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Facilitation : utilisez le drill down de XMind pour le focus

Comment focaliser l’attention sur une seule dimension d’un projet lors d’une séance de facilitation ?  Un exemple d’utilisation de la fonction drill down de XMind avec les 6 chapeaux de De Bono.

Tous les animateurs de réunions de facilitation vous le diront : il est extrêmement difficile de conserver le focus des participants sur une seule dimension d’un projet.  Tout naturellement, l’imagination  vagabonde et notre esprit critique n’est jamais vraiment en repos.

Cela perturbe les brainstormings autant que les séances de créativité : une idée à peine émise est critiquée ou sortie de son contexte.  On demande aux participants de se concentrer sur l’information relative à un projet et quelqu’un suggère une action qui concerne les bénéfices matériels de l’opération.

Les 6 chapeaux d’Edward De Bono sont une excellente technique pour se focaliser sur une seule dimension d’un projet à la fois.  Pour travailler phase par phase.  En mettant volontairement de côté tout ce qui pourrait nuire au bon déroulement de chacune de ces phases.

Six chapeaux pour penser en phases

Un petit rappel de la technique : on prend un chapeau de couleur différente pour illustrer chaque phase du processus de réflexion, comme illustré dans cette mindmap (cliquez sur l’image pour l’agrandir et cliquez ici pour la télécharger gratuitement sur Biggerplate)

Les 6 chapeaux d’Edward De Bono

Le chapeau bleu est celui du contrôle, de la supervision, de la vue d’ensemble : la sky view, les choses vues d’en-haut.  C’est généralement le chapeau par lequel commence la session : on prend la mesure de la tâche, on envisage le projet dans sa globalité, on en fixe le cadre.

Ensuite, on passe aux faits : le chapeau blanc.  Que sait-on de ce projet ?  De quelles informations objectives disposons-nous ?  Quelles sont les données qui nous manquent ?  Où la trouver ? Qui sont les personnes – gatekeepers – qui pourraient nous aider à la trouver ? etc.

Le chapeau rouge concerne les émotions : quels sentiments suscite notre action ?  Parmi nos collaborateurs, mais aussi au sein du public-cible de notre projet.  Quelles réponses peut-on en attendre ?

Le chapeau noir représente les menaces : les risques financiers, juridiques, la perte des repères, les impacts négatifs sur notre projet ou sur d’autres, etc.

Le chapeau jaune est celui des choses positives, des bénéfices, des récompenses qu’on peut espérer de ce projet ou de cette action.

Le chapeau vert est celui de la créativité, de la croissance, de tout ce qui peut nourrir le projet, tisser du lien avec d’autres.

Et on termine généralement par un retour vers le chapeau bleu : on peut de nouveau considérer le projet dans son ensemble, et le repenser à la lumière de ce que chacun des autres chapeaux a apporté.

Le drill down : un focus bienvenu sur chacune des phases

Utiliser une mindmap pour animer une réunion de ce type contribue à la visualisation de la progression du travail : chaque nouvel argument est placé sur la carte en relation avec les autres.  Cette visualisation immédiate de la hiérarchie et des liens entre les concepts est une des forces du mindmapping.

La fonction Drill down ou « zoom sur le sujet » de XMind va nous permettre d’aller nettement plus loin.

Je sélectionne la branche qui représente le chapeau sur lequel je veux me concentrer.  Prenons la rouge, celle des émotions.   Et j’actionne le Drill down : en cliquant sur Zoom sur le sujet dans le menu Vue ou en appuyant sur F6.

Zoom sur le sujet dans le menu Voir

A présent, mon chapeau rouge est devenu le centre de ma mindmap et le reste est invisible.  Les participants vont pouvoir se concentrer uniquement sur les sentiments suscités par le projet.  Je complète alors la branche avec les réponses des participants.

Le chapeau rouge est devenu le centre de la carte

Lorsque le temps est écoulé et que cette partie de la session est terminée, j’actionne le drill up en cliquant sur la flèche verte qui apparaît sur mon sujet central pour revenir à la carte complète.

Se concentrer sur l’essentiel à chaque phase du projet

Et je peux passer au drill down ou zoom sur le sujet sur la phase suivante :  le chapeau noir des menaces, après une courte pause.

