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Nouveau : soutien scolaire à la Forge à Liège

Promotion Spéciale 2e Session !  En collaboration avec la Forge – espace de coworking à Liège !

Pendant le mois d’août, nous vous offrons tous les accompagnements étudiants à 25 € de l’heure au lieu de 40 !

Profitez de cette offre exceptionnelle, valable du 1er au 31 août !

Vous avez une deuxième session en septembre ?  Vous voulez vous donner le maximum de chance de réussir ?

Bénéficiez d’un accompagnement professionnel personnalisé !

Nouveau : Accompagnement néerlandais !

Maîtrisez les difficultés de la langue grâce à notre approche unique :

  • mindmapping – idéal pour comprendre et mémoriser les structures les plus complexes !
  • matériel multimédia : audio, vidéo, jeux éducatifs
  • techniques de mémorisation (vocabulaire, des temps primitifs, exceptions, etc.)
  • dialogue et jeux de rôle avec un formateur en direct de Maastricht !

Un premier contact avec le formateur vous permettra de définir :

  • vos besoins, vos points forts et ceux à améliorer
  • un programme de révisions personnalisé en fonction de vos objectifs, de vos besoins, et de vos disponibilités

Une information complémentaire ?  Rendez-vous sur la page Soutien néerlandais de notre site, pour en savoir plus !

Un contact ?   Rendez-vous sur la page Contacts de notre site !

Accompagnement anglais

Après une première séance destinée à tester le niveau de l’étudiant, le formateur propose un plan individualisé de formation.  Celui-ci tient compte de l’âge, du niveau déjà acquis, des objectifs de l’étudiant et des difficultés que celui-ci (celle-ci) éprouve.

Nos formateurs sont soit des « natives », soit des experts de la langue anglaise.  Ils ont tous une longue expérience de la formation et mettront l’accent sur l’essentiel : vocabulaire, grammaire, pratique de la langue, expression écrite ou orale, etc.

Les outils et méthodes utilisées tiennent compte des plus récentes découvertes des sciences de l’éducation.  Les séances sont conçues afin d’alterner les séquences pédagogiques : des exercices, de la théorie, de la grammaire, de la pratique orale, des quizz, des jeux sérieux (comme Academy Island, conçu par l’Université de Cambridge), des cartes mentales, des questionnaires ou de la lecture guidée…

Une formation sur mesure pour votre enfant !

– Préparation aux examens ?
– Difficultés d’apprentissage ?
– Manque de confiance en soi ?
– Problèmes de grammaire ?
– Préparation d’un séjour à l’étranger ?

Quelle que soit la problématique rencontrée par votre enfant, nous avons une solution pour l’aider dans son parcours !

En savoir davantage sur notre formation en anglais ?  Visitez notre page Soutien anglais !

Cliquez ici pour nous contacter via notre page Contacts !

 Accompagnement méthode de travail

Apprendre à mieux apprendre !

– Votre adolescent(e) a des problèmes d’organisation ?
– Il ou elle vous donne l’impression de tourner en rond ?
– De ne pas savoir gérer son temps ?
– Il ou elle s’épuise à étudier sans que les résultats soient au rendez-vous ?
– Il ou elle ne retient pas suffisamment ce qu’il ou elle étudie ?
– Ne sait pas faire de liens entre les différentes parties du cours ?
– Ne sait plus refaire à la maison les exercices vus à l’école ?
– Vous ne savez plus quoi faire pour l’aider ?

C’est sans doute un problème de méthode !

Beaucoup d’étudiants du secondaire éprouvent des difficultés à trouver leur rythme.  A détecter les méthodes d’études qui leur conviennent vraiment.  A prendre des notes efficaces.  A réviser leur matière de façon à la retenir à long terme.  A poser et se poser les bonnes questions.  A bien se préparer pour les examens.  A maîtriser le stress qui les paralyse devant la feuille de questions…

Poser le bon diagnostic

Chacun de nous est unique ! 

– De quel type d’étudiant est votre enfant ?   Votre enfant est-il visuel ?  Auditif ? Kynétique ?  Est-il ou elle sensible aux parfums, aux mouvements ?

– Quelles sont les stratégies qui lui conviennent le mieux pour réussir ?

