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Offres d’emploi : explorez le marché caché !

De 70 à 80 % des emplois vacants ne seront jamais publiés !

Où sont ces emplois cachés ?  Comment les dénicher ?  Quelle stratégie adopter pour se faire embaucher ?

Oui, vous avez bien lu : entre 70 et 80 % des emplois ne font pas l’objet d’une publication.  Vous ne verrez ni offre dans le journal, ni description sur Internet, ni n’entendrez d’appel à la radio.

Rien.

Cela signifie que seuls 20 à 30 % des emplois s’affichent dans les publications papier ou sur Internet !

Mais où sont les autres emplois ?  Pourquoi n’en parle-t-on pas ?

C’est simple.

Recruter coûte cher.  Embaucher une personne qu’on ne connaît pas présente toujours un risque.  Il suffit d’une personne inadaptée pour mettre en péril la bonne ambiance et donc la productivité d’une équipe.  Et, en conséquence, les entreprises font d’abord appel à des moyens sûrs et peu coûteux d’embaucher du personnel.

Trois grandes filières d’emplois cachés

Il y a trois grandes filières qui permettent aux entreprises d’embaucher à moindre frais (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Les offres d’emploi cachées

1. La mobilité interne

C’est celle à laquelle l’entreprise pensera le plus vite.  Souvent, l’entreprise dispose déjà des compétences dont elle a besoin pour un nouveau poste.

Un assistant-comptable peut devenir comptable, un bon vendeur avec des qualités de leader un chef des ventes, etc.

Si l’entreprise possède plusieurs implantations, il suffira peut-être qu’une personne compétente déménage de Bordeaux vers Paris pour remplir ces fonctions.

L’entreprise épargne les coûts de publicité, de recrutement, etc.  Il s’agit de faire circuler l’information en interne.  Si l’entreprise a une bonne connaissance du portefeuille de compétences de ses employés, elle n’aura même pas besoin de lancer un appel en interne : elle pourra contacter directement la personne la plus compétente…

2. Le recrutement familial

Beaucoup d’entreprises permettent aux enfants de leurs employés d’effectuer un stage ou de prester un job d’été ou d’étudiant au sein de leurs équipes.

C’est un excellent moyen de repérer les jeunes talents et de faire appel à eux lorsque le besoin s’en fait sentir.

Même lorsque l’épouse ou les enfants n’ont jamais mis les pieds dans l’entreprise, le management considèrera toujours de bon augure de faire appel à la famille d’un employé.  Surtout si ce dernier a une bonne réputation…

3. Le débauchage

Il est parfois décrié, considéré comme immoral, etc.  Mais il fonctionne.  Un de vos concurrent a repéré votre meilleur vendeur et lui offre un salaire plus attractif et le dernier modèle de voiture que vous lui refusiez depuis des mois…

Un client a apprécié le service de la jolie blonde qui recevait les hôtes avec un si joli sourire.  Un fournisseur s’est aperçu que votre comptable ne commettait jamais d’erreur dans ses comptes.

Dans certaines grandes entreprises, les services se livrent à une âpre concurrence internet et on n’hésite pas à débaucher le meilleur employé du voisin…

Une double stratégie pour les repérer… et se faire embaucher !

Comment repérer ces emplois ?

Adoptez une double stratégie : mobilisez vos réseaux et mettez en place une veille de l’actualité des entreprises qui vous intéressent.   Ensuite, envoyez des candidatures spontanées.

Vous seriez étonnés du nombre de personnes qui sont recrutées par candidatures spontanées alors que l’entreprise n’a plus publié d’annonce depuis des mois, voire des années…

Mobilisez vos réseaux !

Vous avez une famille, des amis, des voisins, des ex-collègues ou des ex-copains-copines de classe ?

Parlez-leur de vos projets.  Racontez-leur vos envies.  Demandez-leur de vous tenir au courant de ce qui se passe dans leur entreprise.   Votre facteur a peut-être une soeur chef de service dans l’imprimerie où vous voudriez tant être graphiste.  Votre belle-soeur a une cousine qui travaille pour la compagnie aérienne où vous rêvez de bosser depuis tout petit.  Votre meilleur copain de classe est vendeur pour cette boîte d’informatique où vous vous voyez bien programmeur !

Parlez autour de vous !  N’ayez pas peur !  Un réseau comme Linked’In fonctionne sur ce principe : tout le monde connaît quelqu’un qui…

Utilisez les réseaux sociaux, mais n’oubliez pas qu’In Real Life, vous connaissez du monde aussi.  Du monde prêt à vous aider, à vous donner le bon tuyau…

Organisez une veille

Vous êtes intéressé par un secteur en particulier ?  ou par une entreprise ?

Veillez l’actualité dans ce secteur !

