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SlideDog : présentation multimédia interactive

SlideDog est un logiciel révolutionnaire qui intègre tous vos médias dans une présentation unique.  Et vous permet de dialoguer avec votre public à travers smartphones et tablettes.  Le futur de la présentation interactive est déjà là.

Un logiciel qui intègre tous vos médias dans une présentation

J’avais promis dans mon récent article sur les graphiques dans les présentations que je reparlerais de SlideDog.

Ceux qui suivent régulièrement ce blog vont se demander si je « trahis » Prezi, un logiciel de présentation que j’utilise depuis des années et que je considère comme l’alternative la plus crédible de Powerpoint.

Le logo de SlideDog

Pas pour créer une présentation, mais pour la présenter de manière interactive

Il n’en est rien car SlideDog, ce n’est pas un logiciel de création de présentation, au sens strict : vous ne pouvez pas créer de slides ou de présentations du type Prezi avec SlideDog.  Mais, et c’est l’idée géniale, c’est un logiciel qui vous permet d’intégrer dans une même présentation différents médias que vous présenterez de façon « naturelle », sans devoir changer de logiciel.

Autrement dit, vous pouvez passer d’une présentation PowerPoint à un Prezi, faire une démonstration de votre site web ou encore afficher un PDF ; lancer une vidéo Youtube puis activer une infographie interactive d’Infogram…  tout cela sans sortir de SlideDog.

La playlist : une collection flexible de médias de présentation

Pour ce faire, vous intégrer tous vos médias dans une playlist comme celle-ci :

Playlist pour une présentation SlideDog

Dans cette playlist, ci-dessus, vous avez :

  • une présentation PowerPoint
  • une présentation Prezi
  • une page web : une page Mindomo
  • une vidéo Youtube

Pour modifier l’ordre d’apparition des fichiers, il suffit de les faire glisser avec votre souris.

Vous pouvez aussi démarrer par n’importe quel média en cliquant dessus : imaginons que vous n’avez que 15 minutes au lieu des 30 prévues initialement.  Vous pouvez décider de commencer par la présentation Prezi et de passer ensuite la vidéo et d’oublier les deux autres éléments.  Aussi simple que ça !

Un haut degré d’interactivité

Outre les avantages de la flexibilité lors de la présentation, SlideDog vous propose des options interactives extrêmement intéressantes.

Votre smartphone comme commande à distance

vous pouvez utiliser votre smartphone comme commande à distance de votre présentation : pendant ce temps, vous pouvez bouger sur la scène et engager une vraie conversation avec votre public.

Commande Avant et Arrière

Plus besoin de plugin usb ni de commande à ne pas oublier chez vous ou sur un lieu de présentation…  Votre smartphone vous suffit pour activer votre présentation.  Vous pouvez même y stocker des notes si vous avez peur de ne plus savoir quoi dire au moment où vos slides apparaissent.

La playlist sur votre smartphone

Et vous pouvez également faire apparaître la playlist entière et démarrer de n’importe quel élément de votre liste.

Des options interactives pour dialoguer avec votre public

Enfin, et ce n’est pas le moindre avantage de ce logiciel surprenant, vous pouvez interagir directement avec votre public de plusieurs façons :

1. En partageant votre présentation avec vos spectateurs (synchronisation avec la tablette ou le smartphone)

Les membres de votre public pourront ainsi voir votre présentation sur leur tablette ou leur smartphone plutôt que sur l’écran.  Intéressant pour les personnes qui, du fond de la salle, n’ont plus besoin de se démancher le cou ou d’écarquiller les yeux comme des malades pour déchiffrer votre dernier graphique…

Ci-dessous, la présentation sur le mindmapping est synchronisée avec les tablettes et smartphones des spectateurs du colloque Apprendre tout au long de la vie avec le Mind Mapping.

La présentation est synchronisée avec le matériel du public

Dès que je lance la présentation, chaque spectateur connecté peut voir l’intégralité de la présentation sur son périphérique personnel.

Pour synchroniser leur appareil, les spectateurs recopient un lien qui est fourni par le présentateur.  Les spectateurs peuvent choisir de donner leur identité ou de rester anonymes.

2. En lançant un sondage sur un élément de votre présentation

Par exemple, si vous montrez une liste d’éléments, vous pouvez demander au public de les classer par ordre de priorité;  ou, comme je le fais ci-dessous, demander au public si, à son avis, la technique de mindmapping collaboratif que je lui montre lui sera utile.

Sondage SlideDog

Les réponses sont retournées au présentateur sous forme de barres horizontales avec le pourcentage de chaque réponse.

3. En chattant avec votre public

Les spectateurs peuvent poser leur question en direct via leur smartphone ou tablette plutôt que par le micro.  Cela vous permet de gagner du temps – plus besoin de micro-baladeur – et même les plus timides oseront enfin s’exprimer !

Question du public

4. En demandant une évaluation immédiate de votre présentation

Enfin, vous pouvez obtenir un feedback immédiat de vos spectateurs en leur demandant d’évaluer votre prestation selon des échelles pré-établies :

Feedback immédiat

Vous pouvez poser vos questions en français, malheureusement, les échelles ne sont disponibles qu’en anglais pour l’instant.  Mais les éléments de ces échelles sont faciles à comprendre et ne devraient pas poser trop de problèmes à votre public.

Conclusion : un logiciel de présentation révolutionnaire

SlideDog peut sans doute être appelé un logiciel de présentation révolutionnaire.

D’abord, parce qu’il rassemble en un même espace une foule de médias différents et les assemble dans une présentation sans à-coup ni sans interruption.

Le temps de chargement de tous ces éléments multimédias dans votre présentation peut s’avérer relativement long : surtout, si vous avez mixé des fichiers de type vidéo, Prezi, Powerpoint, etc.  Il vaut donc mieux anticiper et procéder au chargement de votre présentation avant de monter sur scène.

Prévoyez aussi une (très) bonne connexion Internet si vous souhaitez profiter des options interactives.

Ces dernières sont vraiment un must en matière de présentation : vous pouvez communiquer de manière interactive avec votre public.  Cela ne vous dispense pas d’avoir de réels échanges avec votre public.  Au contraire, si vous profitez de ces options, vous disposerez d’une base de discussion avec vos spectateurs.  Et vous bénéficierez d’un feedback immédiat, à chaud, qui vous permettra de vous améliorer à l’avenir.

En conclusion, un logiciel en constante évolution qui permet de réelles avancées dans la présentation et la conversation avec votre public.

Il existe deux versions : une gratuite et l’autre payante.  La payante coûte une dizaine d’euros par mois ou 99 € par an.  Elle vous offre toutes les options d’interactivité plus la possibilité d’afficher sur deux écrans différents (un pour vos notes et l’autre pour vos slides, par exemple).  Un investissement qui en vaut la peine si vous intervenez souvent en public et si vous souhaitez disposer d’une formule pleinement interactive.

Lien vers SlideDog.

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Storytelling digital

Comment et pourquoi utiliser des infographies dans vos présentations

Souvent, des personnes me demandent pourquoi elles devraient ajouter des infographies ou des graphiques dans leurs présentations.  Et si oui, comment le faire de façon adéquate.  Voici quelques conseils sur « comment et pourquoi utiliser des infographies dans vos présentations ».

Avertissement : Ce texte est l’adaptation française d’un article en anglais publié sur le site d’Infogram.  Infogram est une application en ligne de création de graphiques et d’infographies interactives.   Depuis quelques semaines, je suis ambassadeur pour Infogram.