Lorsque toutes les phases ont été examinées de la sorte, ma carte est complète : il me reste à revenir au chapeau bleu pour effectuer la synthèse des nouvelles idées.  Car, avec la fonction drill down, tout ce que je transforme sur la carte « temporaire » est conservé dans la carte complète.  Contrairement à ce qui se passe avec des cartes secondaires ou filles.

Et j’ai la certitude que les participants ne se sont pas laissés distraire par une autre information ou une autre phase du projet que celle qui était au programme.

Et vous : animez-vous des sessions de créativité de ce type ?  Et utilisez-vous des techniques visuelles comme le mindmapping ?  Ou pratiquez-vous des sessions de créativité avec les 6 chapeaux de De Bono ?

Marco Bertolini

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Mindmapping : visualisation 3D et mondes immersifs

Que peuvent apporter la vision 3D et les mondes immersifs pour le mindmapping ?

Un exposé organisé par Métalectures sur Francogrid illustre de nouveaux modes de visualisation des données.  Dont un CV 3D évolutif et des cartes mentales en 3 dimensions.

Sur base de l’exposé de Pierre-Yvves Perez, aka Faslstaff Delvalle, j’ai repris les spécificités du  mindmapping en 3D et en monde immersif.

Métalectures propose depuis quelques semaines des exposés virtuels sur l’utilisation des mondes immersifs en éducation.  J’ai d’ailleurs eu l’opportunité d’y animer une conférence sur l’histoire de la pensée visuelle.

Hier, c’était au tour de Falstaff Delvalle, aka Pierre-Yves Perez de nous dévoiler les travaux de son association : celle-ci travaille dans le domaine de la souffrance au travail.  Mais procède aussi à l’évaluation et à l’expérimentation de nouveaux outils.  Et notamment des potentialités des mondes immersifs ou persistants.

Carte mentale en 3 dimensions

Une retransmission vidéo de cet exposé et de la visite est visible sur Francogrid Live.

Des mindmaps en 3D : pour quoi faire ?

Entre autres outils – un CV 3D évolutif, de la visualisation de compétences, etc. – l’association expérimente les mindmaps ou cartes mentales en trois dimensions dans les mondes immersifs.

A première vue, on pourrait prendre ces constructions tentaculaires pour de vulgaires gadgets pour geeks ou nerds.  Mais dans son exposé, Pierre-Yves Perez nous donne des arguments concrets auxquels tant les entreprises que les spécialistes du mindmapping devraient s’attarder.  J’ai regroupé ces arguments sur une carte mentale en 2D…  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir ou téléchargez-la gratuitement sur Biggerplate).

Des spécificités uniques

L’immersion confère au participant une perception de l’espace et de son corps qu’aucune autre méthode sur Internet ne peut donner.  Il faut l’avoir expérimenté au moins une fois pour savoir à quel point on perd la notion de l’avatar et on se sent projeté, investi entièrement dans un monde à l’aspect réel.

Les distances, les proportions, les relations à l’espace et aux autres sont préservées : l’impression d’être là est réelle.  La perception de la profondeur, du mouvement – votre avatar marche, court ou vole – la manipulation des objets, tout évoque une véritable « corporéité » que les faux 3D aplatis en 2D n’approcheront jamais…

Les relations avec les autres possèdent aussi, du fait de la spacialité et de la corporéité, une dimension émotionnelle totalement absente des mondes en deux dimensions.   Or, en pédagogie, on sait à quel point cette dimension émotionnelle est importante pour l’acquisition des savoirs.  Ces outils constituent donc un apport essentiel au monde de la formation.

La vision 3D assure aussi une « présence physique » des objets : ils sont là, ils constituent autant d’obstacles tangibles.  Une mindmap 3D dans un monde immersif est un objet de dimensions variables, autour duquel on peut tourner pour en contempler les différentes faces, qu’on peut manipuler ou survoler.

Le fait de disposer de différentes faces par branches permet aussi de présenter différentes idées par branches sans les confondre.  On peut zoomer quasiment à l’infini.  Et donc chaque idée peut constituer le départ d’une nouvelle mindmap sur laquelle il suffit de zoomer pour en analyser tous les détails.

Lors d’une réunion virtuelle, chaque nouvelle idée émise peut devenir un nouvel objet sur la carte.   Mieux : on peut reconstituer un brainstorming et demander à chacun de venir déposer son idée sur la mindmap.  L’impression de déplacement, d’action collective est réelle.

