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Ingénierie de la formation

eLearning, MOOC, SPOC & Compagnie : quelques éclaircissements sur la formation numérique

 

Ce mercredi 15 février 2017, j’ai eu le plaisir de présenter un petit exposé pour clarifier différentes notions liées à la formation à distance.  C’était au Café numérique de Bruxelles.  Voici la présentation Prezi que j’y ai utilisée, transformée en vidéo sur Youtube.

e-Learning, SPOC, MOOC, Social Learning ou MicroLearning.  Les acronymes et autres expressions plus ou moins traduites de l’anglais ne manquent pas dans le secteur de la formation digitale.  Il y en a même trop : pour le néophyte, il y a de quoi se perdre.

Le Café numérique de Bruxelles m’a donc proposé de donner un petit exposé pour aider à clarifier toutes ces notions.

eLearning, MOOC, SPOC & Compagnie : sortir du labyrinthe !

Sortir du labyrinthe de l’incompréhension et de la crainte face à des concepts inconnus : tel était l’objectif de ma présentation.

Pour cela, j’ai fait un peu de storytelling : j’ai utilisé Marcel, un personnage fictif confronté au labyrinthe des propositions d’experts.

La formation et le numérique : quelques éclaircissements

Dans cette présentation, je passe en revue les notions suivantes :

  • Présentiel : la formation telle qu’on la connaît depuis toujours, y compris sur les bancs de l’école
  • Présentiel enrichi : le présentiel qui exploite les ressources locales et les ressources sur le web
  • Blended Learning ou formation mixte ou encore formation hybride
  • Formation à distance dont j’ai illustré l’histoire dans cet autre article
  • e-Learning ou apprentissage en ligne que je distingue également dans cet article
  • MOOC ou Massive Open OnLine Course avec l’exemple du MOOC ITyPA dont j’ai eu le plaisir d’être un partenaire lors de la troisième édition
  • COOC ou Corporate Open Online Course avec l’exemple du MOOC sur le SEPA de BNP Paribas
  • SPOC ou Small Private Online Course avec l’exemple de Créez votre cours en ligne de Spoc en Stock
  • MOOC et SPOC : quelles différences entre ces deux modes d’apprentissage (basé sur l’infographie que je vous proposais dans cet article de Spoc en Stock)
  • Mobile Learning ou la formation sur les tablettes et les smartphones
  • Micro-Learning ou un apprentissage sous forme de séquences très courtes, généralement distribué sur les tablettes et smartphones
  • Social Learning : l’apprentissage social, en groupe, en ligne ou hors-ligne

Une présentation Prezi pour comprendre la formation numérique

Vous pouvez également visionner la présentation Prezi que j’ai utilisée pour cet exposé.

Ou télécharger les diapositives de cette présentation au format PDF sur SlideShare :

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mooc MOOCs

Webinaire : Mooc – Révolution de l’apprentissage en ligne ?

Les organisateurs du Sommet mondial Mémoire et Apprentissage m’ont invité à parlé des MOOC. Voici le webinaire que j’ai eu le plaisir d’animer le samedi 7 novembre dernier.

Les MOOC constituent-ils une véritable révolution de l’apprentissage ?

C’est la question qui était posée par les organisateurs du Sommet Mondial de la Mémoire et de l’Apprentissage qui se déroulait du 2 au 7 novembre dernier.  Je clôturais la série de webinaires avec ce thème des MOOC.

Voici la vidéo de l’événement :

J’ai utilisé l’application en ligne Bunkr pour réaliser la présentation : une application dont je vous reparlerai très bientôt.

Un webinaire autour des MOOC et de l’apprentissage en ligne

Je ne me suis pas contenté de parler des MOOC lors de ce webinaire.  J’ai voulu replacer les MOOC dans le contexte historique de la formation en ligne.

J’ai donc retracé d’abord l’historique de la formation à distance que j’ai illustrée d’une ligne du temps réalisée avec XMind 7 Beta.

Ensuite, j’ai expliqué la définition des MOOC à l’aide d’une carte mentale et j’ai illustré l’offre des MOOC avec différents graphiques Infogram.

J’ai aussi expliqué les distinctions entre xMOOC et de cMOOC avec une carte double-bulle avant de clarifier des notions telles que COOC, SPOC, Blended Learning, Social Learning, etc.

J’ai dès lors  passé en revue quelques avantages des MOOC et la critique qui leur est adressée.  J’ai aussi abordé l’avenir des MOOC et de l’apprentissage dans une rubrique  intitulée « Les MOOC, et après ?« .

J’ai terminé la présentation par quelques conseils pour les personnes qui souhaitent étudier en ligne.

Et nous avons conclu le webinaire par une séance de questions-réponses très intéressantes qui font d’ailleurs partie de la vidéo ci-dessus.

J’espère que ce webinaire aura apporté quelques éclaircissements sur les MOOC et la formation à distance d’hier et d’aujourd’hui.

Qu »en pensez-vous ?

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formation

SPOC : Créez des présentations captivantes avec le storytelling visuel

Je vous propose sur Spoc en Stock une formation interactive et collaborative en ligne sur le storytelling et en particulier sur le storytelling visuel.  En cinq semaines, vous allez maîtriser tous les principes de la narration.  Et vous aurez conçu une présentation captivante, pour n’importe quel support.  En ligne ou pas.

Comme beaucoup d’entre nous, vous devez prendre la parole en public.  Vous devez utiliser un support visuel pour animer une réunion, faire un rapport ou pour ouvrir l’assemblée générale de votre association.

Prendre la parole en public : bonjour l’angoisse !

Peur de prendre la parole en public ?

Et, comme la majorité des gens, vous avez les mains moites rien qu’à l’idée d’être seule face à tout le monde.  Vous tremblez rien qu’à penser que vos présentations ne seront pas à la hauteur. Vous vous dites :

  • ce sera ennuyeux
  • mes collègues vont rire de moi
  • je n’arrive pas à structurer mes présentations
  • mon patron va m’en vouloir si je n’y arrive pas
  • et une foule d’autres idées plus stressantes les unes que les autres

Vous n’êtes pas tout(e) seul(e) : selon une étude citée par Dan Roam, 74 % des Américains préféreraient mourir que de prendre la parole en public !

Avec les techniques du storytelling, prenez la parole avec plaisir

Pourtant, parler en public, délivrer une présentation efficace : non seulement, ça s’apprend, mais en plus, c’est très gai !

Une présentation agréable pour tout le monde

C’est très gai dès que :

  • vous maîtrisez les principes du storytelling (l’art de raconter les histoires)
  • vous savez de quoi vous allez parler
  • vous avez bien défini votre message
  • vous avez structuré votre présentation pour donner un impact maximum à votre message
  • vous prenez plaisir à converser, à échanger avec votre audience

C’est pour ça que j’ai créé ce SPOC : après avoir formé, pendant des années, des personnes à la prise de parole en public.  Après avoir constaté que, quel que soit le niveau académique ou professionnel, tout le monde peut :

  • définir un message efficace
  • s’adresser à un public de manière professionnelle
  • créer une présentation agréable avec un maximum d’impact
  • obtenir du succès pendant et après une prise de parole en public
  • transformer son stress en énergie positive
  • prendre plaisir à s’exprimer et à expliquer son projet à d’autres personnes

Regardez cette vidéo : j’y résume ce que je vous propose dans cette formation.  Ensuite, vous pouvez en lire le programme complet ci-dessous.

Une formation interactive et collaborative en ligne de 5 semaines

Cette formation intégralement en ligne se déroule sur cinq semaines.   Même si je vous fournis un certain bagage théorique, ce spoc se veut essentiellement pratique.   Mon objectif est de faire de vous des professionnels de la présentation et de la prise de parole en public, à l’aide des principes du storytelling.

