Catégories
Uncategorized

Agrégateurs et veille en ligne : de Google Reader à Feedly

La disparition annoncée de Google Reader n’a pas fini de faire des vagues.  Quel outil de veille utiliser ?

J’ai testé Feedly et je dois dire que je suis plutôt séduit.

Comme tous les utilisateurs de Google Reader, j’ai eu des sueurs froides en lisant le message de l’entreprise de Mountain View : « Google Reader RSS feed agregator to be retired« .  Google Reader sera retiré des outils Google au 1er juillet prochain !

En tant que blogueur et journaliste, Google Reader était devenu un élément aussi important de mon petit-déjeuner que le café ou les corn flakes.  Un des premiers gestes du matin, avec la vérification des e-mails.  Google Reader constituait aussi une des portes d’entrée des articles de presse en ligne : comment les lecteurs vont-ils désormais lire les feeds de la presse ?

500.000 utilisateurs de Google Reader ont déjà choisi Feedly

S’agit-il d’un de ces effets de mode dont le Net est coutumier ?  Ou d’une réelle tendance lourde ?  Seul l’avenir nous le dira.

Mais un demi-million d’utilisateurs ont déjà migré de Google Reader à Feedly, si on en croit un article du site engadget.com à ce sujet ! Une augmentation qui a obligé Feedly à élargir sa bande passante, selon un article du Los Angeles Times.

Il faut dire que Feedly propose de nombreux avantages non-négligeables pour l’utilisateur Google Reader : tout d’abord, on peut s’inscrire sur Feedly à l’aide de son compte Google.  Et l’ensemble des flux RSS de Google Reader passe immédiatement dans Feedly !  Cela prend quelques dizaines de secondes pour migrer vers de l’ancien agrégateur vers le nouveau.  Il suffit de cliquer sur « Join » en haut à droite de l’écran et ensuite de sélectionner votre  compte Google pour effectuer l’opération.

Et pour ceux qui aiment les interfaces graphiques, Feedly offre quelques bonnes surprises.  L’écran d’accueil est plutôt agréable à regarder.

Ecran d’accueil Actualité

Mais Feedly offre bien d’autres options.  Un plug in vous permet de l’activer depuis votre navigateur Firefox.  Pour cela, rendez-vous dans la partie « Add on » de Firefox.

Feedly permet aussi de trier l’information et de la classer.

Tout d’abord, la rubrique Latest vous permet d’afficher les derniers newsfeeds.  Vous pouvez choisir le mode d’affichage.  Au lieu de ces listes interminables qui vous fatiguent les yeux, vous pouvez opter pour une vue en magazine ou en mosaïque.

Voici la vue en mosaïque de mon fil Latest :

Vue du fil Latest en mosaïque

Les principales commandes de Feedly sont rassemblées dans un menu à gauche de votre écran.  Vous pouvez choisir entre plusieurs thèmes qui modifieront les couleurs de votre agrégateur : c’est ce que j’ai fait.  J’ai opté pour le thème « Pianist », ce qui explique le fond bleu de mon menu.

Menu de Feedly

Les commandes sont clairement lisibles.

« Today » affiche un résumé des actualités du jour dans les différents médias que vous avez ajouté à votre agrégateur de nouvelles.

« Latest » est le fil des dernières actualités, en temps réel.  C’est ce qui est affiché en mosaïque dans mon image précédente.

« Saved » est une collection d’articles ou de billets que vous avez sauvegardé – bookmarqués – pour une lecture différée.

« Add Website » vous permet d’ajouter un nouveau flux – site d’information, blog, etc. – à votre agrégateur.

« Actualités, Nerderlands-Deutsch, Italiano – Espanol, English et Uncategorized » sont les catégories que j’ai créées dans mon agrégateur avec la commande « Organize » qui se trouve plus bas et dont je vais vous parler à présent.

Organize vous permet d’organiser tous vos fils d’actualités en catégories que vous déterminez vous-même.

Personnellement, comme je suis particulièrement attentif à  l’actualité européenne, j’ai choisi de classer mes fils par langues.   Ppar exemple, j’ai choisi une catégorie « Actualités » qui reprend l’ensemble des sites d’information en français.

