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Planificateur de publication gratuit sur les réseaux sociaux

Vous cherchez un planificateur de publication gratuit pour vos réseaux sociaux ? Ne cherchez plus : Canva vous permet non seulement de créer des visuels impressionnants. Son planificateur vous permet de les partager en quelques clics sur vos réseaux sociaux préférés !

Vous en avez assez de vous arracher les cheveux entre Twitter, Facebook, Instagram et LinkedIn ? Sans compter Pinterest ? Marre de passer d’un format à l’autre, de naviguer d’un éditeur ou planificateur à l’autre ?

Vous voudriez planifier vos publications à partir d’un seul système ? Et maintenir un calendrier de publication en ordre ? Mais en même temps, vous n’avez pas envie de débourser des fortunes pour un planificateur de publication ?

J’ai peut-être bien la solution 😉

Canva : un planificateur de publication gratuit et performant

J’ai déjà eu l’occasion de parler de Canva et de Canva for Work sur ce blog. Depuis, l’application de design en ligne a beaucoup évolué.

Aujourd’hui, vous pouvez non seulement créer des visuels bluffants, des vidéos, des gifs, etc. Mais vous pouvez également en programmer la publication. Et ce, sans débourser un euro de plus. Le planificateur est inclus dans Canva for Work sans supplément.

Comment tirer le meilleur parti de Canva for Work ?

Canva for Work vous permet de créer des visuels au format défini par chaque réseau social. Et ensuite, d’en programmer la publication via le planificateur.

Version mobile du planificateur de Canva for Work

Sur quels réseaux sociaux pouvez-vous publier avec ce planificateur de publication ?

Avec le planificateur de publication de Canva for Work, vous pouvez publier directement sur :

  • Facebook – page
  • Twitter
  • LinkedIn – personnel ou page d’entreprise, pas dans les groupes, malheureusement
  • Instagram – personnel ou business
  • Pinterest

Voici la marche à suivre pour tirer le meilleur parti de cet outil :

Créez un visuel au format souhaité

Tout d’abord, créez un visuel au format que vous souhaitez.

Par exemple, vous pouvez créer un visuel au format Instagram. Canva vous procure un modèle de 1080 x 1080 pixels.

Lorsque vous en êtes satisfait, passez à l’étape suivante.

Copiez et redimensionnez votre visuel

Vous souhaitez publier le même lien sur Pinterest.

Ici, le format est différent : 1000 x 1500 pixels. Ce n’est plus un carré, mais un rectangle vertical.

Pas de panique !

Avec l’outil Redimensionner, vous allez pouvoir modifier votre visuel en quelques secondes.

Cliquez, retouchez : votre visuel Pinterest est prêt à être publié !

Redimensionnez votre visuel

Programmez l’affichage avec le planificateur de publication

Avec le planificateur de publication, programmez la date et l’heure d’affichage de votre visuel sur les réseaux sociaux de votre choix.

Comme vous avez effectué une copie de votre visuel au format Pinterest, vous n’avez même pas besoin de sortir de votre éditeur : le bouton Publier sur Pinterest s’affiche en haut à droite de votre écran.

Cliquez sur ce bouton.

Sélectionnez le tableau dans lequel vous souhaitez publier votre nouvelle épingle.

Ajoutez un titre à votre publication.

Décrivez le contenu de votre article.

Ajoutez le lien vers l’article de votre blog.

Programmer la date et l’heure de publication.

Planifiez votre publication

Vérifiez vos publications

De temps en temps, jetez un coup d’œil sur votre planificateur de publication.

Vérifiez que vous vous adressez aux bons segments de votre public au bon moment.

Visualisez vos publications planifiées d’un coup d’œil

Vous voyez que certains jours sont plus actifs que d’autres. Ils correspondent aux moments de présence significative de mes publics sur les réseaux sociaux.

Pour connaître les meilleurs moments de publication pour vos publics, n’oubliez pas de consulter régulièrement les statistiques de vos réseaux sociaux 😉

Le lien vers le site de Canva for Work.

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Critique livre Uncategorized

Critique de livre : créer son blog en moins d’une heure

Bernard Eben publie un nouveau livre sur la création d’un blog à destination des débutants.  Un livre qui risque bien de devenir une référence dans ce domaine.

Créez votre blog !

L’an dernier, je vous avais présenté un livre de Bernard Eben sur la création d’une boutique en ligne.

L’auteur nous revient cette année avec un nouvel ouvrage : Créer son blog en moins d’une heure : L’alimenter, l’améliorer, le promouvoir.

Il ne s’agit pas de blog professionnel, Bernard Eben s’adresse plutôt aux néophytes qui créent leur propre blog autour d’une passion.

Pourtant, bon nombre d’entrepreneurs ou de dirigeants d’entreprises qui veulent se lancer dans le blogging professionnel feraient bien de suivre ses conseils !

Car, comme le précédent, cet ouvrage se veut extrêmement pratique et accessible à tous.  Le jargon en est totalement absent et le vocabulaire technique indispensable est expliqué dans des encarts que les connaisseurs peuvent passer allègrrement.

Créez votre blog en moins d’une heure même si vous n’y connaissez rien !

Le titre tient bien sa promesse : il est possible de créer un blog en moins d’une heure.

L’ouvrage est volontairement ciblé : il emmène le lecteur par la main au coeur de trois systèmes :

  • Blogger
  • WordPress automatique
  • WordPress manuel

Pourquoi se limiter à trois systèmes de blogues dont deux du même éditeur ?  Parce que ces trois plateformes de blogging couvrent plus de 80 % des weblogs en ligne à l’heure actuelle.  Et aussi, comme le dit Bernard Eben, pour ne pas transformer son ouvrage en encyclopédie indigeste.

Et donc, le livre vous montre les mêmes activités sur les trois systèmes et vous permet de comparer les avantages et inconvénients des trois plateformes de blogging.

Une pédagogie qui respecte la progression de l’apprentissage

Le livre est divisé en 6 parties qui constituent une véritable progression pédagogique et, finalement, propose plus au lecteur que ce que promettait le titre.

1. Le blog en question

Dans cette partie introductive, Bernard Eben, décortique la notion de blog : qu’est-ce qu’un blog, en quoi se distingue-t-il du site web, etc.

Il précise aussi ce qu’est un blogueur ou une blogueuse, passe en revue les différentes orthographes possibles en français.

2. Créer son blog

Cette partie explique et justifie le  choix des trois plateformes de blogging.

Il explicite en détail la création de blog sur Blogger et WordPress automatique et l’installation du blogue sur WordPress manuel.  Pour cette dernière activité, Bernard Eben a même créé un blog de démonstration sur Internet : Le Blog du Voyage.

Capture d’écran de la page

Pour l’installation du blog en WordPress manuel, l’auteur accompagne le lecteur pas à pas sur le système de l’hébergeur OVH.

3. La mise en page d’un article

Dans cette partie, l’auteur envisage la création et la mise en page d’un article sur les trois plateformes de blog retenues :

  • comment entrer du texte
  • comment inclure des images
  • comment inclure des hyperliens
  • comment intégrer une vidéo
  • etc.

4. Personnalisation du blog

Cela peut surprendre que cette partie vienne seulement après l’écriture du premier article.  En réalité, sans avoir un peu de contenu stocké sur le blogue, il est difficile de juger vraiment de l’apparence que celui-ci aura lorsqu’on y applique un thème.

Pour WordPress manuel, Bernad Eben passe aussi en revue quelques-uns des plug-in les plus populaires ainsi que les modes de sauvegarde des billets de blog.

5. Alimenter son blog

Cette partie envisage la dimension « publication » du blog :

  • combien d’articles faut-il écrire avant d’obtenir une certaine visibilité de son blog ?
  • quelle est la fréquence idéale de publication ?
  • quelle longueur pour mes billets de blogue ?
  • utilisation de la mise en forme (typographie, titres, etc.)
  • intégration des médias dans les articles

Bernard Eben passe aussi en revue quelques éléments essentiels de la législation et rappelle qu’on ne  peut pas faire n’importe quoi dans son blog, que ce dernier est soumis aux mêmes lois que n’importe quel moyen d’édition :

  • question des droits d’auteur
  • respect des personnes
  • responsabilité des commentaires modérés
  • etc.