Cette formation est multimédia : vous y trouverez :

  • de nombreuses vidéos,
  • des éléments sonores,
  • des images,
  • des infographies interactives,
  • des cartes mentales,
  • du texte
  • des quiz
  • des références bibliographiques et sitographiques
  • etc.

Comme les autres SPOC, celui-ci comprend des activités individuelles et de groupe, des échanges sur le forum et les médias sociaux, des classes virtuelles et du tutorat.  Un certificat vous est remis en fin de formation si vous avez satisfait à au moins 75 % des épreuves.

Programme de la formation Storytelling visuel et présentations

Cette formation se déroule du 28 septembre au 1er novembre 2015.  Mais vous avez accès à la plateforme pendant les deux semaines suivantes, soit jusqu’au 15 novembre inclus.

Semaine 1 : Introduction – histoires et principes du storytelling – votre projet de présentation

 Cette première semaine vous permet d’explorer l’histoire et les principes de la narration occidentale, depuis Platon, Aristote et Cicéron jusqu’aux modernes.

Ensuite, vous découvrirez les différentes modalités du storytelling et comment elles peuvent s’appliquer à la création de présentations efficaces :

  • Storytelling
    • visuel
    • interactif
    • digital
    • data-storytelling
    • cross et transmédia
    • appliqué à l’art de créer des présentations en ligne et hors ligne
  • le storytelling contemporain ou comment l’entreprise se met en scène

Votre projet de présentation :

  • Quelques principes de présentation
    • Définissez votre message
    • Déterminez vos objectifs
    • Identifiez votre public (carte d’empathie)

Semaine 2 : Présentations et structure du récit

 Vous apprendrez comment différents théoriciens ont tenté de modéliser les types de narration et d’histoires.

Comment ces modélisations s’appliquent aux types de présentations : pitch, présentations-rapports, drame, etc.

Vous déterminerez ensuite quelle structure de présentation correspond le mieux à vos objectifs.

Vous travaillerez ensuite sur le séquençage de votre présentation : c’est une phase délicate et très importante de votre préparation.  Une structure inadéquate ou un mauvais séquençage peuvent réduire à néant toute la force de votre message.

En effet, le séquençage de votre présentation permet de conserver l’attention de votre public à son maximum pendant toute la présentation.

Le fait de bien placer les différents élément de votre présentation lui confère un impact incomparable.

Semaine 3 : le storytelling visuel au service de votre présentation

Pourquoi utiliser des visuels dans votre présentation ?

Découvrez la puissance des images.  Découvrez comment le storytelling synchronise le cerveau de l’orateur et des auditeurs.  Comment les images renforcent cette synchronisation et s’adressent directement aux émotions de votre auditoire.

Vous allez apprendre aussi à utiliser ces images selon deux grands modes : la congruence et la dissonance, pour un impact maximum sur votre public.

Vous apprendrez aussi :

  • où trouver ces images
  • comment les retoucher
  • comment les calibrer
  • comment y ajouter du texte
  • les codes-couleur
  • la vidéo : attention, à manier avec prudence
  • la typographie :
    • quelques principes de base
    • où trouver les polices de caractères
    • les accords entre polices de caractères
    • comment marier texte et images

Semaine 4 : Data-storytelling et présentation

Nous sommes submergés par les données au point que l’on a créé le terme infobésité et que le nombre de données produite par an est à présent calculé en brontobytes (1 suivi de 27 zéros).

Les présentations n’échappent pas à cette invasion et de nombreux Powerpoint sont encombrés de chiffres.

J’ai établi un partenariat avec Infogram et vous allez bénéficier d’un compte Pro pendant un mois.  Nous allons travailler ensemble sur vos graphiques et infographies et apprendre à les intégrer dans vos présentations.

Vous allez donc apprendre à ;

  • visualiser vos données chiffrées sous forme de graphiques et diagrammes appropriés
  • humaniser vos données grâce au storytelling
  • réduire les nombres abstraits à l’échelle humaine
  • impliquer votre public dans le récit tiré de vos données
  • utiliser des infographies interactives en présentation
  • etc.

Semaine 5 : délivrez votre présentation

Vous avez tous les éléments de votre présentation.  Vous devez à présent choisir le meilleur support pour cette présentation.

Allez-vous présenter en face-à-face ?  Ou en ligne ?  Ou cette présentation est-elle autonome et sera-t-elle distribuée sur Slideshare et les réseaux sociaux ?  Allez-vous l’intégrer à un blog ou à un site web ?

Nous allons passer en revue les différents types de logiciels et de supports en fonction de vos objectifs et de la nature de votre présentation :

  • présentation en face à face ou en ligne
  • logiciels séquentiels ou  non
  • supports connectés ou non
  • interactivité : SlideDog
  • objets, démonstrations
  • spécificités des présentations en ligne en live
  • spécificités des présentation en ligne en différé
  • etc.

Parler en public :

  • Le langage :
    • verbal
    • non verbal
      • l’attitude corporelle
      • le langage du corps
      • le ton de la voix
      • la respiration
      • l’articulation
      • le regard
      • les questions
        • de votre public
        • à votre public
    • le stress
      • négatif
      • positif
      • transformer le stress négatif en énergie positive
      • techniques de relaxation
  • l’importance des répétitions
    • maîtriser sa présentation (exemple des orateurs TED.com)
    • pouvoir improviser
    • conversez avec votre public

Comme pour les autres SPOC, vous bénéficiez aussi d’une heure de consultance gratuite pour vous aider à finaliser votre présentation.

Cliquez ici pour en savoir plus et vous inscrire

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SlideDog : présentation multimédia interactive

SlideDog est un logiciel révolutionnaire qui intègre tous vos médias dans une présentation unique.  Et vous permet de dialoguer avec votre public à travers smartphones et tablettes.  Le futur de la présentation interactive est déjà là.

Un logiciel qui intègre tous vos médias dans une présentation

J’avais promis dans mon récent article sur les graphiques dans les présentations que je reparlerais de SlideDog.

Ceux qui suivent régulièrement ce blog vont se demander si je « trahis » Prezi, un logiciel de présentation que j’utilise depuis des années et que je considère comme l’alternative la plus crédible de Powerpoint.

Le logo de SlideDog

Pas pour créer une présentation, mais pour la présenter de manière interactive

Il n’en est rien car SlideDog, ce n’est pas un logiciel de création de présentation, au sens strict : vous ne pouvez pas créer de slides ou de présentations du type Prezi avec SlideDog.  Mais, et c’est l’idée géniale, c’est un logiciel qui vous permet d’intégrer dans une même présentation différents médias que vous présenterez de façon « naturelle », sans devoir changer de logiciel.

Autrement dit, vous pouvez passer d’une présentation PowerPoint à un Prezi, faire une démonstration de votre site web ou encore afficher un PDF ; lancer une vidéo Youtube puis activer une infographie interactive d’Infogram…  tout cela sans sortir de SlideDog.

La playlist : une collection flexible de médias de présentation

Pour ce faire, vous intégrer tous vos médias dans une playlist comme celle-ci :

Playlist pour une présentation SlideDog

Dans cette playlist, ci-dessus, vous avez :

  • une présentation PowerPoint
  • une présentation Prezi
  • une page web : une page Mindomo
  • une vidéo Youtube

Pour modifier l’ordre d’apparition des fichiers, il suffit de les faire glisser avec votre souris.

Vous pouvez aussi démarrer par n’importe quel média en cliquant dessus : imaginons que vous n’avez que 15 minutes au lieu des 30 prévues initialement.  Vous pouvez décider de commencer par la présentation Prezi et de passer ensuite la vidéo et d’oublier les deux autres éléments.  Aussi simple que ça !