Ces cartes sont persistantes : une personne qui n’a pu assister à la réunion peut venir consulter cette carte à tout moment.  Elle peut être réutilisée autant de fois qu’on le souhaite.  Elle est duplicable et transformable presque à l’infini.

Les mondes persistants offent aussi une réelle solution de travail collaboratif à distance : les collaborateurs se parlent au travers de leurs avatars, ils se touchent, se donne des objets, circulent dans un espace commun et relativement au groupe.  C’est une expérience totale.

Le coût d’une telle réunion est dérisoire : pas de location de bâtiments ou de matériel, pas de déplacements.  Et l’accès est ouvert à tous, y compris aux personnes à mobilité réduite.

La démocratisation du mindmapping pourrait bien passer par là lors des prochaines années !

Marco Bertolini

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Mindmapping : 5 bonnes raisons d’utiliser des mots-clés !

Pourquoi utiliser des mots-clés plutôt que des phrases entières dans vos mindmaps ?  C’est une question qui m’est souvent posée, que ce soit en formation ou lors de mes conférences.J’y vois au moins 5 bonnes raisons que j’illustre par une mindmap, bien entendu 😉

Article remis à jour le 2 mai 2021.

Ca ne rate jamais !  A chacune de mes conférences ou de mes formations à propos du mindmapping, la question tombe : pourquoi utilisez-vous systématiquement des mots-clés dans vos cartes mentales ?  Pourquoi ne pas utiliser de phrases complètes ?

J’ai déjà évoqué le sujet des mots-clés et de la connectivité dans un article précédent.  Mais la question me parait suffisamment importante pour y revenir et y apporter un éclairage supplémentaire.

5 bonnes raisons d’utiliser les mots-clés

Pour moi, il y a au moins cinq bonnes raisons de recourir au mot-clé plutôt qu’à la phrase.

1. La synthèse :

Utiliser des mots-clés dans une carte mentale plutôt qu’une longue phrase vous oblige à aller directement à l’essentiel : straight to the point, comme disent les Anglo-Saxons.  Cela vous oblige donc à comprendre d’abord ce que vous lisez ou ce que vous voulez communiquer.  Vous opérez tout de suite la synthèse des idées.  C’est une tout autre démarche mentale que le simple recopiage sur une carte.  Je ne parle même pas du copier/coller…

On estime généralement que les mots signifiants constituent 10 % d’un texte : débarassez-vous de ce qui n’apporte pas une réelle information pertinente : vous irez droit au but et vous n’encombrerez pas votre carte d’informations inutiles !

(Carte réalisée avec XMind.  Cliquez sur la carte pour l’agrandir ou cliquez ici pour la télécharger gratuitement sur le site de Biggerplate).

5 bonnes raisons d’utiliser les mots-cls dans vos mindmaps

2. La connectivité

J’ai déjà consacré un article entier à la connectivité, mais c’est un concept tellement fondamental que je crois légitime d’y revenir.  Le mindmapping se base sur l’idée que notre cerveau fonctionne par associations : en connectant les neurones les uns aux autres, il connecte aussi les idées les unes aux autres.

En utilisant des mots-clés, je peux connecter plus facilement un nouveau concept à l’idée précédente.  Par exemple, si j’utilise le mot-clé « bilan » je pourrai facilement y connecter les mots-clés « compétences », « comptable », « personnel, « de santé », etc.

Si j’écris directement « bilan de compétences », cela devient difficile pour moi d’y connecter une autre idée reliée à celle de bilan.

Plus ma phrase contient de mots, moins je dispose de probabilités de connexions nouvelles : c’est mathématique !

Facile de connecter une nouvelle idée à un mot-clé

3. L’espace

Vous avez remarqué ?  L’espace sur votre feuille n’est pas infini !

Plus sérieusement, plus vous utilisez des phrases longues dans vos cartes mentales, plus vous occupez d’espace sur la feuille.  Les logiciels de mindmapping vous permettent de stocker des cartes limitées exclusivement par la mémoire de votre ordinateur.  Mais encore faut-il gérer la quantité d’informations contenues dans ces cartes.

Et lorsque vous les imprimez, pensez à votre malheureux lecteur, obligé de se pencher sur une écriture microscopique !  Un participant à une formation me disait la semaine dernière qu’on lui avait remis un compte-rendu de réunion sous forme de mindmap illisible.  Ce type de démarche ne peut produire qu’un résultat : nuire à la crédibilité du mindmapping.