  • Lisez la presse, y compris la presse spécialisée.
  • Allez en bibliothèque : consultez les annuaires professionnels
  • Regardez les émissions de télé régionale consacrées aux entreprises.
  • Allez sur Internet.
  • Créez des alertes Google avec des mots-clés liés aux secteurs et aux entreprises qui vous intéressent.
  • Likez les pages Facebook des marques et des entreprises du secteur.
  • Suivez-les entreprises sur Twitter.  Vous connaîtrez ainsi leurs nouveaux projets ou leurs extension.
  • Placez des alertes sur Linked In

Envoyez des candidatures spontanées !

Et puis, lancez-vous !

Mais une fois de plus, connaissez l’entreprise sur le bout des doigts.  Essayez de savoir qui est la personne qui recrute.  Appelez la par son nom et son titre exact.  Dites-lui pourquoi vous postulez chez elle et surtout ce que vous pouvez apporter de si particulier à cette entreprise.

N’ayez pas peur de vendre vos qualités et vos compétences, votre âge, votre expérience et votre enthousiasme !

Ne vous désespérez pas non plus si vous ne recevez pas de réponse dans la semaine.  Parfois, une candidature spontanée porte ses fruits après des mois.  Mais alors, vous avez décroché l’emploi dont vous rêviez, celui qui vous convient à vous et à personne d’autre !

Ca valait le coup, non ?

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Partir travailler en Allemagne

Si vous allez bientôt finir vos études ou que vous souhaitez changer de poste, chercher un emploi en Allemagne n’est pas une mauvaise idée. Profitez d’un séjour linguistique en Allemagne pour vous familiariser avec la culture et améliorer votre niveau de langue, ce pays ne vous laissera sûrement pas indifférent…

La connaissance de l’allemand

Avant de partir en Allemagne dans le but d’y trouver un emploi, la maitrise de la langue allemande est primordiale. Un séjour linguistique en Allemagne vous permettra d’apprendre l’allemand de façon rapide et efficace afin de vous préparer à votre futur emploi en Allemagne. En plus d’apprendre la langue, les activités proposées après les cours vous offriront l’opportunité de découvrir la culture du pays. Lors de vos sorties, vous aurez la possibilité de rencontrer des Allemands et de pouvoir échanger avec eux, afin d’en savoir plus sur leur culture et le rythme de vie de ce pays. De ce fait, vous serez plus apte à décider si l’Allemagne est vraiment le pays dans lequel vous souhaitez  partir. Différentes destinations sont proposées comme, par exemple, des cours d’allemand à Fribourg, à Berlin, à Munich et d’autres encore.

Pourquoi aller travailler en Allemagne

L’Allemagne étant l’une des plus grandes puissances économiques d’Europe, attire chaque année des milliers de Français. Les secteurs attractifs sont nombreux même si le marché de l’automobile, de la métallurgie et de la chimie sont ceux qui recrutent le plus. Le fait d’être bilingue, voire trilingue en Allemagne est un réel avantage, et, vous permettra de faire la différence sur le marché du travail allemand. Beaucoup d’écoles de commerce et d’ingénieur ont bien compris le fort potentiel allemand, et n’hésitent plus à créer de plus en plus de partenariats avec des écoles allemandes, afin d’offrir la chance à leurs étudiants d’aller y effectuer un échange universitaire.

L’Allemagne est une destination idéale suivant le secteur dans lequel vous souhaitez travailler. D’autres pays, comme l’Angleterre par exemple, peuvent aussi être une destination envisageable si vous recherchez plutôt un emploi dans l’hôtellerie-restauration ou la comptabilité, par exemple.

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Questions indiscrètes en entretien d’embauche, que faire ?

Vous êtes en entretien d’embauche et cela se passe plutôt bien.  Soudain, l’intervieweur vous pose des questions indiscrètes : êtes-vous enceinte ?  Etes-vous malade ?  Etes-vous syndiquée ?  Comment cela se passe-t-il avec votre épouse ?

Que faire ?  Ne cédez pas à la panique.  Gardez votre sang-froid.  Et mettez calemement les choses au point.  Voici un topo des questions indiscrètes – dont certaines sont illégales – et la stratégie à mettre en place pour vous en sortir.

Cela se passait bien.  Vous étiez sur un petit nuage, sûr(e) de l’avoir ce job tant convoité.  Et puis, patatras : cet intervieweur jusque-là si sympathique vous pose une ou plusieurs questions indiscrètes.

La première chose à faire est de garder votre sang-froid.  De ne pas mettre en péril votre candidature par une réaction trop émotionnelle.

Un entretien convivial

Une stratégie du recruteur

Tout d’abord, il faut savoir que ces questions peuvent être une stratégie du recruteur.  Un exemple : vous postulez pour un emploi qui exige de la discrétion, comme la gestion de biens, par exemple.  Le recruteur veut savoir si vous allez répondre à la moindre question que l’on vous posera ou si vous avez la capacité de dire non poliment, mais fermement.

Si vous répondez trop facilement aux questions indiscrètes ou si vous vous énervez trop vite, le poste n’est pas pour vous…

Il peut arriver aussi que le recruteur soit tout simplement une personne trop curieuse, plus intéressée par votre vie personnelle que par votre projet de carrière…   Il peut s’agir aussi d’un manque de professionnalisme : trop d’entreprises confient le recrutement à des gens dont ce n’est pas le métier.  Les dirigeants de PME assument souvent cette tâche eux-mêmes.  Parfois, ils ne savent même pas que certaines questions sont illégales.

