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Curation

Collections : le réseau social Google+ propose de la curation

La curation est le nouvel eldorado des marketeurs.  Le réseau social de Google n’est pas en reste et propose sa propre solution de curation  : Collections.

Collection : la solution de curation de Google+

La curation, nouvel eldorado des marketeurs !

Depuis quelques mois, la curation est devenue la Nouvelle Frontière des marketeurs, un eldorado sensé faciliter le « lean content » , le contenu « maigre ».  Entendez : contenu pas trop cher ou trop difficile à produire mais qui intéressera une majorité de visiteurs de votre site ou blog – un investissement minimum pour un maximum d’impact.  Ou un ROI – Return On Investment – maximalisé.

Il faut dire que nous sommes entrés dans l’économie de l’attention.  Comme le disait James Gleick « quand l’information est gratuite, l’attention devient hors de prix ».  Créer du contenu original, de qualité devient de plus en plus difficile et cher en ressources : temps, talents, argent.

La curation, ou l’art de traiter et de distribuer des contenus pertinents pour un public précis, prend ainsi de l’importance.  Je ne reviens pas dans ce billet sur les étapes de la curation ou sa stratégie, sujets que j’ai traités abondamment dans mon article Curation, et si on parlait un peu stratégie ?

Collections Google+ : une curation intégrée au réseau social

 Ce phénomène n’a évidemment pas échappé aux créateurs de réseaux sociaux.  Linkedin a lancé il y a peu son propre outil de curation, Elevate, qui permet aux membres du personnel d’une entreprise de partager et de commenter des contenus pertinents.  Récemment, Twitter a créé Curator, un outil dédié aux professionnels des médias et accessible sur demande.

Et aujourd’hui, Google Plus crée son propre outil de curation : Collections !

Menu Collections

Et vous n’avez pas besoin de créer un nouveau compte ou de vous connecter à l’outil : comme de nombreuses applications Google+, celle-ci est intégrée au menu du réseau social (voir la commande encadrée de rouge).

Elle est également reconnaissable à son logo en forme d’un lozange composé de tuiles bleues.

Pour lancer l’application, cliquez simplement sur la commande « Collections ».

Une nouvelle fenêtre s’ouvre alors dans votre navigateur.

Elle porte l’image d’en-tête que vous pouvez voir en haut de l’article.

Organisez votre curation avec Collections

Au haut de la page, figurent deux menus principaux : Vos collections et Sélection.

Vos collections vous permet de créer vos propres collections.  Sélection est, comme son nom l’indique, une sélection effectuée par Google + de collections susceptibles de vous intéresser.

1. Création de votre première Collection Google plus

Sous l’en-tête de la page Vos Collections, figure un bouton « Créer » : cliquez sur ce bouton pour créer votre première collection.  Une fenêtre de dialogue s’affiche :

Fenêtre de dialogue Créer

Donnez d’abord un nom à votre collection.  Choisissez un nom significatif, pas trop long à retenir, qui synthétise bien le contenu de votre collection.   Vous faciliterez ainsi le travail des Internautes.

Vous pouvez choisir, comme pour toute publication dans Google +, les cercles (les segments de votre public) auxquels vous souhaitez rendre vos contenus visibles.  Vous pouvez donc les rendre visibles pour tout le monde (public), uniquement pour vos cercles ou au contraire, en restreindre l’accès aux membres d’une communauté ou d’un groupe lié à une entreprise, une classe, etc.   Une façon de créer une curation collective pour une classe ou le service d’une grande entreprise, par exemple.

2. Personnalisation de votre nouvelle collection

Lorsque la collection est créée, vous pouvez la personnaliser : ajouter une photo proposée par Google Plus ou l’une des vôtes, ainsi que la couleur dominante de votre thème.

Menu Personnaliser la collection

Votre collection est prête !

3. Publiez votre premier post dans Collections de Google Plus

Votre collection est désormais prête.  Votre navigateur affiche maintenant votre en-tête avec l’éditeur Google plus : vous pouvez déjà publier votre premier post !

Publication de votre premier post

Comme toujours dans Google+, vous pouvez, en quelques clics, ajouter du texte, des photos, des liens, une vidéo, une page événement ou un sondage.

Une façon facile de publier du contenu sur un réseau social très proche du moteur de recherche Google…

Voilà, j’ai publié mon premier post dans ma collection « Réseaux sociaux » :

Premier post publié

Remarquez en haut à gauche du post, un lien en bleu qui porte le nom de ma collection : ce lien apparaît sous cette forme uniquement pour mes collections. Pour les autres, Google+ utilise un autre affichage.  Par exemple : le nom de l’auteur et la mention « Jean Dupond a publié cet élément et 12 autres dans » et le nom de sa collection.  Il suffit de cliquer sur ce lien pour s’abonner à la collection en question.  A droite de votre post, figure le logo de l’application de curation de Google plus, Collections.

4. Faites connaître votre Collection sur Google+

Avec le bouton « Partagez », la petite flèche courbe en bas à droite de la page d’accueil de votre collection, vous pouvez en faire la publicité sur Google Plus.

Je l’ai fait pour une collection que j’ai créée spécifiquement pour le Colloque Apprendre tout au long de la vie avec le Mind Mapping que je co-organise avec Fabienne De Broeck d’Optimind :

Publicité de votre collection

N’oubliez pas d’utiliser les hashtags pour que les internautes intéressés par vos thématiques puissent vous trouver.  Sélectionnez ici aussi le degré de visibilité que vous souhaitez pour votre promotion : public, mes cercles, mes cercles étendus, etc.