Il aborde aussi la question des « canaux de publication » :

  • via votre ordinateur
  • par le biais d’une application mobile
  • publication par e-mail

6. Le promouvoir

Ici, l’auteur détaille les différents moyens de promouvoir son blog :

  • le référencement naturel, les balises, les mots-clés
  • l’utilisation des réseaux sociaux pour « pousser » un billet de blog
  • les échanges de bannières (bannières croisées)
  • l’utilisation des statistiques des plateformes de blog ou de Google Analytics

Conclusion : un ouvrage indispensable pour le blogueur débutant

Le blogueur chevronné ne trouvera pas grand-chose à se mettre sous la dent : ce livre ne lui est d’ailleurs pas destiné.

Par contre, le blogueur débutant ou la personne qui hésite encore à se lancer dans la création d’un blog trouvera dans ce livre plus que des conseils précieux : un guide pas à pas qui  lui évitera bien des erreurs et lui permettra de gagner du temps.

Un ouvrage que je recommande donc chaudement à tous ceux qui veulent tenter l’expérience du blog personnel.

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Uncategorized

Podcasts : l’entreprise digitale et les réseaux sociaux

J’ai lancé une série de podcasts consacrés à l’entreprise digitale et aux réseaux sociaux.  J’héberge tout ça sur Podbean et vous pouvez télécharger ces podcasts sur votre smartphone ou les écouter en ligne.

La digitalisation des entreprises et les réseaux sociaux

Je viens de mettre en ligne mon premier podcast consacré à la digitalisation des entreprises et aux réseaux sociaux. Chaque semaine, je vous donnerai ainsi un ou deux conseils ou je ferai le point sur une problématique liée à ces domaines.

Pour le premier épisode, je vous parle d’un constat interpellant : 7 messages  sur 8 adressés par les internautes aux entreprises via les réseaux sociaux restent sans réponse.

J’ai choisi d’héberger ces podcasts sur Podbean, pour plusieurs raisons.

Le site de podcasting

Une thématique plus entrepreuriale qu’éducative

D’abord, je trouve que c’est une autre problématique que celles que j’aborde dans Formation 3.0.  Même si je parle de réseaux sociaux sur ce blog, je le fais en général en lien avec l’éducation (qui reste le thème principal de ce blog).

Alors que les podcasts de l’Entreprise digitale et les réseaux sociaux traitent de ces sujets sous l’angle de l’entreprise, du marketing, des la visibilité et du trafic vers les sites web marchands ou d’entreprise.

Podbean, un hébergement professionnel des podcasts

Ensuite, Podbean est un site qui offre :

  • l’hébergement professionnel des podcasts,
  • des fonctionnalités de téléchargement, de connexion avec iTunes,
  • des applications pour iPhone et Android

C’était donc plus judicieux d’héberger ces podcasts très spécifiques dans un environnement adapté.

Pourquoi des podcasts sur l’entreprise digitale et les réseaux sociaux ?

Un moyen de parler des réseaux sociaux en proximité avec l’Internaute

Je forme des personnes – généralement des chefs d’entreprises ou des personnes qui exercent des professions libérales – à l’utilisation des réseaux sociaux.

Et je les conseille, je les aide à mettre en place leur présence sur Internet.

Je cherchais un moyen de les toucher, de leur parler comme si j’étais à leurs côtés.  Et j’ai pensé que le podcast était sans doute un bon moyen d’y arriver.

Une envie vieille de plusieurs années

Cela faisait quelques années que ça me démangeait : j’avais envie de créer mes propres podcasts.

Et puis, le côté technique me rebutait un peu.

  • Comment faire pour enregistrer la voix.
  • Pour la mixer avec la musique ?
  • Pour mettre en ligne de façon professionnelle ?
  • Pour distribuer ces fichiers pour que les internautes puissent les écouter dans leur salon, dans leur voiture ou sur leur smartphone ?

Mon passage par BXEco m’a appris beaucoup de choses sur le son…

J’ai aussi téléchargé une formation Elephorm sur Audacity.

Et je me suis lancé…

Vous pouvez écouter mon premier podcast Le marketing de papa : c’est mort !

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Applications

Canva for Work est arrivé : l’appli de design tient ses promesses !

J’ai pu tester Canva for Work, la nouvelle version de l’appli de design et le moins qu’on puisse dire est qu’elle tient ses promesses.  Je vous résume tout ça dans une vidéo.

Il y a quelques jours, je vous annonçais l’arrivée d’une nouvelle version de Canva, l’application en ligne de design pour tous.

Ca y est : Canva for Work est arrivé.  Et il tient ses promesses !

Et pour vous en faire profiter aussi, je vous ai concocté un petit tour du propriétaire en vidéo.

Un visuel réalisé avec Canva for Work

L’accent mis sur les équipes et la collaboration

Le moins qu’on puisse dire, c’est que Canva mise sur la collaboration.

Le Brand Kit : votre charte graphique en une seule page

Le Brand kit, c’est une des nouveautés très intéressantes de cette nouvelle version de Canva.

Sur une seule page, vous rassemblez et vous conservez tous les éléments de votre charte graphique : la palette de couleurs avec les codes en hexadécimal pour chaque couleur.

Les polices de caractères illustrées et conservées avec leur nom et leur taille exacte.

Les logos originaux conservés sur la même page.

Plus besoin de vous arracher les cheveux pour savoir où se trouvent les références de couleurs et de polices de caractères lorsque votre graphiste ou votre imprimeur vous les demande.  En un clic, vous accédez à la page, de même que toute votre équipe…

Des modèles (templates) d’équipe

Certains modèles sont suceptibles d’être utilisés quotidiennement par divers membres de votre équipe.

Canva y a pensé.  Les modèles pour posts Facebook, pour Pinterest, de dépliants pour votre équipe marketing…

De plus, ils sont pré-dessinés avec la couleur dominante de votre charte graphique.

D’ailleurs, c’est tout Canva qui se met au diapason de votre marque en adoptant aussi cette couleur pour son interface…

Une hiérarchisation des membres des équipes

Pour les grandes entreprises, des droits différents peuvent être attribués aux membres.

Les administrateurs ont accès à toutes les fonctions et peuvent attribuer des rôles aux autres catégories d’utilisateurs.

Les créateurs de modèles (template designers) peuvent, comme leur nom l’indique, créer des modèles fidèles à la charte graphique de l’entreprise.

Enfin, les membres peuvent créer des visuels en utilisant les modèles créés par les précédents.

Le magic resize : un gain de temps énorme !

Si la collaboration entre les différents membres de l’équipe assure plus de cohérence et de productivité, la fonction Magic Resize va faire gagner un temps fou à tout le monde.

Vous choisissez d’abord le format de départ de votre visuel.  Un post Facebook, par exemple.

Ensuite, dans le menu File, vous sélectionnez les différents formats qui vous intéressent – et ils sont nombreux, j’en ai compté 42 !

Vous cliquez sur le bouton Abracadabra – Resize (il s’appelle vraiment comme ça, ils sont fous chez Canva !).

Et en quelques secondes, de nouveaux onglets s’ouvrent sur votre navigateurs : dans chacun d’eux, figure un visuel décliné de l’original, mais dans les dimensions idéales pour chaque type de document ou de média.

C’est impressionnant de simplicité et d’efficacité à la fois.

Un prix très abordable pour une application incontournable

Canva for Work est payant.  Et on pouvait craindre le pire, que l’application populaire quitte son créneau accessible (l’utilisation était gratuite, seuls quelques objets étaient facturés un dollar lors du téléchargement).

Eh bien non : Canva for Work reste très abordable : 9,95 $ par mois pour une paiement annuel ou 12,95 $ pour un paiement mensuel.

Au regard du temps gagné, c’est vraiment très raisonnable.

Vous pouvez vous inscrire pour obtenir un accès à l’application en cliquant sur Canva for Work.

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Storytelling digital

Canva (for Work) : le meilleur allié de votre storytelling visuel

Comment créer des visuels de grande qualité pour votre storytelling ?  Comment publier des visuels percutants sur les médias sociaux sans notion de design ?  Canva, l’application de design en ligne, est sans doute votre meilleur allié. 