 Les questions illégales

Certaines questions sont non seulement indiscrètes, elles sont illégales.  Pourtant, certains employeurs ou recruteurs vous les poseront.  En voici quelques-unes :

  • Etes-vous enceinte ?  Cela peut vous paraître bizarre, mais cette question est interdite.  La poser constitue donc une discrimination.  Sauf dans les cas où la pratique du métier peut représenter un danger pour la mère ou l’enfant : si vous postulez comme assistante dans un service de radiologie, il est clair que vous ne pouvez pas vous exposer aux radiations sans mettre le bébé en danger.  Même chose si vous postulez dans une grande surface, pour une fonction qui vous amènera à soulever des charges lourdes.  Ou pour une usine utilisant des produits chimiques toxiques pour le foetus.  A vous de savoir si la fonction recherchée est compatible avec votre état.  Si oui, il n’est pas nécessaire de répondre à cette question.  Maintenant, si trois mois après votre engagement, vous traversez les locaux de l’entreprise ventre en avant toute, vous aurez du mal à cacher votre état…  Et le patron ne sera probablement pas très heureux de vous voir partir en congé de maternité.  Même si c’est votre droit le plus strict.  Le droit et les relations sociales sont deux choses différentes.   Y compris dans le monde du travail.
  • Etes-vous malade ?  Ici non plus, l’employeur n’a pas le droit de vous la poser.  A vous de vous poser la question d’abord : cet emploi est-il compatible avec ma maladie ?  Cette maladie représente-t-elle un danger pour mes futurs collègues ?  Si la réponse est non : foncez !
  • Etes-vous syndiqué ?  Quelles sont vos convictions politiques ? Cela vous regarde, pas l’entreprise.   Même si les employeurs ne raffolent pas des militants syndicaux, c’est votre droit le plus strict d’être membre d’un syndicat ou de militer dans un parti politique.  L’employeur n’a pas à savoir pour qui vous votez, ni quel syndicat vous représente.  Mais il y a des cas particuliers : si vous vous présentez comme attaché parlementaire dans un parti, ou comme cadre ou employé(e) dans un syndicat, il est clair qu’on va vous demander un engagement politique conforme.  C’est une question bon sens :  allez-vous travailler dans un parti qui défend des idées opposées aux vôtres ?  Attendez-vous d’un syndicat de gauche qu’il vous engage alors que vous militez dans un parti de droite ?  Encore une fois, un emploi, c’est plus qu’une fiche de salaire : ciblez donc un emploi qui vous correspond vraiment, non seulement à vos attentes en matière de rémunération, mais aussi en fonction de vos idées, de vos goûts, de vos talents…
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Une stratégie de réponse efficace

Devant ce type de questions, vous vous sentez mal à l’aise, vous ne savez pas trop quoi répondre.

D’abord, gardez votre calme.  Vous énerver et répondre agressivement n’auraient qu’un seul effet : mettre fin immédiatement à l’entretien…  Et adieu le job  tant convoité !

Ensuite, affirmez poliment mais fermement : « ceci est un sujet personnel.  Je préfère ne pas répondre à cette question ».  Ou : « c’est une question qui concerne ma vie privée, je préfère donc ne pas répondre ».

Si la personne insiste, utilisez la technique du « disque rayé » : c’est terriblement efficace.  Répétez simplement la réponse, à chaque fois qu’on vous pose la question.  C’est extrêmement lassant pour votre interlocuteur.  Et cela vous évite de vous énerver.

Si vous avez affaire à un professionnel, il comprendra vite que vous utilisez ce type de technique et saura que vous n’êtes pas facilement influencé par ce type de question indiscrète.  Il cessera donc ce jeu très rapidement.

Si par contre, votre interlocuteur est une personne trop indiscrète qui continue à insister malgré tout : mettez vous-même fin à l’entretien.  Si c’est le patron d’une PME, il vaut mieux ne pas travailler avec ce type de personne.  Si c’est le recruteur d’une agence ou d’une grosse entreprise, n’hésitez pas à signaler son comportement à son employeur.   Cela évitera peut-être la même expérience à d’autres.

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Entretien d’embauche : quel salaire demander ?

Vous avez brillamment passé votre entretien d’embauche.  Vous êtes LE candidat dont l’entreprise a besoin.  Et soudain, on vous demande, dans ce langage technocratique dont les recruteurs ont le secret : quelles sont vos prétentions salariales ?

Mon expérience en accompagnement de recherche d’emploi me dit qu’environ un candidat sur quatre a une vague idée du salaire qu’il souhaite.  Et cette même expérience me murmure à l’oreille que la plupart d’entre eux n’ont pas une idée très réaliste sur la matière.

Quel salaire demander ?