Si nous voulons convaincre de l’utilité de notre discipline, nous devons au minimum en respecter les règles !

4. Le temps

Dimension non-négligeable, le fait d’utiliser des mots-clés vous fera gagner du temps !  Il est plus rapide de noter un mot que 10 ou 20 !  Bien sûr, au début, cela vous demandera un petit effort de trouver LE mot-clé qui synthétise une idée, un concept ou une phrase.  Mais avec un peu de pratique, vous arriverez très rapidement à distinguer le principal de l’accessoire.  Le mindmapping, par son mode structurant, vous y aidera.

En prise de notes, lors d’une réunion, d’une conférence ou d’un entretien face-à-face, vous irez beaucoup plus vite : vous perdrez moins d’information.   Votre mémoire immédiate étant limitée, vous perdrez moins de temps à vous concentrer sur vos notes et vous pourrez capturer plus vite les nouvelles informations au fur et à mesure qu’elles vous parviennent.

5. La lisibilité

Enfin, une carte qui n’est pas encombrée de texte est nettement plus lisible.  La lisibilité d’un texte est une marque de respect pour le lecteur.  C’est pareil pour une mindmap.  Ne donnez pas un machin fouillis, encombré de longues sentences rédigées dans un caractère microscopique.  Vous découragerez le lecteur de s’y plonger.

Paul Valéry disait que la véritable intelligence, c’était de pouvoir dire des choses complexes de manière simple.  Utilisez intelligemment vos mindmaps : simplifiez les notions complexes en les présentant d’une manière lisible.  Économisez les mots.  Ménagez votre lecteur.  Et jouissez du plaisir de voir un objet qui soit à la fois beau et utile.

Conclusion : utiliser des mots-clés, une nécessité

Utiliser des mots-clés pour vos cartes mentales n’est donc pas un luxe ni un snobisme d’intellectuel pédant : c’est une nécessité si vous souhaitez créer des cartes mentales efficaces.

Bien sûr, si vous devez communiquer avec des personnes qui n’ont jamais vu de cartes mentales auparavant, mieux vaut utiliser des membres de phrases plus longs.

Mais l’idéal est de passer très vite à l’utilisation de mots-clés et tous leurs avantages.

Bon travail 😉

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Gérer son temps : une formation avec GTD et Personal Brain

Il y a quelque temps, je vous avais parlé de la méthode GTD (Getting Things Done), de David Allen.  Cette méthode, aux principes simples mais d’autant plus efficaces, a valu une notoriété mondiale à son auteur, surnommé le « gourou de la productivité« .

Parce que ceux qui l’utilisent gagnent du temps, travaillent mieux et surtout, oublient le stress lié aux choses à moitié faites…

Cela vous tente ?

Alors inscrivez-vous à la formation que j’organise chez Accortise le 28 avril de 9 à 16h30 !

Je gère mon temps avec GTD et Personal Brain

Nous y découvrirons ensemble :

  1. Les principes de la méthode GTD
  2. Le logiciel Personal Brain
  3. La mise en place de votre système personnalisé de gestion du temps

Une formation pratique axée sur :

  • vos besoins
  • votre situation personnelle
  • la maîtrise de vos informations personnelles ET professionnelles
  • la mise en place d’outils concrets de gestion de vos actions
  • le suivi du flux de travail
  • la maîtrise de vos différents projets
  • l’identification des tâches à accomplir
  • l’établissement des priorités
  • la gestion efficace de votre agenda
  • un système de rappel qui ne vous laisse plus rien oublier
  • des outils simples et accessibles partout où vous êtes

Retrouvez la maîtrise de vos actions et de votre temps !

Laissez le syndrome To-Do lists aux autres et confiez la gestion de vos actions à un système simple et fiable !

Le syndrome To-Do list

Nous connaissons tous des personnes atteintes du syndrome To Do lists :

  • Elles se précipitent sur leur ordinateur dès le matin
  • elles s’épuisent à vite effectuer les premières tâches
  • elles reportent les suivantes au lendemain ou au surlendemain
  • elles se découragent devant la quantité ingérable de tâches non-effectuées au bout de la semaine
  • elles gâchent leur week-end à culpabiliser à cause du travail à moitié fait
  • et elles recommencent la saga infernale dès le lundi suivant…

J’ai l’air de me moquer ?  Je sais de quoi je parle : je suis passé par là aussi !