Il existe des programmes de design et de graphisme extrêmement coûteux et sophistiqués.  Mais, outre le fait qu’ils ne sont pas à la portée de toutes les bourses, ils nécessitent souvent de (très) bonnes connaissances en design, en print, etc.

Que faire si vous n’avez pas les compétences de graphiste ou d’imprimeur professionnel comme les gens de chez Onlineprinters ?  Comment créer le matériel visuel dont vous avez besoin pour votre storytelling ?

La réponse tient en deux syllabes : Canva !

Une application de grande qualité accessible à tous

Loin d’être l’application graphique du pauvre, Canva a été créé par des professionnels du secteur qui ont anticipé le fait que de plus en plus de personnes allaient avoir besoin de visuels de qualité.  Et que tout le monde n’allait pas s’inscrire à une école de graphisme dès demain.

De ce constat est née l’application la plus populaire et sans doute la plus performante du graphisme ces dernières années.

En effet, si Canva est très intuitif – tout ou presque fonctionne par glisser-déposer – il permet de créer des documents de qualité professionnelle.

Des compositions en quelques clics

En outre, si vous n’avez aucune notion de graphisme, de mise en page ou de typographie, Canva vous propose une « Ecole de Design » sous forme de tutoriels.  Ces tutoriels ne sont pas de simples vidéos comme sur beaucoup d’applications, mais de véritables exercices autocorrigés avec lesquels vous apprenez, entre autres :

  • quand et comment utiliser les différents types de polices,
  • comment les marier avec les images,
  • comment filtrer une image,
  • comment harmoniser les couleurs,
  • comment créer une infographie,
  • etc.

Des templates prédéfinis pour les médias sociaux

Fini de vous casser la tête pour savoir si votre visuel est aux bonnes dimensions pour Facebook, Twitter ou Pinterest.

Des modèles prédéfinis vous sont proposés, déjà dimensionnés selon les exigences des différents réseaux.

Voici un exemple de citation illustrée de Henry Ford, formatée pour Pinterest, Twitter et Facebook :

1. Visuel pour Pinterest

Format Pinterest

Les dimensions de ce visuel sont parfaitement adaptées à l’affichage sur Pinterest : vous êtes assuré que votre image ne sera pas minuscule au milieu des autres et qu’elle ne sera pas déformée (écrasement vertical ou horizontal).

2. Visuel pour Twitter

Le même visuel aux dimensions d’un post de Twitter :

Visuel pour Twitter

Le format de ce visuel pour Twitter permet d’afficher l’ensemble de la photo dans le tweet sans cliquer dessus.  Elle est pleinement visible dans la timeline de Twitter et un seul coup d’oeil suffit pour voir le tout.

Une bonne  façon d’inciter les twittos au partage.

3. Visuel au format Facebook

Enfin, les posts Facebook ont un format particulier, carré, qui s’affiche bien dans la timeline :

Visuel au format Facebook

Ces visuels sont parfaitement adaptés au format du médias sur lesquels ils sont postés.  Ils attirent généralement un taux de clics et de partages important.

Utilisez du matériel qui reflète vos valeurs.  Le storytelling sur les médias sociaux, ce n’est pas seulement poster un visuel de temps en temps.  Chaque visuel doit constituer une pièce d’un puzzle géant qui brosse le portrait de votre entreprise.

L’image, le texte, l’habillage graphique doivent donc être en congruence avec les valeurs de votre marque.

Des filtres pour vos photos

Canva ne propose pas seulement des modèles, des typographies et des images, il offre aussi toute une panoplie de filtres qui permettent de transformer les images.

Ici, une photo que j’ai utilisée pour illustrer l’article sur les 8 bonnes raisons de postuler pendant les vacances d’été.

Postulez pendant vos vacances

La photo a été complètement désaturée et j’ai forcé la teinte bleue (je pense que ça se voit).

J’ai utilisé une forme pour le fond du lettrage.  La police de caractère du dessus est Ubuntu en lettre minuscules, tandis que le texte du dessous est en police Six Caps, une police aux caractères allongés.  Pour que les deux textes coïncident, j’ai joué sur l’espacement des caractères.

Pour le format de l’image, j’ai utilisé le modèle « Blog Title » qui est préformaté pour les posts sur votre blog.

Il existe des modèles non seulement pour les médias sociaux, mais aussi pour les infographies, vos documents imprimés, vos invitations de mariage, vos livres blancs, etc.

Inscription et utilisation gratuite de Canva

Bonne nouvelle, Canva est gratuit !  Seuls les photos, modèles et icônes produits par certains utilisateurs sont à 1 dollar.  Dans ce cas, cette somme vous est réclamée lors du téléchargement au format image ou PDF de haute résolution.  Mais l’investissement en vaut souvent la peine.

Vous pouvez vous inscrire gratuitement sur Canva et commencer à travailler.

Canva for Work : une nouvelle dimension professionnelle

Si Canva est l’une (sinon la plus intéressante) des application pour le design et le storytelling, elle n’est pas sans faiblesse.

Comme nous l’avons vu plus haut, vous pouvez créer le même visuel sous différents formats pour publier sur les différents canaux :

  • votre blog
  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest
  • Instagram
  • Etc.

Oui, mais…  Vous devez recréer un visuel qui reprenne les mêmes éléments à chaque fois.  D’où une énorme perte de temps !

Une nouvelle version de Canva est en préparation : Canva for Work.

Des fonctionnalités incontournables pour les professionnels

Cette nouvelle version annonce des fonctionnalités très intéressantes pour les professionnels :

  • le magic resize : il s’agit du « redimensionnement automatique« .  Avec cette fonctionnalité, plus besoin de recréer un visuel pour chaque canal :  vous créez un visuel et en quelques clics, vous en créez une version pour chaque réseau social ou blog;
  • le brand kit : il s’agit de sauvegarder la charte graphique de votre marque ou de votre entreprise.  Avec ce kit, vous ne vous arracherez plus jamais les cheveux pour savoir quelle est la couleur exacte du fond de votre site web ou la police utilisée dans votre nouveau logo.  Tout est sauvegardé automatiquement et à portée de clic.  Cela signifie des heures de communication épargnées avec votre imprimeur, votre webmaster ou vos designers internes.

 Si vous voulez être un des premiers à savoir comment fonctionnera Canva for Work ?  Inscrivez-vous via ce lien Canva for Work !

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Médias sociaux

Formation : élaborez votre stratégie de marketing social

Être sur les réseaux sociaux. Oui, mais pour quoi faire ? Être comme tout le monde ? Ou élaborer une véritable stratégie de marketing social ? Cette formation vous donne les clés pour développer votre business via une forte identité numérique.

De nombreuses entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux « parce qu’il faut y être ». Tout comme « il faut avoir un site web ». Sans se poser la question essentielle : « les réseaux sociaux, pour quoi faire » ?

En réalité, aujourd’hui, les réseaux sociaux sont un maillon essentiel, incontournable de toute présence sur Internet.  Ils font partie du processus de vente :

  • en attirant l’attention sur votre expertise,
  • en drainant du trafic vers votre site web,
  • en établissant une relation positive à long terme avec vos clients et prospects
Quels réseaux sociaux pour mon entreprise ?

Une formation pour définir votre stratégie de marketing sur les réseaux sociaux

Si vous n’êtes pas familiers des réseaux sociaux, vous vous posez sans doute encore beaucoup de questions :

  • comment intégrer ce marketing des réseaux sociaux dans le marketing global de mon entreprise ?
  • par où commencer ?
  • sur combien de médias sociaux mon entreprise doit-elle être présente ?
  • que faire sur ces différents médias et canaux de communication ?
  • comment mesurer l’impact de mes campagnes de marketing sur les réseaux sociaux ?
  • combien cela va-t-il me coûter ?
  • combien de temps dois-je y consacrer par jour ?
  • faut-il automatiser certaines procédures ?
  • dois-je sous-traiter tout ou partie de ce travail ?

Cette formation répondra à toutes ces questions et à bien d’autres encore.

