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Scapple : brainstormez avant d’écrire sur Scrivener !

Literature and Latte, le producteur de Scrivener, vient d’adapter pour Windows son nouveau logiciel de prise de notes et de brainstorming : Scapple.  Ce n’est pas du mindmapping, ni encore du concept mapping.  C’est autre chose.  Tentons de découvrir ensemble cet ovni de l’écriture.

Mardi dernier, il était tard lorsque je me suis mis au lit. Je me suis dit, je vais jeter un dernier coup d’oeil à mes emails et aux statistiques de mes blogs. J’en ai profité pour ouvrir Facebook pour voir s’il y avait un message d’une personne avec qui j’avais convenu de faire le voyage vers Utrecht (pour la journée internationale du mindmapping Biggerplate Unplugged).

 Le piège.

 Car sur FB, j’ai vu cette annonce irrésistible : Scapple pour Windows est désormais disponible

 Il fallait que je l’essaie tout de suite !

 Et donc, je l’ai téléchargé et j’ai commencé à jouer avec la version d’essai gratuite.

 Et j’ai été immédiatement séduit.

 Le lendemain, dans le train entre Maastricht et Utrecht, j’ai écrit cet article en utilisant Scapple pour prendre des notes. Et ensuite les exporter dans Scrivener, dans Word, au format PDF, etc.   Et puis exporter le tout vers WordPress pour publier ce qui était devenu l’article que vous lisez en ce moment…

Une prise en main ultra-simple

Ma méthode pour rédiger cet article : j’ai tapé les notes au fur et à mesure de mes impressions, au hasard.

Premier essai avec Scapple

J’ai ensuite réorganisé le tout pour obtenir un texte cohérent.

Vous pouvez taper n’importe où : la limite est delle de la mémoire de l’ordinateur.  Il suffit de double-cliquer ailleurs sur le fond pour en créer une autre…

L’utilisation des formes et des couleurs de notes permet aussi de travailler par catégories.

Et puis ensuite, on peut structurer le tout en déplaçant et en liant les notes… ou non !

Pour connecter deux notes, il suffit d’en déplacer une par un glisser coller sur l’autre note.  Quand vous relâchez votre souris, les deux notes sont liées, elles ne s’insèrent pas l’une dans l’autre…  Pour les déconnecter, il suffit d’un clic droit ou d’aller dans le menu Notes et sélectionner la commande “Déconnecter”.

Quand vous avez tapé quelques notes de cette façon, vous découvrez que votre texte est déjà très loin : pas encore terminé, bien entendu, mais déjà bien avancé.

Réorganisez votre texte en quelques clics

On peut alors revoir l’ensemble et décider dans quelles catégories entrent les différentes notes et réorganiser son texte.  C’est ce que j’ai fait pour cet article : je l’ai d’abord tapé note par note, comme “ça me venait”.  Ensuite, j’ai réorganisé le tout en trois grandes parties : contexte, techniques et impressions / sujectivité.

Article réorganisé en catégories

Les notes peuvent aussi se chevaucher : c’est intéressant pour ne pas se laisser distraire au moment où on tape, mais ça peut être source de confusion si l’on a de nombreuses notes : certaines peuvent en recouvrir totalement ou partiellement d’autres.

Dommage, par contre, qu’on ne puisse faire bouger le fond du document avec la souris : il faut absolument utiliser les ascenseurs verticaux et horizontaux…

Pour ceux qui, comme moi, aiment les menus contextuels, un clic droit ouvre un menu qui gère un ensemble de propriétés…

Tout a été pensé pour faciliter la vie de l’utilisateur.

Donc, pas de fioritures inutiles ni de fonctions extravagantes, mais des outils concrets, utiles, directement exploitables.

Quelques réflexions et impressions

Première impression : ultra-simple d’utilisation : tout est terriblement intuitif.  Il suffit de double-cliquer sur le fond pour créer une note.

C’est un outil qui, bien utilisé, va bien dans la philosophie des trois R : Réfléchir, Rédiger, Réviser. Voir à ce sujet, Rédaction claire le blog d’Anne Vervier.  Et qui facilite donc la rédaction de documents tels que rapport, article, mémoire, thèse de doctorat ou encore proposition commerciale.

Mais il faut organiser ses notes avec soin.  Et avant de les exporter, les hiérarchiser de façon à avoir un texte cohérent.  Sinon, vous obtenez un plat de spaghetti à l’arrivée…  C’est-à-dire exactement l’inverse de ce Scapple est sensé faire : vous aider à structurer votre texte avant de rédiger.

Umberto Eco disait quelque part que les traitements de texte avaient modifié notre façon d’écrire : désormais, nous n’écrivons plus les documents d’une traite, nous écrivons surtout par paragraphes que nous pouvons copier, couper, coller, glisser-déplacer.  Je crois que cet outil va encore renforcer cette tendance.

