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Chercher l’info sur le Net : ne croyez pas les images sur parole !

Les graphiques et images trouvés sur le Net ne vous disent pas toujours la vérité.  Petit exemple avec un graphique repéré sur Scoop it…

Le Net, ce sont des milliards d’images, de graphiques, de texte, de vidéo, etc.  Mais c’est aussi un nombre invraisemblable de plagiat, de duplication, de copie plus ou moins sauvage.    Parfois, c’est de la copie intégrale, parfois, c’est de la duplication partielle.

Méfiez-vous d’une image isolée, sortie de son contexte !

Et une information partielle peut parfois se révéler trompeuse.  Voici un exemple que j’ai trouvé sur Scoop it : un magnifique graphique qui parle d’un sujet qui me préoccupe pour l’instant.  Je planche sur une formation « pilotez votre marketing d’entreprise avec Hootsuite« .  Un des modules de cette formation traite des blogs d’entreprise.  Or, j’ai trouvé sur Scoop it un graphique qui dit exactement ce que je veux entendre :

Les blogs influencent plus les consommateurs que les réseaux sociaux

Magnifique !  C’est exactement le sujet de ce module et il énonce mot pour mot le message que je veux faire passer : que rêver de mieux ?

Graphique isolé sur Scoop it

Le curateur insiste :

« Qui l’eut cru ?  Les blogs influencent plus les consommateurs dans leurs achats que les réseaux sociaux !
 

Un vrai cadeau de fiançailles, je vous dis !

Oui mais voilà, en cliquant sur le lien, rien ne se passe : le graphique est une image isolée, sans aucun article associé…

Tineye, un incroyable outil de traçage des images

Travaillant dans les médias depuis quelques années, familier d’Internet et documentaliste de formation de base (eh oui, personne n’est parfait !) je me méfie comme de la peste des images sorties de leur contexte.  Des petites phrases aussi, d’ailleurs.

Mon sixième sens m’avertit de prendre mes précautions.  Et donc, je sors une de mes armes de curation massive : Tineye.

Tineye, avec son gentil robot, est une application extrêmement efficace qui vous permet de retracer l’historique des images trouvées sur le Net.  Je soumets donc mon image à Tineye en y entrant l’URL (adresse Internet de l’image) :

Tineye l’arme absolue

J’attends quelques secondes – il n’en faut pas plus à Tineye pour scanner ses gigantesques banques de données – et le résultat apparaît.  Ou plutôt les résultats, car il a scanné près de 8 millions 450 mille pages… pour obtenir 8 résultats :

Résultats dans Tineye

Un article qui nuance fortement le graphique de départ !

Le résultat le plus pertinent est un article du Social Media Examiner, une référence en matière de médias sociaux.

Je clique donc sur le lien et je lis l’article.

Et là, surprise !  L’article – ou ce paragraphe 5, en tout cas, nuance fortement le contenu du graphique de départ.

Le graphique et une portion de l’article

En fait, l’article traite de la différence de point de vue entre les marques et les créateurs de contenu (essentiellement, des blogueurs).  Pour les marques, ce sont les médias sociaux qui influencent le plus le choix des consommateurs.  Leur mesure du succès consiste à voir les réactions sur Twitter et le nombre de pages vues sur leur site.

Tandis que pour les créateurs de contenus, les blogueurs, ce sont les blogs qui sont les plus influents !  Car pour eux, les blogs apportent un « facteur de confiance » supplémentaire : un acheteur potentiel croira plus facilement le conseil d’un blogueur que la page web d’une marque…

Ce n’est pas vraiment ce que le graphique isolé laissait entendre sur la page de notre curateur…

Conclusion : recoupez vos sources et méfiez-vous des éléments hors contexte

En conclusion, lorsque vous menez une veille sur un thème, restez vigilant.

Utilisez les techniques des (bons) journalistes :

  • recoupez vos sources : ne vous contentez jamais d’une source unique, surtout si vous en ignorez la provenance.  Une bonne partie du web est constituée de bribes de contenus piqués ailleurs.  Ce n’est pas la meilleure façon de construire votre savoir…
  • méfiez-vous toujours (c’est une règle absolue) des éléments isolés, sortis de leur contexte : ne croyez jamais une petite phrase ou une image qui n’est pas contextualisée.  La personne ou le média qui la cite lui fait peut-être dire l’exact contraire de ce que son auteur a voulu dire.

Avec ces deux règles et des outils comme Tineye ou Hoaxbuster, vous pouvez déjà balayer pas mal d’infopollutions !

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Comment hacker son Phd : faire partager ses connaissances et sa passion! Atelier HackYourPhd Mindmap

See on Scoop.itRevolution in Education

Des jeunes qui partagent leurs connaissances lors de soirées à thème : c’est Hack your PhD.

Timothée raconte les mémoires

Et si hacker son Phd, c’était aussi partager ses connaissances et ses recherches à un public plus large que ses collègues de labo…   C’est ce que Bruno et Timothée ont fait le 21 mars 2013  lors d’u…

Marco Bertolini‘s insight:

Un groupe d’étudiants à l’université qui organise des ateliers d’échange de savoir sur le mindmapping et la mémoire locale.  C’est Hack you PhD qui m’accueillait à Paris comme invité à l’atelier de Bruno Martin et Thimotée Behra.  Un groupe qui croit au renouvellement de la recherche et de l’éducation et qui propose des alternatives concrètes.  Bravo !