Par contre, pour les autres langues, j’ai classé les fils en « néerlandais – allemand », « italien – espagnol », et enfin « anglais ».  Dans « Uncategorized », j’ai placé des fils un peu particuliers comme celui du Ministère Public néerlandais qui m’intéresse lorsque je dois traiter des sujets comme la drogue, la prostitution, le travail au noir, le trafic d’êtres humains,  etc. pour des sites d’information comme MyEurop ou Alter Echos.  Et le site néerlandais Taalkliniek – clinique de la langue – qui s’intéresse à l’évolution de la langue néerlandaise…

Le menu Organize et les catégories

La commande « Index » vous permet de visionner l’ensemble de vos sources et de vos articles en un coup d’oeil.

« Préférences » contient un nombre incroyable de paramètres pour régler votre agrégateur, que ce soit au niveau de la langue, des flux, de l’agencement des colonnes, de la vue en mosaïque ou magazine, etc.

Les geeks y trouveront des commandes avancées qui leur permettront de customiser Feedly au gré de leurs fantasmes les plus fous.

Enfin, pour les nostalgiques de Google Reader, un développeur vient de créer Readly : un petit programme qui force Feedly à « imiter » Google Reader !

Pas de doute que le vide laissé par la disparition de Google Reader ouvre le champ à de nombreux nouveaux venus dans le monde de l’agrégation de nouvelles et de flux.  Mais il semble que Feedly a déjà pris une bonne longueur d’avance sur ses concurrents…

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
CV Entreprise Recherche d'emploi Stratégie

Bénévolat : un atout ou un boulet sur votre CV ?

Une étude récente montre que les recruteurs n’apprécient pas l’expérience acquise lors d’activités bénévoles.  Pourtant, mon expérience personnelle m’a souvent démontré le contraire.  Alors, le bénévolat, un atout ou un boulet qui risque de faire sombrer votre candidature ?  Connaissez d’abord les valeurs de l’entreprise et jugez par vous-même !

Article mis à jour le 18 juillet 2021.

Une étude conduite par TEPP-CNRS montrait que les recruteurs considèrent le bénévolat comme un élément plutôt négatif sur un CV.

Pourtant, mon expérience personnelle de formateur en recherche d’emploi m’a souvent montré le contraire.  Je me souviens du cas d’un jeune étudiant en interprétariat engagé dans une grande institution internationale – l’ONU pour ne pas la citer…

Lorsqu’il a été engagé, son supérieur hiérarchique lui a dit que ce qui avait fait la différence entre lui et les autres candidats, c’était ce week-end pendant lequel il avait bénévolement pratiqué son futur métier d’interprète.   Il avait aidé les organisateurs d’un tournoi international de jeunes joueurs de foot qui recevaient des équipes des Pays-Bas, de Pologne, d’Allemagne, etc.

Cela démontrait sa capacité de s’impliquer dans des actions dans lesquelles il croyait, même sans en retirer un bénéfice personnel.  Cela correspond bien aux missions de l’ONU et surtout, à ses valeurs.

C’est également ce qui est arrivé à ma fille : elle a effectué du bénévolat en tant qu’assistante-comptable dans une association. Elle s’est présentée récemment pour un job d’étudiante dans une entreprise commerciale. Le patron veut l’engager non seulement pour l’été, mais lui a déjà demandé ses disponibilités pour le reste de l’année. Ce qui a fait la différence ? Son expérience de bénévole !

Des valeurs en accord avec celles de l’entreprise

Le grand mot est lâché : valeurs !

Si, comme l’ONU ou le patron de ma fille, l’entreprise que vous visez prône les valeurs comme l’esprit d’équipe, la solidarité ou encore le service au public, il y a de fortes chances qu’une activité de bénévole sur votre CV constitue un atout en or massif.

Le bénévolat, jackpot ou trou noir pour votre carrière ?

 

Si, au contraire, l’entreprise vise surtout la compétition, la poursuite agressive du profit, l’augmentation des parts de marché à tout prix… votre travail bénévole sera en désaccord complet avec le profil de votre futur employeur.  Dans ce type de milieu, vous passerez plutôt pour un ringard, voire un « loser ». Quelqu’un qui a pitié des autres, alors que ce que l’entreprise recherche, c’est  un « killer »!

Je force un peu le trait, mais c’est pour être bien clair…

Une expérience de bénévolat significative et transposable

L’expérience que vous avez tirée de votre action de bénévolat peut également faire la différence.