5. Avec Sélection, abonnez-vous aux contenus qui vous intéressent

Une bonne curation commence par organiser un bon système de veille.  En plus des outils habituels – mention, Google Alerte, Twitter et autres – vous pouvez aussi vous abonner aux Collections des autres internautes.

Collections des membres de vos cercles

De cette façon, non seulement vous nourrissez votre propre veille, mais vous attirez l’attention des autres membres de Collections de Google plus : une façon de construire votre propre réseau de curation !

Conclusion

 Google Plus a parfaitement compris l’intérêt de la curation pour les marques et les entreprises.  Publier du contenu original est de plus en plus coûteux, non seulement en argent, mais en temps, en talents, en ressources matérielles.

Proposer du contenu de qualité, produit par d’autres, mais qui rend service à votre communauté – clients, prospects, collègues, fournisseurs, autres personnes intéressées mais pas clientes – renforce votre présence et votre crédibilité sur le réseau social de Google et donc sur le Net.

Le fait de ne pas devoir s’abonner à un outil tiers, de cliquer simplement sur une commande dans le menu intégrer de Google + est très séduisant pour les utilisateurs de ce réseau.

Une concurrence de plus pour les outils de curation comme Scoop it, par exemple.   Et un signe de plus de la volonté des réseaux sociaux d’occuper le plus de terrain possible sur Internet, au détriment d’autres acteurs.  Google+, tout comme Facebook, affiche clairement l’ambition de devenir un portail incontournable pour les Internautes.  Sa proximité avec le moteur de recherche le plus populaire en Europe a de quoi séduire les webmasters et les agences de marketing.

Bref, une application avec laquelle il faudra compter, n’en déplaise à ceux qui s’obstinent à annoncer la mort de Google Plus depuis le jour de sa création…

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Présentations

Quel est l’impact du storytelling sur le cerveau de vos auditeurs ?

Pourquoi le storytelling est-il tellement efficace pour emporter l’adhésion de votre public ?  Parce qu’il a un impact positif et puissant sur le cerveau de vos auditeurs.  Un impact comparable à nulle autre technique…

Tout le monde parle du storytelling et les marketeurs le recommandent à peu près pour tout.  D’où vient cette fascination pour cette technique narrative ?  Est-elle uniquement un effet de mode ?

J’ai déjà écrit un article sur l’utilisation de cette technique en présentation, mais d’où vient son étonnante efficacité ?

Il n’y a pas de peuple sans récit

Roland Barthes

Dans son « Introduction à l’analyse structurale des récits », Roland Barthes rappelait :

 « (…) sous ces formes infinies, le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l’histoire même de l’humanité ; il n’y a pas, il n’y a jamais eu nulle part aucun peuple sans récit. » (Communications, 1966, Vol. 8, pp. 1-27).

Le récit, l’histoire, est donc un phénomène universel.  Cela répond déjà à notre dernière question : ce n’est pas un effet de mode, mais une tendance profonde de l’humanité tout entière…

Mais d’où vient cette fascination pour le récit, cette appétence pour les histoires ?

Il semble bien que la réponse se trouve dans la façon même dont nos cerveaux fonctionnent.  Non seulement les histoires nous plaisent, nous fascinent, nous aident à mieux retenir…  Mais elles modifient même le cerveau de celui qui les écoute.  Pour le meilleur et pour le pire.

Les histoires mobilisent tout le cerveau de vos auditeurs

Les histoires entrent en résonnance avec le cerveau de nos auditeurs et le mobilisent tout entier.

Lorsque, lors d’une présentation avec Prezi ou Powerpoint, vous faites défiler des listes à puces ou des suites de mots et de chiffres, vous activez dans le cerveau de vos auditeurs/spectateurs les zones du cerveau qui correspondent aux zones du langage (aires de Broca et de Wernicke) ou du calcul.  Point.

Vos auditeurs/spectateurs ont sans doute compris ce que vous leur avez dit (dans le meilleur des cas).  L’ont-ils mémorisé ?  J’en doute.

a) Les aires des émotions et de la perception sensorielle s’activent

Lorsque vous racontez une histoire à vos auditeurs-spectateurs, c’est l’ensemble de leur cerveau qui se mobilise.  Non seulement les aires du langage ou des mathématiques, mais aussi les centres de l’émotion et de la mémoire (système limbique) ; mais aussi les zones associées aux perceptions sensorielles, motrices, etc.

PET Scan du cerveau

Autrement dit, lorsque vous racontez une histoire, le cerveau de votre auditoire active les zones correspondantes comme s’il vivait lui-même les événements relatés.  Parlez du parfum des citronniers de Murcie et les zones correspondant aux perceptions olfactives s’activent non seulement chez vous, mais aussi chez vos auditeurs.  Lorsque le héros de votre histoire, court, se bat, embrasse Lady Marianne, le cerveau de votre public se transforme en Robin des Bois…

Une recherche espagnole montre que la lecture d’un roman ou d’un poème engendre le même effet.  Ainsi, quand Marcel Proust nous dit :

« Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d’un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine ».

Ces mots activent les zones du cerveau qui correspondent au mouvement du bras et de la main pour porter la cuillèrée de thé avec la madeleine aux lèvres.  Lorsque l’auteur décrit le goût de la madeleine, ce sont les zones correspondant au goût qui s’activent dans le cerveau.

b) Les métaphores activent différentes zones du cerveau

Les métaphores agissent également comme de puissants leviers : une expression comme « une peau douce comme de la soie » éveille les aires du cerveau relatives aux sensations tactiles.  Une phrase comme « il serra le pommeau de son épée d’une main de fer » active les zones responsables de nos mouvements de saisie.