Les tâches qui ne sont pas confiées à un système fiable encombrent votre mémoire et engendrent un stress rapidement insupportable !  A terme, ce type de pression engendre de l’épuisement, voire du burn out, ce stade où vos réserves physiques sont épuisées…

GTD et Personal Brain

Personal Brain est un logiciel de mindmapping dynamique.  Il est l’outil idéal pour centraliser des informations, les gérer, les échanger.  Il gère aussi les calendriers comme personne…

C’est pourquoi David Allen lui-même a choisi Personal Brain comme logiciel principal de gestion des tâches et des informations pour sa méthode GTD.

Personal Brain est unique :  sa simplicité, alliée à sa dimension dynamique et à sa puissance de stockage en font un outil rêvé pour ceux qui veulent gérer leur temps et leurs projets sans entrer dans des programmes habituellement réservés aux ingénieurs.

Si comme moi vous êtes plutôt du genre intuitif, que vous aimez le concret et les applications qui vous facilitent la vie, vous allez adorer Personal Brain !

Les entreprises qui utilisent les logiciels de mindmapping estiment gagner entre 4 et 6 heures par semaine par personnes.  Je vous garantis qu’avec la combinaison GTD + Personal Brain, vous allez gagner beaucoup plus : vous allez gagner en productivité et en confort de vie !



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12 bonnes raisons d’utiliser XMind en formation

Vous êtes formateur ?  Enseignant ?  Vous avez une charge de cours ?  Vous êtes responsable de formation au sein de votre entreprise ?

Et vous êtes à la recherche d’outils performants pour gagner du temps, être plus efficace, mieux communiquer…

Nous en sommes tous là !

XMind pour vous faciliter la vie !

Sauf que…  J’utilise XMind pour me faciliter la vie ! Et depuis :

  • je gagne du temps
  • je suis plus créatif
  • je suis plus organisé
  • j’ai des outils de communication, interpersonnelle ou pour m’adresser à un groupe
  • je conçois des formations plus adaptées à mes différents publics
  • je partage mes outils en ligne
  • j’évalue plus facilement les résultats de mes actions
  • Etc.

Une présentation Slideshare pour vous convaincre

Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps : jetez un coup d’oeil sur cette présentation et vous aussi vous serez convaincu !

Voici 12 bonnes raisons d’utiliser cet outil fabuleux qu’est XMind en formation :

(pour voir la présentation en grand format, cliquez sur Menu dansle coin inférieur gauche et ensuite sur View Fullscreen).

Convaincu ?  Téléchargez le logiciel gratuitement en cliquant ici !

Envie de modèles gratuits pour l’enseignement des langues : cliquez ici pour des mindmaps et concept maps sur l’apprentissage des langues : français, italien, anglais et néerlandais.

Cliquez ici pour d’autres modèles gratuits sur le vocabulaire néerlandais.

Bonne découverte ! 😉

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Conférence : Comment faire face aux Chronophages, ces monstres qui dévorent le temps de l’entreprise ?

Comment faire face aux Chronophages, ces monstres qui dévorent le temps de l’entreprise ?

Cette conférence est terminée !  Mais vous pouvez toujours vous inscrire à notre formation Gestion du Temps avec GTD et XMind !

Aujourd’hui, les entreprises sont assiégées par plusieurs monstres qui dévorent leur temps

  1. Un flux énorme d’informations provenant d’un nombre croissant de sources différentes
  2. Des tâches transversales ou étrangères à votre corps de métier de plus en plus nombreuses
  3. Une compétition sauvage qui oblige à être toujours plus rapide
  4. Une nécessité absolue d’innover en permanence pour rester dans la course
  5. Des besoins en communication qui explosent, tant en interne qu’en externe
  6. Une limite de plus en plus floue entre vies privée et professionnelle
  7. Etc.

L’accumulation de ces facteurs impose une pression énorme sur l’entreprise et exige de chacun des efforts accrus en termes de productivité.

Si ces phénomènes ne sont pas maîtrisés, ils se traduisent rapidement par une augmentation du stress, de la fatigue et peuvent aller jusqu’au burn out, l’épuisement professionnel.

Lors de cette conférence, je vous propose de découvrir comment les logiciels de mindmapping vous aideront à résoudre ces problèmes.

Les experts estiment que les entreprises qui utilisent les logiciels de mindmapping gagnent de 4 à 6 heures de productivité par semaine et par personne !