Un haut degré d’interactivité

Outre les avantages de la flexibilité lors de la présentation, SlideDog vous propose des options interactives extrêmement intéressantes.

Votre smartphone comme commande à distance

vous pouvez utiliser votre smartphone comme commande à distance de votre présentation : pendant ce temps, vous pouvez bouger sur la scène et engager une vraie conversation avec votre public.

Commande Avant et Arrière

Plus besoin de plugin usb ni de commande à ne pas oublier chez vous ou sur un lieu de présentation…  Votre smartphone vous suffit pour activer votre présentation.  Vous pouvez même y stocker des notes si vous avez peur de ne plus savoir quoi dire au moment où vos slides apparaissent.

La playlist sur votre smartphone

Et vous pouvez également faire apparaître la playlist entière et démarrer de n’importe quel élément de votre liste.

Des options interactives pour dialoguer avec votre public

Enfin, et ce n’est pas le moindre avantage de ce logiciel surprenant, vous pouvez interagir directement avec votre public de plusieurs façons :

1. En partageant votre présentation avec vos spectateurs (synchronisation avec la tablette ou le smartphone)

Les membres de votre public pourront ainsi voir votre présentation sur leur tablette ou leur smartphone plutôt que sur l’écran.  Intéressant pour les personnes qui, du fond de la salle, n’ont plus besoin de se démancher le cou ou d’écarquiller les yeux comme des malades pour déchiffrer votre dernier graphique…

Ci-dessous, la présentation sur le mindmapping est synchronisée avec les tablettes et smartphones des spectateurs du colloque Apprendre tout au long de la vie avec le Mind Mapping.

La présentation est synchronisée avec le matériel du public

Dès que je lance la présentation, chaque spectateur connecté peut voir l’intégralité de la présentation sur son périphérique personnel.

Pour synchroniser leur appareil, les spectateurs recopient un lien qui est fourni par le présentateur.  Les spectateurs peuvent choisir de donner leur identité ou de rester anonymes.

2. En lançant un sondage sur un élément de votre présentation

Par exemple, si vous montrez une liste d’éléments, vous pouvez demander au public de les classer par ordre de priorité;  ou, comme je le fais ci-dessous, demander au public si, à son avis, la technique de mindmapping collaboratif que je lui montre lui sera utile.

Sondage SlideDog

Les réponses sont retournées au présentateur sous forme de barres horizontales avec le pourcentage de chaque réponse.

3. En chattant avec votre public

Les spectateurs peuvent poser leur question en direct via leur smartphone ou tablette plutôt que par le micro.  Cela vous permet de gagner du temps – plus besoin de micro-baladeur – et même les plus timides oseront enfin s’exprimer !

Question du public

4. En demandant une évaluation immédiate de votre présentation

Enfin, vous pouvez obtenir un feedback immédiat de vos spectateurs en leur demandant d’évaluer votre prestation selon des échelles pré-établies :

Feedback immédiat

Vous pouvez poser vos questions en français, malheureusement, les échelles ne sont disponibles qu’en anglais pour l’instant.  Mais les éléments de ces échelles sont faciles à comprendre et ne devraient pas poser trop de problèmes à votre public.

Conclusion : un logiciel de présentation révolutionnaire

SlideDog peut sans doute être appelé un logiciel de présentation révolutionnaire.

D’abord, parce qu’il rassemble en un même espace une foule de médias différents et les assemble dans une présentation sans à-coup ni sans interruption.

Le temps de chargement de tous ces éléments multimédias dans votre présentation peut s’avérer relativement long : surtout, si vous avez mixé des fichiers de type vidéo, Prezi, Powerpoint, etc.  Il vaut donc mieux anticiper et procéder au chargement de votre présentation avant de monter sur scène.

Prévoyez aussi une (très) bonne connexion Internet si vous souhaitez profiter des options interactives.

Ces dernières sont vraiment un must en matière de présentation : vous pouvez communiquer de manière interactive avec votre public.  Cela ne vous dispense pas d’avoir de réels échanges avec votre public.  Au contraire, si vous profitez de ces options, vous disposerez d’une base de discussion avec vos spectateurs.  Et vous bénéficierez d’un feedback immédiat, à chaud, qui vous permettra de vous améliorer à l’avenir.

En conclusion, un logiciel en constante évolution qui permet de réelles avancées dans la présentation et la conversation avec votre public.

Il existe deux versions : une gratuite et l’autre payante.  La payante coûte une dizaine d’euros par mois ou 99 € par an.  Elle vous offre toutes les options d’interactivité plus la possibilité d’afficher sur deux écrans différents (un pour vos notes et l’autre pour vos slides, par exemple).  Un investissement qui en vaut la peine si vous intervenez souvent en public et si vous souhaitez disposer d’une formule pleinement interactive.

Lien vers SlideDog.

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Présentations

Quel est l’impact du storytelling sur le cerveau de vos auditeurs ?

Pourquoi le storytelling est-il tellement efficace pour emporter l’adhésion de votre public ?  Parce qu’il a un impact positif et puissant sur le cerveau de vos auditeurs.  Un impact comparable à nulle autre technique…

Tout le monde parle du storytelling et les marketeurs le recommandent à peu près pour tout.  D’où vient cette fascination pour cette technique narrative ?  Est-elle uniquement un effet de mode ?

J’ai déjà écrit un article sur l’utilisation de cette technique en présentation, mais d’où vient son étonnante efficacité ?

Il n’y a pas de peuple sans récit

Roland Barthes

Dans son « Introduction à l’analyse structurale des récits », Roland Barthes rappelait :

 « (…) sous ces formes infinies, le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l’histoire même de l’humanité ; il n’y a pas, il n’y a jamais eu nulle part aucun peuple sans récit. » (Communications, 1966, Vol. 8, pp. 1-27).

Le récit, l’histoire, est donc un phénomène universel.  Cela répond déjà à notre dernière question : ce n’est pas un effet de mode, mais une tendance profonde de l’humanité tout entière…

Mais d’où vient cette fascination pour le récit, cette appétence pour les histoires ?

Il semble bien que la réponse se trouve dans la façon même dont nos cerveaux fonctionnent.  Non seulement les histoires nous plaisent, nous fascinent, nous aident à mieux retenir…  Mais elles modifient même le cerveau de celui qui les écoute.  Pour le meilleur et pour le pire.

Les histoires mobilisent tout le cerveau de vos auditeurs

Les histoires entrent en résonnance avec le cerveau de nos auditeurs et le mobilisent tout entier.

Lorsque, lors d’une présentation avec Prezi ou Powerpoint, vous faites défiler des listes à puces ou des suites de mots et de chiffres, vous activez dans le cerveau de vos auditeurs/spectateurs les zones du cerveau qui correspondent aux zones du langage (aires de Broca et de Wernicke) ou du calcul.  Point.

Vos auditeurs/spectateurs ont sans doute compris ce que vous leur avez dit (dans le meilleur des cas).  L’ont-ils mémorisé ?  J’en doute.

a) Les aires des émotions et de la perception sensorielle s’activent

Lorsque vous racontez une histoire à vos auditeurs-spectateurs, c’est l’ensemble de leur cerveau qui se mobilise.  Non seulement les aires du langage ou des mathématiques, mais aussi les centres de l’émotion et de la mémoire (système limbique) ; mais aussi les zones associées aux perceptions sensorielles, motrices, etc.

PET Scan du cerveau

Autrement dit, lorsque vous racontez une histoire, le cerveau de votre auditoire active les zones correspondantes comme s’il vivait lui-même les événements relatés.  Parlez du parfum des citronniers de Murcie et les zones correspondant aux perceptions olfactives s’activent non seulement chez vous, mais aussi chez vos auditeurs.  Lorsque le héros de votre histoire, court, se bat, embrasse Lady Marianne, le cerveau de votre public se transforme en Robin des Bois…

Une recherche espagnole montre que la lecture d’un roman ou d’un poème engendre le même effet.  Ainsi, quand Marcel Proust nous dit :

« Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d’un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine ».