Je reviendrai sur les membres et les activités de ce groupe d’étudiants.  J’ai trouvé dans ces ateliers une belle envie d’apprendre, de progresser, de bousculer les habitudes.   Un cocktail qui mérite qu’on s’y attarde et qu’on en fasse la promotion.

J’espère que nous aurons encore des collaborations concrètes à l’avenir.

Bruno Martin fait une démonstration de XMind

See on hackyourphd.wordpress.com

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Recherche d'emploi Stratégie

Trouver un job : les 7 clés du succès !

Comment décrocher un emploi ?  Comment mettre toutes les chances de mon côté ?

Voici 7 clés qui feront de vous un candidat performant !  Et bientôt un travailleur heureux ?

La concurrence sur le marché de l’emploi est de plus en plus rude, l’atmosphère n’est pas à l’optimisme.

Comment se démarquer des autres candidats ?  Voici sept conseils – sept clés – pour booster votre recherche d’emploi.

Trouvez votre emploi avec les sept clés

1. Elaborez une stratégie

Celui qui ne sait pas où il va n’arrivera jamais, disait Sénèque.  Si vous ne vous fixez pas un cap, un but à atteindre, vous ne trouverez jamais le job dont vous avez besoin.  Et dont vous rêvez.

Définissez vos moyens, vos ressources, le type de job dont vous rêvez, le type d’entreprise dans laquelle vous voulez travailler…

Les points suivants vous y aideront.  Et vous éviterez de vous disperser dans des efforts inutiles.

2. Connaissez-vous

Connaissez-vous vous-même.  Faites le bilan : ce que vous aimez ou pas, ce que vous savez faire – vos compétences – comment vous êtes – vos qualités – votre expérience, vos connaissances, etc.

Faites le tour de vous même.  Demandez à votre famille, à vos amis.

Connaissez aussi vos limites, votre disponibilité, votre mobilité.  Etes-vous capable de travailler à 100 kilomètres de chez vous à partir de 6 heures du matin ?  Quelqu’un peut-il garder les enfants pendant que vous travaillez à temps plein ?   Etes vous prêt à travailler à l’étranger ?

Bien se connaître permet de définir le type d’emploi qui vous convient.  Mais aussi de répondre aux questions des recruteurs.   Pour eux, votre personnalité est au moins aussi importante que vos compétences…

3. Définissez des objectifs SMAART

J’ai déjà expliqué ailleurs ce que j’entends par des objectifs SMAART, je ne vais donc pas m’étendre sur le sujet.

Mais, vous fixer des objectifs précis, mesurables, ambitieux, accessibles, réalistes et limités dans le temps est impératif.  De cette façon, vous vous motivez.  Vous pouvez mesurer vos progrès.  Vous pouvez réajuster le tir si vous sentez que vous vous écartez de ce qui était prévu.  Ou si vos résultats ne sont pas à la hauteur de vos espérances.

4. Connaissez l’entreprise

Je ne le répèterai jamais assez : les candidats qui connaissent l’entreprise marquent des points.  Ceux qui peuvent dire ce qu’ils vont apporter d’unique à cette entreprise sont embauchés !

Parce que le recruteur ne vous engagera pas pour vos beaux yeux, mais uniquement s’il est convaincu que vous correspondez à ce qu’il cherche : une personne qui apportera une valeur ajoutée à l’entreprise.

Utilisez tous les moyens à votre disposition  : Internet, la presse, le téléphone, vos contacts.  Allez faire un tour du côté de l’entreprise pour voir à quoi les employés ressemblent.

5. Mobilisez vos réseaux

Vous connaissez des gens qui peuvent vous ouvrir des portes.  Sur Facebook, Linked’In ou Twitter.  Mais aussi autour de vous : votre voisin, votre cousine, votre meilleur ami, votre ancien copain de classe connaît sûrement quelqu’un dans l’entreprise qui vous intéresse.  Cela fonctionne pour le marché caché, mais aussi pour les emplois publiés.  Un tuyau par ici, une recommandation par là et vous décrochez enfin cet entretien d’embauche !

6. Persévérez !

C’est dur.  Vous avez envoyé plusieurs lettres de candidature, vous étiez sûr d’être le meilleur candidat et vous n’avez qu’une réponse négative.  Ou cet entretien qui vous paraissait avoir été si bon n’a finalement rien rapporté.

Ne vous découragez pas : analysez les raisons de vos échecs.  Tirez-en les leçons.  Dépassez-les : au fur et à mesure des entretiens, vous deviendrez plus performant !  Il y a des erreurs que vous ne commettrez plus jamais.  Vous améliorerez votre CV, votre attitude lors des entretiens.  Et vous serez engagé(e) !

7. Faites-vous coacher

Vous sentez que vous n’y arrivez pas, que vous êtes au bord du découragement.  Ou, tout simplement, vous avez envie de gagnez du temps, d’avoir des outils performants dès le départ.  Faites-vous coacher.  Cela coûte moins cher que vous le croyez et cela vous fera gagner du temps.

Un coach travaillera toujours au départ de vos projet.  Il vous donnera un feedback qui vous aidera à vous poser les bonnes questions.  Et surtout, à trouver VOS solutions, VOS méthodes d’actions.  VOTRE façon de réussir.  Cela vaut bien un petit investissement, non ?

Bonne chance 😉

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CV Recherche d'emploi Stratégie

Mon CV : en Word, OpenOffice ou en PDF ?

Vous venez de repérer L’Offre d’Emploi du Siècle.  LE Job dont vous rêvez depuis toujours !

Et vous rédigez votre plus beau CV.  Celui qui tue !  Celui qui ne peut que réussir.