Mais, je me demande tout de  même, si, quand on a un énorme paquet de notes, il est encore possible de structurer le tout de manière cohérente.  Cela doit exiger beaucoup de discipline personnelle.

C’est là que l’utilisation des flèches, des lignes, des couleurs intervient pour clarifier le tout et les parties.

L’export vers PDF, un fichier d’image ou de texte à tout moment, permet aussi de garder des traces de l’évolution de la pensée et de l’organisation.  On prend des clichés sucessifs des étapes de l’élaboration du texte.  L’exportation vers Scrivener, le studio d’écriture également produit par Literature & Latte, est extrêmement simple : il suffit d’ouvrir Scapple et Scrivener et de glisser les notes vers la page Scrivener où on veut insérer le texte.

Les exports vers Word – via le Rich Text RTF – ou vers le PDF sont l’affaire de deux clics et tout est  exporté sans bavure ni erreur.

On reconnaît bien la qualité des concepteurs de Scrivener.  Mais l’outil sans idée centrale, ni image risque de déconcerter fortement les adeptes du mind mapping !

Vous pouvez télécharger Scapple et l’essayer gratuitement.

Formez-vous à Scrivener, le studio d’écriture, à Paris en novembre !

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Studyblue : créer ses flashcards en ligne

Vous devez mémoriser des flots de matière ?  Vous ne savez pas comment faire ?

Studyblue, une application pour créer vos flashcards en ligne peut vous aider !

Il y a quelques semaines, je vous avais dit tout le bien que je pense des « flashcards », ces fiches que l’on peut dessiner soi-même et utiliser pour mémoriser rapidement des quantités impressionnantes d’informations.

Je vous disais aussi comment les dessiner à la main.  J’ai une bonne nouvelle pour vous : plusieurs programmes et applications vous permettent de le faire en ligne ou via un programme téléchargeable sur votre PC.

Aujourd’hui, je vais vous parler de Studyblue, une application en ligne et sur iPhone.  Une autre bonne nouvelle : il existe une version de base gratuite qui permet de faire beaucoup de choses.  Une (moins bonne) nouvelle : elle est en anglais.  Voyons le bon côté des choses : c’est aussi l’occasion de réviser la langue de Shakespeare !

Une création facile et intuitive

Pour vous connecter sur Studyblue, le plus simple, c’est de vous « logger » via Facebook.

Ensuite, vous arrivez sur un écran d’accueil plutôt austère :

Ecran d’accueil

Vous avez le choix entre trois menus : Make (faire, créer), Find (trouver) ou Study (étudier).

Le premier menu vous permet de créer immédiatement de nouvelles flashcards.  Il vous conduit à un autre écran où vous pouvez composer vos cartes personnelles.

Ecran flashcards

La carte que vous êtes en train de créer figure au centre de l’écran.  Vous tapez le premier terme en haut et immédiatement, des suggestions – toutes en anglais – apparaissent à votre droite.  Ce sont des suggestions provenant de cartes similaires à la vôtre.  Cela peut être utile pour compléter vos définitions.

Une petite icone en forme de clip pour papier vous permet d’intégrer très simplement une image dans votre carte : soit en glissant une image depuis votre tableau de bord, soit en la chargeant depuis un répertoire de votre disque dur.

Vous créez la carte suivante en tapant sur la touche tab de votre clavier.

Lorsque votre jeu de cartes est terminé, vous le sauvegardez dans un répertoire :

Fenêtre de dialogue de sauvegarde

J’ai créé dans mon espace disponible, un répertoire « Anglais » dans lequel j’envisage de sauvegarder toutes mes applications dans cette langue.

Voici mon Backpack, c’est-à-dire mon espace de sauvegarde, dans lequel je retrouve mon répertoire « Anglais » et les deux jeux de vocabulaire que j’ai créés aujourd’hui afin de tester l’application.  Vous accédez à cet espace via le menu « Study » en page d’accueil.

Backpack ou espace de sauvegarde

L’application gratuite permet déjà de créer des jeux complexes.  Elle vous donne accès aussi à du contenu déjà créé par le menu Find où vous trouverez les jeux élaborés par d’autres.

Si vous êtes étudiants, vous pouvez ajouter votre école et votre classe et ainsi partager avec vos collègues les ressources que vous avez créées via StudyBlue.  Une boîte personnelle a été créée à vote nom grâce à laquelle vous pouvez aussi échanger des messages de type email.

Tarifs

Il existe deux versions payantes du logiciel : SB Go et SB PRO

Tarifs

La version Go – qui coûte un dollar par mois – vous enlève les pubs : franchement, elles ne sont pas trop dérangeantes.  Mais dans l’environnement scolaire, elles sont rarement les bienvenues…

La version PRO ajoute des Study Reminders, c’est-à-dire des rappels qui vous préviennent qu’il est temps de revoir telle ou telle matière.