Dans le cas de ma fille, plusieurs éléments ont joué en sa faveur :

  • le fait qu’elle ait effectué ce bénévolat pendant une période étendue (pendant environ deux ans) montre une persévérance de sa part
  • une expérience de deux ans dans un domaine similaire laisse à penser qu’elle a acquis certaines compétences directement transposables dans l’entreprise
  • la recherche d’emploi a suivi directement la période de bénévolat : ses connaissances en comptabilité étaient donc toutes fraîches

Lorsque vous vous présentez pour un emploi, n’hésitez pas à mettre en avant ce que vous pouvez apporter à l’entreprise : une expérience significative acquise pendant une action bénévole est un atout.

Une expérience pertinente pour votre emploi

Mettre l’entreprise à nu

J’ai pour habitude de dire aux personnes qui recherchent un emploi : déshabillez l’entreprise que vous visez !  Sachez tout d’elle.  

  • Qui sont les dirigeants ?  
  • Quel est le chiffre d’affaires ?  
  • Quelle est l’ambiance ?  
  • Qui est la personne qui va vous recevoir lors du recrutement ?  
  • Quelle est la position de l’entreprise sur le marché ?  
  • Est-ce une entreprise traditionnelle, style pantoufle ou une boîte jeune, type jogging permanent ?
  • Etc.

Les valeurs de l’entreprise sont fondamentales.   Vous les trouverez souvent sur le site Internet de l’entreprise, dans la partie « qui sommes-nous ? » ou, dans un style plus « corporate » : Mission Statement.

Du moins, vous trouverez-là, les valeurs officielles de l’entreprise.  Qui sont parfois bien éloignées de celles vraiment pratiquées en interne.

Mais là aussi, des ressources existent : Internet, les journaux, mais surtout le contact avec des employés de l’entreprise vous diront pourquoi leur employeur engage souvent :  parce que ses affaires vont vraiment bien… ou parce que les travailleurs s’enfuient en courant !

Dans un prochain billet, j’explorerai avec vous les moyens de tout savoir sur une entreprise.  Ils sont bien plus simples et bien plus accessibles que vous le croyez…

Vous avez apprécié cet article ? Abonnez-vous à notre lettre d’information pour ne manquer aucun article, podcast ou événement 😉

 

Catégories
Jeunes Recherche d'emploi Stratégie

Construisez un CV gagnant avec le Mind Mapping – Phase 3

A présent, vous avez mentionné toutes les compétences professionnelles correspondant à celles de l’emploi que vous visez.  Il est temps maintenant de dire comment vous avez acquis ces compétences.  Nous abordons à présent la rubrique : Expérience professionnelle.

Une fois de plus, posons-nous la question : qu’est-ce qui intéresse le recruteur ou le future employeur  ?

Il sait qui vous êtes (du moins comment vous vous appelez, où vous habitez et comment vous joindre) et il sait que vous possédez au moins plusieurs des compétences dont il a besoin, si pas toutes.

Comment avez-vous acquis vos compétences ?

Il veut à présent savoir où et comment vous avez acquis ces compétences : si vous postulez dans une multinationale et que, jusqu’ici vous n’avez travaillé que dans une PME, vous diminuez vos chances de décrocher cet emploi.

Pourquoi ?  Parce qu’un emploi, ce n’est pas qu’une question de compétences techniques, mais aussi de contexte, de conditions de travail, de relations avec vos collègues et votre hiérarchie.

Dans une PME de type familial, vous connaissez tout le monde, il y a de fortes chances pour que tout le monde se tutoie et que vous appeliez le patron par son prénom.  Dans une multinationale, vous connaissez sans doute moins de 1 % du personnel et les relations hiérarchiques sont très marquées.

Ces différences changent tout le contexte et aussi le type de relations que vous entretenez avec les personnes qui vous entourent (huit heures par jour, voire plus…).

L’employeur veut vérifier si vos compétences sont récentes ou si elles ont été utilisées récemment : si vous ne parlez plus anglais depuis 12 ans ou si vous n’avez plus touché un clavier d’ordinateur depuis 10 ans, il y a de fortes chances que ces compétences soit un peu dépassées, vous ne croyez pas ?  L’employeur, lui, n’en doutera pas une seconde !