Ces mots activent les zones du cerveau qui correspondent au mouvement du bras et de la main pour porter la cuillèrée de thé avec la madeleine aux lèvres.  Lorsque l’auteur décrit le goût de la madeleine, ce sont les zones correspondant au goût qui s’activent dans le cerveau.

b) Les métaphores activent différentes zones du cerveau

Les métaphores agissent également comme de puissants leviers : une expression comme « une peau douce comme de la soie » éveille les aires du cerveau relatives aux sensations tactiles.  Une phrase comme « il serra le pommeau de son épée d’une main de fer » active les zones responsables de nos mouvements de saisie.

Par contre, les métaphores usées telles que « fraîche comme une rose » sont perçues par notre cortex frontal comme de simples mots dénués de toute émotion : elles n’excitent donc plus que les aires du langage et rien d’autre.

Lorsque vous présentez en public ou quand vous écrivez un texte sensé emporter l’adhésion de votre public, pensez-y : usez de métaphores originales et de mots concrets, que le cerveau de vos lecteurs ou auditeurs puissent les vivre comme autant d’objets ou de sensations réels.

Lorsque vous utilisez un support visuel, utilisez le « storytelling visuel » : des images et des symboles forts, qui déclenchent une réponse émotionnelle forte chez votre public.

c) Des cerveaux qui se synchronisent selon les péripéties de votre histoire

Enfin, des études montrent que les cerveaux de l’orateur et de l’éditeurs se « synchronisent » au rythme et selon les événements de votre histoire.

Si votre histoire est suffisamment forte, si les mots et les images choisis suscitent l’émotion, le cerveau de l’auditeur et de l’orateurs se synchronisent.

Synchronisation des cerveaux

Leur cortex cérébral fonctionne alors en miroir et les deux cerveaux activent les mêmes aires au même moment.  C’est ce qui explique l’adhésion puissante que suscite le storytelling : la synchronisation des cerveaux implique un engagement fort de la part de tous les participants, une sorte de communion cérébrale autour de votre présentation.

Utilisez le storytelling avec Prezi pour des présentations efficaces !

Utilisez ces techniques de narration et de storytelling visuels pour créer des présentations efficaces !

Alliez la force de mots à la puissance émotionnelle des images : oubliez les listes à puces, les litanies de chiffres et les graphiques incompréhensibles.  Utilisez des mots concrets et des images-chocs pour susciter une mobilisation forte chez votre auditoire.

Convaincu(e) ?

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Comment exporter une présentation Mindomo vers Powerpoint ?

Comment exporter les slides d’une présentation Mindomo vers PowerPoint ?  Je vous l’explique en deux vidéos et une présentation Powerpoint.

Mindomo propose un module de présentation particulièrement fluide qui rappelle Prezi.  Je vous ai présenté dans un article précédent comment créer une présentation à partir d’une carte mentale Mindomo.

Mais depuis quelques semaines, Mindomo vous permet également d’exporter les slides de votre présentation vers PowerPoint pour obtenir une présentation séquentielle plus classique.

Exporter les slides Mindomo vers une présentation PowerPoint

Je vais utiliser la présentation ci-dessous pour vous montrer comment exporter une présentation Mindomo vers les slides de Powerpoint.

Cette présentation reprend les différentes étapes de la création d’une mindmap Mindomo.  Je l’ai créée à l’occasion du MOOC ITyPA qui se clôturait officiellement hier et dont je vous reparlerai bientôt.

Comment exporter les slides de cette présentation vers Powerpoint ?

Tout d’abord, rendez-vous dans le module présentation de Mindomo.  Cliquez sur « Diapositives ».  Cliquez ensuite sur la commande « Download slides as Powerpoint .ppt ».

Cliquez sur le menu « Diapositives »

Et Mindomo prend quelques secondes pour télécharger vos slides et les convertir en une présentation PowerPoint utilisable immédiatement.

Regardez la vidéo pour voir comment faire :

Présentation PowerPoint au format .ppt

Et voici enfin la présentation finale : Pourquoi ne pas exporter de mindmap Mindomo vers Powerpoint ?

Personnellement, je ne suis pas un fanatique de l’exportation de mindmaps vers PowerPoint.

Garder le lien avec le centre de la carte et les autres concepts

Dans une carte mentale, l’important est de toujours bien savoir où vous en êtes par rapport au centre, à l’idée de départ.

Or, avec une présentation Powerpoint, ou tout autre système de présentation en présentiel, vous vous condamner vous-même à présenter les diapositives une par une, sans lien visible avec le reste de la mindmap.

Vous perdez donc une bonne partie de ce qui fait la richesse d’une mindmap : la visualisation des liens entre la pensée centrale et les autres concepts.

Mais il y a des moments où vous n’avez pas le choix : parce que votre jury vous impose Powerpoint pour la défense de votre mémoire de fin d’études ou que votre entreprise ne juge que par les solutions Microsoft.

Dans ce cas, utilisez le module d’exportation de slides vers Powerpoint !

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Communication Présentation

Présentations Prezi : quelques principes de communication

Avant de vous lancer dans une présentation Prezi : posez-vous ces quelques questions selon des principes simples de communication.  Vous gagnerez en efficacité et vous emporterez l’adhésion de votre public !

Comment structurer une communication Prezi ?  Comment être sûr(e) de trouver la bonne formule pour persuader votre public d’adhérer à votre cause ?  Comment délivrer le bon message pour être entendu(e) ?

Dans un article précédent, je vous décrivais les principes du storytelling visuel de Dan Roam, très proches de ma propre conception de la façon de raconter des histoires avec un support de présentation.

Aujourd’hui, je vais vous parler de quelques principes de communication que je propose dans mes formations à propos de Prezi et du storytelling.  Vous pouvez y participer à Bruxelles, à Paris, à Genève et à Lille.

Mais ces principes, vous pouvez les utiliser pour n’importe quelle action de communication.  Je les ai proposés, par exemple, pour aider les participants de mes formatons à publier des mindmaps efficaces.

Quelques principes simples pour communiquer en toutes circonstances

Ces principes sont extrêmement simples à décrire ; parfois, extrêmement difficiles à mettre en oeuvre.  Je les ai résumés dans une présentation Prezi que j’ai enregistrée en vidéo et publiée sur Youtube.  Elle fait partie d’une playlist de ma chaîne Youtube intitulée Communiquez avec Prezi.

1. Quel est votre message ?  Qu’est-ce que vous voulez dire ?

Quel est le message que vous voulez faire passer auprès de votre public ?  Vous devez être capable de résumer ce message en une phrase.

Si vous n’arrivez pas à résumer votre message en une phrase, c’est probablement que vous ne le maîtrisez pas encore.  Vous ne savez pas encore ce que vous voulez dire.  Il y a encore une certaine confusion dans votre esprit.

Essayez de relire vos notes, de refaire le point dans votre tête, de dessiner une mindmap pour rassembler vos idées.

Et ensuite, essayez d’écrire votre message principal en une phrase :

  • les formations en ligne coûtent moins cher que vous ne  le pensez et la qualité des outils est telle  aujourd’hui, que vous y gagnerez même en qualité
  • la croix mauve est l’association qui convient à vos aspirations spirituelles de jeune urbain
  • vous ne pourrez plus vous passer de mon produit/service parce que je suis comme vous et que je connais donc bien vos besoins
  • le cerveau produit de nouveaux neurones tous les jours et ce n’est donc pas grave si vous en perdez quelques-uns au passage
  • etc.