Elle masque automatiquement les cartes que vous connaissez déjà ce qui vous économise des ressources mentales : vous vous fatiguez donc moins puisque vous ne revoyez pas inutilement des choses que vous connaissez déjà !

Pour les matheux, cette version comprend également un « éditeur d’équations » très utile pour revoir vos cours !

Vous pouvez également télécharger le contenu partagé et formater le texte de vos flashcards.

Mais la version gratuite offre déjà de nombreuses fonctions pour vous aider à réviser efficacement !

Et pour ceux qui ont un iPhone, il existe aussi une app gratuite téléchargeable depuis l’AppStore.  Une version Androïd est également disponible pour ceux qui travaillent sur une tablette.

C’est sur Studyblue.com !  Bon travail 😉

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Mémorisez rapidement du vocabulaire avec les flashcards

Vous devez étudier de  nouveaux mots anglais ou néerlandais pour vos examens ?  Et vous ne savez pas par où commencer ?

Les « flashcards » peuvent sans doute vous tirer d’affaire.  Et quelques exercices complémentaires renforceront votre mémorisation.

Les flashcards sont très utilisées dans le monde anglosaxon.  Et très peu chez les francophones.

C’est dommage, car elles constituent une technique très simple et très efficace de retenir du vocabulaire français ou étranger.

Le principe est très simple.  Sur une face de votre carte, vous placez le mot étranger à connaître.  Par exemple : « thoroughfare« .  Et de l’autre, le mot français : « grand route, avenue, artère« .

Jouez à fond les associations pour mieux retenir !

Je vous conseille de ne pas vous limiter à ces deux éléments.  Mais de jouer à fond la « carte » des associations.

Sur le côté anglais, ajoutez un dessin de votre crû : dessinez une route ou une avenue.  De cette façon, vous gagnerez encore en efficacité.

Allons encore plus loin.  Un des cauchemars des francophones lorsqu’ils étudient l’allemand ou le néerlandais, est le genre des mots.  En effet, les langues germaniques ont non pas deux, mais trois genres : masculin, féminin et neutre.

Les trois genres néerlandais : masculin, féminin et neutre.

Même s’il existe des règles, illustrées ci-dessus, il n’est pas évident de retenir le genre de tous les noms.  D’autant que cette règle, comme souvent, comprend de nombreuses exceptions.

Le plus simple est donc de s’inventer un code.  Et de jouer sur les sons.

Des associations visuelles et sonores pour renforcer la mémorisation

Prenons un exemple.  Comment dit-on « lapin » en néerlandais ? Oui, « konijn« , vous avez raison !

De quel genre est l’animal ?  Du genre neutre.

Comment allez-vous retenir le mot, sa sonorité particulière et son genre en une seule carte ?

Nous allons associer tous ces éléments pour construire une carte unique.

Pour le genre neutre, décidons d’utiliser le code « drapeau suisse ».  Tout le monde sait que la suisse est un pays neutre.

Het konijn : j’écris donc le nom et son article sur le recto de la carte.  Et j’écris « lapin » sur le verso.

Pour renforcer la mémorisation par les associations, je vais donc dessiner un lapin.  Mais un lapin dans une situation particulière.

Konijn, en néerlandais, se prononce presque comme « cône nain ».  Je vais donc placer un lapin géant sur un cône nain.  Un de ces cônes utilisés pour la circulation routière, par exemple.

Et pour être certain de ne pas oublier le genre de mon lapin, j’ajoute au dessin un drapeau suisse.

Flashcard vocabulaire néerlandais

La puissance des associations pour apprendre une langue

Vous trouvez ça ridicule ?   Vous avez raison : c’est ridicule !

C’est d’ailleurs pour ça que ça marche !

Que retenons-nous le mieux ?  Ce qui nous étonne, nous effraie, nous fait rire : tout ce qui sort de l’ordinaire, de la routine, du « normal ».   Les anciens le savaient et utilisaient abondamment les associations ridicules.  Plus c’est débile, mieux ça marche !

C’est une des raisons pour lesquelles les écoles ont banni ces méthodes.  Et aussi parce que les associations obscènes sont particulièrement efficaces…  Ce qui choquait profondément certains professeurs, souvent des religieux catholiques ou protestants, ces derniers condamnant aussi l’usage des images comme relevant de l’idolâtrie…

Ce qui fonctionne, ce qui fait qu’on retient des mots difficiles, des sonorités si éloignées de celles de notre langue, c’est l’association d’éléments sensoriels différents : la vue, l’ouïe.  Et les éléments ridicules qui s’ancrent profondément dans notre esprit.

Une fois de plus, c’est la mobilisation de groupes de neurones différents qui renforce la mémorisation.

Quand et comment les utiliser ?

Utilisez cette méthode pour mémoriser des listes de mots ou de faits.  Des mots de vocabulaire étrangers, des notions scientifiques difficiles, des formules de mathématiques.