Par contre, les métaphores usées telles que « fraîche comme une rose » sont perçues par notre cortex frontal comme de simples mots dénués de toute émotion : elles n’excitent donc plus que les aires du langage et rien d’autre.

Lorsque vous présentez en public ou quand vous écrivez un texte sensé emporter l’adhésion de votre public, pensez-y : usez de métaphores originales et de mots concrets, que le cerveau de vos lecteurs ou auditeurs puissent les vivre comme autant d’objets ou de sensations réels.

Lorsque vous utilisez un support visuel, utilisez le « storytelling visuel » : des images et des symboles forts, qui déclenchent une réponse émotionnelle forte chez votre public.

c) Des cerveaux qui se synchronisent selon les péripéties de votre histoire

Enfin, des études montrent que les cerveaux de l’orateur et de l’éditeurs se « synchronisent » au rythme et selon les événements de votre histoire.

Si votre histoire est suffisamment forte, si les mots et les images choisis suscitent l’émotion, le cerveau de l’auditeur et de l’orateurs se synchronisent.

Synchronisation des cerveaux

Leur cortex cérébral fonctionne alors en miroir et les deux cerveaux activent les mêmes aires au même moment.  C’est ce qui explique l’adhésion puissante que suscite le storytelling : la synchronisation des cerveaux implique un engagement fort de la part de tous les participants, une sorte de communion cérébrale autour de votre présentation.

Utilisez le storytelling avec Prezi pour des présentations efficaces !

Utilisez ces techniques de narration et de storytelling visuels pour créer des présentations efficaces !

Alliez la force de mots à la puissance émotionnelle des images : oubliez les listes à puces, les litanies de chiffres et les graphiques incompréhensibles.  Utilisez des mots concrets et des images-chocs pour susciter une mobilisation forte chez votre auditoire.

Convaincu(e) ?

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Communication

Curation : et si on parlait un peu stratégie ?

Trop de curateurs amateurs se jettent sur Scoop it ou Paper.li.  Et ils oublient le ba-ba de la curation : d’abord déterminer votre stratégie !

La curation est très en vogue en ce moment.  Tout le monde en fait ou presque.

Mais la curation, qu’est-ce que c’est ?

La curation, un métier vieux comme les musées !

A force de parler « curation » en association avec Internet, on en oublie qu’il s’agit en fait d’un vieux mot latin qui signifie « celui qui prend soin de« .

La curation, c’est le métier d’un « curateur » : en Belgique, on l’utilise souvent pour désigner une personne qui prend soin des actifs et passifs d’une société en faillite.  Mais aussi pour qualifier une personne qui, dans les musées ou les institutions culturelles, organise les expositions.

Dans ce cas, le curateur, c’est la personne qui :

  1. détermine le thème d’une exposition,
  2. cible les oeuvres qui méritent d’être vues
  3. les contextualise en les reliant entre elle mais aussi à leur auteur, à leur époque, etc.
  4. les partage avec le public en les mettant en scène

La curation sur Internet : c’est la même chose !

Trop d’articles sur la curation ne parlent que des outils, des plateformes : de l’aspect purement technique.

Or, l’essentiel dans la curation comme dans toute veille, se trouve ailleurs.  L’essentiel, c’est votre stratégie.  Trop de curateurs l’oublient.  Et donc, ils attirent peu d’abonnés.  Car ils ne remplissent pas leur fonction qui est de :

  1. déterminer le thème de leur veille
  2. cibler les informations qui valent la peine d’être lues ou vues
  3. les contextualiser en ajoutant leur point de vue et/ou en ajoutant des liens vers d’autres ressources
  4. les partager avec leur public, leur communauté, en les mettant en forme

Et donc, la curation, ce n’est pas glâner des trucs sur le Net au petit bonheur la chance et les rassembler dans l’espoir que des foules vont se déplacer pour visiter votre cabinet de curiosités.

La curation : l’arme mortelle de l’infobésité

La curation répond à un besoin crucial : la lutte contre l’infobésité.

Nous sommes tous submergés par un flux ininterrompu d’informations qui croît de jour en jour.  Vous croyez que j’exagère ?  Examinons un peu les chiffres.

Regardez  les premières minutes de cette vidéo de Brad Frost sur Youtube.  Elle est en anglais, mais les graphiques sont suffisamment éloquents.

Texte :

En 2012, 15 millions de livres ont été publiés aux Etats-Unis, soit 10 % des livres jamais publiés.

Photos :

  • 10 % de toutes les photos qui ont été prises depuis la création de la photographie, il y a 200 ans ont été prises en 2012.
  • 300 millions de photos postées sur Facebook chaque jour.

 Vidéos :

  • Sur Youtube, 72 heures de vidéo sont téléchargées chaque minute.
  • Les internautes y regardent l’équivalent de 4 milliards d’heures de vidéo chaque mois.
  • Netflix utilise 32,7 % de la bande passante totale d’Internet…

Blogs, sites et médias sociaux :

  • 571 sites web sont créés chaque minute
  • 347 blogs WordPress sont créés chaque minute
  • 27.778 posts sont créés sur Tumblr chaque minute
  • 500 millions de tweets sont envoyés chaque jour
  • 2,5 milliards de contenus (images, texte, liens) sont partagés chaque jour sur Facebook

Tout ceci contribue à la production de 667.000.000.000.000.000.000 hexabytes de contenus !