Faites le calcul

  • Combien de devis pouvez-vous rédiger en plus ?
  • Combien de client pouvez-vous visiter ?
  • Quelle concentration supplémentaire pouvez-vous accorder à vos tâches essentielles pendant ces 4 à 6 heures gagnées ?
  • Combien de temps en plus pouvez-vous passer avec votre famille ?
  • Etc.

Les logiciels de mindmapping vous font gagner du temps dans tous les domaines :

  • en communication, interne et externe
  • en préparation, animation et compte rendu de réunion
  • en gestion de projet
  • en gestion du temps
  • en structuration de documents
  • en gestion de l’information
  • en créativité
  • en entretiens avec vos collaborateurs
  • en analyse de situation, seul ou à plusieurs
  • en préparation de campagne de vente
  • etc.

Le mindmapping est une façon efficace et performante d’organiser vos idées, vos actions et vos informations.  A l’aide de logiciels intuitifs et vite maîtrisés, vous profiterez non seulement des avantages du mindmapping, mais aussi de la souplesse et de la richesse de ces programmes. (Découvrez ici pourquoi et comment les entreprises utilisent les logiciels de mindmapping).

Deux logiciels accessibles aux PME

Lors de cette conférence, je vous propose de découvrir deux logiciels : XMind et Personal Brain.

Je les ai choisi pour plusieurs raisons :

  • leur accessibilité : quelques heures de formation et de prise en main suffisent pour en tirer des résultats étonnants
  • leur excellent rapport-qualité prix qui en fait des candidats idéaux pour les besoins des PME
  • leur portabilité : ils fonctionnent tant sur PC que sur Mac ou Linux
  • leurs fonctions collaboratives qui permettent le travail en équipe, y compris à distance
  • leur compatibilité avec les applications courantes, telles que Word, Excel, PowerPoint, PDF, JPEG, PNG, etc.
  • et bien d’autres encore que je me ferai un plaisir de vous faire découvrir…

XMind, avec ses 500.000 utilisateurs est devenu une référence incontournable !

Avec sa facilité de prise en main déconcertante, sa rapidité et sa palette graphique d’une richesse illimitée, il vous deviendra vite indispensable !

Découvrez  ce logiciel et téléchargez-le gratuitement ici.

Personal Brain est une révolution en termes de gestion d’information !  Basé sur les principes qui ont fait le succès du mindmapping, il les a traduit en une nouvelle formule, le mindmapping dynamique ! Celui-ci permet de visualiser l’information d’une manière vivante et de connecter de multiples données (dates, documents, adresses mails et web, etc.) de manière quasi-illimitée (la seule limite étant la capacité de votre ordinateur).

Ses possibilités de connexion avec vos agendas en fait l’assistant idéal en matière de gestion du temps.   C’est d’ailleurs la solution que David Allen a choisie pour l’application logicielle de sa célèbre méthode GTD (Getting Things Done).

Nous programmons d’ailleurs une formation à la gestion du temps avec Personal Brain pour le 15 mars.

Je vous en reparlerai ici-même dans quelques jours : soyez vigilant !

En pratique

Conférence : Comment faire face aux Chronophages, ces monstres qui dévorent le temps de l’entreprise ?

Date : le 7 mars 2011 dès 14 heures

Entrée : Gratuite !

Lieu : Accortise, Business & CoWorking Center

Chaussée de Louvain 42

5310 Eghezée (carte ici)

Incription : inscrivez-vous gratuitement  sur Fikket, en cliquant simplement ici !

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La malédiction du chiffre 1 en entreprise (2)

Continuons notre inventaire des nuisances du chiffre 1 dans l’entreprise !

(Si vous avez raté le premier article de la série, cliquez ici).

Si vous avez lu le premier article et que vous êtes un tantinet observateur, vous constaterez que la mindmap a un peu gonflé.  Eh oui, j’ai ajouté deux dangers supplémentaires.  Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais j’essaie quand même d’attirer votre attention sur un maximum de points qui peuvent s’avérer dangereux.  J’ai commis certaines de ces erreurs dans le passé et je vous fais donc profiter de mon expérience. (Cliquez dessus pour visualiser ou obtenir une copie PDF gratuite) :

Quatrième danger : un seul fournisseur

Vos affaires se développent bien, vous avez une multitudes de clients, vous vendez énormément et vous avez un fournisseur en or qui vous livre en un temps record et vous accorde de généreux délais de paiement.

