante et de connecter de multiples données (dates, documents, adresses mails et web, etc.) de manière quasi-illimitée (la seule limite étant la capacité de votre ordinateur).

Ses possibilités de connexion avec vos agendas en fait l’assistant idéal en matière de gestion du temps.   C’est d’ailleurs la solution que David Allen a choisie pour l’application logicielle de sa célèbre méthode GTD (Getting Things Done).

Nous programmons d’ailleurs une formation à la gestion du temps avec Personal Brain pour le 15 mars.

Je vous en reparlerai ici-même dans quelques jours : soyez vigilant !

En pratique

Conférence : Comment faire face aux Chronophages, ces monstres qui dévorent le temps de l’entreprise ?

Date : le 7 mars 2011 dès 14 heures

Entrée : Gratuite !

Lieu : Accortise, Business & CoWorking Center

Chaussée de Louvain 42

5310 Eghezée (carte ici)

Incription : inscrivez-vous gratuitement  sur Fikket, en cliquant simplement ici !