Pouvoir écrire votre message en une seule phrase vous permet de bien orienter toute votre présentation vers son but ultime : un appel à l’action.

En effet, vous prenez la parole en public pour un objectif bien précis.

2. Définissez votre objectif et votre appel à l’action

La question de l’objectif est primordiale : qu’est-ce que je veux tirer de cette présentation ?  Pour beaucoup d’entre nous, la prise de parole en public ne vas pas de soi.  Pour certains, c’est même une épreuve, voire une phobie.

Vous ne prenez sans doute pas la parole en public sans raison.

Définissez votre objectif soigneusement car c’est lui qui va donner le « ton » de votre présentation.  Que voulez-vous faire :

  • informer ?
  • vendre ?
  • former ?
  • convaincre ?
  • mobiliser ?

En lisant ces différents verbes d’action, vous déduisez instinctivement que le ton employé ne sera pas le même dans tous les cas : on ne vend pas un service de la même manière qu’on forme un groupe de personnes à l’utilisation d’un logiciel de communication…

Du point de vue du storytelling, vous choisirez une histoire différente en fonction de cet objectif.

3. Qui est votre public-cible ?

 Et enfin, troisième question fondamentale : qui est mon public-cible ?

Dans son livre Construire et animer une session de formation, Bernard Lamailloux rappelle que, souvent, le formateur ne dispose pas de l’identité des gens qu’il va former.

C’est souvent le cas aussi des conférenciers : vous ne savez pas qui sont les personnes qui composent votre public.  Dans ce cas, vous utiliserez une langue simple, des mots concrets, du langage de tous les jours.  Le storytelling vous y aidera : raconter une histoire vous incite souvent à privilégier les mots concrets et les descriptions plaisantes plutôt que les chiffres et les faits bruts qui souvent lassent votre audience au bout de quelques minutes…

Si vous savez que votre public est composé de spécialistes comme vous, vous pourrez vous faire plaisir.  Mais attention, dans tous les cas, évitez le jargon pédant et prétentieux : ça peut faire impression sur les imbéciles, mais ça agace les personnes à même de comprendre la vacuité d’une telle attitude…

 4. L’important, en communication, ce n’est pas ce que vous dites…

LE principe le plus important de tous :

« En communication, l’important, ce n’est pas ce que vous dites.  L’important, en communication, c’est ce que l’autre comprend. »

Tenez les mains loin du volant

C’est la chose au monde la plus difficile à faire : se mettre dans la peau de l’autre.  Il y a des outils qui peuvent vous y aider.  Personnellement, j’aime bien utiliser la carte d’empathie (j’en reparlerai dans un autre article).

L’image ci-contre est très parlante : si vous avez bu, tenez les mains loin du volant.

Le monsieur, sans doute émêché, fait ce qu’il a compris : il tient les mains loin du volant.

Ce n’est sans doute pas ce que voulait dire le rédacteur du paneau.  Mais c’est ce que le conducteur a compris.

Souvent, nous tenons pour acquis que les mots n’ont qu’une seule signification et que celle-ci est claire pour tout le monde.  Mais c’est rarement le cas.  Lors de formations, j’ai pu me rendre compte à quel point, au sein d’équipes dont les membres travaillaient ensemble depuis de longues années, les mêmes mots renvoyaient à des réalité différentes.

Assurez-vous que tout le monde peut comprendre ce que vous dites : faites le test sur une personne qui ne connaît rien au domaine dont vous parlez.  Si elle ne comprend pas quelque chose, interrogez-vous :

  • y a-t-il un autre mot plus simple, plus concret pour parler de cela ?
  • y a-t-il une formulation plus adéquate ?
  • une anecdote ou un exemple aiderait-il à comprendre ce que je veux dire ?

5. Restez simple !

Encore un conseil plus facile à donner qu’à mettre en oeuvre !

Nous sommes parfois tentés par les usines à gaz.  Nous aimons la langue française et ses subtilités et nous croyons qu’il en va de même pour tous.  Ou nous nous perdons dans des détails qui n’intéressent que nous.

Songez aux manuels d’instructions des appareils ménagers ou des ordinateurs.  Ceux-ci sont souvent rédigés par des techniciens amoureux de leur métier et férus d’ohms, d’ampères, de données techniques certainement précieuses pour les réparateurs.   Mais le client, lui, aimerait juste savoir comment régler l’image sur le téléviseur à écran plat qu’il vient d’acquérir : il ne prépare pas une thèse de doctorat sur l’affichage des écrans plasma…

Et donc, quelques explications simples, assorties d’illustrations claires, lui auraient sans doute rendu un meilleur service que ce déballage de données techniques auxquelles il ne comprend absolument rien…

6. Choisissez soigneusement votre support

Tous les supports ne conviennent pas pour toutes les présentations.   J’utilise abondamment Prezi, mais aussi Mindomo lors de l’introduction d’un atelier de mindmapping, par exemple.  Mais il m’arrive aussi de dessiner une mindmap au tableau avec le public.  J’utilise aussi la technique du brainstorming au cours de laquelle je demande aux participants de venir coller leur idée sur un post it.

Un duo de dirigeants d’entreprise que je coachais a un jour abandonné l’idée d’une présentation Prezi pour un grand rassemblement de membres de leur réseau professionnel.  Il ont finalement opté pour un sketch avec une valise : ils sortaient un objet de cette mystérieuse valise à chaque fois qu’ils évoquaient une nouvelle étape de leur parcours d’entrepreneurs…  Je vous laisse imaginer le sentiment d’attente curieuse que ce dispositif a créé chez leurs spectateurs…  Et combien ils se sont distingués de leurs collègues qui ont noyés ces mêmes spectateurs sous des flots de chiffres sur d’interminables dispositives Powerpoint…

6. Ayez une conversation conviviale avec votre public

Le bonus : votre présentation ne doit pas constituer un soliloque, un numéro de « one woman » ou « one man show » devant votre public.

Faites-le participer.  Ayez une conversation avec vos spectateurs.  Faites-les réagir.  Posez-leur des questions.  Répondez à leurs questions.  Faites-les rire : l’humour est une arme de convivialité massive,tous les bons formateurs vous le diront !

Au besoin, modifiez le plan de votre présentation, mettez-vous en danger :  improvisez !

Faites-le uniquement si vous vous sentez à l’aise : mais vous surprendrez votre public (et vous vous surprendrez vous-même en étant mille fois plus naturel et créatif qu’en récitant vos notes…).

Conclusion : seule une préparation solide vous donnera l’air naturel

 Ce n’est pas une contradiction avec ce que je disais dans les paragraphes précédents : vous ne pourrez improviser dans votre présentation que si vous maîtrisez parfaitement votre sujet.

Soyez prêt(e).  Connaissez votre  matière.  Maîtrisez tous les aspects possibles de votre présentation.

Tenez-vous prêt à l’impréparable : même avec beaucoup d’imagination, vous ne pouvez pas anticiper toutes les questions et remarques de votre public.   Dans chacune de mes formations ou de mes conférences, j’ai été confrontés à des questions ou des remarques originales.  Parfois, je ne pouvais pas répondre immédiatement.   Dans ce cas, le mieux est de l’admettre :

« Je ne peux répondre à votre question immédiatement, mais elle m’intéresse.  Laissez-moi vos coordonnées à la fin de la séance et je vous rappellerai avec plaisir lorsque j’aurai la réponse. ».
 

Ensuite, tenez votre promesse.  Il n’y a rien qui puisse blesser autant votre public qu’une promesse non-tenue…   Mais il vous sera reconnaissant de reconnaître que vous n’êtes pas omniscient.