Les deux pièges : sous-évaluer ou sur-évaluer votre rémunération

En effet, ou bien le candidat se sous-évalue dangereusement : et donc, il ne sera pas pris au sérieux.  Quelqu’un qui est prêt à travailler pour moins que le salaire normal est suspect : qu’est-ce que ça cache ?  Il / Elle n’est pas compétent(e) ?  Il / Elle a triché sur son CV ?

Ou bien – et c’est le cas le plus fréquent chez les jeunes qui n’ont jamais travaillé – il surévalue de manière disproportionnée la rémunération à laquelle il peut prétendre.  Beaucoup de jeunes en recherche d’emploi me disent : « je veux gagner 1.500 ou 2.000 euros net par mois ! »  Personne ne vous donnera 2.000 euros net par mois sans diplome ni expérience !

Et là, danger : si vous demandez trop, l’entretien risque de déboucher sur le classique :  « on vous écrira ! »   Suivi dans le meilleur des cas d’une lettre qui commence par « nous regrettons de vous informer que… »

Dommage, non ?

Le juste prix

Loin de moi l’idée de ressusciter cette émission débile qui m’a cassé les pieds pendant des années.  😉

Mais il est clair que l’emploi est un marché et que donc, tout produit y a un prix.  Vos compétences, votre expérience ont un prix sur marché de l’emploi qui varie selon plusieurs facteurs :

Les facteurs qui dépendent de vous :

Vos compétences, vos qualifications (diplômes, attestations, titres, etc.), votre expérience, votre âge, etc.  : tous ces éléments ont une influence sur le salaire que vous pouvez demander.  Il est clair qu’un comptable qui peut afficher 20 ans d’expérience de consolidation de comptes pour une multinationale se paie plus cher qu’un comptable tout frais sorti d’une école aussi prestigieuse soit-elle…

Les facteurs qui dépendent de l’entreprise et de son secteur :

Avez-vous affaire à une entreprise familiale ou à une multinationale ?  Visez-vous le secteur des nouvelles technologies ou de la pétro-chimie, qui offrent des salaires astronomiques ?  Ou au contraire, le secteur social où la concurrence est moins rude, mais les salaires dérisoires ?

Le prix de mes compétences

L‘état du marché de l’emploi

Comme tous les marchés, celui de l’emploi est fluctuant.  On peut le comparer au marché du pétrole : lorsque le pétrole est abondant, il est bon marché.  Lorsqu’il est rare, il devient plus cher.

En pleine récession, il y a plus de gens au chômage.  Il y a  donc plus de personnes prêtes à travailler pour un salaire inférieur à la norme en vigueur quant tout va bien.  Et donc les salaires plongent.  Pour un poste équivalent, vous on vous proposera peut-être moins qu’il y a deux ans.

Par contre, quand le marché se porte mieux, il y a moins de concurrence.  Et les entreprises sont prêtes à vous offrir de meilleures conditions pour le même travail !

Comment s’y retrouver ?

Pas de panique.  Tout cela est un peu compliqué, c’est vrai…  Heureusement, certains sites ont digéré la matière pour vous et la restituent sous une forme accessible au commun des mortels.

Pour la Belgique, le site Références offre un « Compas des salaires« .  Rendez-voussur cette pageet répondez aux différentes questions – sans tricher, compris ! – et le site vous donne en réponse une fourchette des salaires qui correspond à la fonction demandée, à votre expérience, vos diplomes, l’état du marché, etc.

Les Français ne sont pas oubliés non plus : ils peuvent se rendre sur le site Cadre Emploi où un « Baromètre des salaires » leur donne les mêmes indications selon le même principe.   La fourchette de salaire donnée est une moyenne des salaires proposés par les employeurs pour les mêmes fonctions au cours de l’année écoulée.  Vous êtes certain, dès lors, d’obtenir une information à jour.

Bonne chance dans vos recherches !  Vous avez une anecdote à ce sujet ?  Un conseil pour les demandeurs d’emploi ?  Dites-le moi via la page Contacts de ce blog !

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CV Entreprise Recherche d'emploi Stratégie

Bénévolat : un atout ou un boulet sur votre CV?

Une étude récente montre que les recruteurs n’apprécient pas l’expérience acquise lors d’activités bénévoles.  Pourtant, mon expérience personnelle m’a souvent démontré le contraire.  Alors, le bénévolat, un atout ou un boulet qui risque de faire sombrer votre candidature ?  Connaissez d’abord les valeurs de l’entreprise et jugez par vous-même !

Une récente étude conduite par TEPP-CNRS montre que les recruteurs considèrent le bénévolat comme un élément plutôt négatif sur un CV.

Pourtant, mon expérience personnelle de formateur en recherche d’emploi m’a souvent montré le contraire.  Je me souviens du cas d’un jeune étudiant en interprétariat engagé dans une grande institution internationale – l’ONU pour ne pas la citer…

Lorsqu’il a été engagé, son supérieur hiérarchique lui a dit que ce qui avait fait la différence entre lui et les autres candidats, c’était ce week-end pendant lequel il avait bénévolement pratiqué son futur métier d’interprète.   Il avait aidé les organisateurs d’un tournoi international de jeunes joueurs de foot qui recevaient des équipes des Pays-Bas, de Pologne, d’Allemagne, etc.