Une formation en marketing social qui répond à vos questions

Notre formation répondra à toutes ces questions, de façon pratique.  A la fin de la journée, vous repartirez avec votre propre plan de marketing social :

  •  une analyse des objectifs de votre entreprise ou de votre campagne de marketing
  • une identification des canaux correspondants aux segments de votre public-cible
  • une description du type d’action à mener sur chaque réseau social 
  • des indicateurs-clés pour mesurer l’impact de vos différents canaux de communication
  • un plan de publication directement applicable

Programme de la formation

 1) Le matin : quels réseaux sociaux pour mon entreprise ?

  • Présentation du programme de la journée – (présentation interactive Prezi)
  • Brise-glace : le détective sur les réseaux sociaux (jeu de Thiagi
  • Typologie des réseaux sociaux : quels médias/réseaux pour qui ?  pour quoi faire ? – (présentation interactive Prezi)
  • Le Cercle d’Or : mon entreprise, ses valeurs, ses méthodes, ses produits et services – exercices par les participants avec le support visuel fourni par le formateur
  • La méthode Epure : Ecouter, Publier, Réagir (présentation interactive Prezi)
La méthode EPuRE

2) L’après-midi : Mise en place de votre plan de social marketing

  • Quelle stratégie pour quel objectif ? Cible, objectif, contenu, canal – exercice sous forme de tableau par les participants sous la supervision du formateur – travail individuel – mise en commun en plénière
  • Animer une campagne : quelques exemples et quelques outils – présentation Prezi
  • Planifier votre campagne : le calendrier éditorial
  • Comment mesurer le ROI de ma campagne : définir un indicateur – exercice par les participants pour compléter le tableau de gestion de campagne
  • Outils d’analyse statistiques : mesurer et adapter
Elaborer un plan de marketing social

Informations pratiques et inscription

Cette formation est organisée par AD Coaching

Date : le mercredi 17 juin 2015.

Horaire : de 9 à 17 heures.

Adresse : Hôtel Ibis, Chaussée Romaine, 572, à 1853, Bruxelles.

Prix :

  • Particuliers : 395 € tout compris
  • Indépendants et entreprises : 595 € HTVA

Transports – parking :
Autoroute : sortie 7 Expo – Chaussée Romaine
Métro 1A ROI BAUDOUIN
Bus L-BN 221-BS MADELON ou  EXPO ; 52 ESPLANADE
Tramway 23-81-84-89 HEYSEL
Train gare de BRUXELLES NORD

Repas : lunch et collations inclus.

Ne tardez pas : les places sont limitées !

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Curation

Collections : le réseau social Google+ propose de la curation

La curation est le nouvel eldorado des marketeurs.  Le réseau social de Google n’est pas en reste et propose sa propre solution de curation  : Collections.

Collection : la solution de curation de Google+

La curation, nouvel eldorado des marketeurs !

Depuis quelques mois, la curation est devenue la Nouvelle Frontière des marketeurs, un eldorado sensé faciliter le « lean content » , le contenu « maigre ».  Entendez : contenu pas trop cher ou trop difficile à produire mais qui intéressera une majorité de visiteurs de votre site ou blog – un investissement minimum pour un maximum d’impact.  Ou un ROI – Return On Investment – maximalisé.

Il faut dire que nous sommes entrés dans l’économie de l’attention.  Comme le disait James Gleick « quand l’information est gratuite, l’attention devient hors de prix ».  Créer du contenu original, de qualité devient de plus en plus difficile et cher en ressources : temps, talents, argent.

La curation, ou l’art de traiter et de distribuer des contenus pertinents pour un public précis, prend ainsi de l’importance.  Je ne reviens pas dans ce billet sur les étapes de la curation ou sa stratégie, sujets que j’ai traités abondamment dans mon article Curation, et si on parlait un peu stratégie ?

Collections Google+ : une curation intégrée au réseau social

 Ce phénomène n’a évidemment pas échappé aux créateurs de réseaux sociaux.  Linkedin a lancé il y a peu son propre outil de curation, Elevate, qui permet aux membres du personnel d’une entreprise de partager et de commenter des contenus pertinents.  Récemment, Twitter a créé Curator, un outil dédié aux professionnels des médias et accessible sur demande.

Et aujourd’hui, Google Plus crée son propre outil de curation : Collections !

Menu Collections

Et vous n’avez pas besoin de créer un nouveau compte ou de vous connecter à l’outil : comme de nombreuses applications Google+, celle-ci est intégrée au menu du réseau social (voir la commande encadrée de rouge).

Elle est également reconnaissable à son logo en forme d’un lozange composé de tuiles bleues.

Pour lancer l’application, cliquez simplement sur la commande « Collections ».

Une nouvelle fenêtre s’ouvre alors dans votre navigateur.

Elle porte l’image d’en-tête que vous pouvez voir en haut de l’article.

Organisez votre curation avec Collections

Au haut de la page, figurent deux menus principaux : Vos collections et Sélection.

Vos collections vous permet de créer vos propres collections.  Sélection est, comme son nom l’indique, une sélection effectuée par Google + de collections susceptibles de vous intéresser.

1. Création de votre première Collection Google plus

Sous l’en-tête de la page Vos Collections, figure un bouton « Créer » : cliquez sur ce bouton pour créer votre première collection.  Une fenêtre de dialogue s’affiche :

Fenêtre de dialogue Créer

Donnez d’abord un nom à votre collection.  Choisissez un nom significatif, pas trop long à retenir, qui synthétise bien le contenu de votre collection.   Vous faciliterez ainsi le travail des Internautes.

Vous pouvez choisir, comme pour toute publication dans Google +, les cercles (les segments de votre public) auxquels vous souhaitez rendre vos contenus visibles.  Vous pouvez donc les rendre visibles pour tout le monde (public), uniquement pour vos cercles ou au contraire, en restreindre l’accès aux membres d’une communauté ou d’un groupe lié à une entreprise, une classe, etc.   Une façon de créer une curation collective pour une classe ou le service d’une grande entreprise, par exemple.

2. Personnalisation de votre nouvelle collection

Lorsque la collection est créée, vous pouvez la personnaliser : ajouter une photo proposée par Google Plus ou l’une des vôtes, ainsi que la couleur dominante de votre thème.

Menu Personnaliser la collection

Votre collection est prête !

3. Publiez votre premier post dans Collections de Google Plus

Votre collection est désormais prête.  Votre navigateur affiche maintenant votre en-tête avec l’éditeur Google plus : vous pouvez déjà publier votre premier post !

Publication de votre premier post

Comme toujours dans Google+, vous pouvez, en quelques clics, ajouter du texte, des photos, des liens, une vidéo, une page événement ou un sondage.

Une façon facile de publier du contenu sur un réseau social très proche du moteur de recherche Google…

Voilà, j’ai publié mon premier post dans ma collection « Réseaux sociaux » :

Premier post publié

Remarquez en haut à gauche du post, un lien en bleu qui porte le nom de ma collection : ce lien apparaît sous cette forme uniquement pour mes collections. Pour les autres, Google+ utilise un autre affichage.  Par exemple : le nom de l’auteur et la mention « Jean Dupond a publié cet élément et 12 autres dans » et le nom de sa collection.  Il suffit de cliquer sur ce lien pour s’abonner à la collection en question.  A droite de votre post, figure le logo de l’application de curation de Google plus, Collections.

4. Faites connaître votre Collection sur Google+

Avec le bouton « Partagez », la petite flèche courbe en bas à droite de la page d’accueil de votre collection, vous pouvez en faire la publicité sur Google Plus.

Je l’ai fait pour une collection que j’ai créée spécifiquement pour le Colloque Apprendre tout au long de la vie avec le Mind Mapping que je co-organise avec Fabienne De Broeck d’Optimind :

Publicité de votre collection

N’oubliez pas d’utiliser les hashtags pour que les internautes intéressés par vos thématiques puissent vous trouver.  Sélectionnez ici aussi le degré de visibilité que vous souhaitez pour votre promotion : public, mes cercles, mes cercles étendus, etc.

5. Avec Sélection, abonnez-vous aux contenus qui vous intéressent

Une bonne curation commence par organiser un bon système de veille.  En plus des outils habituels – mention, Google Alerte, Twitter et autres – vous pouvez aussi vous abonner aux Collections des autres internautes.