– Une première séance de contact, conjuguant dialogue avec le formateur et tests psychologiques permettra déjà de mieux cerner la personnalité et les besoins de votre enfant.  Le formateur en tiendra compte dans le plan individuel de formation qu’il vous proposera à l’issue de cette première séance.

En savoir plus sur notre soutien individualisé ?  Visitez notre page Coaching étudiant

Pour un contact, utilisez simplement notre page Contacts ou voyez ci-dessous :

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Etudier avec XMind : carte conceptuelle « Qui ? »

Nous continuons l’exploration du texte « Don Verzé » avec les techniques visuelles et XMind.

Aujourd’hui, nous nous intéressons à la question « Qui ? » avec une carte conceptuelle.

Après avoir résumé l’article Don Verzé, un saint-homme… d’affaires à l’aide d’une mindmap, et avoir reconstitué la chronologie des événements avec une ligne du temps, nous allons aujourd’hui nous intéresser aux personnages du texte.  Et aux relations qui existent entre eux.

Pour cela, nous utilisons la question « Qui ? » de la méthode CQQCOQP :

Mindmap CQQCOQP

Et cette fois encore, nous n’allons pas utiliser une mindmap ou carte heuristique.  Nous allons utiliser une concept map ou carte conceptuelle.

Parce qu’il s’agit ici de visualiser les relations entre les personnages de notre article.  Et qu’elles sont multiples et multidirectionnelles.

Comment créer une carte conceptuelle dans XMind ?

Rien de plus simple !  Voici une image qui vous montre comment créer des « sujets flottants  » et les relier entre eux.

D’un sujet flottant à l’autre

Il suffit de double-cliquer sur le fond de votre feuille pour créer un sujet flottant.  Ensuite, vous créez une relation (Ctrl-L) et vous avez le choix entre :

  • relier votre sujet à un sujet existant
  • créer un nouveau sujet en « déposant » votre relation sur le fond de la feuille

Vous créez et reliez autant de sujets que nécessaires.

Une carte conceptuelle sur les relations entre personnages

Dans le cas qui nous occupe, Don Verzé est le personnage central et le plus complexe.  Je commence donc par lui.  Je crée un « sujet flottant » à son nom.  Je le complète en ajoutant, en dessous, au format « arbre droit » tous les éléments qui le caractérisent.

Ensuite, j’ajoute les autres personnages : Berlusconi, Castro, les juges italiens, etc.

Et enfin, les relations qui existent entre tous ces personnages.

Carte conceptuelle – Qui ?

Pendant que je dessinais cette carte, j’ai dû utiliser une autre logique que celle de l’auteur.  J’ai dû répondre en permanence à la question « qui ? ».  Qui est Don Verzé ?  Qui l’a introduit auprès de la classe politique italienne ?  Qui l’a présenté à Craxi et à Castro ?  Qui s’est intéressé à la mauvaise gestion de son hôpital ?  Qui l’a condamné a divinis et lui a ordonné de laisser les commandes de l’hôpital San Raffaele ? etc.

Une carte conceptuelle pour illustrer le flux GTD

Cette carte illustre les relations entre les différents personnages de notre article.  On peut également utiliser une carte conceptuelle pour illustrer des flux ou des processus.  Comme celle ci-dessous qui illustre le contrôle des flux dans la méthode de gestion du temps GTD (Getting Things Done) de David Allen.

Le flux de travail de GTD

On peut également utiliser une carte conceptuelle, en-dehors de la méthode CQQCOQP, pour illustrer les relations complexes entre les parties d’un tout : problème, situation, mécanisme, etc.

Je reviendra sur la méthode CQQCOQP et sur l’utilisation des cartes conceptuelles dans de prochains articles.

Envie d’aller plus loin ?

Dans ce cas, vous pouvez télécharger la version gratuite d’XMind, qui est amplement suffisante pour réaliser toutes ces cartes.  Ou acquérir la licence pro qui vous permet d’intégrer de nombreux éléments à vos cartes (fichiers audio, par exemple) ou de les convertir en de nombreux formats…

Vous pouvez aussi suivre nos formations Apprendre A Apprendre ou demander notre soutien scolaire individualisé.