Mais ce déluge ne menace qu’une portion de l’humanité : seuls 2,5 milliards d’humains ont accès à Internet sur 7 milliards.  Cela veut dire que la grosse majorité, 4,5 milliards, n’ont pas accès à cette information du tout…

Partage inégal de l’accès à Internet

Etablir une stratégie pour échapper à l’infobésité

Le rôle de la curation, c’est justement de vous aider à échapper à tout ce bruit et à trouver l’info que vous cherchez et pas dix milliards d’autres.

Et donc, avant de vous ruer sur les outils, prenez le temps de la réflexion.  Et peut-être un crayon ou une feuille.

Dans le cas d’une veille, la première étape, c’est le ciblage de l’information.  Mais nous parlons de curation.  C’est-à-dire de partage de votre veille.

Si nous partions plutôt de votre public ?

Parce qu’après tout, l’objectif premier de la curation, c’est d’aider les membres de votre communauté à s’y retrouver dans le déluge de l’infobésité et de trouver LA bonne info qui les intéresse…

Qui est votre public ?  A quoi s’intéresse-t-il ?  Quels sont les thèmes, les secteurs de l’information qui l’intéressent ?  Quel sont les éléments susceptible de l’aider dans son travail, dans ses études, dans sa vie quotidienne ?  Ou tout simplement, quelle passion partage-t-il avec vous ?

Utilisez une carte d’empathie pour identifier les besoins de votre public

Au besoin aidez-vous d’une carte d’empathie.  En voici un modèle que j’ai réalisé avec Mindomo et que vous pouvez également voir en ligne en cliquant sur ce lien.

 

Carte d’empathie

De cette manière, vous pouvez mieux ressentir ce que fait votre public, ce qu’il pense,  la manière dont il s’exprime, etc.

Vous avez plus de chance d’identifier les bons thèmes.

Ensuite, cibler votre veille.  Quelles sont les bonnes sources d’informations ?  Les sites fiables, les blogs qui ne racontent pas n’importe quoi, les forums ou les groupes Linkedins où les professionnels s’expriment ?

Enfin, choisissez un outil de curation.

Mais attention !

Gardez à l’esprit votre objectif initial : éviter le bruit pour vos abonnés !

Je vois trop de Scoop it du type « trucs glânés sur le Web« , « ma collection de trucs« , etc.

Si vous procédez de cette façon-là, vous reproduisez à votre échelle ce que le web fait déjà à l’échelle planétaire : vous entretenez le bruit, vous noyez les informations intéressantes dans un brouhaha qui assourdit vos visiteurs.

Premier conseil : ciblez un ou deux mots-clés par topic

Déterminez un thème, un ou deux mots-clés, pas plus par « topic » comme on les appelle sur Scoop it.  Et consacrez-y les 99 % de votre curation.  Laissez un petit pourcent pour la sérendipité.  Il n’est pas mauvais de surprendre quelquefois ses visiteurs par un écart, par un coup de coeur qui n’est pas directement lié à votre topic.  Mais n’abusez pas de cette surprise, et surtout, n’ajoutez pas un article sur la nouvelle voiture de sport dans un Scoop it qui parle d’écologie et de développement durable.  Si vous pensez que j’exagère, faites un tour sur Scoop it et vous verrez que les surprises de ce genre ne manquent pas.

Deuxième conseil : évitez absolument le clic automatique sur tout ce qui bouge !

Je vois aussi trop de curateurs sur Scoop it qui cliquent systématiquement sur tout ce qui concerne leur discipline.  Encore une fois, le rôle de la curation, c’est bien d’orienter l’information pertinente vers vos abonnés.  Pas tout et n’importe quoi !

J’ai refusé des tonnes de suggestions de la part d’autres scoopiteurs parce que, désolé les gars, leurs articles n’étaient pas à la hauteur : syntaxe aproximative, orthographe inexistante, sujet mal compris, article inachevé ou d’une superficialité qui ferait passer Nabilla pour la fille d’Einstein…  et j’en passe, c’est un jour de bonté aujourd’hui, vous avez remarqué ?

Ce qu’attendent de vous vos abonnés, c’est une information de qualité.  Et donc,

Troisième conseil : lisez avant de partager !

 Je vois aussi des scoopiteurs qui cliquent sur tout ce qui concerne leur discipline sans avoir lu le contenu de ce qu’ils ont diffusé.  C’est manifeste.

Je me suis dit que j’allais un jour faire l’expérience : je publierai un titre hyper-sérieux avec un texte débile, constitué d’insultes et de phrases collées au hasard.  Et bien, je suis certain qu’un nombre non-négligeable de « curateurs » relaieront joyeusement « l’information« .

Il n’est pas toujours nécessaire de lire tout l’article avant de le relayer, mais une lecture en diagonale des titres, intertitres et mots principaux des paragraphes s’impose.  Au pire, lisez au moins le chapô.  Mais lisez, bon dieu !

Quatrième conseil : contextualisez, commentez, ajoutez de la valeur

Vous avez trouvé l’info du siècle qui va passionner vos abonnés ?  C’est très bien.

Mais allez-vous leur transmettre cette information brute ?  Ce serait dommage.

Ajoutez donc votre grain de sel : donnez votre point de vue sur cet article, sur le contenu de cette vidéo, sur la pertinence de cette infographie.  Commentez-la.  Replacez-la dans son contexte.  Ajoutez-y des liens pertinents.

C’est cela votre valeur ajoutée en tant que curateur : la bonne information avec le regard d’un professionnel.  Sinon, un agrégateur de flux RSS fera tout aussi bien l’affaire…

Non seulement vos abonnés apprécieront votre point de vue, mais vous gagnerez en notoriété : vous serez considéré comme un expert, capable de repérer la bonne information pour le bon public ; capable de la commenter, de la relativiser, de la contextualiser.