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Cela démontrait sa capacité de s’impliquer dans des actions dans lesquelles il croyait, même sans en retirer un bénéfice personnel.  Cela correspond bien aux missions de l’ONU et surtout, à ses valeurs.

Des valeurs en accord avec celles de l’entreprise

Le grand mot est lâché : valeurs !

Si, comme l’ONU, l’entreprise visque vous visez prône les valeurs comme l’esprit d’équipe, la solidarité ou encore le service au public, il y a de fortes chances qu’une activité de bénévole sur votre CV constitue un atout en or massif.

Le bénévolat, jackpot ou trou noir pour votre carrière ?

Si, au contraire, l’entreprise vise surtout la compétition, la poursuite agressive du profit, l’augmentation des parts de marché à tout prix… votre travail bénévole sera en désaccord complet avec le profil de votre futur employeur.  Dans ce type de milieu, vous passerez plutôt pour un ringard, voire un « loser ».  Quelqu’un qui a pitié des autres, alors que ce que l’entreprise recherche, c’est  un « killer »!

Je force un peu le trait, mais c’est pour être bien clair…

Mettre l’entreprise à nu

J’ai pour habitude de dire aux personnes qui recherchent un emploi : déshabillez l’entreprise que vous visez !  Sachez tout d’elle.  Qui sont les dirigeants ?  Quel est le chiffre d’affaire ?  Quelle est l’ambiance ?  Qui est la personne qui va vous recevoir lors du recrutement ?  Quelle est la position de l’entreprise sur le marché ?  Est-ce une entreprise traditionnelle, style pantoufle ou une boîte jeune, type jogging permanent ?

Les valeurs de l’entreprise sont fondamentales.   Vous les trouverez souvent sur le site Internet de l’entreprise, dans la partie « qui sommes-nous ? » ou, dans un style plus « corporate » : Mission Statement.

Du moins, vous trouverez-là, les valeurs officielles de l’entreprise.  Qui sont parfois bien éloignées de celles vraiment pratiquées en interne.

Mais là aussi, des ressources existent : Internet, les journaux, mais surtout le contact avec des employés de l’entreprise vous diront pourquoi leur employeur engage souvent :  parce que ses affaires vont vraiment bien… ou parce que les travailleurs s’enfuient en courant !

Dans un prochain billet, j’explorerai avec vous les moyens de tout savoir sur une entreprise.  Ils sont bien plus simples et bien plus accessibles que vous le croyez…

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Malgré une situation économique difficile le recrutement se poursuit dans le secteur financier

Au premier abord le métier de directeur financier peut sembler peu attractif. Les stéréotypes qui nous viennent tout de suite à l’esprit sont bien sûr : l’expert comptable qui effectue un travail répétitif et ennuyeux. Cela était peut-être le cas auparavant, mais aujourd’hui les choses ont bien changé. Les emplois liés aux chiffres sont plus intéressant du fait du développement du monde financier.

Un directeur administratif et financier est assimilé à un cadre. Il est responsable de son service et a de nombreuses responsabilités : l’optimisation de la gestion financière, l’entretien des relations avec les apporteurs de fonds et les investisseurs. Son rôle est également de gérer le budget et de veiller à sa bonne répartition. Un directeur administratif doit disposer de certaines aptitudes incontournables comme par exemple la rigueur, en effet, une erreur de virgule peut avoir de grave conséquence sue la vie de la société. C’est une personne en qui le chef d’entreprise doit avoir toute confiance. C’est lui qui met en œuvre la politique financière de l’entreprise.

Les directeurs financiers sont généralement issus d’école de commerce, ils doivent donc suivre un cursus scolaire de plusieurs années. Ils sont très recherchés par les entreprises car ils valident les décisions financières par rapport au budget annuel. C’est l’un des éléments déterminant dans le choix ou non de démarrer un nouveau projet ou de lancer un nouveau produit, car il veille sur les fonds de l’entreprise et est capable de dire s’il y a un budget suffisant pour ces projets. C’est également lui, ainsi que le chef d’entreprise qui sera en contact avec la banque pour une éventuelle demande de prêt.

Des sites de recrutements en ligne proposent aux entreprises différents profils de directeur financier. L’analyse de l’expérience, du parcours scolaire ainsi que des autres critères est beaucoup plus avancée que sur un curriculum vitae classique, ce qui permet aux sociétés de mieux appréhender les capacités et les aptitudes des personnes et donc de ne pas perdre de temps avec de nombreux entretiens d’embauche aléatoires.

Il est important de bannir les idées reçues que nous avons sur les directeurs financiers. C’est un métier qui ne connait pas la crise car toute société à un rapport direct avec l’argent, il y aura donc toujours besoin de professionnels dans le monde financier.