Oui mais voilà : sous quel format l’envoyer ?  PDF ? Word ? OpenOffice ?  Avec de la couleur ou pas ?

Les sites web et les blogs ne sont jamais avares de conseils en matière de recherche d’emploi.  Mais on se demande parfois, où les auteurs puisent leurs informations.

Le format du CV n’échappe pas à la règle.  Je lisais dernièrement ce conseil sur un blog : « votre CV doit être sexy, en couleurs, au format PDF ! »

Trois conseils : une erreur !  Mais colossale !

Avant de décider du format de votre CV, il y a quelques questions fondamentales à vous poser.  Si vous tenez vraiment à ce job !

La première : quelle est la culture d’entreprise de votre futur employeur ?

Je suis graphiste.  Je réponds à une annonce de la Banque Pic-Messoux qui veut revaloriser son image auprès du public.  Une image très écornée après la crise financière.  La banque veut transmettre le portrait d’une entreprise responsable et honnête, respectueuse de ses clients.  Une image un peu paternaliste et rassurante.  Même en tant que graphiste, je ne vais pas postuler à cette annonce en envoyant un CV qui ressemble à une affiche de carnaval.  Je choisirai un style graphique, certe, mais chic, sobre, élégant, sans couleurs flashy ou images gore !  On est d’accord ?

Je suis graphiste.  Je réponds à une annonce du Festival Rock ta mère.  Un festival qui déchire grave.  J’envoie un CV sous forme de dépliant à moitié déchiré, avec des photos grunge et des polices à faire pâlir les affiches d’Abraham Lincoln Vampire Hunter.  Un CV qui va convaincre les geeks qui organisent le festival que je suis LE graphiste dément dont ils ont besoin !

Vous saisissez la nuance ?

Je fais dans les grosses ficelles pour être bien clair…  Je suis plus nuancé quand je coache un candidat ou que je rédige un CV pour elle / lui.

CV sous Word

Je vise un job de comptable dans la fiduciaire GestManagement.  Malgré son nom vaguement anglosaxon, c’est une boîte pépère de province, dont la clientèle est constituée de portefeuilles de personnes assez âgées.  J’envoie le CV le plus classique : police discrète, titres élégants, aucune trace de couleurs à part le noir.

Je vise un job de comptable dans la filiale bruxelloise de Google (on peut rêver).  Je sais que je vais faire partie d’une équipe jeune dans une entreprise multinationale dont le nom seul est une référence.  Je m’efforce de donner à travers mon CV de comptable une image à la fois rigoureuse et positive, peut-être un peu de couleurs, de style, etc.  Mais pas trop.  Le genre hype mais qui connaît son taf !

Deuxième question : Word ? PDF ? OpenOffice ?

Word reste le standard dans la majorité des entreprises, même si nombre d’entre elles migrent vers Apple ou vers OpenOffice.  En utilisant ce format, vous vous donnez davantage de chances d’être lu sans difficulté.

Mais : le format Word ne s’imprime pas partout pareil !  Votre lettre de candidature et votre CV tiennent sur une ou deux pages avec votre imprimante, les marges sont respectées et vous avez utilisé cette très élégante police au nom exotique et aux courbes sinueuses dont vous êtes très fier !

Manque de bol : les marges ont été réglées de manière différente sur l’imprimante de l’entreprise qui recrute, et la police que vous avez mis tant de temps à choisir… est tout simplement absente du Word de l’entreprise et est donc remplacée par une autre.  Votre CV est complètement hors marges, défiguré, illisible, imprésentable… jeté à la corbeille !

Poubelle ?

OpenOffice : si de plus en plus d’entreprises découvrent les joies de l’Open Source, elles sont encore minoritaires.  Envoyer votre CV sous ce format peut donc vous condamner à ne pas être lu !  Une bonne nouvelle : le format d’OpenOffice est compatible avec Word et vous pouvez donc convertir votre fichier dans le format proposé par Microsoft.

PDF : ce format a été conçu pour être imprimé de la même manière sur tout support.  Vous êtes donc assuré que votre CV sera imprimé partout pareil.  Génial, non ?

Oui, mais…

La plupart des grosses entreprises ou des recruteurs ne passent plus leur temps à lire votre CV ou à le chercher sur Internet !  Ils confient cette tâche ingrate à des robots : des programmes informatiques spécialement conçus pour retrouver les CV contenant certains mots-clés cruciaux dans la fonction recherchée.

Et s’ils sont capables de les retrouver aussi bien sur Word que sur OpenOffice, ils ne peuvent pas détecter ces mots-clés sur un format graphique comme PDF…  Votre merveilleux CV, graphiquement parfait, ne sera pas trouvé par le logiciel.  Le directeur des ressources humaines ne le lira jamais.  Le job de vos rêves vient de vous échapper !

Troisième question : comment savoir alors ?

Simple : demandez à l’entreprise.

Je l’ai dit environ un million de fois : avant de vous lancer dans la rédaction d’un CV et d’une lettre de candidature,  Connaissez l’entreprise.  Prenez contact avec des gens de cette entreprise.  Idéalement, par téléphone.  Bien souvent, un numéro de contact figure sur l’annonce.  Téléphonez, demandez des infos sur le poste, sur la personne qui recrute, sur le format le plus adéquat…  Vous manifestez votre intérêt et votre souci de correspondre à ce qui est demandé.

S’il n’y a pas de numéro de téléphone, il y a souvent un email.  Envoyez-donc un message et posez vos questions à la personne de référence.