Bon travail 😉

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Apprendre à apprendre Jeunes Mind Mapping Outils Pédagogie

Quel étudiant êtes-vous ?

L’école dispense son enseignement à tous de manière indifférenciée.  Pourtant, nous sommes tous différents.  Goûts, histoire personnelle, expériences et influence de l’environnement concourrent à faire de nous des êtres uniques.  Cela se reflète aussi dans les profils d’apprentissage.

Voici une carte heuristique représentant 7 profils d’apprentissages d’après Jean-François Michel, 7 profils d’apprentissages, paru aux Editions d’Organisation en 2005. (Cliquez sur la carte pour la visionner et la télécharger sur le groupe « Mindmaps francophones » de Biggerplate).

Selon votre profil, vous aurez des attitudes différentes face à l’apprentissage.  C’est un des facteurs qui interviennent dans votre parcours d’étudiant.  Ce n’est pas le seul.

Mais en connaissant ou en reconnaissant votre profil, vous choisirez mieux vos stratégies d’apprentissage.  Peut-être aussi le type d’enseignement qui vous convient.

Et vous serez à même de rééquilibrer vos actions et vos attitudes pour devenir un meilleur étudiant.  C’est-à-dire un étudiant heureux, qui s’épanouit dans son travail…

Cette carte a été réalisée avec le logiciel iMindMap.

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Europe formation Jeunes Le travail en Europe Pédagogie Société Travailler en Europe

L’enseignement en Europe : que nous apprend le rapport 2012 ?

Un rapport de la Commission Européenne évalue l’enseignement en Europe.  Il s’agit des grandes tendances générales de l’évolution récente de l’enseignement au sein des pays-membres.   Une amélioration globale des systèmes d’éducation, mais aussi quelques risques : celui de moins investir face à la crise économique, un danger de pénurie dans plusieurs pays du continent et des jeunes surqualifiés par rapport à l’emploi qu’ils occupent…

Ce vendredi 10 février, la Commission européenne présentait à Bruxelles son dernier rapport sur l’état de l’enseignement en Europe : Chiffres clés de l’éducation en Europe 2012.  Les grandes tendances qui s’en dégagent peuvent se résumer en 5 points :

  1. Des réformes qui tendent à offrir une éducation de base pour tous
  2. Une augmentation globale de la qualité de l’enseignement en Europe
  3. Des investissements inchangés dans certains pays mais réduits dans d’autres face à la crise
  4. Une meilleure formation des enseignants mais aussi un risque de pénurie dans certains pays
  5. Une augmentation des jeunes qualifiés, dans le tertiaire, mais aussi des jeunes surqualifiés par rapport aux emplois qu’ils occupent

Cliquez sur la carte pour obtenir le fichier XMind

1. La plupart des pays d’Europe ont entamé des réformes qui étendent l’offre éducative de base pour tous.  Autrement dit, tout le monde ou presque peut bénéficier d’un enseignement de base en Europe.

Partout, les auteurs constatent un allongement de la scolarité obligatoire, généralement aux environs de  18 ans.

La tendance générale est également d’accroître l’autonomie des écoles au niveau local.

2. Les chercheurs constatent également une augmentation globale de la qualité de  l’enseignement en Europe.  De plus en plus de pays font appel à des procédure « d’assurance-qualité » afin d’évaluer leurs systèmes d’enseignement.

3. Les investissements dans l’enseignement sont restés globalement inchangés face à la crise de 2008.  Mais, certains pays ont tendance à revoir les subsides à la baisse en réponse aux difficultés budgétaires.  Or, l’éducation et la formation sont les seuls avantages comparatifs que l’Europe peut encore avoir face aux concurrents extérieurs dans une économie globalisée.  Le danger est donc réel d’un déclin de notre compétitivité dans une économie de plus en plus tournée vers la connaissance.

4. La qualité de formation des enseignants augmente aussi.  Et les chercheurs voient une volonté de continuer à améliorer cette formation.  Mais, la profession est de moins en moins attractive et certains pays, dont la Belgique et Bruxelles en particulier risquent de connaître une grave pénurie d’enseignants dans les toutes prochaines années.   En outre, de nombreux jeunes enseignants changent d’emploi avant 5 ans.  Il faut donc trouver des pistes de valorisation.