Même si vous avez 12 ans d’expérience mais que vous n’avez plus pratiqué depuis 5 ans, vous avez moins de chances d’avoir ce poste que quelqu’un qui n’a que 5 ans d’expérience, mais qui a pratiqué jusqu’à la semaine dernière (j’exagère, mais c’est pour l’exemple…).

Ce qui l’intéresse aussi, (et peut-être surtout), c’est de savoir ce que vous avez vraiment fait : soyez donc le plus précis possible.  Ne dites pas : j’ai été soudeur chez X.  Mais plutôt : soudeur, chez X, j’ai réalisé des soudures à l’arc avec électrodes non fusibles en atelier, j’ai effectué du soudage oxyacétylénique lors de réparation d’installations techniques à Y, etc.  Il faut que la personne qui lit votre CV puisse visionner, dans sa tête, le film de vos expériences professionnelles.

Parlez aussi de vos résultats 

si vous étiez vendeur ou si on vous avait assigné des objectifs dans votre emploi précédent – et que vous les avez atteints, voire dépassés : dites-le !  C’est important de savoir que vous étiez le meilleur vendeur, l’assistante la mieux organisée, le programmeur le plus rapide ou celui à qui on confiait les tâches les plus complexes !

Votre rubrique Expérience professionnelle doit donc comporter les éléments suivants :

Votre expérience professionnelle

Le titre de la rubrique

Si vous optez pour « Expérience professionnelle« , laissez l’expression au singulier.  Cela donne une impression d’unité, de cohésion.  Si vous le mettez au pluriel « Expériences professionnelles« , cela peut laisser penser que vous avez vécu des expériences disparates, sans lien entre elles.  Même si nous vivons dans un monde en perpétuel changement, avec des réajustements de carrière permanents, de nombreux recruteurs conservent des préjugés tenaces contre les carrières « éclatées ».  De trop nombreuses expériences dans des domaines divers sont souvent interprétées comme de l’instabilité.

Si vous ne voulez pas employer cette expression qui vous parait trop banale, essayez de rester simple.  J’ai vu dernièrement un CV dans lequel le candidat avait pris pour titre « Synthèse de carrière« .  Si vous n’avez pas au moins quinze ans de boutique à un niveau de cadre supérieur, laissez ce genre d’expression à d’autres…  A moins que vous ne vouliez trimballer une réputation de prétentieux pour le reste de votre carrière, avec ou sans synthèse…

Les dates

Comme pour le reste du CV, présentez votre expérience professionnelle de manière antichronologique, c’est-à-dire de la plus récente à la plus ancienne Il n’est pas nécessaire de détailler la date au jour près, surtout si vous avez une longue expérience, vous pouvez avoir oublié certaines dates… Mais dans la mesure du possible, mentionnez le mois et l’année.  Sauf si vous n’avez pas envie d’insister sur une période de travail très courte (surtout pour les jeunes qui n’ont pas beaucoup d’expérience).  Mais sachez qu’une période imprécise peut attirer l’attention et vous valoir des questions un peu délicates lors de l’entretien d’embauche…

Faites attention de ne pas mentir sur vos années d’expérience : les employeurs utilisent de plus en plus l’email et le téléphone pour s’informer auprès de leur collègues.  Vous risquez d’en faire les frais.

Attention aussi de ne pas avoir de périodes qui se recouvrent : travaillé chez Tartempion jusqu’au 15 juillet et commencé chez Dupuis le 15 juin de la même année, c’est suspect, sauf si vous travailliez à temps partiel…

Pour plus de sûreté, faites relire votre CV par quelqu’un qui ne le connaît pas…

La fonction

Spécifiez votre fonction exacte : aide-comptable, assistante de direction, ouvrier mécanicien, plombier-chauffagiste, prothésiste dentaire, etc.  Encore une fois, la précision aidera votre interlocuteur à se faire une idée précise de ce que vous avez réalisé.

L’entreprise

Ici aussi, soyez précis et complet  : si vous avez été vendeuse dans une grande surface franchisée, il vaut mieux donner le nom du distributeur (par exemple, Traffic ou Aldi ou Champion) et le nom de la société ou de l’employeur franchisé : SPRL Neveu ou SARL Dupond.  Si vous avez sufisamment d’espace, mentionnez l’adresse complète, mais donnez au minimum la ville où vous travailliez.  Cela donne une idée du type d’environnement (grande ville, métropole, petite ville de province, milieu rural, etc.).