Mélangez les cartes, tirez-les une à une et tenter de deviner la traduction ou la signification du mot qui se cache sur l’autre face.  Si vous réussissez, mettez les cartes à droite. (Ne l’étudiez plus avant un moment : ménagez vos ressources mentales, inutile de perdre de l’énergie à réétudier ce que vous connaissez déjà !)

Lorsque vous ne trouvez pas la réponse, regardez la carte et posez-là à votre gauche.  Recommencez avec le paquet de gauche jusqu’à ce que vous réussissiez avec toutes les cartes…

Et puis, selon le principe des répétitions espacées, oubliez le tout pendant quelques jours.  Et puis recommencez le processus entier.  Vous serez étonné de vos progrès !

Si vous ne savez pas dessiner ou si vous êtes un fana d’informatique, il existe également des logiciels de création de flashcards, en ligne, sur Androïd ou sur iPhone.  J’ai testé pour vous Studyblue que je trouve extraordinaire de simplicité et d’efficacité !  Il existe aussi une application appelée XMind2Anki, réalisée par mon ami Bruno Martin, et qui transforme les mindmaps XMind en flashcards Anki.  Vous conjuguez ainsi les avantages des deux méthodes !

Utilisez les flashcards pour mémoriser, mais variez les méthodes d’apprentissage

Attention :  ne vous contentez pas de cette méthode, même si elle est très efficace !

Lorsque vous rencontrez un nouveau mot dans un livre, par exemple, notez la phrase entière dans laquelle vous l’avez trouvé.  Cela contextualise le mot.  Ensuite, créez vous-même de nouvelles phrases avec le mot que vous venez de découvrir. 

Créez des textes à trous où vous devrez le replacer.  Cela aussi aide à contextualiser.

Jouez au Pictionary avec quelqu’un d’autre.  Expliquez-lui la signification du mot.  Dessinez-le.  Mimez-le.  Tout cela renforcera votre compréhension.

Une fois de plus, espacez les séances et variez les outils et méthodes.

Bon travail et bonne chance 😉

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Learningapps : créez vos propres applications pédagogiques !

Comment aider les élèves ou les étudiants à réviser une matière tout en s’amusant ?  Comment créer des applications ludiques de qualité ?  Surtout en ne connaissant rien à la programmation ?  Comment les intégrer dans un site ou un blog accessible aux étudiants ?

Toutes ces questions, le site Learningapps y a répondu pour vous et de manière très convaincante !

Le site vous offre en effet la possibilité de créer vos propres applications (para)-scolaires sans connaître une ligne de code.  Des applications que vous pouvez intégrer dans votre propre site en quelques clics !

Vous pouvez créer des applications en utilisant un canevas ou vous inspirer d’applications existantes et les adapter à vos besoins.  C’est ce que j’ai fait pour l’application de conjugaison anglaise ci-dessous : je suis parti d’une application de conjugaison française. (Cliquez sur la photo pour essayer l’application sur notre site web).

Dans cette application, vous devez trier les verbes anglais selon qu’ils sont conjugués au passé, au présent ou au futur.

Une application très simple.

Une grande variété d’applications différentes

Le principe est très simple : vous vous enregistrer sur le site – c’est gratuit – et vous pouvez commencer !

Vous avez le choix entre de nombreuses applications différentes : calendrier, mindmap, carnet de notes, ligne du temps avec des événements à reclasser dans un ordre chronologique, estimations sous forme de nombre, quiz avec saisie de réponse, mots croisés, test fermé (à trous par exemple), puzzles, classement sur une carte géographique, placement sur image, jeux de mémoire, classement par paires, questionnaires à choix multiples (avec ou sans contenu multimédia), mots à repérer dans un texte, grilles de lettres, etc.

Ces applications sont des structures que vous pouvez utiliser avec des contenus différents, de niveaux variés, depuis la maternelle jusqu’à l’université.  Le site est également multilingue ce qui se révèle utile si vous enseignez les langues ou si vous travaillez dans un environnement international.

Des tutoriels sous forme de vidéos vous montrent également le fonctionnement du site étape par étape.

Les applications peuvent ensuite être publiées sur le site ou bien intégrées dans votre blog ou votre site.

Vous pouvez aussi ouvrir des « classes virtuelles » dans lesquelles vos étudiants peuvent se rendre pour réviser leur matière.

Et pour les étudiants eux-mêmes, créer des applications constitue un excellent moyen de réutiliser la matière, comme nous l’avons vu dans l’article d’hier.

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Etudiez efficacement : réutilisez la matière

Quatrième étape de notre méthode « Etudier efficacement en 5 étapes » : réutilisez la matière apprise en variant les méthodes et les outils, en vous exerçant avec plaisir et créativité.

Une étape essentielle pour mémoriser à long terme.

Comment retenir à long terme ?  Comment être sûr de pouvoir répondre aux questions posées lors d’un examen ?  Comment être certain de retrouver la bonne information au bon moment ?