Ce premier contact vous identifie déjà comme un humain et non pas comme un nom sur un CV ou un numéro sur une liste de candidats.  Il vous apportera une foule d’informations intéressantes.  Et si vous vous comportez avec courtoisie, curiosité  et enthousiasme, vous risquez de marquer positivement les esprits.

Bonus : vérifiez les mots-clés de votre CV !

Un dernier tuyau que j’ai déjà donné ailleurs, mais qui vaut d’autant plus cher qu’il est gratuit : vérifiez les mots-clés de votre CV sur le site de Jobetic.

Ils ont eu la bonne idée d’implanter un logiciel de reconnaissance de mots-clés pour CV sur leur site.  De cette façon, vous saurez si les mots-clés de votre CV sont lisibles par un robot de recruteur.  Sinon, vous savez ce qui vous reste  à faire…

Bonne chance 😉

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Jeunes Pédagogie

L’échec scolaire, la faute à Facebook ?

Une récente étude montre que les étudiants qui n’utilisent pas Facebook ont des résultats supérieurs de 5 % à leurs collègues qui « likent » à tour va…  Facebook responsable de l’échec scolaire ?

Une récente étude conduite par l’université de l’Ohio montre que les étudiants qui « socialisent » sur Facebook ont des notes scolaires significativement inférieurs aux « abstinents des réseaux sociaux ».

Les fanas de Facebook ont des scores qui s’établissent généralement autour de 3.0 à 3.5 GPA (soit 78-84 %) tandis que les résistants aux médias sociaux atteignent plus souvent les 3.5 à 4.0 GPA (soit 85 à 92 %).  Pour une explication (en anglais) sur le système des GPAs, cliquez ici.

Mais la grande différence se situe sans doute ailleurs que dans le roi des médias sociaux : les étudiants qui surfent souvent sur le bébé de Mark Zuckerberg étudient entre 1 et 5 heures par semaine.  Tandis que leurs concurrent non-facebookés se plongent avec délices entre 11 à 15 heures par semaine dans leurs manuels et autres photocopies.  Ca fait quand même une sacrée différence !

Des pratiques très différenciées

L’étude a porté sur 219 étudiants de l’université de l’Ohio, dont 117 ont déjà un diplome (graduate) et 102 n’en ont  pas encore (undergraduate).

Parmi les diplomés, seuls 52 % disposent d’un compte Facebook.  Parmi les non-diplomés, ils sont un écrasant 85 % !

Les étudiants qui ont un job utilisent moins les réseaux sociaux, tandis que ceux qui s’adonnent aux activités parascolaires – sport, théâtre, etc. – s’y engloutissent volontiers.

Surprise : les matheux et les scientifiques sont plus susceptibles d’utiliser FB que les littéraires ou les étudiants des sciences sociales.  La socialisation virtuelle réservée aux techniciens ?  Ils passent plus de temps sur Internet en général que les autres étudiants et FB n’est donc qu’un des nombreux sites qu’ils visitent régulièrement.

Les étudiants à temps-plein et plus jeunes sont plus souvent des FB-addicts que les autres.  Les origines ethniques n’ont apparemment aucune influence sur l’utilisations des médias sociaux, en tout cas, sur le temps que les étudiants y consacrent.

 Alors, Facebook responsable de l’échec scolaire ?

Selon Aryn Karpinski, doctorante et co-auteure de l’étude, il y a sans doute d’autres facteurs que Facebook qui influencent les différences des notes entre Facebookiens et autres étudiants.  Comme des traits de personnalité.  « Il est possible que sans Facebook, ces étudiants trouveraient d’autres moyens d’éviter d’étudier » précise-t-elle.  « Mais en réalité, les résultats les plus bas pourraient être dû au fait que les étudiants passent trop de temps en ligne », ajoute-t-elle.

Ce qui est étonnant, c’est que 79 %  des étudiants interrogés nient que Facebook ait une quelconque influence sur leurs résultats scolaires alors que les chiffres de l’étude montrent une différence significative.

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Droit Droit du travail Entretien d'embauche Entretien embauche Recherche d'emploi Stratégie

Questions indiscrètes en entretien d’embauche, que faire ?

Vous êtes en entretien d’embauche et cela se passe plutôt bien.  Soudain, l’intervieweur vous pose des questions indiscrètes : êtes-vous enceinte ?  Etes-vous malade ?  Etes-vous syndiquée ?  Comment cela se passe-t-il avec votre épouse ?

Que faire ?  Ne cédez pas à la panique.  Gardez votre sang-froid.  Et mettez calemement les choses au point.  Voici un topo des questions indiscrètes – dont certaines sont illégales – et la stratégie à mettre en place pour vous en sortir.

Cela se passait bien.  Vous étiez sur un petit nuage, sûr(e) de l’avoir ce job tant convoité.  Et puis, patatras : cet intervieweur jusque-là si sympathique vous pose une ou plusieurs questions indiscrètes.

La première chose à faire est de garder votre sang-froid.  De ne pas mettre en péril votre candidature par une réaction trop émotionnelle.

Un entretien convivial

Une stratégie du recruteur

Tout d’abord, il faut savoir que ces questions peuvent être une stratégie du recruteur.  Un exemple : vous postulez pour un emploi qui exige de la discrétion, comme la gestion de biens, par exemple.  Le recruteur veut savoir si vous allez répondre à la moindre question que l’on vous posera ou si vous avez la capacité de dire non poliment, mais fermement.