Collections des membres de vos cercles

De cette façon, non seulement vous nourrissez votre propre veille, mais vous attirez l’attention des autres membres de Collections de Google plus : une façon de construire votre propre réseau de curation !

Conclusion

 Google Plus a parfaitement compris l’intérêt de la curation pour les marques et les entreprises.  Publier du contenu original est de plus en plus coûteux, non seulement en argent, mais en temps, en talents, en ressources matérielles.

Proposer du contenu de qualité, produit par d’autres, mais qui rend service à votre communauté – clients, prospects, collègues, fournisseurs, autres personnes intéressées mais pas clientes – renforce votre présence et votre crédibilité sur le réseau social de Google et donc sur le Net.

Le fait de ne pas devoir s’abonner à un outil tiers, de cliquer simplement sur une commande dans le menu intégrer de Google + est très séduisant pour les utilisateurs de ce réseau.

Une concurrence de plus pour les outils de curation comme Scoop it, par exemple.   Et un signe de plus de la volonté des réseaux sociaux d’occuper le plus de terrain possible sur Internet, au détriment d’autres acteurs.  Google+, tout comme Facebook, affiche clairement l’ambition de devenir un portail incontournable pour les Internautes.  Sa proximité avec le moteur de recherche le plus populaire en Europe a de quoi séduire les webmasters et les agences de marketing.

Bref, une application avec laquelle il faudra compter, n’en déplaise à ceux qui s’obstinent à annoncer la mort de Google Plus depuis le jour de sa création…

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Médias sociaux Réseaux sociaux

Formation : enseigner au collège avec les réseaux sociaux

Les ados passent un temps fou sur les réseaux sociaux comme Facebook et de plus en plus sur Twitter.  Comment tirer parti de cet engouement et utiliser les réseaux sociaux en classe ?  C’est l’objet de cette nouvelle formation pour enseignants du secondaire !

Dynamiser la classe avec les réseaux sociaux

Comment passionner en classe des adolescents qui passent le plus clair de leur temps sur les réseaux sociaux ? En utilisant ces mêmes réseaux sociaux en classe, pardi !

Du réseau social ennemi de l’école au réseau social allié du professeur

Facebook peut être le pire ennemi de l’école : certains adolescents y consacrent plus d’heures qu’à aucune autre activité, physique ou intellectuelle.  Résultat : perte d’intérêt, trop peu d’heures de sommeil, baisse dramatique des capacités d’attention et donc de compréhension et de mémorisation.

La syntaxe et l’orthographe sont souvent malmenées sur Twitter ?  C’est vrai et l’exemple vient parfois de haut, comme le montre une image de ce prezi (cliquez sur l’image ci-dessous pour lancer le prezi dans votre navigateur).

Des réseaux sociaux ennemis de l’école

Le cyberharcèlement non plus n’est pas une légende.  Chaque année, cette nouvelle forme de persécution cause des dépressions graves, voire des suicides chez les adolescents malmenés.

Les réseaux sociaux amis de la classe

Mais les réseaux sociaux offrent aussi des avantages qui en font davantage l’allié du professeur et l’ami de la classe.

Lors de cette formation, je commence par une présentation des médias sociaux et de leur typologie, comme sur cette image (cliquez deux fois sur l’illustration pour l’agrandir au maximum) :

Typologie des réseaux sociaux

Cette présentation ne prétend pas à l’exhaustivité – il naît des réseaux et des outils de partage quasiment toutes les semaines !  – mais elle donne un aperçu de quelques outils et des catégories selon lesquelles on peut les classer.  Cette présentation interactive a été créée avec le logiciel de mindmapping Mindomo.

Ensuite, après un brise-glace qui  nous permet de faire connaissance, nous mettons directement les mains dans le moteur !

Groupes secrets Facebook : du social learning pour toute la classe

Les groupes poussent sur Facebook comme des champignons après la pluie.  Il y en a pour tous les goûts et toutes les causes.

Mais, en réalité, il y en a bien plus que vous ne pensez : car une bonne partie de ces groupes sont secrets !

C’est une fonctionnalité de Facebook très intéressante : ces groupes sont invisibles aux non-membres.  Même, le contenu est invisible pour les anciens membres.  Et ces groupes ne sont pas repérés par les moteurs de recherche.

C’est le dispositif idéal pour créer un système de « social learning » ou d’apprentissage social en ligne gratuit et complet pour la classe.  Le professeur-administrateur peut contrôler non seulement le contenu, mais aussi les droits attribués aux élèves.  Des personnes extérieures ne peuvent se joindre au groupe que sur  invitation d’un membre qui en a le droit ou d’un administrateur.

Les groupes Facebook : un environnement sûr et familier

Les groupes Facebook constituent un environnement idéal pour l’e-learning et plus encore pour le social learning, c’est-à-dire, l’apprentissage basé sur les interactions sociales.

On l’a vu plus haut, un professeur peut contrôler tout ce qui s’y passe ainsi que l’accès aux membres.

Mais pour les élèves, Facebook constitue un environnement familier qu’ils connaissent sur le bout des doigts.  Comme pour leur materiel dans les formations BYOD, les élèves n’ont pas à apprendre un nouvel environnement, de nouveaux outils.  Ils les connaissent déjà.  Ils peuvent donc se consacrer pleinement aux nouveaux apprentissages !

Que peut-on apprendre avec un groupe Facebook ?

Tout.  Absolument tout !

Dans une école belge où j’ai donné récemment cette formation, les professeurs ont choisi la thématique Victor Horta, un architecte belge bien connu des amateurs de Modern Style.

Comment ont-ils choisi ?  En répondant à un questionnaire à choix multiple que j’ai posté sur le groupe Facebook que nous venions de créer.

Et ce n’est là qu’une des multiples fonctionnalités présentes dans les groupes Facebook !

Groupes Facebook : le plein de fonctions utiles pour la classe !

Avant-même que le groupe Facebook ne soit constitué, il peut faire l’objet d’une série d’activités.

Il faut définir l’objet du groupe.  Il faut y inclure une description pour que les nouveaux membres comprennent d’un coup d’oeil de quoi il s’agit.  Il faut inclure une « charte des usagers » afin que tous sachent quelles sont les limites de leur action…  Il faut choisir une photo pour illustrer la page d’accueil du groupe, etc.

L’écriture de la charte peut donner lieu à plusieurs exercices de co-rédaction.

Cette co-rédaction peut prendre la forme d’un brainstorming (réalisé avec des post-it, au tableau, par exemple) ; ou d’un travail en petits groupes sur des thèmes bien précis du règlement ; ou encore d’une collaboration en ligne à l’aide d’un Wiki[1] :

  • que peuvent faire les membres ? (publier, liker, commenter, etc.)
  • quelle est la sanction en cas de grossièreté ou de manque de respect envers un membre du groupe
  • qui peut être administrateur ?
  • tous les membres du groupe sont-ils administrateurs en même temps ou y a-t-il un « tour de rôle » hebdomadaire ?

Vous voyez le parti qu’un enseignant un peu imaginatif peut tirer de ces activité.

Publier des messages, des liens, des photos, de la vidéo

Il est aussi facile de publier des messages, des liens, des photos individuelles ou rassemblées en album, de la vidéo dans un groupe Facebook que dans une page personnelle.

On peut tirer parti de ces fonctionnalités pour partager des messages avec les élèves absents,  pour répondre à une question d’élève, pour illustrer une matière, etc.

On peut publier des ressources comme des sites pour s’exercer au français, des vidéos Youtube, etc.

Publier une question

Il est extrêmement facile de publier une question à choix multiple dans un groupe Facebook.

Cela peut servir à

  • déterminer la thématique d’un groupe,
  • créer un quiz pour voir si la leçon qui vient d’être donnée a été compris
  • effectuer un sondage sur une activité à organiser,
  • etc.

De plus, on peut laisser la possibilité à tous les membres de compléter les réponses par leurs propres propositions.