Et croyez-moi, des curateurs de cette qualité-là, ça ne court pas les avenues de l’information !

Conclusion : la curation c’est difficile et ça prend du temps

Eh non, on n’a rien sans rien.  Si vous voulez des followers ou des abonnés sur Scoop it ou Paper.li, il faut faire des efforts.  Il faut cibler son public, cibler son info, lire, parcourir des sites web, des médias sociaux, bouffer des kilomètres de texte et des dédales d’images pour publier, in fine, une portion infime de tout cela.  La partie qui en vaut la peine, la perle de l’information dans le fumier d’Internet.

Il faut y consacrer du temps, de l’énergie, de la passion.  Mais vos abonnés vous en seront reconnaissants 😉

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Ateliers Communication formation Prezi

Prenez la parole avec Prezi – formation d’un jour à Paris

Comment bien faire passer votre message ?  Comment garder l’attention de votre public ?   Comment prendre la parole comme un professionnel avec un support visuel tel que Prezi ?

C’est à toutes ces questions que nous répondrons lors de l’atelier « Je prends la parole avec Prezi » que j’animerai à Paris le 26 novembre 2013.

Cette journée sera consacrée à la prise de parole en public avec un support visuel dynamique, en l’occurrence, la dernière version de Prezi.

Présentation Prezi

Un atelier basé sur VOTRE projet

Vous n’y apprendrez pas seulement à utiliser ce support : il s’agit d’un véritable atelier qui part de VOTRE projet.  Vous devez préparer une intervention ?  Vous devez présenter les grandes lignes de votre thèse ou de votre mémoire ?  Votre patron vous demande de synthétiser l’activité de votre équipe devant le personnel ?

Venez avec votre projet !

Nous travaillerons ensemble et à la fin de la journée, vous repartirez avec votre présentation, votre discours ou votre conférence.

Les principes que nous proposons pendant cet atelier s’adressent à toutes les communications orales.  Y compris à la vôtre !

Une formation progressive, mais rapide !

Après l’accueil et la présentation – Prezi – du programme du jour, nous entrerons dans le vif du sujet.

Nous découvrirons d’abord les principes de base de la communication illustrés dans le Prezi suivant (vidéo Youtube) :

Une formation basée sur vos besoins concrets

Cette formation est pratique et se base sur vos besoins concrets :

  • élaborer votre message
  • définir vos objectifs
  • identifier votre public

Ensuite, nous passerons aux recettes éprouvées des professionnels :

  • captivez votre public dès la première seconde
  • évitez l’effet Von Restorff et maintenez l’attention en alerte
  • les 5C, cinq attitudes positives pour gagner votre public
  • la règle de 3 : quand répéter votre message ?
  • et enfin, personnalisez votre message en racontant des histoires de Marcel

Nous verrons aussi quels pièges éviter pour ne pas braquer votre public contre vous !

Tout ceci est résumé dans la mindmap suivante (cliquez sur l’image pour l’agrandir ou télécharger cette mindmap sur la prise de parole avec Prezi, gratuitement, sur Biggerplate).

Les ingrédients de la parole en public

Le support visuel Prezi

Nous aborderons ensuite la partie plus technique avec Prezi :

  • la structure de votre présentation
  • comment répartir les objets sur la feuille
  • le tracé d’un objet à l’autre
  • les zooms, fadings et autres effets
  • présentation en ligne
  • etc.

Vous pourrez ensuite tester votre présentation en grandeur nature avec le formateur et les autres participants.  Si nous n’en avons plus le temps, nous organiserons une réunion en ligne dans les jours qui suivent la formation et vous aurez alors l’occasion de nous montrer votre travail !  Et de recevoir du feedback qui vous aidera à progresser…

Toutes les informations pratiques sont sur la page EventBrite Je prends la parole avec Prezi !

Bénéficiez de 25 € de réduction si vous vous inscrivez avant le 5 octobre !  Réductions spéciales pour les abonnés à notre newsletter !

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Communication Ecriture Entreprise Journalisme Projets

Comment intéresser les médias à mon projet ?

Vous êtes une association et vous avez un nouveau projet.  Vous êtes le patron d’une PME et vous développez un produit révolutionnaire.  Vous êtes un artiste et vous organisez l’expo du siècle.  Mais comment intéresser la presse à ce projet qui vous tient tellement à coeur ?  Comment être sûr que les journalistes vont se bousculer au portillon pour publier la nouvelle ?  Voici quelques conseils.

C’est un paradoxe étonnant qui dure depuis que la presse existe et qui n’est pas près de se régler : les médias ont besoin de contenu.  Les entreprises, les associations et les artistes ont besoin de promotion.  Et pourtant, il est extrêmement difficile, voire impossible d’obtenir un article sur votre projet.  Pourquoi ?  Quelles en sont les raisons ?  Comment surmonter ce handicap et être visible dans les médias ?  Comment intéresser la presse à votre projet ?

La première chose à savoir, c’est que les journalistes ne demandent pas mieux que d’obtenir de la matière pour leurs articles : les rédactions sont toujours à la recherche d’informations originales et intéressantes pour leur public.

La deuxième chose à savoir, c’est que les candidats à la publication – quel que soit le support – sont souvent maladroits dans leur approche.  Cela vient de plusieurs facteurs que nous allons passer en revue.  Ensuite, je vous donnerai quelques conseils pour faire partie des heureux élus qui figureront dans le journal ou participeront à une émission de radio ou de télé.