Si vous répondez trop facilement aux questions indiscrètes ou si vous vous énervez trop vite, le poste n’est pas pour vous…

Il peut arriver aussi que le recruteur soit tout simplement une personne trop curieuse, plus intéressée par votre vie personnelle que par votre projet de carrière…   Il peut s’agir aussi d’un manque de professionnalisme : trop d’entreprises confient le recrutement à des gens dont ce n’est pas le métier.  Les dirigeants de PME assument souvent cette tâche eux-mêmes.  Parfois, ils ne savent même pas que certaines questions sont illégales.

 Les questions illégales

Certaines questions sont non seulement indiscrètes, elles sont illégales.  Pourtant, certains employeurs ou recruteurs vous les poseront.  En voici quelques-unes :

  • Etes-vous enceinte ?  Cela peut vous paraître bizarre, mais cette question est interdite.  La poser constitue donc une discrimination.  Sauf dans les cas où la pratique du métier peut représenter un danger pour la mère ou l’enfant : si vous postulez comme assistante dans un service de radiologie, il est clair que vous ne pouvez pas vous exposer aux radiations sans mettre le bébé en danger.  Même chose si vous postulez dans une grande surface, pour une fonction qui vous amènera à soulever des charges lourdes.  Ou pour une usine utilisant des produits chimiques toxiques pour le foetus.  A vous de savoir si la fonction recherchée est compatible avec votre état.  Si oui, il n’est pas nécessaire de répondre à cette question.  Maintenant, si trois mois après votre engagement, vous traversez les locaux de l’entreprise ventre en avant toute, vous aurez du mal à cacher votre état…  Et le patron ne sera probablement pas très heureux de vous voir partir en congé de maternité.  Même si c’est votre droit le plus strict.  Le droit et les relations sociales sont deux choses différentes.   Y compris dans le monde du travail.
  • Etes-vous malade ?  Ici non plus, l’employeur n’a pas le droit de vous la poser.  A vous de vous poser la question d’abord : cet emploi est-il compatible avec ma maladie ?  Cette maladie représente-t-elle un danger pour mes futurs collègues ?  Si la réponse est non : foncez !
  • Etes-vous syndiqué ?  Quelles sont vos convictions politiques ? Cela vous regarde, pas l’entreprise.   Même si les employeurs ne raffolent pas des militants syndicaux, c’est votre droit le plus strict d’être membre d’un syndicat ou de militer dans un parti politique.  L’employeur n’a pas à savoir pour qui vous votez, ni quel syndicat vous représente.  Mais il y a des cas particuliers : si vous vous présentez comme attaché parlementaire dans un parti, ou comme cadre ou employé(e) dans un syndicat, il est clair qu’on va vous demander un engagement politique conforme.  C’est une question bon sens :  allez-vous travailler dans un parti qui défend des idées opposées aux vôtres ?  Attendez-vous d’un syndicat de gauche qu’il vous engage alors que vous militez dans un parti de droite ?  Encore une fois, un emploi, c’est plus qu’une fiche de salaire : ciblez donc un emploi qui vous correspond vraiment, non seulement à vos attentes en matière de rémunération, mais aussi en fonction de vos idées, de vos goûts, de vos talents…
Coaching emploi

Une stratégie de réponse efficace

Devant ce type de questions, vous vous sentez mal à l’aise, vous ne savez pas trop quoi répondre.

D’abord, gardez votre calme.  Vous énerver et répondre agressivement n’auraient qu’un seul effet : mettre fin immédiatement à l’entretien…  Et adieu le job  tant convoité !

Ensuite, affirmez poliment mais fermement : « ceci est un sujet personnel.  Je préfère ne pas répondre à cette question ».  Ou : « c’est une question qui concerne ma vie privée, je préfère donc ne pas répondre ».

Si la personne insiste, utilisez la technique du « disque rayé » : c’est terriblement efficace.  Répétez simplement la réponse, à chaque fois qu’on vous pose la question.  C’est extrêmement lassant pour votre interlocuteur.  Et cela vous évite de vous énerver.

Si vous avez affaire à un professionnel, il comprendra vite que vous utilisez ce type de technique et saura que vous n’êtes pas facilement influencé par ce type de question indiscrète.  Il cessera donc ce jeu très rapidement.

Si par contre, votre interlocuteur est une personne trop indiscrète qui continue à insister malgré tout : mettez vous-même fin à l’entretien.  Si c’est le patron d’une PME, il vaut mieux ne pas travailler avec ce type de personne.  Si c’est le recruteur d’une agence ou d’une grosse entreprise, n’hésitez pas à signaler son comportement à son employeur.   Cela évitera peut-être la même expérience à d’autres.

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Entretien d’embauche : quel salaire demander ?

Vous avez brillamment passé votre entretien d’embauche.  Vous êtes LE candidat dont l’entreprise a besoin.  Et soudain, on vous demande, dans ce langage technocratique dont les recruteurs ont le secret : quelles sont vos prétentions salariales ?

Mon expérience en accompagnement de recherche d’emploi me dit qu’environ un candidat sur quatre a une vague idée du salaire qu’il souhaite.  Et cette même expérience me murmure à l’oreille que la plupart d’entre eux n’ont pas une idée très réaliste sur la matière.

Quel salaire demander ?

Les deux pièges : sous-évaluer ou sur-évaluer votre rémunération

En effet, ou bien le candidat se sous-évalue dangereusement : et donc, il ne sera pas pris au sérieux.  Quelqu’un qui est prêt à travailler pour moins que le salaire normal est suspect : qu’est-ce que ça cache ?  Il / Elle n’est pas compétent(e) ?  Il / Elle a triché sur son CV ?