Par contre, ne vous produisez jamais sans avoir bien préparé votre intervention.  Ne travaillez pas comme un « amateur » dans le mauvais sens du terme.  Soyez professionnel jusqu’au bout des ongles.  Ne prenez pas votre inexpérience comme excuse.  Même si votre conférence est gratuite, votre public s’est déplacé pour entendre un expert.  Pas pour écouter les excuses maladroites d’un débutant qui en sait moins que lui…

Si vous êtes aimable, sincère, que vous connaissez « votre truc », il y a de fortes chances que votre présentation se passe bien.  En général, le public vous attend avec une bienveillante impatience.  Il n’est pas un ennemi prêt à se ruer sur vous, mais un ami qui attend que vous lui appreniez quelque chose de neuf.  Vous pouvez même vous permettre de le bousculer quelque peu dans ses convictions.

Mais à condition de le faire avec respect et professionnalisme.

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Logiciels Mindomo Tutoriel

Comment créer une présentation à partir d’une mindmap Mindomo

Un dessin vaut mieux qu’un long discours.  Une mindmap, avec le texte et l’image vaut mieux qu’un dessin.  Mais comment transformer une mindmap Mindomo en présentation ?  Suivez le guide !

Les mindmaps sont des outils très efficaces pour communiquer, contrairement à ce que croient certaines personnes qui en parlent généralement sans y connaître grand chose.  J’ai présenté des dizaines de situations en public avec une mindmap et je ne l’ai jamais regretté.

Une façon unique d’illustrer les idées et la structure qui les lie

La grande force des mindmaps est non seulement de visualiser nos idées, mais surtout de montrer les liens qui existent entre elles, la structure selon laquelle elles s’organisent.

J’ai pris l’exemple d’une carte mentale que j’ai réalisée il y a quelques semaines pour présenter la nouvelle interface de classe virtuelle School de Mindomo.

Une interface très complète

On comprend parfaitement – si on connaît les codes du mindmapping – que le thème de la carte est cette interface School, qu’elle permet le partage automatique de mindmaps, que l’accès se fait par le logiciel Mindomo, etc.

Les illustrations concourent à une meilleure compréhension, à l’identification quasi-immédiate des différents éléments tandis que les branches organisent la disposition spatiale de l’ensemble et visualisent la hiérarchie des concepts et la façon dont ils sont liés.

Le module présentation : un support visuel complet

Lors d’une présentation, on peut utiliser cette carte de façon statique : je désigne les éléments de la carte un à un au fil de mon discours.  Ou je peux tirer avantage des éléments dynamiques de la carte et « déplier » les branches les unes après les autres.  C’est déjà plus attrayant pour mon audience.

Mais le module de présentation de Mindomo permet d’aller beaucoup plus loin : en quelques clics, il transforme ma carte en une présentation dynamique, avec zooms et translations fluides, à l’instar de Prezi.

Transformer une mindmap en présentation prend au plus quelques minutes.  L’insertion des diapositives se fait de manière très intuitive.  Et peut être modifiée à tout moment.

En outre, une carte Mindomo rendue publique devient automatiquement une présentation interactive en ligne : les internautes peuvent actionner votre présentation à l’aide des flèches gauches et droites.  Vous pouvez également intégrer votre carte dans une page de votre site web ou de votre blog.

Bref, un outil de présentation moins complet que Prezi, mais qui vous permettra de créer des présentations en quelques clics à partir de vos mindmaps existantes.  Et que vous pouvez utiliser partout.

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Logiciels XMind

Test logiciel de mindmapping : XMind 6 beta Pro et gratuit

La version beta de XMind 6 est disponible avec quelques nouveautés intéressantes : je l’ai testée.  De nouveau, pas de révolution majeure, mais des améliorations incontestables pour ce dernier avatar du célèbre logiciel de mindmapping.

Il n’y aura pas de XMind 2014 !  Peut-être parce que la nouvelle version ne sera pas prête avant début 2015…

L’éditeur du populaire logiciel de mindmapping a décidé de baptiser son dernier né « XMind 6 ».  En écho du petit dernier d’iPhone ?

XMind 6 est le nom commercial.  L’éditeur annonce lui-même sur son blog qu’au niveau technique, il y a peu de changements.  A tel point que pour les développeurs, cette version s’appelle XMind 3.5.0.

Mais qu’y a-t-il donc d’intéressant sous le capot de ce nouveau logiciel de mindmapping ?

J’ai résumé ces nouveautés dans cette mindmap, téléchargeable sur ma page Biggerplate, comme souvent.

Essai de XMind 6

Des couleurs fruitées, acidulées : on dirait une mindmap de Mindmaple !

1. De nouveaux thèmes très tendance « flat design »

Au démarrage, à part le rectangle blanc « XMind 6 » qui remplace le rectangle rouge « XMind 2013 » au lancement du logiciel, pas de grands changements apparents.

Sauf, quelques nouveaux thèmes, très tendance, très « flat design ».  Des couleurs pastel et un graphisme dépouillé bien dans l’air du temps.

Nouveaux thèmes XMind 6

 2. Une interface plus ergonomique

A première vue, les changements de l’interface n’ont rien de révolutionnaires.  Mais, ces modifications d’apparence mineure renforcent vraiment l’ergonomie de ce nouvel XMind.  La barre du haut accueille désormais des icônes pour :

  • l’insertion des marqueurs (plus besoin de chercher dans « Voir » ou dans « Insérer »
  • l’insertion des notes audio (Pro)
  • la vue en diagramme de Gantt (Pro)
  • l’insertion d’infos de tâches (Pro)
  • l’historique (Pro)
  • la recherche (Pro)
  • le partage dans le cloud (XMind.net)
  • les exports
  • les préférences

Ce dernier menu est particulièrement bienvenu : avant, il était uniquement accessible via le menu « Editer » alors qu’il comprend des éléments d’importance cruciale…

3. Un nouveau mode de brainstorming (Pro)

Le mode brainstorming a été entièrement revu : désormais, les idées sont d’abord triées dans une boîte avant d’être glissées dans la mindmap elle-même.

La module brainstorming est désormais divisé en deux parties :

a) L’usine à idées ou « Idea Factory »

Idée brillante : le mode « nuit » qui permet d’occulter la carte et de se concentrer sur la récolte d’idées :

Idea Factory du mode brainstorming

 b) Déplacer les idées vers la mindmap

Dans une seconde phase, on peut déplacer les idées de la boîte à idées vers la mindmap, d’un simple glisser-déposer.

Mindmap résultant du brainstorming

Petit inconvénient : pas possible de modifier l’affichage de la carte pendant l’opération et donc on dispose de peut de place pour vraiment glisser les idées sur la carte.

Mais ça fonctionne !

 4. Sauvegarde de la mindmap dans Evernote

 Voilà une innovation intéressante : l’exportation de votre mindmap vers l’application Evernote, qui connaît, elle aussi, des modifications importantes ces derniers jours.

Pour cela, il ne faut pas utiliser le menu « Exports » car il ne s’agit pas d’une réelle exportation, mais bien d’une sauvegarde dans la célèbre application de prise de notes.

Allez dans « Fichiers », « sauvegarder dans Evernote » et une fenêtre de dialogue s’ouvre pour vous permettre de connecter XMind 6 et Evernote.

Fenêtre de connexion XMind 6 – Evernote

La langue de la fenêtre dépend du pays où vous vous trouvez, grâce aux cookies : comme je rédige cet article aux Pays-Bas, la fenêtre s’affiche en néerlandais.  Quelle chance !

Après m’être « loggé » à mon compte Evernote, une autre fenêtre de dialogue s’affiche :

Fenêtre d’autorisation de connexion

En cliquant sur « Authorize », vous autorisez XMind 6 à utiliser certaines fonctionnalités d’Evernote.