Une confusion entre journalisme et communication

La plupart des gens confondent allègrement journalisme et communication.  Je vous donne un exemple réel qui m’est arrivé cette semaine et qui m’a donné l’idée de cet article.  J’ai un site dédié à mon activité de journaliste indépendant.  Un site qui n’est pas du tout à jour.  Et qui pourtant reçoit encore des visites intéressées. 😉

La dernière en date est un message qu’une dame m’envoie via le formulaire de contact du site.  Le message est authentique, j’ai juste remplacé le nom du site par une adresse fictive pour des raisons de discrétion.  Mais merci à cette dame de m’avoir donné l’opportunité d’écrire ce billet. 😉

« Bonjour,

Je me permet de vous contacter car j’ai besoin d’aide pour faire connaitre mon site à un grand nombre d’internautes.

Mon site est : http://www.undoncechienperdu.com

Ce projet nous tient à cœur.

Pourriez vous le médiatiser?

Bien à vous en attente de vous lire. »

Aucun journaliste digne de ce nom ne répondra favorablement à une telle demande ! 

Ce n’est pas de la méchanceté : mais le rôle du journaliste est totalement différent de celui d’une agence de communication.

Les journalistes publient ce qui est susceptible d’intéresser leurs lecteurs. Et en tant que journalistes, ils se doivent de prendre une distance critique par rapport aux contenus qu’ils examinent.

Exactement le contraire d’une agence de communication qui a pour mission de convaincre le monde que votre projet/produit/service est le meilleur et qu’il faut l’acheter ou contribuer d’urgence !

Donc : ne demandez jamais à un journaliste de jouer le rôle d’une agence de communication gratuite !  Ca ne marche pas !

Mais alors, comment faire pour intéresser un journaliste à mon projet ?

Utilisez les outils et les canaux de communication adéquats !

Le communiqué de presse

J’en parle par expérience : les journalistes sont des gens pressés qui font ce qu’ils peuvent avec les exigences des rédactions en matière de délais et de contenus.   Les appâter avec une bonne nouvelle ne suffit pas : il faut leur mâcher un peu le travail !

Un des outils les plus appropriés pour ce faire est le communiqué de presse.  Décrivez le plus précisément possible votre projet.  Obéissez à la règle des cinq W que les journalistes utilisent dans leurs articles.  La mindmap ci-dessous illustre le principe de ces cinq questions.  Double-cliquez sur la carte pour l’agrandir.  Vous pouvez aussi la télécharger gratuitement au format XMind sur Biggerplate.

Les 5 W – questions du journaliste

Les 5 W : ou les questions qui font le tour de la question

Les journalistes utilisent la technique des 5 W pour structurer leurs articles et s’assurer qu’ils ont bien couvert toute la matière à traiter.

Faites de même : assurez-vous que vous leur donnez toutes les dimensions de votre projet en posant vous-même ces questions.

Commencez par la question « Quoi » (What?) :

What ? Quoi ?

Décrivez votre projet, produit ou service de la manière la plus précise possible.

  • De quoi s’agit-il ?
    •  Produit ?
    •  Service ?
    •  Oeuvre d’art ?
    •  Evénement ?
    •  Projet philanthropique ?

    Utilisez les cinq sens pour décrire votre projet : aidez le journaliste (et son public) à visualiser votre projet, à le sentir, à en ressentir les effets sur sa peau, à exprimer les émotions que votre oeuvre ou votre produit suscite chez les utilisateurs…

Who ? Qui ?

  •  Qui est
    •  Le producteur ?
    •  L’artiste
    •  L’initiateur du projet ?

En communication, c’est toujours important de savoir qui parle.  Est-ce une autorité en la matière ?  Un parfait inconnu ?  Ou quelqu’un qui a une légitimité vu sa longue expérience, ses publications sur le sujet, etc.

  • A qui s’adresse votre projet ?
    • Bénéficiaires
    • Public
    • Donateurs

    Tous les médias ne s’adressent pas au même public.  Choisissez donc le média qui vous intéresse en fonction du public.

Where ? Où ?

  • Où se déroule votre événement ?
  • Quel rayon d’action ?
  • Quelle aire géographique ?
  • En ligne ?
  • Virtuel ?

Précisez bien tout cela : le rayon d’action d’un média est très ciblé : régional, local ou national ?  Ne tentez pas d’intéresser un journal national à un événement qui touche exclusivement un village ou une province.  Vous perdrez votre temps.

When ? Quand ?

  • Démarrage
  • Etapes
  • Durée
  • Fin
  • de votre projet

C’est évidemment très important pour le journaliste : et pourtant, beaucoup de communiqués de presse ou d’annonces sur le web ne mentionnent pas la date d’un événement.  Sans parler de tous ceux qui oublient l’heure ou l’adresse du rendez-vous !  Un conseil en or massif : faites relire votre communiqué par quelqu’un qui ne connait pas du tout votre projet.  Idéalement par plusieurs personnes qui appartiennent à votre public-cible.  Si elles ne comprennent pas quelque chose, soyez certain(e) que le journaliste non plus ne comprendra pas.  Et votre communiqué a de fortes chances de terminer sa carrière à la poubelle !

Why ?  Pourquoi ?

  • Origine du projet
  • Buts
  • Objectifs
  • Motivations

Qu’est-ce qui a motivé votre projet ?  Quels objectifs précis voulez-vous atteindre ?  Comment comptez-vous les atteindre ?  Autant de choses importantes pour le journaliste.

La forme du communiqué de presse

Soyez précis et concis : les journalistes n’ont pas trop de temps à perdre !