Quatrième étape de notre méthode « Etudier efficacement en 5 étapes » : réutilisez la nouvelle matière apprise.

C’est essentiel.  La plupart d’entre vous utilise une bonne méthode d’approche de l’étude : vous relisez attentivement vos cours, surlignant et en prenant des notes.   C’est très bien.  C’est une première étape vers la compréhension et la mémorisation.

Relire ne suffit pas !

Mais la relecture,  cela ne suffit pas !

Cette relecture correspond à la deuxième étape de notre méthode : prendre contact avec le cours.  Autrement dit, vous stockez quelque part dans votre mémoire, des éléments de ce cours.

Mais serez-vous capable de les retrouver et de les réutiliser selon ce que le prof demande lors de l’examen ?

Rien n’est moins sûr.  « Pour beaucoup d’étudiants, ce n’est pas comme s’ils ne se souvenaient pas de la matière, mais c’est comme s’ils ne l’avaient jamais vue auparavant » affirme Henry L. Roediger III, professeur de psychologie à l’université de Washington, dans un article du New York Time.

L’oubli : un passage obligé de la mémorisation à long terme

Cela peut paraître bizarre.  Contradictoire ou paradoxal, sans doute.  Mais notre cerveau retient bien ce qu’il revisite.  Ce qu’il a d’abord oublié.  Et qu’il redécouvre ensuite.  Et de préférence, sous des formes différentes.

Personne ne sait exactement pourquoi, affirme encore l’article du NYT.  Mais il semble que le processus d’oubli et de redécouverte soit un moyen efficace du cerveau pour renforcer l’apprentissage.

Un exemple : combien de fois avez-vous demandé à vos enfants d’éteindre la lumière de la salle de bain avant qu’ils l’aient fait ?  Mais une fois cet apprentissage ancré dans leur mémoire profonde, il devient une sorte de conditionnement.

C’est pareil pour l’apprentissage scolaire.

Et donc, il vaut mieux consacrer plusieurs séances de courte durée à l’apprentissage de la même matière.  Des séances espacées dans le temps.  Pour que le cerveau puisse « oublier » ce que vous avez étudié.  Pour mieux le redécouvrir ensuite.

Oubliez donc – et pour toujours, de préférence – ces interminables sessions la veille de l’interrogation.  Elles conduisent surtout à l’épuisement physique et à la perte de concentration due à la lassitude !

Un outil peut vous aider à programmer ces séances d’apprentissage de manière efficace : Focus Booster, que vous pouvez télécharger gratuitement sur votre Mac ou PC ou bien utiliser en tant qu’application en ligne.  C’est un système de  minuterie inspirée de la méthode Pomodoro et qui vous aide à rester concentré(e) sur votre tâche.

Variez les méthodes et les outils d’apprentissage

L’autre secret de la mémorisation à long terme est tout aussi simple : variez les méthodes d’apprentissage et utilisez des outils différents, qui font appel à des compétences diverses et à des zones complémentaires de votre cerveau.

Cela vous évitera l’ennui de la relecture inlassable des mêmes textes ou des mêmes formules pendant de longues heures.  Cela vous donnera davantage de plaisir.  Cela mobilisera des parties différentes de votre cerveau.  Ce qui est la meilleure garantie de mémorisation à long terme.

Et donc :

  • prenez des notes en surlignant, si vous le souhaitez, mais ne surlignez que les mots importants pour disposer de mots-clés pour vos mindmaps
  • Dessinez des cartes heuristiques – ou mindmaps qui vous aideront à prendre des notes efficaces et à bien résumer votre cours
  •   Dessinez des cartes conceptuelles, qui sont le meilleur moyen de comprendre l’articulation entre les concepts principaux d’un cours, leurs relations entre eux, etc.
  • Construisez vos propres questionnaires.  Utilisez la méthode CQQCOQP pour vous faciliter la tâche.
  • Utilisez les flashcards pour mémoriser du vocabulaire anglais ou des formules mathématiques.
  • Inventez des histoires dans lesquels vous insérez les concepts ou les personnages que vous devez retenir. La scénarisation est une excellente méthode à la fois pour comprendre et pour mémoriser quelque chose.
  • Expliquez à votre petit frère la théorie de la relativité : pour ce faire, vous devez avoir compris la matière et la reformuler de façon compréhensible pour quelqu’un qui ne connaît pas le sujet.   En outre, les personnes qui n’y connaissent rien sont susceptibles de vous poser des questions auxquelles vous ne vous attendez pas, et donc de revisiter le cours sous un angle inattendu.
  • Créez une bande-dessinée qui raconte la bataille de Lépante : si vous êtes bon en dessin, utilisez ce don pour visualiser le contenu de votre cours.
  • Dessinez des lignes du temps. Rien de tel pour visualiser des actions dans le temps, les étapes d’un projet, l’évolution d’une situation.
  • Utilisez les serious games pour réviser votre français ou votre des applications pour revoir votre conjugaison anglaise. Le jeu a un pouvoir quasi-magique : il vous permet de rester concentrer sur la même tâche pendant très longtemps sans vous lasser.
  • Visitez les sites Internet qui proposent des exercices.
  • Composez votre propre feuille de questions d’examen comme si vous étiez le prof et répondez-y quelques jours plus tard. De cette façon, vous avez déjà reformulé la matière selon la logique du professeur et vous avez déjà pu vérifier si vos réponses sont bonnes et complètes.
  • Etudiez avec vos copains/copines.  Organisez des tournois entre vous.  Etudier seul, ce n’est pas toujours drôle.  Mais étudier à plusieurs demande de la méthode si on veut arriver à quelque chose.  L’arrivée des médias sociaux et des outils collaboratifs change aussi la donne.