C’est ce que j’ai fait lors de la dernière formation que j’ai donnée :

Question publiée dans un groupe Facebook

Les propositions « Vertus du cassoulet » et « Santé mentale des enseignants en 3 P » ont été ajoutées par les participants (enseignants en 3 P…).

Partage et création de fichiers

Le groupe peut partager des fichiers depuis un ordinateur ou depuis un compte Dropbox.

Une fonctionnalité intéressante est la création de fichiers, directement dans le groupe.  Un éditeur de texte s’affiche alors avec des possibilités d’enrichissement (gras, souligné, italique, listes à puces, etc.).

En outre, tous les documents publiés dans le groupe sont conservés au même endroit et peuvent être retrouvés par tous les membres :

Documents du groupe

Création d’événements

Comme dans une page Facebook personnelle, on peut créer des événements de groupe.

Utile pour rappeler la fête de fin d’année, le test de mathématiques, le travail à remettre pour le trimestre prochain…

Twitter, les opérateurs de recherche et la twittérature

Twitter est aussi un réseau social intéressant pour la classe.  Ses opérateurs de recherche sont nombreux et permettent une veille très fine sur le web.

On peut utiliser ces opérateurs comme filtres pour sélectionner des éléments d’une thématique.

Par exemple, pour trouver tout ce qui concerne Victor Horta, sauf l’architecte, l’élève peut taper Victor Horta -architecte

C’est n’est qu’un exemple.

Twitterature : du haïku à l’écriture collaborative

Twitter est un réseau de microblogging dont les textes sont limités à 140 caractères, (même si l’adoption récente d’un système de « cartes » permet désormais de dépasser cette limite fatidique.

Twitter vous offre aussi la possibilité de partager des photos, de la vidéo courte (via Vine, son système de vidéo), mais surtout des liens.

Concours de Haïku

Les haïkus sont de petits poèmes japonais de 17 syllabes toujours composés d’une alternance de 5-7-5.

Les 140 caractères de Twitter sont particulièrement adaptés au format de poème court. L’enseignant peut donner un thème – le printemps, la nature, l’amitié, etc. – et proposer des photos qui serviront de base aux poèmes.

Les élèves tentent d’écrire le meilleur haïku.

Les bibliothèques de Rennes organisent du 1er au 5 mars une sorte de concours de haïkus – Opération Twit’Haïku – pour le plaisir : il n’y a rien à gagner si ce n’est le plaisir de la création, de l’échange et de voir, peut-être, son poème publié par la bibliothèque.

L’annonce du journal télévisé

Exercice de synthèse : le professeur propose plusieurs textes ou articles de journaux, sans titre.

Les élèves sont des « annonceurs du journal télévisé » : ils doivent donner l’idée principale du texte ou de l’article en 140 caractères, comme le fait l’annonceur en début de journal, en une phrase par article.

Ecriture collaborative

Le professeur écrit une première phrase sur Twitter.

Les élèves doivent ensuite écrire une phrase, chacun à son tour, pour constituer un récit ou un poème.

Pinterest : l’image au service de la pédagogie

Pinterest est le réseau social de l’image par excellence.

Il se présente comme une collection de « tableaux » dans lesquel le titulaire du compte rassemblent des images ou des vidéos thématiques.

Ces tableaux peuvent être secrets tout comme les groupes Facebook.  Ils permettent la création de portfolios très esthétiques.

Exemple de tableau Pinterest

Ces portfolios peuvent rassembler la matière iconographique d’une recherche.

Chaque image (appelée « épingle » dans le jargon de Pinterest) offre un espace de texte de 500 caractères : celui-ci peut être utilisé pour commenter, présenter ou critiquer l’image.

Une autre fonctionnalité intéressante dans Pinterest est la possibilité d’associer une carte de géographie aux éléments d’un tableau.

Depuis quelques mois, Pinterest dispose de sa propre messagerie qui permet davantage d’échange entre les membres.  Une autre caractéristique utilisable en classe.

Organisez cette formation dans votre école, votre classe ou votre groupe scolaire

Intéressé(e) par l’organisation de cette formation dans votre établissement ?

Complétez le formulaire suivant et je me ferai un plaisir de vous informer des modalités.

A bientôt, Marco Bertolini.

[1] Framasoft, communauté d’éducateurs en ligne, propose plusieurs outils de wiki sur cette page : http://www.framasoft.net/rubrique335.html

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Chronique BXECO

Grytics : passez les groupes Facebook et Linkedin à la loupe !

Dans ma chronique sur BXECO, je vous parlais ce vendredi de Grytics : un outil particulièrement efficace pour distinguer communautés vivantes et « groupes Zombies ».

Dans ma première chronique pour BXECO, le nouveau magazine économique de BXFM, je vous parlais des groupes Linkedin.  Certains sont de vrais communautés vivantes, qui échangent, qui commentent, qui réinventent leurs pratiques et leurs points de vue.  D’autres groupes, parfois bien plus peuplés, sont de vrais territoires de zombies, des agrégats de morts-vivants qui ne se parlent pas, où l’échange constitue l’exception et où le commentaire brille surtout par son absence…

Pour distinguer ces groupes et vous rendre visibles sur Linkedin ou sur Facebook, je vous ai présenté un outil : Grytics.

Grytics : des statistiques qui déshabillent vos groupes Facebook et Linkedin !

Grytics ne fait qu’une seule chose, mais il la fait vraiment très bien : il analyse les groupes Linkedin et Facebook.  Il ne se contente pas de vous donner le nombre de membres d’un groupe, mais pousse au contraire l’analyse très loin dans les détails et ne vous laisse plus aucun doute sur la nature du groupe analysé : vraie communauté ou territoire de zombies !

Une des spécificités de Grytics : il vous fournit toutes les données sur une présentation Powerpoint à télécharger. Vous pouvez ensuite analyser les données tout à votre aise…

1. Analyse du groupe Facebook ou Linkedin

Grytics procède d’abord à une analyse générale du groupe : date de création, nombre de membres, de commentaires, de posts, etc.

Statistiques générales d’un groupe Linkedin

2. Analyse des posts ou billets publiés dans le groupe

Grytics procède ensuite à l’analyse des « posts » ou « articles » publiés dans le groupe.  Il en fournit le titre, l’URL, mais aussi le nombre d’engagements.  Une bonne façon de voir ce qui fonctionne dans ce groupe, les thèmes qui y sont populaires.  J’ai flouté les contenus pour des raisons évidentes de confidentialité…

Analyse des articles

3. Analyse des 5 derniers posts avec likes et commentaires

Grytics vous donne aussi une analyse des 5 derniers articles publiés dans le groupe ainsi que le nombre de likes et de commentaires qu’ils ont généré.

Articles avec likes et commentaires

4. Graphique de l’activité du groupe

Grytics résume l’activité du groupe Linkedin ou Facebook sous forme de graphique en camembert :

Graphique de l’activité du groupe

Il y résume le nombre de posts, de commentaires et de likes : une façon aisée de se rendre compte du dynamisme réel d’un groupe Facebook ou Linkedin.  Ou de son absence de vie…

5. Le taux d’engagement généré par les posts

Une des mesures les plus intéressantes de Grytics est sans doute la mesure du taux d’engagement généré par les articles publiés dans le groupe.

Taux d’engagement des articles

La vitalité de ce petit groupe Linkedin est vraiment étonnante : plus de 47 % des articles ont reçu un like et plus de 38 % ont été commentés.

6.  Distribution des posts et commentaires par mois, par jour et par heure

Grytics va très loin dans l’analyse de la distribution des articles et des commentaires dans les groupes Facebook et Linkedin puisqu’il vous propose des statistiques par mois, par jour et par heure.  Dans ce tableau, voici la distribution des billets par jour :

 

Distribution des articles par jour

 Manifestement, il vaut mieux publier les mardis et jeudis : c’est non seulement à cette période que le nombre d’articles est le plus élevé, mais aussi, et c’est important pour le taux d’engagement de vos propres articles : c’est là qu’il se récolte le plus grand nombre de commentaires par article.

7. Analyse du taux d’engagement des membres

Grytics analyse aussi le taux d’engagement des membres dans les groupes Linkedin ou Facebook.  Qui sont ceux qui ne participent pas ?  Combien sont ceux qui postent, qui commentent ou qui likent ?