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Le CV et les mots-clés : votre passeport électronique pour l’emploi

Des mots-clés pour un CV ?  Et pourquoi faire ?  Et comment savoir si les mots-clés de mon CV sont lisibles par les logiciels ds recruteurs ?

Bon nombre de personnes rédigent encore le CV uniquement dans une optique « papier » : c’est-à-dire en supposant qu’une personne recevra votre lettre de motivation avec votre CV et les lira tous les deux avec attention.

Le seul problème, c’est que dans une majorité croissante de cas, ce n’est plus vrai !

CV Word ?

L’ère des robots a commencé

Il y a peut-être un cas de figure qu‘Isaac Asimov – le père de la robotique – n’avait pas envisagé : celui de la lecture des CV.

En effet, lorsque vous expédiez votre CV par e-mail à un recruteur professionnel ou au responsable Ressources Humaines d’une grande entreprise, il (elle) ne passe pas sont temps à les lire tous.

On estime qu’un recruteur moyen reçoit environ 300 CV par jour.   Vous croyez vraiment qu’il lira ces 300 CV + 300 lettres de motivation dans la journée ?

Soyons sérieux !  Dans la réalité, ce sont des robots, des logiciels spécialisés, qui opéreront le premier tri.  Et sélectionneront votre CV.  Ou pas !

La lecture des mots-clés par un logiciel

Votre CV est sous format électronique – une ou deux page(s) en Word ou PDF – annexé à l’e-mail que vous avez adressé à la personne responsable du recrutement.

Celle-ci – son assistante, plus probablement, va soumettre votre CV et tous les autres, à un logiciel spécialisé.  Ce programme va rechercher des mots-clés dans votre CV.

Attention : les logiciels des recruteurs ne sont pas toujours capables de lire les mots-clés de votre CV s’ils sont au format PDF.  Réfléchissez-donc bien à ce que vous voulez : le PDF vous assure que la mise en page sera uniforme sur toutes les imprimantes.  Mais le format Word est commun dans la majorité des entreprises et les mots-clés contenus dans votre CV sont lisibles par les robots…

Pour en savoir plus, lisez mon article sur les CV au format Word , Open Office ou PDF.

Quels mots-clés utiliser sur mon CV ?

Ceux que le responsable du recrutement estime importants pour définir le poste pour lequel vous postulez.  Ceux qui correspondent à la pratique du métier, à l’expertise requise pour exercer votre profession, ceux qui démontrent que vous correspondez au moins à 70% aux exigences du poste…

Pour un comptable : comptable, comptabilité, bilan, crédit, débit, analyse, financière, financier, etc.

Pour un cadre de haut niveau : management, responsabilité, équipe, leadership, team, etc.

Vous voyez le principe ?

Où trouver les mots-clés dont j’ai besoin ?

Si vous connaissez votre métier, si vous avez complété un bilan de compétences, vous pouvez puiser dans le vocabulaire de base de votre spécialité mais aussi dans celui qui définit vos compétences.

Un bon truc pour trouver à la fois les compétences de votre métier et des mots-clés qui y correspondent : les fiches-emploi de Pôle Emploi.  Vous pouvez les consulter dans toutes les agences de Pôle-Emploi en France.  Et en Belgique ?  Dans toutes les Maisons de l’Emploi et de nombreux services du Forem.

Vous pouvez également les consulter en ligne : c’est ici.

Ces fiches vous offrent une description de métier d’une richesse et d’une rigueur professionnelles.  Il faut parfois chercher un peu pour « tomber » sur le bon métier, mais cela en vaut la peine.

Comment savoir si mon CV est lisible par la plupart des logiciels des recruteurs ?

Je ne peux pas vous garantir une certitude absolue, mais un bon moyen de savoir si votre CV est lisible est de le tester.

Vous pouvez le faire ici, sur le site Jobetic.net qui a eu la bonne idée de mettre gratuitement ce test à la disposition des personnes qui le souhaitent.

Il suffit d’uploader votre CV en format Word ou PDF et quelques secondes plus tard, vous obtenez le résultat.

C’est parfois un peu décourageant…

Faites donc revoir votre CV par un professionnel !

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CV Mind Mapping Modèles Outils Recherche d'emploi

Modèle de CV-Mindmap : CV de débutant

Vous sortez de l’école et vous avez envie de décrocher votre premier emploi ?  Ou vous avez effectué quelques stages ou des contrats de courte durée ?  Et vous sentez que votre CV est un peu vide ?

Notre modèle de CV-Mindmap pour débutant va vous aider !

Après le modèle pour personne avec quelques années d’expérience que j’ai publié mercredi dernier, je vous propose un nouveau « template » destiné aux jeunes qui sortent de l’école ou qui ont presté uniquement des contrats de courte durée.

(Cliquez sur la carte pour l’agrandir).