Les maîtres-mots : créativité et plaisir

Tout ça constitue énormément de travail ?  Nous sommes bien d’accord.

Cette méthode ne prétend pas vous faire apprendre de manière accélérée.  Bien que l’utilisation des outils que je préconise favorise l’étude rapide.  On retient mieux et plus vite en créant des mindmaps ou des cartes conceptuelles, par exemple.

C’est pourquoi je vous offre 15 outils gratuits pour mieux étudier sur cette page de mon site web.

Mais les maîtres-mots de vos études devraient être : créativité et plaisir.

  • Créativité : parce qu’il faut être créatif pour choisir la bonne méthode, le bon exercice par rapport au cours qu’on veut étudier.  Mais aussi pour dessiner une carte mentale ou conceptuelle efficace, pour créer un bon scénario pour mettre en scène des événements qu’on veut mémoriser, etc.
  • Plaisir : parce que tout ce travail, selon les méthodes que je vous propose, doit être amusant !  Jamais on n’a dit qu’étudier devait être une souffrance.  Les neurosciences confirment de plus en plus qu’on apprend mieux dans le plaisir et la bonne humeur.  Personnellement, j’utilise énormément l’humour dans mes ateliers et je vois que la majorité des participants apprécient.  Mais même l’effort est un plaisir : quand vous avez étudié un cours et que vous sentez que vous le maîtrisez, c’est un réel plaisir.  C’est une sensation de plénitude, de bien-être et d’accomplissement personnel.   Réussir, y compris dans l’effort, ça fait du bien !

Bonne chance et bon courage à tous les étudiants en bloque 😉

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Etudier avec XMind : carte conceptuelle « Qui ? »

Nous continuons l’exploration du texte « Don Verzé » avec les techniques visuelles et XMind.

Aujourd’hui, nous nous intéressons à la question « Qui ? » avec une carte conceptuelle.

Après avoir résumé l’article Don Verzé, un saint-homme… d’affaires à l’aide d’une mindmap, et avoir reconstitué la chronologie des événements avec une ligne du temps, nous allons aujourd’hui nous intéresser aux personnages du texte.  Et aux relations qui existent entre eux.

Pour cela, nous utilisons la question « Qui ? » de la méthode CQQCOQP :

Mindmap CQQCOQP

Et cette fois encore, nous n’allons pas utiliser une mindmap ou carte heuristique.  Nous allons utiliser une concept map ou carte conceptuelle.

Parce qu’il s’agit ici de visualiser les relations entre les personnages de notre article.  Et qu’elles sont multiples et multidirectionnelles.

Comment créer une carte conceptuelle dans XMind ?

Rien de plus simple !  Voici une image qui vous montre comment créer des « sujets flottants  » et les relier entre eux.

D’un sujet flottant à l’autre

Il suffit de double-cliquer sur le fond de votre feuille pour créer un sujet flottant.  Ensuite, vous créez une relation (Ctrl-L) et vous avez le choix entre :

  • relier votre sujet à un sujet existant
  • créer un nouveau sujet en « déposant » votre relation sur le fond de la feuille

Vous créez et reliez autant de sujets que nécessaires.

Une carte conceptuelle sur les relations entre personnages

Dans le cas qui nous occupe, Don Verzé est le personnage central et le plus complexe.  Je commence donc par lui.  Je crée un « sujet flottant » à son nom.  Je le complète en ajoutant, en dessous, au format « arbre droit » tous les éléments qui le caractérisent.

Ensuite, j’ajoute les autres personnages : Berlusconi, Castro, les juges italiens, etc.

Et enfin, les relations qui existent entre tous ces personnages.

Carte conceptuelle – Qui ?

Pendant que je dessinais cette carte, j’ai dû utiliser une autre logique que celle de l’auteur.  J’ai dû répondre en permanence à la question « qui ? ».  Qui est Don Verzé ?  Qui l’a introduit auprès de la classe politique italienne ?  Qui l’a présenté à Craxi et à Castro ?  Qui s’est intéressé à la mauvaise gestion de son hôpital ?  Qui l’a condamné a divinis et lui a ordonné de laisser les commandes de l’hôpital San Raffaele ? etc.