Mais attention de ne pas tomber dans le travers inverse : il ne s’agit pas d’écrire un rapport d’hospitalisation.  Tâchez de séduire le journaliste, soyez sexy !  Il y a beaucoup de concurrence entre les informations et donc soyez attractifs !  Illustrez votre communiqué de photos, d’illustrations, de graphiques qui aideront à la compréhension.

Si vous connaissez un peu les techniques de storytelling, racontez une histoire pour faire adhérer vos futurs lecteurs à votre projet.

Donnez envie de lire votre communiqué !  Si le journaliste a envie de le lire, ses lecteurs aussi…

Utilisez un service de diffusion

Votre communiqué est prêt : il décrit de manière attractive votre projet, service, produit ou événement.  Il ne vous reste plus qu’à l’envoyer aux journalistes.

Vous pouvez bien entendu le faire parvenir à des journalistes que vous connaissez ou dont vous avez les coordonnées.  Mais il existe aussi des services de diffusion.  La plupart sont payants, mais il en existe aussi des gratuits comme Category Net, par exemple.   Ce service diffuse le communiqué à ses abonnés correspondant à la zone choisie.  Cela vous facilitera la tâche et vous donnera un surcroît de visibilité.

Essayez aussi de rencontrer les journalistes : rien de tel qu’un contact dans la vie réelle.  Pour cela, n’hésitez pas à organiser une conférence de presse.  Je reparlerai de l’organisation d’une conférence de presse dans un prochain billet.

La liberté de la presse

OK : j’ai fait tout ce que vous m’avez dit.  Quelle garantie ai-je que mon article sera publié ?

Aucune !  Absolument aucune !

Quoi ?  J’ai fait tout ça pour rien ?

Non.  Mais encore une fois, le journaliste n’est pas une agence de communication.  Et il y a de la concurrence sur le marché.  Si votre annonce tombe en même temps qu’un grand événement ou une catastrophe nationale, votre communiqué aura moins de chance d’être traduit en un article de première page…

Et puis, la rédaction conserve le droit de publier ou non ce que vous lui communiquez.  C’est la rédaction qui juge en professionnel de ce qui intéresse le lecteur ou non.

Et même si vous êtes publié(e), vous risquez de ne pas apprécier du tout le contenu de l’article !  Parce que le rôle du journaliste n’est pas d’être une simple caisse de résonnance de ce que vous dites.  Son rôle est d’informer.  Donc de prendre une distance critique par rapport à ce que vous affirmez.  Certaines personnes refusent de m’adresser la parole depuis que j’ai publié leur interview.  D’autres sont devenues des ami(e)s.  La plupart a simplement disparu du radar.  C’est la règle du jeu : si vous ne l’acceptez pas, n’essayez pas d’être publié(e), vous serez forcément déçu(e).

Mais si vous acceptez cette règle, vous tenterez d’établir des relations de confiance avec les journalistes.  Une relation gagnant-gagnant entre celui qui a besoin d’informations pour son média et celui qui a besoin de visibilité pour son projet.  Bonne chance !

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Mindmapping pour Formateurs : un scénario pédagogique avec XMind

Préparer une leçon ou une séquence de formation peut-être quelque chose de fastidieux.  Ou pas.  En utilisant le mindmapping, vous vous donnez les moyens de visualiser l’ensemble du cours.

Comment préparer un cours, une leçon ou une séquence de formation en ayant  l’assurance de ne rien oublier ?

En utilisant une mindmap, aussi appelée carte mentale ou heuristique.

Visualisez votre leçon d’un seul coup d’oeil avec la carte mentale

Voici un exemple de scénario pédagogique, réalisé avec le logiciel de mindmapping XMind.  J’ai utilisé la nouvelle version, XMind 2013 et l’ensemble de la carte a été conçu et réalisé avec la version gratuite.

Il s’agit d’un scénario très simple en deux séquences, sur le brainstorming avec XMind dans le cadre d’une formation à la gestion du temps avec GTD.  (Cliquez sur la carte pour l’agrandir ou téléchargez-la gratuitement depuis mon profil Biggerplate).  GTD (ou Getting Things Done est une méthode de productivité développée par David Allen).

Mindmap – Scénario pédagogique

Déroulé de la formation

1. Définition des objectifs du cours

Je commence par définir les objectifs de ma session de cours.  Je complète ma finalité par une note, indiquée par l’icone « post it » dans le sujet.

Cette note détaille des éléments qui par ailleurs alourdiraient inutilement ma carte.  Elle est rédigée sous forme de phrases et non de mots-clés, comme la carte.

 Lors d’une exportation de ma carte vers le format Word, cette note sera intégralement reproduite dans mon texte, au bon endroit : d’où un sérieux gain de temps.

2. Détermination des ressources et documents nécessaires à mon cours

Je définis ensuite le public auquel s’adresse le cours.  Les ressources dont j’ai besoin.  Je peux également intégrer dans ma carte des éléments extérieurs dont j’aurai besoin pendant la session ou la préparation.

Ici, j’ai intégré mon propre blog, Trouve ta voie (qui est l’ancien nom de Formation 3.0, le blog que vous êtes en train de consulter).

Mais j’aurais pu intégrer une feuille Excel, un document Word ou PDF, une vidéo, etc.  Je peux également compléter mon scénario pédagogique de notes audio.  C’est particulièrement intéressant si c’est un document à distribuer à une équipe ou à un collègue.

3. Division de mon cours en « séquences pédagogiques« 

Ensuite, je définis mes séquences pédagogiques : l’intitulé.  Par exemple, ici, ma séquence 1 est « Brainstorming« .  Il s’agit d’un brainstorming effectué avec le module d’XMind et qui porte sur les valeurs d’un projet.  C’est une notion essentielle dans la méthode GTD.