J’ai animé un wébinaire le mercredi 2 août 2015 sur le thème des infographies dans les présentations et cet article a été publié en parallèle.  Je voulais que mes lecteurs francophones puissent eux-aussi lire ce texte et voir la présentation qui a été réalisée avec Canva avant d’être partagée sur Slideshare.  Bonne lecture 🙂

Des présentations d’entreprise d’un ennui mortel

Vous êtes assis dans la salle de réunion de votre entreprise.  Et l’un de vos collègues montre sa présentation.  Une énorme collection de slides remplis à ras-bord de données butes ; une interminable série de captures d’écran de feuilles Excel.  Après une demi-heure de ce traitement inhumain, votre cerveau a explosé et vous pouvez à peine vous souvenir de votre nom de famille.

Ce scénario vous semble familier ?  Oui, un nombre effrayant de présentations d’entreprises ressemblent toujours à ça…

Et donc, comment pouvez-vous améliorer vos présentations et épargner à votre public une expérience aussi pénible ?

Deux canaux distincts pour vos présentations

Avant – il me semble qu’il y a un siècle – il n’y avait pas Internet et la seule façon de montrer vos présentations était la voie orale.  Vous vous teniez debout sur la scène et vous commenciez à parler à votre public.  Et vous leur montriez une présentation visuelle (presque toujours un PowerPoint).

Aujourd’hui, les présentations les plus populaires sont publiées sur Internet, sur des sites sociaux comme Slideshare ou sur les réseaux sociaux.

Et cela fait une grande différence.

Lorsque vous êtes sur scène, VOUS êtes l’attraction principale : vous êtes l’orateur.  Et la présentation est un simple support visuel, sensé renforcer votre message.

Il y a une règle de fer à ce propos :

  • « Si votre support visuel dit la même chose que vous, l’un de vous deux est de trop et doit être évacué… J’espère que ce n’est pas vous… »

Si votre présentation est distribuée sur le Net, c’est un médium indépendant, il doit être autosuffisant : votre texte et vos images doivent être compris par eux-mêmes.

Ce qui signifie que vous pouvez ajouter un peu d’information à votre présentation.

Ou vous pouvez ajouter une bande sonore à votre PowerPoint (Slideshare vous permet d’ajouter des fichiers MP3 à vos présentations).

Supposons que votre présentation est le support visuel d’une communication orale

J’appartiens à la même école que Dan Roam quand il s’agit de présentations.  Et je crois réellement que la meilleure façon de créer une présentation efficace c’est de raconter une histoire.  Et de la dire avec des images.

La plupart des présentations ne racontent pas d’histoire.  Et parfois, on vous donne l’ordre de créer un simple rapport.  C’est le facteur-clé pour créer des présentations ennuyeuses…

Supposons que votre présentation est le support visuel d’une communication orale

Ok, mais comment créer des présentations pas trop ennuyeuses ?

Vous pouvez, dans une certaine mesure, éviter les principaux pièges du rapport ennuyeux (et préserver les neurones de vos auditeurs).

Créez une série de questions. Et si on en croit Dan Roam, six questions suffisent et devraient vous indiquer quel type d’images utiliser.

Voici une mindmap qui résume les questions et les types d’images que vous pouvez utiliser pour illustrer vos présentations. (Vous pouvez la télécharger gratuitement au format XMind sur ma page Biggerplate).

Les questions à vous poser pour choisir la bonne illustration

Les graphiques et infographies sont pertinents pour trois types de questions

  • Quand : créez une ligne du temps ou utilisez un graphique avec des lignes qui montrent l’évolution de votre entreprise, des ventes, etc.
  • Combien : ici, les histogrammes (barres horizontales ou colonnes) sont rois. En particulier, si vous devez effectuer des comparaisons. Nos yeux sont remarquables lorsqu’il s’agit de comparer des longueurs mais très insuffisants pour comparer des surfaces (en particulier des cercles ou des bulles)
  • : utilisez des cartes de géographie, accompagnées de légendes, d’étiquettes et d’autres éléments visuels
  • Qui et quoi : ce sont les photos et les portraits qui illustrent le mieux ce type de question
  • Comment : est parfaitement traduit par les diagrammes de flux et les cartes conceptuelles
  • Pourquoi : créer une « équation », montrez la conjonction des facteurs qui ont déclenché la question

Un exemple : vous racontez l’ évolution de votre département. Commencez par la question pourquoi. Ensuite, continuez avec quand, combien, qui, etc. et illustrez chaque point par de belles photos et des graphiques colorés au lieu de colonnes de chiffres imbuvables…

Essayez d’humaniser vos données

Personne ne tombe amoureux d’un affichage de feuille Excel ou d’une parade de chiffres bruts.

Si vous devez présenter des données brutes, au moins, essayez de les humaniser.

Montrer des graphique peut déjà soulager votre public : le cerveau calcule les signaux visuels 60.000 fois plus vite que les mots (non, ce n’est pas une erreur typographique : vous avez bien lu 60.000 fois !).

Et donc, profitez de cette impressionnante caractéristique du cerveau et utilisez des graphiques et des infographies.

Réduisez l’échelle de vos nombres pour pouvoir se représenter leur importance

Le cerveau humain est vraiment pauvre quand il s’agit de se représenter de grands nombres. Si vous devez parler de données qui comportent des nombres à 7 chiffres, essayez d’ en réduire l’échelle.

Un exemple : chaque année, 8.000.000 de personnes meurent du cancer. C’est un nombre énorme. Mais un nombre abstrait :comment pouvez-vous visualiser mentalement 8.000.000 de personnes ?

La réponse est simple : on ne peut pas !

Réduisez donc ce nombre à l’échelle de la durée de votre présentation :

  • « Je vais vous parler pendant 20 minutes. Et au cours de ces 20 minutes, 305 personnes mourront du cancer« 

Ce « 305 » est un nombre à échelle humaine : vous pouvez vous faire une représentation mentale de ce type de nombre.  Et vous pouvez vous sentir concerné par cette réalité, simplement parce que vous pouvez vous la représenter mentalement.

Dans le même temps, montrez à votre public un graphique avec les nombres réels.  Cela va les aider à mesurer l’échelle réelle de vos faits tout en ressentant de l’empthie pour les 305 personnes dont vous parlez.

Reliez vos données au  public de votre présentation

Une autre façon d’humaniser vos données est de relier ces chiffres à votre public.  Disons que ce nombre est de 250.  Et vous vous adressez à un auditoire d’environ 1.000 personnes.   Pendant votre discours, vous pouvez leur dire qu’un quart d’entre eux sont concernés par le type de fait dont vous parle.

Comment ne pas se sentir impliqué par cette façon de procéder ?

Storytelling and data storytelling : une autre façon de présenter

Le Storytelling traite des personnes et de la façon dont elles luttes les unes contre les autres ou contre les choses, les événements.

Ca ne conçerne pas les données…

Lorsque vous créez une présentation, vous devez garder cela à l’esprit.  Si vous choisissez d’utiliser les techniques du storytelling, votre présentation doit d’abord parler d’êtres humains et de leurs relations : entre eux ou avec le monde.

Vos données sont là uniquement pour soutenir l’histoire, la succession des événements, la façon dont le héros de votre histoire se débrouille avec ses ennemis.

Si vous utilisez des graphiques ou des infographies, elles doivent se mettre au service de votre histoire et non pas l’inverse.

Il est aussi très important de contextualiser vos données.  En tant qu’orateur ou présentateur, vous avez le devoir de préserver l’intégrité de vos données : vous devez les rendre accessibles à votre public, mais ne jamais les simplifier à l’excès.  Une sursimplification entraîne souvent une distorsion de vos données.

En parlant de distorsions, méfiez-vous de certains programmes qui vous proposent de fabuleux effets 3D.  Un graphique en camembert en 3D peut entraîner une visualisation déformée – et donc faussée – de la réalité derrière les chiffres.