Et ensuite ?  Ensuite, rien.  Jusqu’à ce que je visite ma boîte e-mail dans laquelle je trouve un message d’Evernote :

e-mail de confirmation

L’autorisation est concédée pour un an.

On ne plaisante pas avec la sécurité, chez Evernote, et c’est tant mieux !

Vous pouvez à présent sauvegarder votre mindmap XMind 6 dans Evernote en retournant à la commande « Sauvegarder dans Evernote » dans le menu « Fichiers ».

Une autre fenêtre de dialogue s’affiche :

Fenêtre de dialogue

Après quelques minutes d’angoisse feutrée, je reçois, au bas de l’écran de XMind 6, une notification d’Evernote qui me dit :

Confirmation de sauvegarde

 

Eh bien, ce n’est pas trop tôt !

Brûlant d’impatience, j’ouvre mon compte Evernote : toujours rien !

Je rafraîchis la page, de nouveau quelques minutes s’égrènent, pénibles.

Et enfin, la nouvelle note XMind 6 s’ouvre dans Evernote, alléluyah !

Carte sauvegardée dans Evernote

  • En position 1, je trouve le résumé du contenu de la note, comme dans toute note Evernote.
  • En position 2, le fichier au format XMind 6 sauvegardé en attachement dans la note.
  • En position 3, l’image de la carte mentale XMind au format PNG.

Si je déroule la note un peu plus bas, je trouve le texte structuré de la même manière que dans Writer d’OpenOffice :

Texte sauvegardé dans
Evernote

Tout y est !

Belle réussite pour cette intégration dans Evernote.

 5. La vue indexée de votre mindmap

Jusqu’ici, il n’était possible de voir la structure de votre mindmap XMind que dans l’ordre des branches : sujet central, premier sujet principal, premier sous-sujet, deuxième sous-sujet, etc.

C’était parfois un peu galère de retrouver un sous-ujet particulier, pour y placer un hyperlien, par exemple.

Dorénavant, il sera possible de réorganiser le contenu de cette structure de plusieurs façons :

  • dans l’ordre alphabétique (A-Z)
  • dans l’ordre anti-alphabétique (Z-A)
  • selon l’ordre des marqueurs (petites icônes)
  • selon l’ordre des étiquettes (filtres texte)
  • par date de début des tâches
  • par date de fin des tâches
  • par personne responsable des tâches

Les trois derniers ordres seront évidemment appréciés des personnes qui utilisent XMind pour la gestion de projet !

Voici la vue d’index de Z à A pour une mindmap XMind :

Vue indexée dans XMind 6

6. Un éditeur de style amélioré

L’éditeur de style était déjà une belle innovation de la version précédente.

Dans XMind 6 il est encore amélioré et présente des fonctions plus nombreuses de paramétrage du texte, des sujets, de la couleur, des relations, des limites, etc.

Nouvel éditeur de style

7. Exports vers OpenOffice 

Jusque-là, XMind vivait un étonnant paradoxe : logiciel freemium open-source il ne pouvait s’exporter que vers la suite logicielle la plus propriétaire au monde : Microsoft !

Cette contradiction appartient au passé puisque, désormais, Xmind exporte également ses mindmaps vers Open Office.

a) Export vers OpenOffice Spreadsheet

J’ai repris une carte créée avec la version précédente de XMind, le projet Waw, qui m’avait servi à illustrer un article sur l’export des tâches depuis XMind vers Excel.

Exemple de gestion de projet

J’ai donc cliqué sur la nouvelle icône « export » de la barre du haut de XMind 6.

J’ai obtenu l’affichage du menu Exports vers OpenOffice Spreadsheet :

Menu Export OpenOffice Spreadsheet

Après avoir cliqué sur  « Next », j’obtiens une fenêtre de dialogue pour sélectionner les options d’exportation :

Fenêtre de dialogue OpenOffice Spreadsheet

 En numéro 1, je sélectionne « Merged Cell » pour obtenir un alignement des cellules représentant les sous-sujets d’une branche en regard de la cellule principale.

Ensuite, je coche la boîte « Task info » en numéro 2 pour m’assurer que les informations de tâches seront bien exportées depuis XMind 6 vers OpenOffice Spreadsheet.

Je sélectionne ensuite, avec la commande « Browse » le nom du fichier et l’emplacement où je désire le sauvegarder.  Je clique sur Next.

Et voici ce que j’obtiens :

Export dans le tableur OpenOffice

Les résultats sont tout à fait comparables à ceux que j’avais obtenu avec mon export dans Excel.

Les cellules sont parfaitement alignées, les contenus sont intacts, les dates ont été préservées.

Du beau travail !

 b) Export vers Writer, le traitement de texte d’OpenOffice

J’ai testé aussi l’export vers le traitement de texte Writer, de la suite OpenOffice.

J’ai choisi d’inclure la vue générale de la mindmap ainsi que le contenu de l’accolade (summary) et de la relation qui en part.

Au terme de l’opération, XMind 6 m’a établi une table des matières automatiques sous le titre du document.

Table des matières

Qu’en-est-il du reste du document ?

Voici ce que je découvre en faisant défiler le document dans Writer d’Open Office :

1. Vue générale et début du texte

Vue de la carte mentale et du début du document

Tout est parfaitement en ordre : la carte mentale est centrée en haut du document et le texte est structuré selon la position des sujets et sous-sujets dans la carte.  Le résultat est tout-à-fait comparable à l’export vers Word.

Ici aussi, rien à redire.

Qu’en est-il de l’inclusion de l’accolade et de la relation ?

b) Inclusion de l’accolade et de la relation dans le document Writer

Le lien de la relation est bien présent : c’est un hyperlien cliquable qui devrait me renvoyer vers le contenu « Plus ergonomique ».

Lien cassé dans le document ODT

Le lien de la relation (flèche dans la carte, hyperlien dans le document Writer) se trouve bien à sa place dans le document final.  Mais il est cassé et ne renvoie vers rien.

A l’examen du reste du document, je comprends pourquoi : le contenu de l’accolade (plus ergonomique) n’a pas été exporté, contrairement à la relation et donc, celle-ci ne peut renvoyer vers le texte qu’elle désigne.

c) Export vers le module présentation Impress d’OpenOffice

J’ai toujours trouvé dommage d’exporter une mindmap, structure non-linéaire par définition, vers une application de présentation de type séquentiel.

Mais je sais qu’on n’a pas toujours le choix.  Et donc, j’ai également testé cette fonction.

J’ai demandé une vue de la carte complète dans la présentation.  La voici :

Diapositive avec vue de la mindmap

Et le reste des diapositives dans Impress ?

Des listes à puces :

Listes à puces d’Impress

Bon, ce n’est pas encore ça qui me fera oublier Prezi ou le module de présentation de Mindomo !

8. Exports vers Microsoft Project

Dans les exports annoncés, figure l’exportation vers Microsoft Project.

J’ai donc tenté l’expérience avec la même carte Projet Waw que j’ai utilisée pour l’export vers le tableur d’OpenOffice.  A l’issue de mon export, j’ai voulu ouvrir le fichier avec le logiciel gratuit GanttProject, comme je l’avais fait lors du test d’export de Mindomo vers GanttProject.

Hélas, l’export n’a pas fonctionné.  Il subsiste probablement un bug au niveau du java (c’est ce que je crois comprendre à la lecture de ce qui suit : développeurs, à vos claviers !) :

Problème lors de l’export vers Microsoft Project

9. Import et exports de ressources en paquets (bundles)

 L’import et export de ressources en paquets (bundles) existe déjà chez d’autres logiciels de mindmapping comme iMindMap, par exemple.

Cela vous permet d’échanger des éléments de votre compte XMind vers un autre.