Magnifique.

Pour corser le tout, vous venez d’obtenir LA grosse commande qui va donner un nouvel élan à votre business.  Superbe, non ?

Seulement voilà, votre fournisseur unique, si généreux dans ses délais de paiement, qui vous accorde de si plantureuses ristournes, vient d’être déclaré en faillite, tout son stock est saisi…  Vous ne savez pas livrer votre nouveau client…

Ou bien encore, le camion de votre unique fournisseur italien est bloqué quelque part entre le Saint-Gothard et Paris, par une de ces grèves générales brutales dont les Français ont le secret.

Ou bien votre unique  fournisseur haïtien est enseveli sous les décombres du dernier tremblement de terre.

Ou bien, il est tout simplement occupé lui aussi avec de grosses commandes et pour la première fois depuis le début de vos relations, il ne peut vous livrer à temps.

Dans tous les cas, bye bye business !

Ayez plusieurs fournisseursMettez-les en concurrence pour obtenir de  meilleurs prix ou des délais plus confortables (que ce soit pour la livraison ou le paiement).  Ne soyez jamais à la merci du bon vouloir ou de la disponibilité d’une seule personne ou d’une seule entreprise.  Vos clients ne comprendront pas pourquoi, subitement, vous ne pouvez livrer à temps alors que jusque-là ils pouvaient compter sur vous.  C’est encore pire dans le business to business : votre client attend votre produit ou service pour livrer son propre client.  Si vous rompez la chaîne, vous le ferez une fois.  Pas deux.

De plus, si vous avez un seul fournisseur, votre gamme de produits sera forcément réduite.  En ayant plusieurs fournisseurs, vous assurez un plus grand choix à vos clients qui vous en seront reconnaissants.

Dernière précision qui vaut son pesant d’or : ne signez  jamais une clause d’exclusivité qui vous lie à un seul fournisseur.  Vous vous livrez poings et pieds liés aux caprices d’une entreprise qui va vous coûter plus cher qu’une maîtresse…

Cinquième danger : une seule tête pensante à bord

Vous êtes indépendant, vous aimez prendre les décisions seul et assumer pleinement la responsabilité de vos choix.  Et vous ne supportez pas que Pierre, Paul ou Jacques viennent mettre leur grand nez dans vos affaires et vous disent comment vous devez exercer votre métier.

Je ne peux vous donner tort : c’est exactement mon profil !

Mais cette position peut s’avérer dangereuse si elle est poussée dans ses derniers retranchements : car à un moment donné, nous sommes tellement plongés dans notre business que nous n’avons plus de recul.  Nous avançons au jour le jour, en tentant de répondre au mieux aux exigeances – parfois pas piquées des vers ! – de nos clients.

Et nous perdons de vue non seulement les objectifs que nous nous sommes donnés, mais si nous ne sommes plus attentifs au marché et à ses évolutions, nous allons rater des opportunités.

La solitude du manager, ce n’est pas qu’un magnifique roman de Manuel Vasquez Montalban (que je vous recommande chaudement), c’est aussi une réalité quotidienne parfois difficile à assumer pour qui se trouve à la tête d’une entreprise.  Entourez-vous d’amis sincères qui ne passeront pas leur temps à vous encenser, mais qui pointeront aussi du doigt vos incohérences ou vos erreurs.  Fréquentez d’autres chefs d’entreprises.  Participez à des réseaux où on échange des tuyaux, des idées, des points de vue.

De cette façon, vous enrichirez votre palette de talents et vous gagnerez en notoriété dans les cercles de professionnels.  Vous pourrez aussi glâner à l’occasion l’une ou l’autre bonne idée qui deviendra votre prochain produit phare ou le service qui boostera votre entreprise pour les deux ans à venir…

Vouloir tout assumer, c’est aussi le meilleur moyen d’en arriver au burn out, cet épuisement ultime de vos ressources morales et physique.  Déléguez, sous-traitez, prenez conseil.  Vous aurez d’autant plus de temps pour vous concentrer sur l’essentiel.

Sixième danger : une seule banque

Même situation que pour le client et le fournisseur :  ne vous mettez jamais à la merci d’une institution unique.  Ici aussi, faites jouer la concurrence.  Même si votre banquier est votre partenaire (il devrait l’être en tout cas…) vous n’êtes pas marié(e) avec lui (elle) et donc vous pouvez aller voir ailleurs si on ne vous propose pas un meilleur taux ou une solution bancaire mieux adaptée à votre situationAvoir plusieurs avis financiers peut aussi être un atout.