Quel programme utliser pour créer une présentation avec des graphiques ou des infographies ?

Personnellement, j’adore travailler avec Prezi.

Sa fonction de zoom vous permet de souligner ce qui est important dans vos graphiques.  Et les effets de translation ou de rotation des images rend le tout très dynamique.

Malheureusement, lorsque vous utilisez Prezi, vous perdez toute l’interactivité des infographies d’Infogram.

Mais il y a une nouvelle génération d’application qui rendent possible la présentation d’infographies tout en conservant leur caractère interactif.

L’une d’entre elle est Bunkr : elle vous permet de présenter en ligne et d’intégrer différents objets,  dont les infographies d’Infogram.  Comme l’infographie est réellement  intégrée dans le slide, elle conserve toutes ses caractéristiques, y compris la faculté d’interaction. (J’en reparlerai bientôt sur ce blog).

SlideDog est une autre option, puisqu’il vous permet de mixer des vues de différentes sources (PowerPoint, fichiers PDF, présentations Prezi, pages Web, etc.  Je parlerai aussi bientôt de cette application).

J’espère que cet article aura titillé votre envie d’intégrer quelques graphiques ou infographies dans vos présentation à l’avenir.

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Comment exporter une présentation Mindomo vers Powerpoint ?

Comment exporter les slides d’une présentation Mindomo vers PowerPoint ?  Je vous l’explique en deux vidéos et une présentation Powerpoint.

Mindomo propose un module de présentation particulièrement fluide qui rappelle Prezi.  Je vous ai présenté dans un article précédent comment créer une présentation à partir d’une carte mentale Mindomo.

Mais depuis quelques semaines, Mindomo vous permet également d’exporter les slides de votre présentation vers PowerPoint pour obtenir une présentation séquentielle plus classique.

Exporter les slides Mindomo vers une présentation PowerPoint

Je vais utiliser la présentation ci-dessous pour vous montrer comment exporter une présentation Mindomo vers les slides de Powerpoint.

Cette présentation reprend les différentes étapes de la création d’une mindmap Mindomo.  Je l’ai créée à l’occasion du MOOC ITyPA qui se clôturait officiellement hier et dont je vous reparlerai bientôt.

Comment exporter les slides de cette présentation vers Powerpoint ?

Tout d’abord, rendez-vous dans le module présentation de Mindomo.  Cliquez sur « Diapositives ».  Cliquez ensuite sur la commande « Download slides as Powerpoint .ppt ».

Cliquez sur le menu « Diapositives »

Et Mindomo prend quelques secondes pour télécharger vos slides et les convertir en une présentation PowerPoint utilisable immédiatement.

Regardez la vidéo pour voir comment faire :

Présentation PowerPoint au format .ppt

Et voici enfin la présentation finale : Pourquoi ne pas exporter de mindmap Mindomo vers Powerpoint ?

Personnellement, je ne suis pas un fanatique de l’exportation de mindmaps vers PowerPoint.

Garder le lien avec le centre de la carte et les autres concepts

Dans une carte mentale, l’important est de toujours bien savoir où vous en êtes par rapport au centre, à l’idée de départ.

Or, avec une présentation Powerpoint, ou tout autre système de présentation en présentiel, vous vous condamner vous-même à présenter les diapositives une par une, sans lien visible avec le reste de la mindmap.

Vous perdez donc une bonne partie de ce qui fait la richesse d’une mindmap : la visualisation des liens entre la pensée centrale et les autres concepts.

Mais il y a des moments où vous n’avez pas le choix : parce que votre jury vous impose Powerpoint pour la défense de votre mémoire de fin d’études ou que votre entreprise ne juge que par les solutions Microsoft.

Dans ce cas, utilisez le module d’exportation de slides vers Powerpoint !

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Chronique BXECO

Grytics : passez les groupes Facebook et Linkedin à la loupe !

Dans ma chronique sur BXECO, je vous parlais ce vendredi de Grytics : un outil particulièrement efficace pour distinguer communautés vivantes et « groupes Zombies ».

Dans ma première chronique pour BXECO, le nouveau magazine économique de BXFM, je vous parlais des groupes Linkedin.  Certains sont de vrais communautés vivantes, qui échangent, qui commentent, qui réinventent leurs pratiques et leurs points de vue.  D’autres groupes, parfois bien plus peuplés, sont de vrais territoires de zombies, des agrégats de morts-vivants qui ne se parlent pas, où l’échange constitue l’exception et où le commentaire brille surtout par son absence…

Pour distinguer ces groupes et vous rendre visibles sur Linkedin ou sur Facebook, je vous ai présenté un outil : Grytics.

Grytics : des statistiques qui déshabillent vos groupes Facebook et Linkedin !

Grytics ne fait qu’une seule chose, mais il la fait vraiment très bien : il analyse les groupes Linkedin et Facebook.  Il ne se contente pas de vous donner le nombre de membres d’un groupe, mais pousse au contraire l’analyse très loin dans les détails et ne vous laisse plus aucun doute sur la nature du groupe analysé : vraie communauté ou territoire de zombies !

Une des spécificités de Grytics : il vous fournit toutes les données sur une présentation Powerpoint à télécharger. Vous pouvez ensuite analyser les données tout à votre aise…

1. Analyse du groupe Facebook ou Linkedin

Grytics procède d’abord à une analyse générale du groupe : date de création, nombre de membres, de commentaires, de posts, etc.

Statistiques générales d’un groupe Linkedin

2. Analyse des posts ou billets publiés dans le groupe

Grytics procède ensuite à l’analyse des « posts » ou « articles » publiés dans le groupe.  Il en fournit le titre, l’URL, mais aussi le nombre d’engagements.  Une bonne façon de voir ce qui fonctionne dans ce groupe, les thèmes qui y sont populaires.  J’ai flouté les contenus pour des raisons évidentes de confidentialité…

Analyse des articles

3. Analyse des 5 derniers posts avec likes et commentaires

Grytics vous donne aussi une analyse des 5 derniers articles publiés dans le groupe ainsi que le nombre de likes et de commentaires qu’ils ont généré.

Articles avec likes et commentaires

4. Graphique de l’activité du groupe

Grytics résume l’activité du groupe Linkedin ou Facebook sous forme de graphique en camembert :

Graphique de l’activité du groupe

Il y résume le nombre de posts, de commentaires et de likes : une façon aisée de se rendre compte du dynamisme réel d’un groupe Facebook ou Linkedin.  Ou de son absence de vie…

5. Le taux d’engagement généré par les posts

Une des mesures les plus intéressantes de Grytics est sans doute la mesure du taux d’engagement généré par les articles publiés dans le groupe.

Taux d’engagement des articles

La vitalité de ce petit groupe Linkedin est vraiment étonnante : plus de 47 % des articles ont reçu un like et plus de 38 % ont été commentés.

6.  Distribution des posts et commentaires par mois, par jour et par heure

Grytics va très loin dans l’analyse de la distribution des articles et des commentaires dans les groupes Facebook et Linkedin puisqu’il vous propose des statistiques par mois, par jour et par heure.  Dans ce tableau, voici la distribution des billets par jour :

 

Distribution des articles par jour

 Manifestement, il vaut mieux publier les mardis et jeudis : c’est non seulement à cette période que le nombre d’articles est le plus élevé, mais aussi, et c’est important pour le taux d’engagement de vos propres articles : c’est là qu’il se récolte le plus grand nombre de commentaires par article.

7. Analyse du taux d’engagement des membres

Grytics analyse aussi le taux d’engagement des membres dans les groupes Linkedin ou Facebook.  Qui sont ceux qui ne participent pas ?  Combien sont ceux qui postent, qui commentent ou qui likent ?