Ou bien – et c’est le cas le plus fréquent chez les jeunes qui n’ont jamais travaillé – il surévalue de manière disproportionnée la rémunération à laquelle il peut prétendre.  Beaucoup de jeunes en recherche d’emploi me disent : « je veux gagner 1.500 ou 2.000 euros net par mois ! »  Personne ne vous donnera 2.000 euros net par mois sans diplome ni expérience !

Et là, danger : si vous demandez trop, l’entretien risque de déboucher sur le classique :  « on vous écrira ! »   Suivi dans le meilleur des cas d’une lettre qui commence par « nous regrettons de vous informer que… »

Dommage, non ?

Le juste prix

Loin de moi l’idée de ressusciter cette émission débile qui m’a cassé les pieds pendant des années.  😉

Mais il est clair que l’emploi est un marché et que donc, tout produit y a un prix.  Vos compétences, votre expérience ont un prix sur marché de l’emploi qui varie selon plusieurs facteurs :

Les facteurs qui dépendent de vous :

Vos compétences, vos qualifications (diplômes, attestations, titres, etc.), votre expérience, votre âge, etc.  : tous ces éléments ont une influence sur le salaire que vous pouvez demander.  Il est clair qu’un comptable qui peut afficher 20 ans d’expérience de consolidation de comptes pour une multinationale se paie plus cher qu’un comptable tout frais sorti d’une école aussi prestigieuse soit-elle…

Les facteurs qui dépendent de l’entreprise et de son secteur :

Avez-vous affaire à une entreprise familiale ou à une multinationale ?  Visez-vous le secteur des nouvelles technologies ou de la pétro-chimie, qui offrent des salaires astronomiques ?  Ou au contraire, le secteur social où la concurrence est moins rude, mais les salaires dérisoires ?

Le prix de mes compétences

L‘état du marché de l’emploi

Comme tous les marchés, celui de l’emploi est fluctuant.  On peut le comparer au marché du pétrole : lorsque le pétrole est abondant, il est bon marché.  Lorsqu’il est rare, il devient plus cher.

En pleine récession, il y a plus de gens au chômage.  Il y a  donc plus de personnes prêtes à travailler pour un salaire inférieur à la norme en vigueur quant tout va bien.  Et donc les salaires plongent.  Pour un poste équivalent, vous on vous proposera peut-être moins qu’il y a deux ans.

Par contre, quand le marché se porte mieux, il y a moins de concurrence.  Et les entreprises sont prêtes à vous offrir de meilleures conditions pour le même travail !

Comment s’y retrouver ?

Pas de panique.  Tout cela est un peu compliqué, c’est vrai…  Heureusement, certains sites ont digéré la matière pour vous et la restituent sous une forme accessible au commun des mortels.

Pour la Belgique, le site Références offre un « Compas des salaires« .  Rendez-voussur cette pageet répondez aux différentes questions – sans tricher, compris ! – et le site vous donne en réponse une fourchette des salaires qui correspond à la fonction demandée, à votre expérience, vos diplomes, l’état du marché, etc.

Les Français ne sont pas oubliés non plus : ils peuvent se rendre sur le site Cadre Emploi où un « Baromètre des salaires » leur donne les mêmes indications selon le même principe.   La fourchette de salaire donnée est une moyenne des salaires proposés par les employeurs pour les mêmes fonctions au cours de l’année écoulée.  Vous êtes certain, dès lors, d’obtenir une information à jour.

Bonne chance dans vos recherches !  Vous avez une anecdote à ce sujet ?  Un conseil pour les demandeurs d’emploi ?  Dites-le moi via la page Contacts de ce blog !

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Entretien d’embauche : LA question qui fait la différence

Que dire lors d’un entretien d’embauche pour faire LA différence entre VOUS et les AUTRES candidats ?  Il y a une seule question qui doit vous préoccuper une fois que vous avez choisi de postuler pour une entreprise.  Y répondre avant qu’on vous la pose fera de vous LE candidat idéal.  Alors qu’est-ce que vous attendez ?

Je suis toujours un peu énervé quand je lis sur des sites : les « 10 questions-pièges des recruteurs » !  Ou encore :  « Entretiens d’embauche : comment répondre aux questions-pièges« , etc.  Comme si l’entretien d’embauche était une épreuve du genre « preux chevalier contre vilain dragon« .

Pourtant, il y a une question que le candidat lui-même DOIT SE POSER AVANT tout entretien d’embauche.  Une question à 50 millions d’euros (au moins !) qui vous guidera tout au long de l’entretien et fera LA différence entre vous et les autres candidats.

Cette question, vous devez vous la poser et y répondre avant que le recruteur vous la pose.  Bon, assez fait durer le suspense, cette question, c’est :

LA question !

Qu’est-ce que je peux apporter à votre entreprise ?

C’est la seule question qui intéresse vraiment le recruteur et c’est celle qu’une écrasante majorité de candidats négligent.  Pire : ils l’ignorent…

Et pourtant : pourquoi le recruteur vous embauchera-t-il VOUS et pas un autre ?  Parce que vous lui apportez ce qu’il recherche :  de la jeunesse ou de l’expérience, de l’enthousiasme, des compétences techniques inédites, une faculté d’intégration immédiate dans une entreprise, une maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères, une curiosité à toute épreuve, un goût inné pour les nouvelles technologies, la connaissance du marché, un réseau de clients ou de partenaires possibles, une bonne santé, le goût des voyages ou du travail à l’extérieur, etc.

D’abord, connaissez-vous vous-même !