Ici aussi, mettez-les en concurrence : on vous offre du 5 % chez Truc, mais peut-être Machin est-il prêt à vous offrir le même produit  à du 4,25 %.  Ca ne parait pas grand chose, mais sur 10 ou 15 ans, cela peut se chiffrer en milliers d’euros…

Choisissez aussi des banques ou des agences qui connaissent le monde des affaires : certaines sont très bonnes pour gérer le compte-épargne de Tante Yvonne, mais pratiquent le crédit de caisse du bout des lèvres…  Ici comme ailleurs, faites votre petit marché, comparez les offres et restez maître de vos choix…

Septième danger : un seul concurrent

Ou pire encore : pas de concurrent du tout !

Quoi ?  Mais pas de concurrent, c’est la situation idéale !  On fait ce qu’on veut, on fixe les prix comme on veut, c’est le monopôle !

Détrompez-vous : vous n’êtes ni une multinationale, ni une entreprise nationale récemment privatisée ?  Alors, regardez autour de vous : si vous n’avez pas de concurrent ou un seul, c’est mauvais signe.  Cela veut peut-être dire qu’il n’y a pas de marché du tout et que les concurrents potentiels ont déjà abandonné la partie parce qu’il n’y a rien à gagner : pas de clients, autrement dit…

Ou bien, au contraire, vous arrivez trop tôt sur un marché où il n’y a encore personne.  Ca peut être une opportunité : vous êtes le premier sur la balle !  Mais ça peut-être une situation difficile aussi, surtout si vous êtes une nouvelle entreprise qui débarque sur un nouveau marché avec un nouveau produit…  Vos chances de réussite sont quasiment nulles.   L’histoire économique regorge de gens qui ont eu raison trop tôt : ils sont arrivés avec un produit ou un service à une époque où cela n’intéressait encore personne.  Ou bien personne ne comprenait encore quel était l’intérêt de ce produit.  Apple a connu ce phénomène en 1993 avec un PDA qui s’appelait Newton.  C’était un produit révolutionnaire qui proposait déjà presque tout ce qu’un iPhone peut offrir.  Et ce fut un flop magistral.  Pour Apple, ce n’était pas trop grave : c’était un produit parmi d’autres (vous vous souvenez : pas un seul produit !) et Apple avait les reins suffisamment solides du point de vue financier pour absorber le choc.  Mais vous ?  Si vous êtes une petite entreprise ou une start up, vous ne pourrez pas vous permettre ce genre d’erreur deux fois…

Huitième danger : être le numéro 1 de son secteur

– Quoi ?  Cette fois, vous exagérez : être le leader du marché, c’est un danger ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.  C’est évidemment le rêve de tout entrepreneur sérieux que de devenir le numéro un dans son secteur, vous ne croyez pas ?

Mais cela comporte un certain risque : celui de s’endormir sur ses lauriers.  D’être autosatisfait.  De ne plus être attentif aux évolutions du marché.   De ne plus être aussi créatif ni agressif sur le marché.  Et donc de se faire dépasser par de jeunes loups qui « n’en veulent  » comme disaient les Deschiens…

Prenez Microsoft : ils ont été numéro 1 et Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde.  Il y a seulement quelques années, la multinationale de Redmont regardait de haut les autorités européennes qui la mettaient en garde pour « abus de position dominante ».

A présent, elle est dépassée sur sa gauche par Google, sur sa droite par Apple et ses iPad, iPod tandis que FaceBook et Twitter se partagent le gâteau des médias sociaux que personne n’a vu venir chez Microsoft.  Aujourd’hui, Microsoft abandonne le blogging et vient de signer un accord avec WordPress (sur lequel le blog que vous lisez en ce moment est publié) : une situation tout simplement impensable il y a seulement 5 ans.

Et une situation qui ne risque pas de s’arranger dans la mesure où les jeunes se dirigent surtout vers les solutions Apple du type smartphone et les médias sociaux… (voir à ce sujet mon article sur les jeunes et Apple)…

Vous voilà prévenus : superstitieux ou non, pragmatiques ou idéalistes, méfiez-vous du chiffre 1 si vous êtes chef d’entreprise ou futur businessman.  Fuyez ce chiffre comme la peste… et portez-vous bien !