Taux d’engagement des membres du groupe

Dans les médias sociaux, comme dans la vie de tous les jours, les leaders constituent une minorité.  Plus de 65 % des membres n’ont jamais rien publié, liké ou commenté.

En fin de présentation, Grytics liste même les membres les plus actifs sur trois diapositives :

  1. membres les plus engagés (top engaged members)
  2. membres qui postent le plus
  3. membres qui likent le plus

Je n’ai pas reproduit ces diapositives car elles affichent le nom et la photo des membres du groupe : je me voyais mal flouter tout ça et vous présenter des nuages de points insignifiants.

Conclusion : Grytics, un outil statistique fabuleux pour « déshabiller » les groupes Facebook et Linkedin

Après examen de ces diapositives Powerpoint générées par Grytics, il ne fait aucun doute : cette application est un outil unique et très performant pour analyser les groupes, que ce soit sur Facebook ou sur Linkedin.

Or, on sait à quel point pour un réseau social professionnel comme Linkedin, les groupes sont importants.  Ce sont eux qui créent la vraie dynamique du réseau.  C’est en participant à ces groupes que vous vous affirmerez en tant qu’expert dans votre domaine.

Grytics vous donne donc l’opportunité de choisir avec soin les groupes les plus performants.  Dans ma chronique radio sur BXFM, je comparais ce petit groupe Linkedin hyper-dynamique à une sorte de dinosaure de plus de 2470 membres morts-vivants.

Voici à titre d’exemple, les statistiques globales de ce groupe :

Statistiques d’un groupe-zombie

On y trouve 2470 membres (wouaouh !) mais seulement :

  • 79 posts (soit un de plus que dans le petit groupe de 76 membres)
  • 20 likes (pour 70 likes dans le petit groupe)
  • 13 commentaires (pour 99 commentaires dans le petit groupe)

Avec ces données, vous ne devriez plus hésiter et choisir le petit groupe hyper-actif de 76 membres et oublier définitivement le « grand » groupe de zombies qui compte 2470 morts-vivants…

Mais sans Grytics, quel groupe auriez-vous choisi ?  Franchement ?

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Applications Communication iPhone Logiciels Prezi

Pourquoi utiliser Prezi pour créer vos présentations ?

Beaucoup de gens me posent la question : pourquoi utiliser Prezi plutôt que PowerPoint pour mes présentations ? Les réponses sont multiples et j’ai tenté de les synthétiser ici.

Bien que Prezi totalise aujourd’hui 40 millions d’utilisateurs et qu’il vienne de publier une nouvelle interface en français, peu de personnes le connaissent vraiment.  Nombreux sont ceux qui ne perçoivent pas bien les différences avec PowerPoint.  Nombreux aussi ceux qui, n’ayant vu que des présentations de piètre qualité, en ont une représentation complètement faussée.

Nombreux sont ceux qui me demandent pourquoi j’ai arrêté les formations PowerPoint au profit de formations Prezi

Je vais donc essayer de vous montrer ici quels sont les avantages de Prezi.

Une petite carte mentale XMind pour commencer (elle est aussi sur ma page Biggerplate d’où vous pouvez la télécharger gratuitement) :

Pourquoi utiliser Prezi ?

Une application non-séquentielle

Prezi est non-séquentiel.  Non seulement lors de la présentation, mais déjà lors de la conception.

a. Une conception non-séquentielle

Prezi se présente d’emblée non comme une suite de slides (ou de diapositives, en français), mais comme une vaste feuille blanche.  Un espace vide dans lequel vous disposez vos textes, vos images, vos vidéos comme autant d’objets sur une table.

Cela peut-être un peu perturbant au début quand on est habitué à la séquence de diapositive des concurrents.  Mais très vite, on découvre l’incroyable liberté d’expression que vous laisse cette disposition.

Pour ceux qui ne savent pas très bien par où commencer, je leur conseille de dessiner d’abord une mindmap (ou carte mentale) de ce qu’ils veulent exprimer dans leur présentation.  C’est un guide.  Un guide qu’on suivra pas à pas… ou pas, selon votre inspiration du moment, mais qui vous donnera les grandes lignes directrices de votre communication…

b. Une présentation non-séquentielle

Jetez un coup d’oeil sur la vidéo ci-dessous : votre présentation peut voyager dans tous les sens.  Vos objets ne se suivent pas comme dans PowerPoint, ou d’autres logiciels de présentation.  Ils sont dispersés sur la feuille et vous les présentez dans l’ordre que vous souhaitez.  Vous n’êtes pas tenu par le caractère chronologique, séquentiel, de votre présentation comme dans PowerPoint…

Mieux : en cours de présentation, vous pouvez naviguer et zoomer à votre guise en cliquant sur les éléments que vous souhaitez montrer.  Lors d’une session de questions/réponses après une présentation, il est très facile de retourner à un point précis de votre présentation pour illustrer une notion mal comprise, qui fait l’objet d’une discussion ou d’un approfondissement.

De quoi nouer une relation plus intense avec vos auditeurs.  C’est l’objectif de toute présentation digne de ce nom : instaurer un véritable dialogue avec votre public.

Le zoom : la fonction la plus (mal) connue !

Tout le monde a déjà vu ces zooms impressionnants dans Prezi : on passe d’une image à l’autre à une vitesse décoiffante et ceux qui sont assis trop près de l’écran sont pris de nausée…

Oui.  Mais l’essentiel n’est pas là.

La fonction Zoom a surtout comme avantage d’attirer l’attention sur quelque chose d’important.  Un concept-clé de votre présentation.  Une image qui va frapper votre public.

Mais attention : tout comme le reste de votre présentation, le zoom doit rester au service de votre message !

Avant d’ajouter un zoom – ou tout autre élément de votre présentation – demandez-vous : cela renforce-t-il mon message ?  Cela apporte-t-il un supplément d’information ?

Si la réponse est non, laissez tomber !  Passez à autre chose.

Dans Prezi, vous pouvez toujours tout modifier, tout effacer, tout reconstruire…

Le regroupement d’idées et d’objets dans les cadres ou des fonds différents

Contrairement aux diapositives séquentielles, Prezi peut vous indiquer un groupe d’idées ou d’objets (images, vidéos, symboles, etc.) qui a du sens.

a. Regroupement d’objets dans un cadre

Vous pouvez regrouper vos idées dans un encadrement rond ou rectangulaire.  C’est ce que j’ai fait ici :

Regroupement d’objets

C’est une fonction très puissante dans une présentation : elle aide votre public à comprendre la structure de votre message.

Vous parlez d’un sujet qui évolue à travers le temps ?  Vous pouvez regrouper les grandes étapes dans un même cadre, rond ou rectangulaire.

Vous expliquez les différents niveaux d’ingénierie de formation ?  Regroupez les tâches et responsabilité des trois niveaux dans trois cadres différents.

C’est un point qui aide votre public à rester concentré sur la présentation : il sait qu’il y a un groupe d’éléments qui vont être expliqués et cela crée un sentiment d’attente.

b. Regroupement d’objets dans plusieurs fonds différents

Une nouvelle fonction permet désormais d’ajouter jusqu’à trois fonds personnalisés à votre présentation.

Une fonction très utile pour montrer à votre public que des éléments appartiennent à une thématique différente au sein de votre conférence.

Mais, une fois encore, n’abusez pas de ces possibilités graphiques : n’en usez que lorsqu’elles apportent du sens à votre message !

Ajoutez du son et de la vidéo à votre présentation

Prezi offre aussi la possibilité d’ajouter du son et de l’image à votre présentation.