J’ai testé les fonctions Thèmes, Templates (modèles) et Markers.

Cette fonction est elle aussi réservée aux professionnels et se trouve dans le menu Tools (outils).

Export en paquets

Ensuite, une nouvelle fenêtre de dialogue s’ouvre qui vous propose d’exporter :

  • des thèmes (environnement graphique)
  • des templates (modèles de cartes mentales réutilisables)
  • des cliparts (images)
  • des marqueurs (icônes)

Je commence par exporter un thème, Paul, que j’ai créé sur un de mes ordinateurs :

Exportation d’un thème

Ensuite, je choisis d’exporter aussi un modèle de cartes mentales que j’utilise souvent, celui de la carte cockpit :

Exportation d’un modèle

Je choisis de ne pas exporter de cliparts, par contre, il y a une série de marqueurs qui risquent de m’être utiles et donc, je vais les exporter aussi :

Exportation de marqueurs

Ensuite, le logiciel me demande où je désire sauvegarder ces ressources et je lui indique un emplacement sur mon disque dur ou sur mon réseau.

A quoi ça sert ?

A partager certaines caractéristiques uniques de votre compte XMind avec vos collaborateurs ou avec vous-même.

Par exemple, je donne des formations XMind dans un organisme de formation de formateurs.  Mais je dois utiliser  de préférence leur matériel plutôt que le mien.  Je ne peux donc pas utiliser les thèmes et les templates qui sont sur mon ordinateur personnel.  En exportant ces données sur leur réseau local, avant de donner ma formation, je peux importer ces données, exportées depuis mon ordinateur personnel, sur le leur.  Et donc, j’ai à ma disposition toutes les caractéristiques personnalisées de mon propre compte XMind.

10. Conclusion

Ma conclusion est que cette nouvelle version de XMind ne constitue toujours pas la révolution attendue par certains, dont moi : toujours pas de collaboration en ligne en temps réel ni de fonctionnement sur les tablettes ou smartphones.

Par contre, il est indéniable que la plupart des fonctionnalités présentées ici sont très intéressantes : les exportations vers OpenOffice, vers Microsoft Project (quand elle sera pleinement fonctionnelle), la sauvegard sur Evernote, le nouveau mode de brainstorming, tout cela va dans le bon sens : celui de l’ouverture et de l’interopérabilité entre les logiciels de mindmapping et les autres.

On doit constater aussi que la plupart de ces améliorations visent surtout la version Pro du logiciel de mindmapping.  Après avoir généreusement offert des milliers de licence aux étudiants et enseignants, pour gagner des parts de marché, XMind réserve l’essentiel de ses innovations à la version payante.  Une stratégie pour augmenter les ventes dans un futur plus ou moins proche ?  Une stratégie intelligente, dans ce cas…

La version 6 de XMind est une version beta, qui présente encore quelques bugs.  Lors de mes tests, le logiciel s’est bloqué une seule fois et j’ai pu récupérer la carte sans dommage.  Pas mal pour une version beta.  Par contre, l’export vers MS Project n’a pas fonctionné.

Vous pouvez vous aussi tester gratuitement cette version XMind 6 mais en étant conscient(e) des risques que vous prenez : il s’agit d’une version de test qui ne peut vous garantir pleine satisfaction ni vous offrir une sécurité maximale.  Moi-même, je suis blogueur et non pas représentant XMind (comme certains lecteurs le croient parfois) et donc je décline toute responsabilité si cette version endommage votre ordinateur ou vos logiciels…

Ces réserves prises, bon amusement si vous essayez vous aussi 😉

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Logiciels Prezi Tutoriel

Prezi : tous les raccourcis-clavier en français !

Prezi est LE logiciel de présentation rival de PowerPoint.  Mais savez-vous qu’il fonctionne aussi avec des raccourcis-claviers ?  Et que ceux-ci vous permettent d’effectuer des choses parfois surprenantes ?

Nous sommes chaque jour plus nombreux à utiliser Prezi.  Le logiciel de présentation rival de PowerPoint a récemment dépassé le pic de 40 millions d’utilisateurs.

Des raccourcis-clavier pour tout faire dans Prezi

Mais beaucoup moins nombreuses sont les personnes qui connaissent toutes les fonctionnalités de Prezi et peuvent utiliser tous les raccourcis-claviers.  Il faut dire qu’ils sont très nombreux et permettent une foule de choses impressionnantes.

Par exemple, vous pouvez créer des objets en miroir : sélectionnez l’objet à dupliquer, par exemple, un ensemble de formes rondes imbriquées les unes dans les autres, tapez ensuite CTRL+SHIFT+D et vous obtenez ceci :

Formes en miroir dans Prezi

Les raccourcis-clavier sont tous repris sur la page Aide du site Prezi, malheureusement, tout en anglais…

Je les ai donc traduits et intégrés dans le manuel Prezi en français que je remets aux participants de mes formations.

Et je me suis dit que je pourrais en faire profiter tout le monde en les publiant ici.  Voici donc la liste complète, en français, des raccourcis-clavier Prezi.

Raccourcis d’édition

Ce sont des raccourci-claviers qui vous permettent de gagner du temps lorsque vous éditez votre Prezi, c’est-à-dire, lorsque vous y intégrez des objets, que vous précisez le chemin de présentation, etc.

  • F – Dessiner un cadre ; tapez deux fois pour changer de type de cadre (crochets, cercle, rectangle ou invisible)
  • L – Télécharger un fichier sur votre toile (image, pdf, vidéo, swf)
  • S – Dessiner une forme ; tapez deux fois pour changer le type de forme (flèche, ligne, rectangle, cercle, triangle)
  • P – Activez l’éditeur de chemin
  • 1 – Zoomer
  • 2 – Dézoomer
  • 3 – Tourner dans le sens des aiguilles d’une montre
  • 4 – Tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre
  • Delete, Backspace – Effacer les objets sélectionnés
  • Gauche, Droite, Haut, Bas – Déplacer la sélection d’un pixel
  • SHIFT + Gauche, Droite, Haut, Bas – Déplacer la sélection de 10 pixels
  • CTRL + S – Sauvegarder votre prezi
  • CTRL + Z – Annuler la dernière action
  • CTRL + Y – Refaire la dernière action
  • CTRL + D – Dupliquer l’objet sélectionné
  • CTRL + C – Copier l’objet sélectionné
  • CTRL + V – Coller les objets sélectionnés
  • CTRL + SHIFT + M – Change le ratio de l’écran et passe de : 4:3, 16:9, à « sans précision ».
  • CTRL + SHIFT + C – Ouvre l’éditeur CSS Prezi (à manipuler avec précaution…)
  • CTRL + SHIFT + D – Duplique votre contenu et crée une image-miroir (ne fonctionne que pour les images et les flèches, par pour le texte)
  • Esc(Escape key) – Termine l’action en cours ou ferme la fenêtre de dialogue active
  • Space – Active le mode « Présentation »

Raccourcis de présentation

Ce sont des raccourcis-claviers qui vous permettent de déplacer des objets, de zoomer, d’occulter l’écran pendant votre présentation Prezi.

  • Gauche, Droite – Se déplace à gauche ou à droite du chemin de la présentation
  • Haut, Bas – Zoome ou dézoome
  • B – Occulte l’écran ; il suffit de taper n’importe quelle touche pour revenir là où on était dans la présentation
  • Espace – Avance selon le chemin prédéfini (seulement en mode Présentation plein écran)
  • PageUp, PageDown – Se déplace en avant ou en arrière pendant la présentation (pas en mode plein écran)
  • Escape – Fin de la présentation

J’espère que cette liste de commande vous sera utile.  Bon travail

Envie d’essayer gratuitement Prezi ? 😉

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