C’est vous qui vous connaissez.  Ou en tout cas qui devriez…  Pour cela, il existe plusieurs techniques.  En France, le bilan de compétences est généralisé et un rendez-vous avec votre conseiller Pôle-Emploi peut faciliter les choses.  En Belgique, le Forem offre aussi un panel de services aux demandeurs d’emploi.

Vous pouvez aussi vous faire coacher.

Mais l’essentiel est de bien vous connaître.  De savoir où vous en êtes, là, maintenant.  Quelle est votre expérience ?  Quelles sont vos compétences ?  Quels sont vos points forts et vos points faibles ?  Que valez-vous aujourd’hui sur le marché de l’emploi ?

L’expérience me dit qu’environ un candidat sur quatre sait  quel salaire il désire.  Une proportion encore inférieure souhaite un salaire réaliste par rapport au marché de l’emploi actuel dans la région qu’il vise…

Ensuite, connaîssez à fond l’entreprise où vous voulez travailler !

Je sais, je me répète.  Et ce n’est pas fini.  Mais trop de candidats postulent pour un emploi dans une entreprise qu’ils ne connaissent pas du tout.

D’où, deux problèmes fondamentaux :

  • ils ne connaissent pas du tout les conditions de travail de cette entreprise
  • ils n’ont aucune idée de ce qu’ils peuvent offrir à cette entreprise en particulier
Vous avez envie de travailler dans une boîte à l’ambiance détestable ? qui paie mal et systématiquement en retard ? qui tolère que ses cadres méprisent voire harcèlent leurs employés ? qui a une réputation tellement déplorable que son nom fera comme une tache sur votre CV ?
Pas moi.  Il y a des patrons qui ne vous méritent pas.  Un petit tour sur Internet, quelques coups de fils, quelques contacts bien choisis au sein de l’entreprise pourront vous en apprendre davantage.

Adoptez la stratégie adéquate

Votre récolte d’informations sur Internet et vos contacts sont positifs ?  Vous avez vraiment envie de travailler pour cette entreprise ?  Vous voulez vraiment ce job ?
Posez-vous alors LA question : qu’est-ce que je peux apporter à cette entreprise ?
Moi, Jean Dupont ou Thibault Albert Marie de La Marque de la Roche Tordoir ?  Qu’est-ce qui dans mon profil correspond à la demande de cette entreprise ?  Qu’est-ce que j’ai que les autres n’ont pas ?  Dans mon expérience.  Dans ma formation.  Dans mon parcours.  Dans mes hobbies.  Dans mes relations.  Dans mes traits de caractères.  Etc.
Tous ces éléments vont vous aider à déterminer votre stratégie de séduction de cette entreprise : quel type de lettre de candidature allez-vous envoyer ?  Quel type de CV ?  Qu’allez-vous écrire dans ces deux documents qui constituent l’artillerie lourde de votre campagne de marketing ?

Un fil conducteur pour un entretien d’embauche positif

Cette question constituera  aussi le fil conducteur de votre entretien d’embauche.  Lorsque le recruteur vous demande « parlez-moi de vous » ou quelque chose de ce style.  Généralement une des premières sinon la première question qu’il posera.  Au lieu de vous lancer sur l’habituelle – et très ennuyeuse –  liste de vos études et de vos entreprises précédentes.
Dites-lui plutôt quelque chose comme : « j’ai postulé chez vous car votre entreprise…. (ressortez-lui les éléments positifs que votre recherche a dégagé; montrez-lui que vous êtes séduit par l’entreprise.  Que vous avez vraiment envie de travailler ici et pas ailleurs).  Et ensuite, dites-lui quelque chose du genre : « Je pense que je pourrait apporter à votre entreprise… »  Et là, redonnez-lui les apports uniques que VOUS pouvez offrir à cette entreprise unique.
Parions que vous serez l’un des rares, sinon le seul candidat à opérer de cette façon-là.
Dans 90 % des entretiens – et je suis gentil – les candidats pensent à eux-mêmes.  Ils en oublient totalement l’entreprise et ce qu’elle recherche.
Soyez parmi les 10 %  de gagnants qui raflent le poste à tous les coups.  Ou presque.
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Bénévolat : un atout ou un boulet sur votre CV?

Une étude récente montre que les recruteurs n’apprécient pas l’expérience acquise lors d’activités bénévoles.  Pourtant, mon expérience personnelle m’a souvent démontré le contraire.  Alors, le bénévolat, un atout ou un boulet qui risque de faire sombrer votre candidature ?  Connaissez d’abord les valeurs de l’entreprise et jugez par vous-même !

Une récente étude conduite par TEPP-CNRS montre que les recruteurs considèrent le bénévolat comme un élément plutôt négatif sur un CV.

Pourtant, mon expérience personnelle de formateur en recherche d’emploi m’a souvent montré le contraire.  Je me souviens du cas d’un jeune étudiant en interprétariat engagé dans une grande institution internationale – l’ONU pour ne pas la citer…

Lorsqu’il a été engagé, son supérieur hiérarchique lui a dit que ce qui avait fait la différence entre lui et les autres candidats, c’était ce week-end pendant lequel il avait bénévolement pratiqué son futur métier d’interprète.   Il avait aidé les organisateurs d’un tournoi international de jeunes joueurs de foot qui recevaient des équipes des Pays-Bas, de Pologne, d’Allemagne, etc.

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Cela démontrait sa capacité de s’impliquer dans des actions dans lesquelles il croyait, même sans en retirer un bénéfice personnel.  Cela correspond bien aux missions de l’ONU et surtout, à ses valeurs.