Modèle de cv-mindmap pour employé débutant

Des objectifs professionnels pour compenser le manque d’expérience

Comme vous n’avez pas encore beaucoup – voire pas du tout – d’expérience, il vaut mieux miser sur l’avenir que sur le passé.  Donnez ici votre vision de carrière : je souhaite m’épanouir dans…  Je désire faire carrière dans…  Mes qualités et mes compétences font de moi un leader né et je souhaite…

Précisez si vous êtes plutôt leader et autonome ou plutôt sociable et apte à travailler en équipe, etc.

Détaillez ensuite quelques objectifs secondaires dans les sous-sujets.

Vos atouts : vos qualités et les compétences acquises hors de l’emploi

Comme vous n’avez pas encore beaucoup d’expérience, vous éprouvez sans doute des difficultés à énoncer vos compétences.  Pourtant, vous en avez, acquises non pas au travail, mais lors de vos études et d’activités extra-scolaires (sport, activité artistiques, etc.) et certaines d’entre elles sont transférables dans un emploi.  Si vous avez presté des stages, essayez de vous souvenir des tâches que l’on vous a confiées et des compétences que vous avez dû mobiliser pour les réaliser.

Ajouter aussi vos qualités – personnelles et/ou professionnelles – qui aideront le recruteur à mieux cerner votre personnalité.

Un petit aide-mémoire si vous hésitez entre « qualités » et « compétences » :

Qualités versus compétences

Les qualités sont de l’ordre de l’être ; je suis beau, intelligent, ponctuel, rapide, travailleur, courageux.

Lescompétences sont de l’ordre du faire : je sais faire; je sais repeindre un plafond au rouleau, je sais taper un texte en dactylo.

Les qualités sont permanentes : on est beau ou rapide toute sa vie ou en tout cas, longtemps et (presque) en toutes circonstances.

Les compétences sont circonstancielles :  je peux repeindre un plafond au rouleau avec une échelle, 5m carrés à l’heure ; je peux taper une lettre commerciale avec Word 2003 en 5 minutes…  Et avec Word 2007 ?  Non, je n’ai pas appris ce programme. Les circonstances ont changé et donc mes compétences ne sont plus à jour.

Mentionnez vos réalisations exceptionnelles

On peut n’avoir jamais travaillé en tant que salarié et avoir malgré tout réalisé quelque chose d’exceptionnel.  Je vous cite deux cas.

Le premier est celui d’un jeune homme en dernière année d’études d’interprétariat.  Appelons-le Marc (ce n’est pas son vrai prénom, il ne souhaite pas de publicité, mais cette histoire est réelle)  Marc a participé pendant trois jours, en tant que bénévole à un événement sportif rassemblant 300 jeunes de 10 pays différents.  Pendant trois jours, il a exercé son futur métier d’interprète, gratuitement, à la fois pour rendre service et pratiquer sa discipline dans un environnement réel.

Marc a relaté ce fait dans son CV.  Et a postulé – entre autres – pour un poste d’interprète dans une agence qui dépend de l’ONU à Washington.  Et il a été engagé.  Le responsable des ressources humaines de l’agence lui a dit que ce qui avait fait la différence –  à compétences égales – avec d’autres candidats, c’était ce bénévolat de trois jours qui démontrait que Marc était prêt à s’investir pleinement dans une action à laquelle il croit – trait de personnalité évidemment très important dans un environnement tel que celui de l’ONU…

Le deuxième cas est celui d’Ahmet Ozturk, un stagiaire qui a participé à une formation en recherche d’emploi que j’ai animée à Liège en 2009.  Lors de ses études de soudeur, il avait contribué à la conception et à la fabrication d’une voiture de formule 1 que vous pouvez admirer ici.  Il ne faut pas donc nécessairement être un grand intellectuel ou un aventurier de l’espace pour ajouter quelque chose de personnel et qui sort de l’ordinaire sur votre CV.

Encore une fois, tout ce qui peut renforcer votre image positive auprès d’un employeur potentiel est le bienvenu !  Et donc, DOIT figurer sur votre CV !

Faut-il envoyer une mindmap ou un cv classique ?

J’avais déjà répondu à cette question ailleurs : faut-il envoyer mon CV sous forme de Mindmap ?  Mais je vais toute de même  vous répéter mon habituelle réponse de Normand : tout dépend !

De quoi ?  De l’entreprise à laquelle vous postulez, de l’emploi que vous visez, de l’ouverture d’esprit du recruteur !

Cela fait beaucoup de choses.  Oui.  Mais j’ai insisté lourdement là-dessus ailleurs : ne postulez jamais dans une entreprise que vous ne connaissez pas !  Ou plutôt : avant de postuler, connaissez l’entreprise sur le bout des doigts.

Voudriez-vous épouser une jeune fille (un jeune homme) dont vous ne savez rien ?  Alors pourquoi vous lier pendant des années avec une entreprise dont vous ne savez rien ?

D’autre part, si vous connaissez l’entreprise, vous marquerez des points : vous pourrez dire ce que vous apporterez à l’entreprise si elle vous engage.  Ce que la plupart des candidats sont incapables de faire.  Voyez à ce sujet mon article L’Entretien d’embauche :  La question qui fait la différence !