Pour la vidéo, c’est très simple : il suffit d’insérer l’URL (l’adresse web) d’une vidéo Youtube pour que celle-ci soit automatiquement intégrée à votre présentation.  Il suffit ensuite de la déplacer et d’en modifier la taille si vous le souhaitez.  Pour cela, quelques clics et mouvements de souris suffisent.

Vous pouvez aussi ajouter un fond musical à votre présentation.  De nouveau, utilisez le menu « Insérer » et choisissez l’option « Musique de fond ».

Vous pouvez ensuite télécharger un fichier MP3, Wav, etc.

Pour ajouter des commentaires à certains objets, enregistrez vos commentaires dans un fichier audio (en utilisant Audacity, par exemple).

Ensuite, dans l’éditeur de diapositives, cliquez sur « Editer le chemin ».  Sélectionnez l’image à laquelle vous souhaitez ajouter le commentaire. Et cliquez.  Un menu s’ouvre pour sélectionner le fichier sonore.  Prezi le convertit ensuite.  Et le tour est joué.

A chaque fois que la présentation affichera cette image, elle « jouera » également la bande sonore associée.

Collaboration en ligne en temps réel

Mais l’un des aspects les plus importants de Prezi, pour moi, c’est la possibilité de travailler à plusieurs en ligne en temps réel (synchrone).

Non seulement pour l’édition, mais également pour la  présentation.

a. Edition collaborative en temps réel

Vous pouvez collaborer en temps réel et en ligne jusqu’à dix personnes à la fois.

C’est-à-dire que chacun des intervenants peut tout effectuer en ligne.

Les autres participants peuvent voir en temps réel les actions effectuées par chacun.

On peut inviter de nouveaux participants à tout moment.

b. Présentation en ligne en temps réel

Vous devez présenter un nouveau projet aux responsables de vos filiales ?

Ou un nouveau produit à un client distant ?

Ou vous travaillez avec des collaborateurs en déplacement ?

Pas de problème !

Vous pouvez présenter votre Prezi en ligne en temps réel.  Vous pouvez inviter de nouveaux participants en cours de présentation.

Vous pouvez même modifier la présentation pendant que votre public la voit fonctionner.

Prezi mobile : emportez-le sur votre iPad et iPhone

Prezi n’est pas qu’une application en ligne.

Outre la version intégralement gratuite que tout le monde connaît,  il existe une version « Enjoy » qui permet de concevoir vos présentations en ligne et de les sauvegarder sur votre disque dur ou une clé USB.  Et une version Pro, de bureau, que vous pouvez installer sur votre PC ou votre Mac.

Mais Prezi existe également en version iPad et iPhone.

Si l’écran de ce dernier se révèle un peu étroit pour la conception, il est nettement suffisant pour le partage de présentations.  Quand à l’iPad, même le mini est suffisant pour composer de très belles présentations.

Importez vos PowerPoint !

Et mes vieux PowerPoint ?  Sont-ils perdus à jamais ?

Non.  Vous pouvez les importer dans Prezi.

Ils sont alors affichés comme des slides Prezi et vous pouvez les introduire dans votre présentation un par un.

Ou vous pouvez utiliser un modèle et y importer toutes vos diapositives PowerPoint en un seul lot.

Vous pouvez également retravailler tous les éléments de vos diapositives : texte, illustrations, etc.  Et les personnaliser afin qu’ils correspondent au layout de votre Prezi.

En conclusion : un outil de présentation sans égal !

Il existe de plus en plus d’alternatives à PowerPoint.  Mais aucune n’est aussi riche ni complète que Prezi.

Cette application dynamique est non seulement disponible gratuitement en ligne, mais les versions pour Mac, PC, iPad et iPhone en font un must de la présentation partagée.

Ses fonctions de collaboration en temps réels en font un outil particulièrement adapté aux nouveaux modes de travail collaboratif.

Le lien vers Prezi.

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Apprendre à apprendre

Préparez un exposé pour l’école avec une carte mentale (ou mindmap) !

Comment préparer un exposé pour l’école ?  Avec une mindmap !  Voici un modèle distribué par un professeur néerlandais à sa classe de groupe 8 (l’équivalent du CM2 en France et de la 6e primaire en Belgique).

Il y a quelques semaines, j’avais publié une carte mentale dessinée par un professeur pour la classe de notre fille.  C’était une carte qui détaillait comment préparer un exposé en se servant de PowerPoint.  Cette carte était en néerlandais et plusieurs personnes m’en ont demandé une traduction.  Voici donc la carte traduite (comme toujours, vous pouvez la télécharger gratuitement depuis mon profil Biggerplate).

Carte mentale de préparation

Cette carte a été réalisée avec le logiciel iMindMap 7,  agréé par Tony Buzan, l’inventeur du Mind Mapping.  Vous pouvez également en télécharger une version PDF sur ma page Scribd.

Cette mindmap ou carte mentale est le type d’exercice  que je propose lors de mes ateliers « J’apprends à apprendre« , pour les 9-15 ans.

Comment préparer un exposé avec cette mindmap ?

Le professeur dans cette carte mentale donne une série d’instructions afin d’aider l’élève à préparer son exposé.

1. Le sujet de l’exposé 

Choisir le sujet dans une liste prévue par le professeur ou celui de l’élève lui-même.

2. Rechercher l’information

Le professeur suggère plusieurs pistes de recherche

  • Internet : Wikipedia, sites scolaires, banques d’images (en faisant attention aux droits d’auteurs : on ne peut pas reproduire n’importe quoi sans autorisation !)
  • Les livres : ceux de l’élève ou ceux empruntés à la bibliothèque
  • Des dépliants, des journaux
  • Des questions posées à des experts
  • Visiter un lieu dont on parle
  • etc.

3.  Les chapitres

Diviser son exposé en chapitre est plus facile si on pose des questions.   Ici, la méthode CQQCOQP prend tout son sens :

Questions CQQCOQP avec le mindmapping
  • Comment ?
  • Qui ?
  • Quoi ?
  • Combien ?
  • Où ?
  • Quand ?
  • Pourquoi ?

4. Comment écrire un chapitre ?

Au moins dix phases par chapitre.

Checklist par chapitre : 

  • Est-ce que tout ce que je trouve important se trouve dans mon exposé ?
  • Les phrases sont-elles correctes ?
  • L’orthographe est-elle bonne ?
  • Ma ponctuation est-elle correcte ?

On peut aussi faire appel au visuel, image et vidéos.

5. Le PowerPoint

Créer une page de titre qui contient le nom du sujet et une image.

Mentionner la date de l’exposé ainsi que le nom et le prénom de celui qui parle.

Créer une table des matières avec le nom des différents chapitres.  Attention à la structure et à la clarté de l’ensemble !

Crée des dias qui contiennent de l’information : du texte, des images et qui se suivent dans un ordre logique.

6. Exerce-toi !

La durée de ton exposé : entre 15 et 30 minutes.

Emporte tes objets en classe (si tu veux montrer quelque chose en plus du montage PowerPoint).

Exerce-toi à la maison : devant ta famille et devant un miroir.

7. La présentation 

Vérifie que tout est bien près avant de commencer ta présentation.  Sinon, tu pourrais être perturbé et perdre tes moyens devant le public.

Parle calmement : ton public, ce sont tes copains de classe.  Ils sont curieux de savoir ce que tu va présenter.  Donc, « no stress » 😉

Regarde la classe.  Un bon conseil : ne regarde pas seulement ton meilleur copain ou ta petite amie.  Regarde une personne pendant une ou deux minutes, et puis change.  Fais cela pendant tout ton exposé : chaque copain ou copine de ta classe aura ainsi l’impression que tu lui a parlé personnellement.