Taux d’engagement des membres du groupe

Dans les médias sociaux, comme dans la vie de tous les jours, les leaders constituent une minorité.  Plus de 65 % des membres n’ont jamais rien publié, liké ou commenté.

En fin de présentation, Grytics liste même les membres les plus actifs sur trois diapositives :

  1. membres les plus engagés (top engaged members)
  2. membres qui postent le plus
  3. membres qui likent le plus

Je n’ai pas reproduit ces diapositives car elles affichent le nom et la photo des membres du groupe : je me voyais mal flouter tout ça et vous présenter des nuages de points insignifiants.

Conclusion : Grytics, un outil statistique fabuleux pour « déshabiller » les groupes Facebook et Linkedin

Après examen de ces diapositives Powerpoint générées par Grytics, il ne fait aucun doute : cette application est un outil unique et très performant pour analyser les groupes, que ce soit sur Facebook ou sur Linkedin.

Or, on sait à quel point pour un réseau social professionnel comme Linkedin, les groupes sont importants.  Ce sont eux qui créent la vraie dynamique du réseau.  C’est en participant à ces groupes que vous vous affirmerez en tant qu’expert dans votre domaine.

Grytics vous donne donc l’opportunité de choisir avec soin les groupes les plus performants.  Dans ma chronique radio sur BXFM, je comparais ce petit groupe Linkedin hyper-dynamique à une sorte de dinosaure de plus de 2470 membres morts-vivants.

Voici à titre d’exemple, les statistiques globales de ce groupe :

Statistiques d’un groupe-zombie

On y trouve 2470 membres (wouaouh !) mais seulement :

  • 79 posts (soit un de plus que dans le petit groupe de 76 membres)
  • 20 likes (pour 70 likes dans le petit groupe)
  • 13 commentaires (pour 99 commentaires dans le petit groupe)

Avec ces données, vous ne devriez plus hésiter et choisir le petit groupe hyper-actif de 76 membres et oublier définitivement le « grand » groupe de zombies qui compte 2470 morts-vivants…

Mais sans Grytics, quel groupe auriez-vous choisi ?  Franchement ?

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Communication Internet Journalisme Médias sociaux

Ecrire pour la presse web : les portes d’entrée de votre article

Les articles sont lus – on peut l’espérer – sur une grande diversité de supports.  Et le lecteur y entre par de multiples portes.  Quelles en sont les conséquences pour le journaliste ?

Voici une première série de réponses.

Qu’est-ce qui fait la différence entre écrire pour la presse web ou la presse papier ?

L’actualité est la même et le lecteur reste la même personne.

Oui, mais les supports changent et ça change tout !

Une multiplicité de supports différents

Avant, le lecteur achetait SON journal.  Un journal auquel il était fidèle.  Les lecteurs du Figaro se distinguaient nettement de ceux de Libération.   Ceux du Soir de Bruxelles ne voulaient pas être confondus avec ceux de la Libre Belgique.  Le titre, la mise en page, le ton, les convictions politiques plus ou moins affichées, le format du papier…  tout concourrait à une  distinction tant physique qu’intellectuelle des divers titres.   La distinction était aussi claire entre presse régionale et nationale.

Avec l’avènement du numérique, le nombre de supports se multiplie.  Leur nature aussi.  A côté du papier, format journal, apparaissent une kyrielles de formats sur supports numériques : le lecteur dévore maintenant l’actualité depuis son PC, portable ou de bureau, sur sa tablette ou via son smartphone.  Les sites adoptent le « responsive design » : le même contenu doit apparaître et être lisible de la même manière sur tous les écrans.  Tandis que les éditeurs font pression sur les journalistes pour écrire toujours plus court…

Presse : papier, papier et web et pure players

Les journaux papiers seuls tendent à disparaître.  Aujourd’hui, la presse se décline soit sur papier ET Internet, soit sur Internet seul avec les pure players comme MyEurop, Rue89 ou encore le regretté Owni.

Je n’aborderai pas ici la question du modèle économique de la presse en ligne qui se cherche encore.  Ni de la probable disparition d’une majorité de titres existants.

Je veux dans cette série d’articles considérer le point de vue du journaliste et voir comment écrire efficacement pour le web.  Efficacement signifie : écrire pour être lu et compris.

Une multiplicité de portes d’entrée pour votre article

Le web – et ses différents supports : PC, tablettes, smartphones – constitue un changement radical par rapport au journal papier.

Avec le journal – ou le périodique papier – vous entrez dans votre article par une seule porte :  la une, la première page.  Vous y trouvez déjà une introduction des principaux articles, avec leur titre, une photo, un chapô, quelques lignes.    Et l’indication de la page où trouver la suite de l’article.  La page Une constituait donc une sorte de table des matières illustrée, en même temps qu’un résumé et une introduction aux articles.

Si vous aviez entendu évoquer un article à la radio ou si quelqu’un vous avait parlé d’un événement qui vous touche particulièrement, vous vous précipitiez vers la page en question.  Mais c’était l’exception à la règle.

Les différentes portes d’entrée vers votre article

Avec Internet, le nombre de portes d’entrée vers votre article s’est multiplié de façon exponentielle !

Bien sûr, il y a toujours la page d’accueil du site, qui est l’équivalent de la une d’un journal.   Ici, vous ne feuilletez plus – à moins que vous consultiez une édition en PDF – mais vous cliquez sur des liens pour vous rendre sur la page de l’article.

Mais cette façon de faire ne représente qu’une infime partie de vos lecteurs : les lecteurs réguliers qui consultent la page d’accueil de leur journal préféré.

Mais la majorité d’entre eux ne lisent plus la presse de cette façon.

Bon nombre d’entre vos lecteurs trouveront votre article grâce à des mots-clés qu’ils ont tapé dans Google.

Exemple : votre article traite de l’abdication de la reine Beatrix des Pays-Bas.  Vos mots-clés comprendront au minimum « reine », « Pays-Bas », « Beatrix », « abdication », etc.

D’autres viendront via la newsletter du journal, à laquelle ils sont abonnés.  Certains auront eu – par e-mail, via un ami, par exemple – un lien qui renvoie directement vers votre article.

De plus en plus de lecteurs vous arrivent via les médias sociaux : Facebook, Twitter, Linked In, Stumble Upon… pour n’en citer que quelques-uns…  Les outils de curation – comme Scoop it, Paper.ly ou encore Hootsuite – sont aussi responsables d’une bonne part du trafic en relayant les liens publiés dans les médias sociaux…

Les sites des journaux concurrents ou les blogs dirigent aussi un nombre important de lecteurs vers l’article original dont ils se sont au mieux inspirés, au pire qu’ils ont plagié sans scrupule…

Vos lecteurs les plus assidus sont peut-être abonnés au flux RSS de votre publication.  Ou ils suivent ces flux via un agrégateur comme Google Reader.  C’est souvent le cas des professionnels qui veulent concentrer en un même lieu toute l’information qui les intéresse.

Enfin, les professionnels – journalistes, mais aussi cadres ou experts – lancent des alertes pour organiser une veille sur l’évolution de leur secteur ou pour soigner leur personal branding.  Des outils comme Google Alert ou Mention permettent de sélectionner les mots-clés relatifs à l’actualité que vous suivez.

Un article autosuffisant

Vous aurez compris qu’une écrasante majorité de lecteurs arriveront directement sur votre article.  Par une multiplicité de portes d’entrée.  Et avec une énorme variété d’outils et des attentes différentes.

Afin de répondre à cette nouvelle donne, votre article doit être autosuffisant.  Il n’y a plus de « page Une » pour expliquer au lecteur à quoi s’attendre.  C’est l’article lui-même qui doit s’en charger.

Cela signifie qu’il va falloir baliser le terrain et faciliter la lecture de votre visiteur.   Pour cela, vous disposez d’une série d’outils et de méthodes.  L’habillage – mise en page, titraille – va vous y aider.

Par contre, contrairement au papier, l’écriture web est hypertexte et les liens peuvent constituer un fil rouge qui guide votre lecteur.  A condition de les choisir avec soin : ils doivent renforcer la cohérence de votre article et non pas la diluer dans une dispersion inutile.