Une carte conceptuelle pour illustrer le flux GTD

Cette carte illustre les relations entre les différents personnages de notre article.  On peut également utiliser une carte conceptuelle pour illustrer des flux ou des processus.  Comme celle ci-dessous qui illustre le contrôle des flux dans la méthode de gestion du temps GTD (Getting Things Done) de David Allen.

Le flux de travail de GTD

On peut également utiliser une carte conceptuelle, en-dehors de la méthode CQQCOQP, pour illustrer les relations complexes entre les parties d’un tout : problème, situation, mécanisme, etc.

Je reviendra sur la méthode CQQCOQP et sur l’utilisation des cartes conceptuelles dans de prochains articles.

Envie d’aller plus loin ?

Dans ce cas, vous pouvez télécharger la version gratuite d’XMind, qui est amplement suffisante pour réaliser toutes ces cartes.  Ou acquérir la licence pro qui vous permet d’intégrer de nombreux éléments à vos cartes (fichiers audio, par exemple) ou de les convertir en de nombreux formats…

Vous pouvez aussi suivre nos formations Apprendre A Apprendre ou demander notre soutien scolaire individualisé.

Bon travail 😉

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Apprendre à apprendre enseignement secondaire Etudier efficacement Jeux Logiciels Outils Pédagogie Serious games

Des jeux pour réviser le français

La période des examens approche dangereusement.  Il est plus que temps de réviser.  Je passerai donc en revue dans les prochaines semaines des sites, des méthodes, des livres ou des outils pour vous aider à réussir vos examens.  Je commence par une initiative qui nous vient du Québec.

Le CCDMD propose un site d’exercices du français, parmi lesquels, des « jeux sérieux » ou encore « serious games » qui permettent de réviser tout en s’amusant.

Le CCDMD  (Centre collégial de développement de matériel didactique), organisme québecquois de production de matériel didactique propose un site internet – Amélioration du français – où vous trouverez de nombreuses ressources.

Celles-ci sont destinées aux étudiants du secondaire et leur proposent des exercices de français mais aussi des outils pour mieux étudier.

Parmi ceux-ci, des jeux sérieux (serious games) : des jeux éducatifs qui constituent de véritables supports d’apprentissage.

Atelier Apprendre A Apprendre : carte heuristique ou mindmap.

Dans les ateliers Apprendre à Apprendre  que j’anime, j’insiste souvent sur la nécessité de varier les modes d’apprentissage.  D’utiliser non seulement la lecture, mais aussi la prise de note sous forme de carte heuristique (mindmap), les jeux-cadres, les flash-cards, les cartes conceptuelles, les questionnaires, etc.

Des outils variés d’apprentissages qui renforcent la mémorisation

Pourquoi ? Parce que ces modes d’apprentissage différents constituent autant de portes d’entrée dans la matière qu’il faut comprendre et mémoriser.  Parce que ces outils variés sollicitent des groupes de neurones différents.  Et ceux-ci seront autant d’alliés qui nous permettront de retrouver plus facilement l’information exacte au moment voulu.  Et donc, lors des examens…

Les « jeux sérieux » constituent un outil très efficace dans la panoplie disponible aujourd’hui.  Ils présentent un mode dynamique dans lequel l’adolescent s’immerge totalement.  Il permet un haut degré de concentration pendant un temps qui peut être très long.  Les actions-réactions exigées par le jeu constituent un mode d’apprentissage très proche de l’apprentissage naturel des enfants.  Et le côté ludique assure que les ados ne se lasseront pas de sitôt !  Le site Serious Games de mon amie Yasmine Kasbi, experte francophone reconnue au niveau international, présente une infinité de ces jeux dans les domaines les plus variés, avec des niveaux qui s’échelonne de la maternelle au post-universitaire…

Le Visuel des Mots

Un de ces jeux proposés par le CCDMD est le « Visuel des Mots« .  Il propose des images assorties de lettres dans le désordre qu’il faut replacer pour recréer le mot représenté.  Destiné aux adolescents du secondaire, il se constitue de 5 modules de difficulté croissante.

L’entrée du module 1

Cela paraît simple ?  Pas du tout !  En réalité, le joueur dispose de 20 à 30 secondes selon le niveau de difficulté du module.  Chaque erreur entraîne la perte de 5 secondes de jeu.  Ce qui signifie que le temps peut se réduire très vite en cas d’erreurs répétées…

La seule restriction que je vois à ce jeu est qu’il a été conçu par des Québecquois pour des Québecquois et que donc certains termes paraîtront obscurs ou certains conseils inutiles pour des joueurs français, belges ou suisses.  Comme lorsqu’on recommande aux étudiants d’utiliser le terme « avocat » et non « avocado » pour désigner le fruit.