8. Tes points forts

Le premier point fort : c’est toi !  Et oui, tu connais ton sujet, tu t’es bien préparé, tu as une mindmap avec les instructions que tu as suivies à la lettre, un super-PowerPoint !  Ca ne peut que réussir, aie confiance !

Le deuxième, c’est ta classe : tes copains et copines sont sûrement impatients de savoir ce que tu as préparé.  Epate-les !

Le troisième point fort, c’est ton professeur ou instituteur qui est là pour t’aider si tu as une hésitation ou si tu as besoin d’un coup de pouce technique.

Voilà : tu as à présent tous les atouts pour partir gagnant !  Bonne chance avec ton exposé 😉

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Mind Mapping

Une mindmap pour expliquer comment faire un exposé à l’école

Mindmap d’instructions pour un exposé

Notre fille fréquente la dernière année d’école primaire aux Pays-Bas. Elle doit réaliser un exposé la semaine prochaine et a choisi le thème de la Malaisie, le pays de sa maman.

Pour instructions, le professeur lui a donné cette mindmap ou carte mentale ou carte heuristique. Chaque branche détaille une série d’instructions pour collecter les informations, les mettre en ordre, comment réaliser le PowerPoint qui servira de support visuel, etc.

Une pratique courante ici aux Pays-Bas mais qui tarde un peu à s’implanter en France et en Belgique francophone, malgré la bonne volonté de certains enseignants…

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Logiciels Mind Mapping Outils Test XMind

XMind 2013: les 10 nouvelles fonctions du logiciel de mindmapping !

Elle était annoncée depuis plusieurs semaines : la version beta 2013 de XMind, le logiciel de mind mapping le plus populaire, est disponible.  Elle rassemble dix nouvelles fonctions et 11 améliorations très attendues des afficionados.

Read this article in English!

Disons-le d’emblée, ce n’est pas la révolution…

Lorsque vous ouvrez votre écran d’accueil, c’est à peine si quelques détails trahissent quelques changements à l’oeil averti.  Mais, comme pour certaines voitures, c’est sous le capot qu’il faut regarder pour apprécier, en amateur – au sens authentique du mot – les améliorations techniques.  Et leur potentiel.

Et ces améliorations techniques sont nombreuses : pas moins de 10 nouvelles fonctions et 11 améliorations.

Les 10 nouvelles fonctions de XMind

Ces nouvelles fonctions ne sont pas toutes du même niveau : si certaines touchent au coeur du logiciel, certaines, comme les nouveaux marqueurs, paraissent plutôt périphériques.

Mais passons-les donc en revue.  Rien de tel qu’une mindmap pour les visualiser toutes d’un seul coup d’oeil !  Double-cliquez sur la carte pour l’agrandir au maximum ou cliquez ici pour la télécharger sur Biggerplate (gratuitement !)

10 nouvelles fonctions et 11 améliorations

Toujours pas de travail collaboratif en ligne et en temps réel : c’est pourtant une fonction de plus en plus demandée par les utilisateurs, surtout les professionnels.

Par contre, XMind 2013 autorise le partage automatique des cartes via un réseau local : c’est une grande percée !  Et c’est la dernière version de la carte qui est partagée et mise à jour automatiquement.  Plus besoin d’échanger d’emails avec vos collaborateurs ou même de télécharger vos cartes sur la plateforme XMind.

Il est possible d’importer directement du texte depuis Word dans une note : auparavant, il fallait jouer avec le copier-coller : une fonction qui permet un gain de temps sensible lors de l’assemblage de documents, par exemple !

Pour moi, une des plus belles réussite de cette nouvelle version XMind 2013, c’est l’export vers Excel !  C’est quelque chose qui manquait cruellement à XMind, et ça fonctionne très bien.

L’exportation vers Excel, une vraie réussite !

J’ai procédé à un essai avec une carte souvent publiée sur mon blog ou ailleurs : la mindmap sur la méthode du CQQCOQP.  Pour rappel, je vous la repropose ici (vous pouvez aussi l’acquérir gratuitement en la téléchargeant sur ma page Biggerplate).

Questions CQQCOQP avec le mindmapping

Et voici ce que donne la même information une fois exportée vers une feuille Excel : tout est ordonné selon la position des sujets.  Le sujet central est devenu le titre de ma feuille Excel, les niveaux sont les titres de mes colonnes, et les questions sont devenues les cellules A, tandis que les autres sujets viennent se placer derrière en ordre logique.

Feuille Excel après exportation

J’ai effectué d’autres tests sur les modes d’exportation de XMind 2013 vers Excel et il me donne entière satisfaction.

Je ne dispose pas d’un ordinateur Mac OS et je n’ai donc pas pu tester les nouveautés par rapport à ce système, notamment l’export direct vers PowerPoint, Word et Excel.

Xmind 2013 exporte aussi vers SVG, le dessin vectoriel redimensionnable.

Au niveau des classeurs, il est désormais possible de les fusionner et de les imprimer dans leur intégralité et non plus carte par carte.  Ici aussi, un gain de temps sensible.

Maintenant, il est possible de réduire la taille des fichiers XMind 2013 : fini les fichiers lourds impossibles à envoyer par email.

J’ai également testé le nouvel éditeur de styles : très intuitif, très complet.  Il vous permet de modifier la forme, la couleur, la taille, la police, etc.  Il fonctionne non seulement avec les sujets, mais aussi avec les accolades, les limites, etc.  Un bel outil pour ceux qui aiment les cartes mentales esthétiques.

Je termine cette liste des nouvelles fonctions par les marqueurs : une nouvelle série de marqueurs plus lisibles, plus jolis complète les nouveautés de cette version beta.

11 améliorations sensibles du logiciel de mindmapping

L’équipe de XMind 2013 a bien travaillé au niveau des exportations : meilleure exportation PDF avec du dessin vectoriel SVG, Word, PowerPoint.

La gallery est renommée Clip Arts : personnellement, j’aurais préféré qu’on remplace certaines images vieillotes ou rudimentaires par de nouvelles illustrations à la hauteur des nouveaux marqueurs, particulièrement bien réussis…

L’attachement de fichiers et  l’hyperlien relatifs ont également été améliorés – quoi que ce ne soit pas directement perceptible.  Il faudra tester ici aussi.

Des raccourcis claviers ont été ajoutés pour les utilisateurs de Mac OS, notamment pour l’ajout de nouvelles feuilles.

On peut aussi se concentrer simultanément sur un sujet et voir ses tâches dans le diagramme de Gant : un avantage certain pour les gestionnaires de projets.

Une amélioration que XMind ne signale pourtant pas sur son blog : le nouveau zoom au bas de l’écran, pour régler l’affichage de la carte.  Ca n’a l’air de rien, mais ce petit changement qui permet d’afficher la carte à 50, 100, 150 %, etc. ajoute au confort d’utilisation.  A l’usage, vous verrez que c’est bien pratique !

Enfin, les marqueurs connaissent eux aussi plusieurs améliorations : leur taille est désormais proportionnelle à la police de caractère du sujet dans lequel ils sont inclus.  Ce qui les rend nettement plus visibles dans certains cas.

Les groupes de marqueurs dans le menu deviennent des plages extensibles, ce qui évite de faire défiler une interminables suite de marqueurs sur son écran lorsqu’on cherche un groupe particulier…

Et enfin, l’ordre des marqueurs est le même dans un sujet que dans le menu « vue » : en cas de sujets multiples, il pouvait y avoir confusion avec les versions précédentes.

Conclusions

Si ce n’est pas la révolution, et si le changement de version n’a pas entraîné de modification spectaculaire de l’apparence du logiciel, les améliorations sont réelles.

Certaines des nouvelles fonctions, comme l’export vers Excel, la fusion et l’impression de classeurs entiers vont évidemment faciliter la vie des utilisateurs, leur faire gagner du temps et rendre le logiciel encore plus compatibles avec de nouveaux logiciels standards.