Des valeurs en accord avec celles de l’entreprise

Le grand mot est lâché : valeurs !

Si, comme l’ONU, l’entreprise visque vous visez prône les valeurs comme l’esprit d’équipe, la solidarité ou encore le service au public, il y a de fortes chances qu’une activité de bénévole sur votre CV constitue un atout en or massif.

Le bénévolat, jackpot ou trou noir pour votre carrière ?

Si, au contraire, l’entreprise vise surtout la compétition, la poursuite agressive du profit, l’augmentation des parts de marché à tout prix… votre travail bénévole sera en désaccord complet avec le profil de votre futur employeur.  Dans ce type de milieu, vous passerez plutôt pour un ringard, voire un « loser ».  Quelqu’un qui a pitié des autres, alors que ce que l’entreprise recherche, c’est  un « killer »!

Je force un peu le trait, mais c’est pour être bien clair…

Mettre l’entreprise à nu

J’ai pour habitude de dire aux personnes qui recherchent un emploi : déshabillez l’entreprise que vous visez !  Sachez tout d’elle.  Qui sont les dirigeants ?  Quel est le chiffre d’affaire ?  Quelle est l’ambiance ?  Qui est la personne qui va vous recevoir lors du recrutement ?  Quelle est la position de l’entreprise sur le marché ?  Est-ce une entreprise traditionnelle, style pantoufle ou une boîte jeune, type jogging permanent ?

Les valeurs de l’entreprise sont fondamentales.   Vous les trouverez souvent sur le site Internet de l’entreprise, dans la partie « qui sommes-nous ? » ou, dans un style plus « corporate » : Mission Statement.

Du moins, vous trouverez-là, les valeurs officielles de l’entreprise.  Qui sont parfois bien éloignées de celles vraiment pratiquées en interne.

Mais là aussi, des ressources existent : Internet, les journaux, mais surtout le contact avec des employés de l’entreprise vous diront pourquoi leur employeur engage souvent :  parce que ses affaires vont vraiment bien… ou parce que les travailleurs s’enfuient en courant !

Dans un prochain billet, j’explorerai avec vous les moyens de tout savoir sur une entreprise.  Ils sont bien plus simples et bien plus accessibles que vous le croyez…

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Au chômage pour changer ???

Utiliser intelligemment sa période de chômage pour changer…en beaucoup mieux et durablement !

 

Se trouver ou retrouver au chômage est en général perçu comme une épreuve difficile. D’autant plus en période de crise ou chacun craint de perdre ses moyens son statut social, son interaction avec un environnement de qualité, et de voir son expertise devenir obsolète faute de pratique.

Regardons les choses sous un autre angle ! Perdre un emploi, lorsqu’on a la chance de percevoir des indemnités ou de bénéficier d’un outplacement peut devenir une opportunité qu’il serait dommage de laisser passer.

C’est l’occasion de prendre le temps de réfléchir dans le calme à ce que l’on souhaite réellement exercer comme métier et dans quel contexte.

De plus en plus de personnes se posent la question du sens qu’elles perçoivent dans leur vie et de celui qu’elles désirent lui donner. En paraphrasant Molière, on ne vit plus pour travailler, mais on travaille pour vivre.

Il n’est donc plus question de survivre mais d’obtenir une meilleure qualité de vie englobant des loisirs et une certaine forme d’accomplissement, celle que l’on retrouve tout en haut de la pyramide de Maslow.

Il faut pour cela, être conscient de ce qui est réellement important. En tant qu’individus, nous pouvons donner un sens à notre vie personnelle comme professionnelle. Ces deux vies sont d’ailleurs de plus en plus proches et la frontière entre elles est de plus en plus ténue.
Par exemple, de plus en plus de personnes actives, hommes comme femmes, travaillent depuis leur domicile pour plus de souplesse, d’autonomie et moins de temps perdu dans les trajets.

Il faut donc prendre le temps  d’accepter puis apprécier la situation, se poser, penser ou repenser sa vie, tirer les leçons des éventuels échecs, ouvrir des perspectives d’avenir satisfaisantes, puis petit à petit, leur construire une existence.

Cette existence commence par l’inventaire des ressources nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés. C’est l’un des objets du programme mis au point par Expression Coaching . Ce programme a fait ses preuves auprès d’internautes en recherche d’emploi.

L’étape suivante consiste à « marketer » l’adéquation de son objectif avec sa propre personne auprès de la clientèle cible (employeurs ou clients), c’est ce que l’on appelle le « Personal Branding ». Ce dernier va faire connaitre et reconnaitre l’expertise de celui qui y travaille. Il s’agit de se légitimer dans le domaine que l’on a choisi.  Cette démarche de légitimation s’appuie sur une utilisation avertie des media sociaux.

Bien entendu une réputation ne se fait pas en un jour, mais connaitre la bonne démarche, les outils nécessaires et les environnements qui sont porteurs permettra très sûrement d’aller plus vite et laissera la meilleure impression possible. Les candidats apprennent à maitriser les principaux réseaux sociaux et professionnels sans tomber dans les pièges nombreux et communs de la mauvaise réputation 😉

A Expression Coaching, nous avons créé un programme de Personal Branding destiné aux personnes en recherche d’emploi ou simplement désireuses de « booster » leur Carrière, Ce programme permet de se poser les bonnes questions et de mettre en bonne position vos profils pour les recherches ciblées des employeurs ou clients qui vous correspondent.

Marie-Marthe Joly
Social Media Mentor