Les objectifs de cette séquence sont bien entendu d’être capable d’utiliser le module « Brainstorming » d’XMind, mais surtout d’avoir une vision collégiale, une représentation commune des valeurs du projet sur lequel on travaille.

4. Sélection de la méthode pédagogique utilisée

Je définis ensuite la méthode pédagogique utilisée : ici, il s’agit d’un travail en grand groupe avec intervention libre.  Chacun intervient comme il l’entend dans le brainstorming.  Le tout est minuté.

Mais cela peut-être aussi un cours ex cathedra, une présentation avec support visuel, une séquence de questions-réponses, etc.

5. Précision du type d’évaluation des prestations

Je précise enfin le type d’évaluation que je pratique dans le cadre de ce cours, et il s’agit d’une évaluation formative.  Mais il peut également s’agir d’une évaluation sommative ou d’un autre type selon les besoins.

Vous pouvez bien entendu adapter cette méthode et cette carte – téléchargeable gratuitement sur Biggerplate – selon vos besoins.  Vous pouvez y ajouter le timing de la session, d’autres rubriques, etc.

Cette méthode vous permet de voir d’un seul coup d’oeil, l’ensemble de votre session de cours et d’ouvrir directement les documents ou les sites web dont vous avez besoin.

Bon travail 😉

Vous êtes formateur ou enseignant ?  Vous avez envie de vous former à la pensée visuelle pour être plus performant, gagner du temps et intéressez vos élèves ou vos participants à votre cours ?  Participez à notre formation Mindmapping pour formateurs et enseignants à Bruxelles en juillet et août !

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Entreprise Recherche d'emploi Salon de l'emploi

Découvrez une entreprise près de chez vous !

Y a-t-il des entreprises près de chez moi ?  Quelles sont-elles ?  Quels sont leurs produits ou leurs services ?  Quels sont les débouchés de ces entreprises ?  Mon fils ou ma fille pourraient-ils y trouver un emploi ?

Vous recevrez une réponse à toutes ces questions et bien d’autres, ce dimanche 12 octobre.  Car c’est ce dimanche, de 10 à 17 heures, qu’aura lieu l’édition 2011 de la Journée Découverte des Entreprises (la JDE, en langage SMS).  C’est la 18e du genre, et le succès ne se dément pas, bien au contraire !

Cette année le thème de la journée est le développement durable.

Une journée qui vous permet d’entrer dans bon nombres d’entreprises de votre région, du petit commerce à la Belgian Branch d’une multinationale…

Les artisans vous dévoileront leurs nouveaux-produits, mais aussi vous feront des démonstrations de leur savoir-faire. Des concours vous proposent un voyage en République Dominicaine ou des abonnements presse gratuits…

Une action « Trouvez un emploi »

Mais cette année encore, la Journée Découverte des Entreprises propose une action « trouvez un emploi » qui permet aux entreprises qui recrutent de rencontrer des candidats dans une atmosphère conviviale.  Cette journée d’ouverture et de détente vous permettra de rencontrer ceux qui seront peut-être vos futurs collègues.

N’oubliez donc pas votre CV et une lettre de motivation !

Les écoles et les communes participent

La JDE permet aussi aux communes de participer, voire de coordonner l’évènement sur leur territoire.  Les services communaux sont donc ouverts et on peut voir les bureaux d’un autre oeil et se rendre compte du travail des agents communaux dans leur environnement.

Quant aux écoles, la JDE est l’occasion pour les instituteurs et professeurs de faire découvrir des métiers – nouveaux ou traditionnels – à leurs élèves et étudiants.

Une bonne façon de faire coïncider deux mondes qui se rencontrent trop rarement…

Infos pratiques

Toutes les informations pratiques ainsi que les coordonnées de contact sont disponibles sur le site des JDE.

Les JDE se déroulent dans les trois régions du pays, ce dimanche 2 octobre de 10 à 17 heures.  Un magazine 2011, présentant toutes les actions y compris les concours, est publié demain, mardi 28 septembre, gratuitement, avec les journaux du groupe SudPresse.

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12 bonnes raisons d’utiliser XMind en formation

Vous êtes formateur ?  Enseignant ?  Vous avez une charge de cours ?  Vous êtes responsable de formation au sein de votre entreprise ?

Et vous êtes à la recherche d’outils performants pour gagner du temps, être plus efficace, mieux communiquer…

Nous en sommes tous là !

XMind pour vous faciliter la vie !

Sauf que…  J’utilise XMind pour me faciliter la vie ! Et depuis :

  • je gagne du temps
  • je suis plus créatif
  • je suis plus organisé
  • j’ai des outils de communication, interpersonnelle ou pour m’adresser à un groupe
  • je conçois des formations plus adaptées à mes différents publics
  • je partage mes outils en ligne
  • j’évalue plus facilement les résultats de mes actions
  • Etc.

Une présentation Slideshare pour vous convaincre

Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps : jetez un coup d’oeil sur cette présentation et vous aussi vous serez convaincu !

Voici 12 bonnes raisons d’utiliser cet outil fabuleux qu’est XMind en formation :

(pour voir la présentation en grand format, cliquez sur Menu dansle coin inférieur gauche et ensuite sur View Fullscreen).

Convaincu ?  Téléchargez le logiciel gratuitement en cliquant ici !

Envie de modèles gratuits pour l’enseignement des langues : cliquez ici pour des mindmaps et concept maps sur l’apprentissage des langues : français, italien, anglais et néerlandais.

Cliquez ici pour d’autres modèles gratuits sur le vocabulaire néerlandais.

Bonne découverte ! 😉