Une version à ne pas bouder, mais à utiliser au mieux… en attendant le XMind collaboratif en ligne en temps réel (je sais, je me répète, mais c’est une demande croissante du marché…   Aux producteurs de logiciels de nous entendre et de s’adapter…).

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Gestion du temps GTD Logiciels Prezi Test

Le nouveau Prezi : encore plus convivial et ergonomique !

Prezi fait peau neuve : menus simplifiés, interface plus ergonomique, graphismes élégants…

Le logiciel de présentation se pose plus que jamais en redoutable concurrent de PowerPoint. 

L’ère du « tout PowerPoint » toucherait-elle à sa fin ?

C’est en tout cas l’impression que j’ai ressentie en essayant les nouvelles fonctionnalités de Prezi.

Je n’ai jamais caché mon enthousiasme pour ce logiciel de présentation dynamique et convivial.

Et la nouvelle mouture du programme, avec ses nouvelles fonctionnalités et son ergonomie revisitée ne me fera pas changer d’avis !

Une interface plus ergonomique

Fini le menu « Bubble » ou « bulle » qui désorientait tant les utilisateurs formés à la logique séquentielle PowerPoint !

Menu « Bulle » ou « Bubble » de Prezi

Deux nouveaux menus

Dans la nouvelle version, les bulles ont été remplacées par deux menus situés dans la barre du haut.

Le menu central permet de modifier le style et d’ajouter du contenu.  Celui de droite autorise l’impression, l’édition partagée – avec des collaborateurs à distance – la modification des paramètres et de l’affichage, sauvegarde et sortie du programme,  etc.

Les deux nouveaux menus de Prezi

L’interface est particulièrement élégante et ergonomique.  Tout se trouve à portée de main.

Nouveau menu « Path »

La fonction « Path » qui permet de tracer le « chemin » et donc l’ordre d’affichage des objets a été revue de fond en comble.  Auparavant, il fallait tracer soi-même ce chemin en liant les objets les uns aux autres.  Lorsqu’on voulait modifier l’ordre d’apparition d’un seul obbjet – texte ou image – il fallait recommencer tout le chemin depuis le début ce qui pouvait se révéler fastidieux.

Aujourd’hui, Prezi a adopté un système de diapositives ou slides qui me fait penser à celui de Presenter, le module de présentation de Novamind.  A chaque fois qu’on place un cadre – frame en français informatique – autour d’un objet pour le sélectionner, Prezi en prend un cliché qui se range dans une colonne à gauche de l’écran.

Pour modifier l’ordre d’apparition de cet objet dans la présentation, il suffit de glisser la diapositive à l’endroit désiré.

Les effets de zoom et la dynamique si particulière au logiciel n’en sont pas diminués pour autant : ils sont toujours aussi impressionnants !

D’autant que la palette graphique de Prezi s’est encore enrichie de nouvelles couleurs, de nouveaux fonds et d’objets graphiques – flèches, carrés, cercles…  Il est toujours possible d’y intégrer de la photo, de la vidéo en provenance de Youtube, par exemple ou des fichiers au format PDF.   Une série de caractéristiques et de fonctionnalités qui en font vraiment le chouchou de mes conférences…

Si vous ne connaissez pas encore ce mode de présentation dynamique, jetez un coup d’oeil sur cette présentation que j’ai réalisée pour un atelier gestion du temps.

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Et vous ?  L’utilisez-vous ? Quelles sont vos impressions ?

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Logiciels Mind Mapping Novamind Outils Pédagogie

Présenter des informations complexes de manière visuelle : l’exemple des agences de notation

Comment présenter de manière simple et compréhensibles, des données parfois complexes issues de livres ou d’autres sources ?

Je suis en train de lire I signori del rating de Paolo Gila et Mario Miscali.  Un livre sur les agences de notation.  J’en ai tiré quelques exemples d’outils visuels avec le logiciel Novamind.

L’euro, des banques et des pays européens comme la Grèce et l’Italie ont subi de plein fouet – et subissent encore – les effets des notes que leur attribuent les agences de notation.

Lorsqu’on lit dans la presse que Moody’s, Fitch ou Standards & Poor’s ont dégradé la note d’un pays, on a l’impression d’un pouvoir abstrait, désincarné.  De l’intervention presque éthérée d’institutions indépendantes, de déités infaillibles qui décident du destin des nations comme les dieux du panthéon grec décidaient du destin des hommes.

Des institutions pas si neutres

Les trois soeurs – comme on les appelle dans les milieux financiers – sont en réalité des entreprises privées, côtées en bourses et dont les relations avec les banques, les fonds d’investissement et autres gouvernements sont loin d’être aussi désintéressées qu’elles voudraient nous le faire croire…

Les Trois Soeurs : les trois principales agences de rating

Comment rendre ces informations lisibles et accessibles au commun des mortels ?

Visualiser l’information complexe

Je suis en train de tester le logiciel de mindmapping Novamind.  Et j’ai donc tenté de traduire de manière visuelle les données que j’ai recueillies dans ce livre écrit par un journaliste financier et un avocat italiens, Paolo Gila et Mario Miscali : I signori del rating, les seigneurs du rating.

Pourquoi deux auteurs italiens ?  Parce que le 19 janvier 2012, la police italienne, sur ordre d’un juge d’instruction, a perquisitionné les bureaux milanais de Standard & Poor’s.  L’agence qui avait délivré une note catastrophique à l’Italie quelques jours auparavant était soupçonnée de délit d’initié, de conflit d’intérêt et autres chefs d’accusation.

Ce livre regorge d’informations extrêmement intéressantes mais qu’on ne lit jamais dans la presse ou de façon très fragmentaire.  Ici, le lecteur dispose vraiment d’une analyse très fine et précise de la réalité des agences de rating.  Leur fonctionnement, leur richesse, leur efficacité toute relative et aussi les conflits d’intérêts dans lesquels leurs relations avec le monde financier les expose en permanence.

Voici donc, sous forme de présentation PowerPoint, les relations des agences de notation avec les marchés financiers :

Dans un prochain billet, je vous présenterai quelques données intéressantes au sujet de Black Rock, actionnaire de Moody’s et de Standard & Poor’s.  Et j’examinerai le profil de Marc Ladreit de Lacharrière, un personnage discret mais influent du monde des affaires en France…

Ces présentations ont été conçues et réalisées avec le logiciel de mindmapping Novamind dont vous pouvez télécharger gratuitement une version à l’essai ici.

Envie de vous former aux outils visuels en tant que formateur ?  Inscrivez-vous à notre formation Mindmapping pour formateurs.  Ou encore à notre atelier Initiation au Mindmapping à Liège en octobre.

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Apprendre à apprendre Coaching Coaching scolaire Ecriture Ecriture web Mind Mapping Outils Pédagogie

Résumez un cours ou un article avec XMind

Comment résumer un cours ?  Ou un article ?  Ou tout autre texte pas trop long ?   Le mindmapping est un fabuleux outil d’analyse et donc se révèle très efficace pour résumer les principales idées d’un texte.  XMind, avec ses fonctionnalités – notes, export, etc. – va vous permettre d’aller encore plus loin, encore plus vite.  Bref, d’être plus efficace !

Beaucoup de personnes éprouvent des difficultés à résumer : étudiants en période d’examen, journalistes qui doivent présenter une nouvelle loi en 1500 signes, cadres à qui leur supérieur vient de demander un rapport en « en deux pages maxi » sur la situation de l’agence de Trifouillis-les-Oies…

Par où commencer ?  Comment distinguer les principales idées émises par l’auteur ?  Et surtout, où s’arrêter ?