La description des tâches et des responsabilités

Ici aussi, il faut être très clair et très complet.  Imaginez que la personne qui lira votre CV ne connaît rien à votre métier ni au poste que vous occupiez.  Il faut donc tout lui dire… en peu de mots !

Décrivez les tâches essentielles : aidez-vous du mind mapping pour décomposer ce que vous faisiez.  Par exemple, notre aide-comptable a travaillé dernièrement dans le service du personnel d’une entreprise moyenne.  Voici ce que cela donne : (cliquez sur l’image pour accéder au PDF).

Détails du CV de comptable – expérience professionnelle

Faites la même chose pour toutes vos expériences passées.  Au besoin, faites une nouvelle mind map avec pour centre le titre de la rubrique : Expérience professionnelle et prenez une nouvelle branche pour chacune des expériences.  (Cliquez sur l’image pour accéder au PDF).

Experience professionnelle

Vous pouvez télécharger le PDF en cliquant sur l’image.  Vous pouvez ensuite le compléter à la main.  Vous pouvez aussi vous en inspirer pour créer votre propre mind map manuelle ou sur un logiciel de mind mapping.

Les résultats

Peu de candidats utilisent cette rubrique, et pourtant, Dieu sait si elle intéresse un employeur potentiel : vous avez été aide-comptable dans une entreprise moyenne de Charleroi.  OK.  Mais étiez-vous bon ?  Etiez-vous vraiment à la hauteur de ce qu’on vous demandait ?  Qu’avez-vous accompli ?

Ici, j’ai ajouté deux résultats qu’il me paraissait intéressant de signaler :

  • implémentation d’un nouveau système d’encodage des données : cela prouve que vous avez le sens de l’initative, que vous pouvez proposer des innovations intéressantes pour votre entreprise
  • 150 dossiers d’employés traités par mois : le volume de travail que vous êtes capable d’effectuer est aussi un indicateur important pour un employeur.  Vous pouvez être comme certains employés : extrêmement méticuleux et donc très lent dans votre travail.  Ou au contraire, être très rapide, mais plutôt négligeant et vite content du résultat.

Encore une fois, tout est dans la manière de présenter les choses.   Mais mieux vous vous connaissez, plus vous avez réfléchi sur vos expériences passées, plus vous vous donnez de chances de décrocher un nouveau job qui vous correspond.   C’est pour cela que vous êtes là, non ?

A ce stade, votre CV devrait ressembler à ceci :

Votre CV !

Vous voulez essayer ?  Téléchargez gratuitement une version d’essai du logiciel en cliquant sur le logo ci-dessous :

A suivre…

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968
Catégories
CV Recherche d'emploi Stratégie

Construisez un CV gagnant avec le Mind Mapping – Phase 2

Mon CV avec DropMind

Suite de mon article d’hier sur la construction d’un CV avec le mind mapping et le logiciel DropMind en particulier…

Cliquez sur l’image ci-contre pour lire le premier article de cette série…

Nous avons terminé la partie « fiche signalétique », qui est l’équivalent d’une poignée de main suivie d’une courte présentation, ce que nous ferions en nous présentant à une personne que nous ne connaissons pas, dans un cadre un peu formel ou officiel…

Posons-nous de nouveau la question : à ce stade, qu’est-ce qui intéresse l’employeur ou le recruteur ?  Que désire-t-il savoir ?

50.9686775.824968
Catégories
CV Mind Mapping Outils Recherche d'emploi Stratégie

Construisez un CV gagnant avec le Mind Mapping – Phase 1

Comment être sûr de la structure de son CV ?  Quelles sont les rubriques importantes ?  Et dans quel ordre  les placer pour que ce soit le plus efficace possible ?

La construction d’un CV n’est pas une science exacte : il n’y a pas une réponse unique à ces questions, mais un ensemble de règles à connaître et de conseils à appliquer pour structurer un CV de manière efficace !

Un logiciel de mind mapping peut vous aider à trouver la structure adéquate et à l’exporter dans Word ou un autre traitement de texte.

Ici, j’ai utilisé DropMind.

Vous n’aurez plus ensuite qu’à remplir les détails de vos rubriques pour obtenir un CV percutant ! (Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir).

Quelles rubriques pour mon CV ?

Un outil essentiel de votre campagne de marketing

50.9686775.824968