Connaissez la culture de l’entreprise que vous visez avant de l’aborder : allez sur Internet, explorer le site de l’entreprise, sa page Facebook, son compte Twitter, son profil sur Linked’In et Viadéo, voyez ce que la presse régionale en dit…  Servez-vous de Google.  Si elle n’est pas très loin de chez vous, allez voir sur place à quoi elle ressemble.  Et surtout à quoi ressemblent les employés qui y travaillent : sont-ils détendus ?  En costume-cravate ou en jeans ?  Majoritairement des hommes ou des femmes ?

Téléphonez à l’entreprise pour avoir des infos de première main.  Vous saurez alors si vous devez envoyer un CV très classique, noir et blanc, en Time New Roman ou au contraire une mindmap toute en couleurs.  Vous saurez aussi quel format choisir : PDF, Word, OpenOffice ?  Sans risque de rater votre cible.  Ou en tout cas, en diminuant sérieusement ce risque !

Format du modèle de CV pour employé débutant : XMind

Ce template est livré au format Modèle XMind, avec l’extension .xmt

Lorsque vous désirez l’utiliser, allez dans « Fichier« , « Nouveau« , « Nouvelle Map à partir du modèle » ou cliquez sur CTRL+ALT+N si vous aimez les raccourcis clavier.

Cela vous permettra de réaliser autant de CV que vous le souhaitez à partir de ce modèle !

Nous prévoyons de publier ce modèle – et d’autres – dans d’autres format, très bientôt.

Comment commander votre modèle de CV pour débutant ?

C’est simple :  il vous suffit de cliquez sur le bouton Paypal et de régler votre commande.  Le modèle – utilisable sans limite de temps ni de nombre de CV – est disponible pour 5,99 euros.

Dès réception de votre paiement, nous vous enverrons votre modèle ainsi qu’une reproduction au format PDF pour que vous puissiez le visualiser sur papier.  Nous vous offrons aussi une copie PDF de la carte  Compétences et Qualités ».

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SOS Emploi 2011 : c’est reparti !

Vous êtes demandeur d’emploi ?  Et vous voulez donner un petit coup de turbo à votre recherche ?

SOS Emploi peut être l’opportunité de vous ouvrir de nouvelles perspectives.

En effet, tout comme le 28 septembre dernier, References.be, Bel-RTL, RTL-Info.be et le journal Le Soir vous proposent nonseulement de dialoguer avec des spécialistes de la recherche d’emploi, mais aussi :

  • de découvrir de réelles offres d’emploi (plus de 200 lors de l’édition de septembre 2010)
  • de visiter des sites spécialisés en recherche ou en informations sur l’emploi
  • de déposer votre CV en ligne sur le site de Références.be pour le rendre visible aux employeurs
  • Etc.

Ne ratez pas ces opportunités et rendez-vous sur la page web SOS Emploi !

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Semaine de l’emploi : 8 salons de l’emploi en une semaine dans toute la Wallonie !

La semaine de l’emploi, ce sont 8 salons de l’emploi, en une semaine, dans toute la Wallonie. 

Pour la Semaine de l’Emploi 2012 : cliquez ici !

Et donc, 8  raisons :

  • d’aller voir de près ce qui se passe dans votre région en matière d’emploi
  • d’identifier les entreprises qui engagent près de chez vous
  • de rencontrer des employeurs potentiels
  • de réactualiser votre CV
  • de vous entrainer pour vos entretiens d’embauche
  • de TROUVER VOTRE JOB !!!

L’an dernier, 400 personnes ont trouvé un emploi durant ces salons et 2.500 se sont inscrites à une formation.  Vous aussi, profitez-en et donnez un petit coup de turbo à votre carrière !

Vous pourrez aussi améliorer votre CV ou bien préparer un entretien d’embauche avec des conseillers du Forem.

Ces salons sont organisés par le Forem dans huit implantations différentes tout au long de la semaine, de 10 à 17 heures.

Voici les dates et les lieux de ces salons  (cliquez sur les liens pour avoir plus d’info):

  • Mercredi 13 octobre :
      •  Colfontaine (Mons) à l’Espace Magnum.  Un coup de projecteur sur les métiers verts.
      • Namur : Namur Expo. Flash sur les métiers du goût et de l’horéca.

  • Jeudi 14 octobre :
      • Charleroi : Charleroi Expo (La Géode).  Focus sur les TIC et les métiers de la bureautique

  • Vendredi 15 octobre :
      • Verviers : Centre de compétences Formalim et Polygone de l’eau.

  • Mardi 19 octobre :
      • Liège : Halles des Foires de Coronmeuse.
      • Louvain-La-Neuve : Aulla Magna, avec un focus sur la recherche et l’innovation.

  • Mercredi 20 octobre :
      • Arlon : l’European Jobday, Hall polyvalent Parc des Expositions, avec l’accent sur le travail en Europe.
      • La Louvière : Hall omnisport de Bouvy.

Bonne visite !