Autant de points qui suscitent l’angoisse, voire la panique chez certains… et pas chez les plus stupides, contrairement à ce qu’on pourrait croire.  Le perfectionnisme peut amener à la paralysie devant les limites de la tâche à effectuer.

D’abord un peu de théorie.

Qu’est-ce qu’un résumé ?  

C’est une version raccourcie d’un texte existant.  On ne vous demande pas de retravailler ce texte, de broder ou de réinventer ce qu’a exprimé l’auteur.  On vous demande de réexprimer, en moins de mots, les idées principales de son discours.

Jetez un coup d’oeil sur cette carte heuristique : elle illustre la méthode que je propose aux étudiants que j’aide en coaching scolaire et aux participants de nos Ateliers Triple A : Apprendre A Apprendre. (Cliquez sur la carte pour la visionner et la télécharger depuis le groupe « Mindmaps francophones » sur Biggerplate).

Un résumé de cours avec XMind

Première étape : la préparation  

Ne plongez pas directement sur votre stylo, votre crayon ou votre clavier.  Commencez par une première lecture rapide du texte.

Essayez de repérer les parties principales du texte.  Si l’auteur a bien structuré son texte, chaque partie devrait contenir une ou deux idées essentielles, pas plus.  Le titre vous donne l’idée centrale du texte.  Le chapô – ce petit texte qui résume l’article et placé sous le titre – est déjà un résumé des principales idées de l’article.  Et les intertitres d’un article ou les rubriques d’un cours vous donnent un aperçu des idées développées dans cette partie.

Première étape : préparation

Au cours de cette première lecture, prenez quelques notes.  Ces premières notes, vous pouvez les prendre sous forme d’une mindmap rudimentaire :  idée centrale (le titre), idées secondaires (intertitres, chapô, rubriques). XMind vous permet aussi de prendre des notes écrites (plus longues que de simples mots-clés, déjà « rédigées ») et qui seront incluses dans un document exporté sous format texte si vous le souhaitez.  J’y reviendrai.  Et aussi des notes audio : vous enregistrez votre voix et la note apparaît (sous forme de flèche verte) dans le sujet et la branche choisie.

Vous pouvez déjà vous poser des questions sur le contenu du texte et y répondre.  Si vous résumez en vue d’un examen, ceci est une façon efficace non seulement de comprendre et de mémoriser, mais aussi de vous préparer aux différentes questions que l’on pourrait vous poser.

Deuxième étape : la mindmap plus approfondie

Relisez votre première mindmap : vous avez ainsi en tête l’idée centrale, les idées secondaires et quelques notes, questions-réponses.  Allez plus loin : relisez votre texte une seconde fois en incluant des détails.  De nouveaux mots-clés sur de nouvelles branches.

Deuxième étape : mindmap plus approfondie

Vous pouvez repérer les mots importants en les surlignant dans l’article.  XMind vous permet aussi d’intégrer dans vos sujets des documents (ici, un PDF, une mindmap sur les techniques de réactivation de la mémoire).

A ce stade, vous avez une mindmap qui reprend toutes les idées du texte, avec un certain détail.  Si vous avez le temps, laissez peut-être passer un quart d’heure à une heure avant de passer à l’étape suivante.  Vous l’aborderez avec un esprit plus reposé et un oeil neuf.

Troisième étape : la relecture

Relisez votre texte encore une fois et votre mindmap en parallèle.  Soignez votre mindmap.  Vous trouverez peut-être que certains éléments ne s’y trouvent pas encore.  Ou pas au bon endroit sur votre carte.  XMind vous permet de déplacer tous les éléments d’une branche à l’autre, etc.

Troisième étape : dernière relecture avec la mindmap

Profitez-en pour illustrer votre mindmap : n’oubliez pas que l’association mots-clés, images, postion sur la branche est essentielle pour la compréhension et la mémorisation.

Autre élément indispensable pour la compréhension et la mémorisation : les liens.  Créez des liens, des associations entre les différentes parties de votre mindmap.  Illustrez-les avec des flèches, des accolades, ou encore des nuages.

Quatrième étape : l’export de votre mindmap

XMind vous permet d’exporter votre mindmap sous différents formats.  Profitez-en pour gagner du temps !

Quatrième étape : exportez votre mindmap

Comment ?  En exportant votre mindmap sous forme de texte : XMind vous donne accès à Word, TXT, RTF et PDF.  Attention, si vous exportez votre document sous forme de PDF, vous devrez disposer d’un éditeur PDF pour pouvoir le modifier…

Si vous l’exportez en Word, par exemple, l’idée centrale deviendra le titre de votre document, les idées secondaires des chapitres ou des rubriques, etc.  Vous pouvez choisir de conserver vos images ou non.  Et aussi, très intéressant, d’intégrer vos notes écrites dans votre document final.  Je reviendrai un de ces prochains jours sur les possibilités d’export d’XMind qui sont vraiment impressionnantes !

Et vous pouvez aussi exporter votre minmap sous forme de carte heuristique en choisissant l’image – comme dans ce billet – ou le document PDF.  Ou encore, vous pouvez choisir le mode PowerPoint qui vous donne en quelques clics une présentation qui pourrait bien épater votre patron !

Cinquième étape : la réactivation

Si vous résumez un texte en vue de le mémoriser, n’oubliez pas les techniques de réactivation.  Ce sont de puissants instruments de mémorisation.  Ce serait trop bête de vous en priver !

Cinquième étape : la réactivation de votre mindmap

Les cartes heuristiques vous permettent de réactiver votre mémoire d’une façon très simple : relisez-les, de préférence en suivant les branches avec votre doigt, à voix haute, afin de stimuler tous vos canaux sensoriels en même temps.

Ou mieux encore : recréez-les !  Redessinez vos cartes à la main ou avec un logiciel.  En les recopiant.  Ou de mémoire.  Comparez-les ensuite.  Retravaillez-les.  Posez de nouvelles questions qui demanderont de nouvelles réponses.

Voici un exemple de résumé de texte que j’ai réalisé de cette façon avec des participants à l’atelier Apprendre A Apprendre.

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concept map formation Mind Mapping Outils Pédagogie

12 bonnes raisons d’utiliser XMind en formation

Vous êtes formateur ?  Enseignant ?  Vous avez une charge de cours ?  Vous êtes responsable de formation au sein de votre entreprise ?

Et vous êtes à la recherche d’outils performants pour gagner du temps, être plus efficace, mieux communiquer…

Nous en sommes tous là !

XMind pour vous faciliter la vie !

Sauf que…  J’utilise XMind pour me faciliter la vie ! Et depuis :

  • je gagne du temps
  • je suis plus créatif
  • je suis plus organisé
  • j’ai des outils de communication, interpersonnelle ou pour m’adresser à un groupe
  • je conçois des formations plus adaptées à mes différents publics
  • je partage mes outils en ligne
  • j’évalue plus facilement les résultats de mes actions
  • Etc.

Une présentation Slideshare pour vous convaincre

Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps : jetez un coup d’oeil sur cette présentation et vous aussi vous serez convaincu !

Voici 12 bonnes raisons d’utiliser cet outil fabuleux qu’est XMind en formation :

(pour voir la présentation en grand format, cliquez sur Menu dansle coin inférieur gauche et ensuite sur View Fullscreen).

Convaincu ?  Téléchargez le logiciel gratuitement en cliquant ici !

Envie de modèles gratuits pour l’enseignement des langues : cliquez ici pour des mindmaps et concept maps sur l’apprentissage des langues : français, italien, anglais et néerlandais.

Cliquez ici pour d’autres modèles gratuits sur le vocabulaire néerlandais.

Bonne découverte ! 😉