Pour le reste, le Visuel des Mots constitue un bel exemple d’outil facile, gratuit et très efficace pour maîtriser un vocabulaire de difficulté croissante.

Un très bon moyen de  compléter les ateliers Apprendre A Apprendre ou lors de coaching scolaire.  Et une aide de plus dans  votre panoplie pour affronter les examens.

Bon travail et bonne chance 😉

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Apprendre A Apprendre : un aperçu de l’atelier de Bruxelles

L’atelier Triple A : Apprendre A Apprendre de Bruxelles a été un plein succès : dix étudiants du secondaires ont découvert comment apprendre efficacement tout en s’amusant.

Apprendre, cela peut être aussi amusant qu’efficace.  Surtout quand on applique les bonnes méthodes.  Une journée d’atelier suivie de 5 semaines d’e-coaching pour changer sa façon d’apprendre.

Voici le compte-rendu de la journée et quelques exemples de réalisations des participants.

Une méthode en 5 étapes

Etudier, cela ne s’improvise pas.  Réussir ses études, cela suppose une stratégie.  Un grand mot ?  Peut-être.  Alors disons : une méthode.

Une méthode qui tienne compte de la façon dont fonctionne notre cerveau avec ses aires plus ou moins spécialisées, la manière dont il construit ses connexions, comment il comprend et mémorise, etc.

J’ai parlé abondamment ailleurs de notre méthode « Comment étudier efficacement en 5 étapes« , je ne vais donc pas y revenir trop.

La méthode consiste en 5 étapes :

  1. se mettre en projet : c’est-à-dire, bien se connaître, entretenir sa motivation, son désir d’apprendre, définir ses objectifs à long terme, etc.p
  2. Prendre contact avec le cours : s’y replonger le jour-même ou le lendemain au plus tard, prendre quelques notes, surligner, dessiner une première mindmap…
  3. Réactiver sa mémoire : s’assurer que la matière comprise est bien mémorisée.  Qu’elle est bien stockée dans notre mémoire.
  4. Réutiliser ses connaissances : mémoriser, cela ne suffit pas.  Il faut pouvoir retrouver l’information et la restituer sous la forme demandée par l’enseignant.
  5. Réviser à long terme : comment réviser ? Et quand ?  A quelle fréquence ?  Avec quelles méthodes ?

Une journée d’atelier 

La journée a démarré par un « ice-breaker ».  L’objectif était bien entendu de briser la glace et de constituer un groupe heureux de travailler ensemble.

Mais pas seulement.  Le mindmapping, outil sur lequel repose une bonne partie de la méthode, fait appel à des images et des couleurs.  Les participants se sont donc entraînés à s’exprimer autrement qu’à travers des mots.

Pour connaître mieux les participants, pour savoir quelles étaient leurs attentes par rapport à la formation, je leur ai demandé de s’interviewer mutuellement, mais en utilisant un modèle de  mindmap que j’avais dessiné  pour eux avec iMindMap.

Ensuite, je leur ai présenté le mindmapping et ce qu’on peut en faire lorsqu’on est étudiant :

Ma première mindmap

Les participants ont ensuite dessiné leur toute première carte heuristique : moi !

Voici les résultats, dont certains sont déjà très soucieux d’esthétique :

Résumer un texte

Nous sommes ensuite passés à une application très pratique du mindmapping en classe.  J’ai distribué aux participants une copie d’un article qu’ils devaient résumer sous forme de mindmap.  Voici ce que cela donne :

Interroger la matière avec CQQCOQP

Nous avons ensuite continué à explorer la matière avec la célèbre méthode CQQCOQP : une série de questions qui permettent d’entrer dans le même texte par d’autres portes.  Cette fois, nous avons utilisé le logiciel XMind pour l’étudier de manière différente : en posant une série de questions comme ceux qu’en posent les professeurs lors des examens.

Des techniques de mémorisation

Nous avons terminé cette journée intense par un petit tour des méthodes de mémorisation.  Nous avons utilisé la méthode du « palais de la mémoire » : nous avons pris une liste de 16 mots aléatoires.  Il s’agissait des ingrédients pour organiser une fête d’anniversaire.  Lucas s’est proposé et nous a restitué l’ensemble des mots sans aucune faute !

Nous avons enfin étudié l’utilisation des flash-cards en associant le dessin et les mots afin d’étudier le vocabulaire des langues étrangères.

Une évaluation sous forme de mindmap

Les participants ont enfin évalué la formation non pas en remplissant une grille, mais en complétant une mindmap réalisée avec iMindMap.

Ils sont entrés depuis ce lundi dans leur phase d’e-coaching pour 5 semaines.  Et ce pour approfondir les techniques vues ensemble, pour mieux se connaître, se tester, s’exercer à ces méthodes innovantes, dont certaines ont plus de 2000 ans d’âge…

Prochaine formation Apprendre A Apprendre : à Liège, le jeudi 23 août 2012.