Ce sont tous ces éléments que je vous propose d’explorer dans une série d’articles à venir.  N’hésitez pas à me faire des suggestions : tous les avis sont les bienvenus 😉

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Logiciels Médias sociaux Test

Médias sociaux : Pinterest invente le tableau secret

Pinterest, c’est le média social qui monte, qui monte, qui monte…

Vous pouvez y afficher vos images comme sur un tableau.  Aujourd’hui, il s’y ajoute une nouvelle fonction : le tableau secret !

Pinterest est le média social qui progresse le plus et le plus vite actuellement.   Si on en croit ses statistiques officielles, une écrasante majorité de ses utilisateurs sont en fait des utilisatrices.  Son nom provient de la contraction de « to pin » – épingler – et d' »interest » – intérêt.  Vous épinglez donc au tableau tout ce qui vous intéresse !

Ses fonctionnalités sont plutôt limitées, ce qui rend son utilisation ultra-simple…  Et aussi, ce qui assure son succès, que vous pouvez désormais mesurer avec les statistiques Pinterest pour pages Business.

Aujourd’hui, Pinterest innove en inventant le « tableau secret« .  Un tableau privé,  sur lequel vous pouvez afficher les images coquines de votre dernière soirée avec la femme du voisin.  Ou, plus simplement, des documents à partager avec votre famille ou vos collaborateurs.

Comment créer un tableau secret ?

Une fois de plus, Pinterest a fait dans la simplicité.  Au bas de la page récapitulative de vos tableaux – boards – apparaît depuis ce matin un emplacement supplémentaire : Secret Boards.

Tableaux secret dans Pinterest

Cette nouvelle fonction vous permet de créer trois tableaux secrets.  Lorsque vous cliquez sur cette fonction, une fenêtre de dialogue s’affiche et vous pouvez choisir le nom, le thème de votre tableau secret.   Ainsi que les personnes avec qui vous voulez le partager.

Pinterest – creer un tableau secret et inviter des amis

Simple et efficace, comme toujours dans Pinterest !

Amusez-vous bien 😉

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Recherche d'emploi Stratégie

Offres d’emploi : explorez le marché caché !

De 70 à 80 % des emplois vacants ne seront jamais publiés !

Où sont ces emplois cachés ?  Comment les dénicher ?  Quelle stratégie adopter pour se faire embaucher ?

Oui, vous avez bien lu : entre 70 et 80 % des emplois ne font pas l’objet d’une publication.  Vous ne verrez ni offre dans le journal, ni description sur Internet, ni n’entendrez d’appel à la radio.

Rien.

Cela signifie que seuls 20 à 30 % des emplois s’affichent dans les publications papier ou sur Internet !

Mais où sont les autres emplois ?  Pourquoi n’en parle-t-on pas ?

C’est simple.

Recruter coûte cher.  Embaucher une personne qu’on ne connaît pas présente toujours un risque.  Il suffit d’une personne inadaptée pour mettre en péril la bonne ambiance et donc la productivité d’une équipe.  Et, en conséquence, les entreprises font d’abord appel à des moyens sûrs et peu coûteux d’embaucher du personnel.

Trois grandes filières d’emplois cachés

Il y a trois grandes filières qui permettent aux entreprises d’embaucher à moindre frais (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Les offres d’emploi cachées

1. La mobilité interne

C’est celle à laquelle l’entreprise pensera le plus vite.  Souvent, l’entreprise dispose déjà des compétences dont elle a besoin pour un nouveau poste.

Un assistant-comptable peut devenir comptable, un bon vendeur avec des qualités de leader un chef des ventes, etc.

Si l’entreprise possède plusieurs implantations, il suffira peut-être qu’une personne compétente déménage de Bordeaux vers Paris pour remplir ces fonctions.

L’entreprise épargne les coûts de publicité, de recrutement, etc.  Il s’agit de faire circuler l’information en interne.  Si l’entreprise a une bonne connaissance du portefeuille de compétences de ses employés, elle n’aura même pas besoin de lancer un appel en interne : elle pourra contacter directement la personne la plus compétente…

2. Le recrutement familial

Beaucoup d’entreprises permettent aux enfants de leurs employés d’effectuer un stage ou de prester un job d’été ou d’étudiant au sein de leurs équipes.

C’est un excellent moyen de repérer les jeunes talents et de faire appel à eux lorsque le besoin s’en fait sentir.

Même lorsque l’épouse ou les enfants n’ont jamais mis les pieds dans l’entreprise, le management considèrera toujours de bon augure de faire appel à la famille d’un employé.  Surtout si ce dernier a une bonne réputation…

3. Le débauchage

Il est parfois décrié, considéré comme immoral, etc.  Mais il fonctionne.  Un de vos concurrent a repéré votre meilleur vendeur et lui offre un salaire plus attractif et le dernier modèle de voiture que vous lui refusiez depuis des mois…

Un client a apprécié le service de la jolie blonde qui recevait les hôtes avec un si joli sourire.  Un fournisseur s’est aperçu que votre comptable ne commettait jamais d’erreur dans ses comptes.

Dans certaines grandes entreprises, les services se livrent à une âpre concurrence internet et on n’hésite pas à débaucher le meilleur employé du voisin…

Une double stratégie pour les repérer… et se faire embaucher !

Comment repérer ces emplois ?

Adoptez une double stratégie : mobilisez vos réseaux et mettez en place une veille de l’actualité des entreprises qui vous intéressent.   Ensuite, envoyez des candidatures spontanées.

Vous seriez étonnés du nombre de personnes qui sont recrutées par candidatures spontanées alors que l’entreprise n’a plus publié d’annonce depuis des mois, voire des années…

Mobilisez vos réseaux !

Vous avez une famille, des amis, des voisins, des ex-collègues ou des ex-copains-copines de classe ?

Parlez-leur de vos projets.  Racontez-leur vos envies.  Demandez-leur de vous tenir au courant de ce qui se passe dans leur entreprise.   Votre facteur a peut-être une soeur chef de service dans l’imprimerie où vous voudriez tant être graphiste.  Votre belle-soeur a une cousine qui travaille pour la compagnie aérienne où vous rêvez de bosser depuis tout petit.  Votre meilleur copain de classe est vendeur pour cette boîte d’informatique où vous vous voyez bien programmeur !

Parlez autour de vous !  N’ayez pas peur !  Un réseau comme Linked’In fonctionne sur ce principe : tout le monde connaît quelqu’un qui…

Utilisez les réseaux sociaux, mais n’oubliez pas qu’In Real Life, vous connaissez du monde aussi.  Du monde prêt à vous aider, à vous donner le bon tuyau…

Organisez une veille

Vous êtes intéressé par un secteur en particulier ?  ou par une entreprise ?

Veillez l’actualité dans ce secteur !

  • Lisez la presse, y compris la presse spécialisée.
  • Allez en bibliothèque : consultez les annuaires professionnels
  • Regardez les émissions de télé régionale consacrées aux entreprises.
  • Allez sur Internet.
  • Créez des alertes Google avec des mots-clés liés aux secteurs et aux entreprises qui vous intéressent.
  • Likez les pages Facebook des marques et des entreprises du secteur.
  • Suivez-les entreprises sur Twitter.  Vous connaîtrez ainsi leurs nouveaux projets ou leurs extension.
  • Placez des alertes sur Linked In

Envoyez des candidatures spontanées !

Et puis, lancez-vous !

Mais une fois de plus, connaissez l’entreprise sur le bout des doigts.  Essayez de savoir qui est la personne qui recrute.  Appelez la par son nom et son titre exact.  Dites-lui pourquoi vous postulez chez elle et surtout ce que vous pouvez apporter de si particulier à cette entreprise.

N’ayez pas peur de vendre vos qualités et vos compétences, votre âge, votre expérience et votre enthousiasme !

Ne vous désespérez pas non plus si vous ne recevez pas de réponse dans la semaine.  Parfois, une candidature spontanée porte ses fruits après des mois.  Mais alors, vous avez décroché l’emploi dont vous rêviez, celui qui vous convient à vous et à personne d’autre !

Ca valait le coup, non ?

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