5. Il y a une augmentation très nette des jeunes diplomés de troisième cycle, surtout dans les groupes d’âge 20-24 ans et 30-34 ans.  Mais, ils occupent trop souvent des emplois sous-qualifiés par rapport à leur formation.

Les auteurs préconisent donc une meilleure adéquation de l’enseignement aux exigences du marché.  Ils suggèrent deux pistes : anticiper ses besoins par une observation du marché du travail à court terme et adapter la formation par des modules courts de spécialisation qui permettraient de réponde rapidement aux besoins.

Si le paysage général brossé par les auteurs est plutôt positif, certains danger menacent et, à moyen terme, risquent de fragiliser davantage l’économie européenne : la pénurie d’enseignants prévue dans plusieurs pays, la réduction des budgets de l’enseignement face à la crise économique et le manque d’adéquation entre la formation et un marché du travail en évolution rapide et constante.

Encore une fois, la formation est le seul levier que l’Europe puisse encore actionner pour rester compétitive face aux économies émergentes.   Des pays d’Asie investissent énormément dans la formation de leurs jeunes.  Les jeunes des pays du Golfe sont de plus en plus nombreux dans les universités occidentales, mais aussi à Singapour ou à Tokyo.

Si l’Europe n’investit pas massivement dans la formation et l’enseignement, elle se condamne elle-même au déclin économique à moyen terme.  Ce n’est pas dans quelques années qu’il faut agir : c’est maintenant !

Pour visionner la carte ou en créer vous-même, télécharger XMind gratuitement ici !

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Jeunes Pédagogie

L’échec scolaire, la faute à Facebook ?

Une récente étude montre que les étudiants qui n’utilisent pas Facebook ont des résultats supérieurs de 5 % à leurs collègues qui « likent » à tour va…  Facebook responsable de l’échec scolaire ?

Une récente étude conduite par l’université de l’Ohio montre que les étudiants qui « socialisent » sur Facebook ont des notes scolaires significativement inférieurs aux « abstinents des réseaux sociaux ».

Les fanas de Facebook ont des scores qui s’établissent généralement autour de 3.0 à 3.5 GPA (soit 78-84 %) tandis que les résistants aux médias sociaux atteignent plus souvent les 3.5 à 4.0 GPA (soit 85 à 92 %).  Pour une explication (en anglais) sur le système des GPAs, cliquez ici.

Mais la grande différence se situe sans doute ailleurs que dans le roi des médias sociaux : les étudiants qui surfent souvent sur le bébé de Mark Zuckerberg étudient entre 1 et 5 heures par semaine.  Tandis que leurs concurrent non-facebookés se plongent avec délices entre 11 à 15 heures par semaine dans leurs manuels et autres photocopies.  Ca fait quand même une sacrée différence !

Des pratiques très différenciées

L’étude a porté sur 219 étudiants de l’université de l’Ohio, dont 117 ont déjà un diplome (graduate) et 102 n’en ont  pas encore (undergraduate).

Parmi les diplomés, seuls 52 % disposent d’un compte Facebook.  Parmi les non-diplomés, ils sont un écrasant 85 % !

Les étudiants qui ont un job utilisent moins les réseaux sociaux, tandis que ceux qui s’adonnent aux activités parascolaires – sport, théâtre, etc. – s’y engloutissent volontiers.

Surprise : les matheux et les scientifiques sont plus susceptibles d’utiliser FB que les littéraires ou les étudiants des sciences sociales.  La socialisation virtuelle réservée aux techniciens ?  Ils passent plus de temps sur Internet en général que les autres étudiants et FB n’est donc qu’un des nombreux sites qu’ils visitent régulièrement.

Les étudiants à temps-plein et plus jeunes sont plus souvent des FB-addicts que les autres.  Les origines ethniques n’ont apparemment aucune influence sur l’utilisations des médias sociaux, en tout cas, sur le temps que les étudiants y consacrent.

 Alors, Facebook responsable de l’échec scolaire ?

Selon Aryn Karpinski, doctorante et co-auteure de l’étude, il y a sans doute d’autres facteurs que Facebook qui influencent les différences des notes entre Facebookiens et autres étudiants.  Comme des traits de personnalité.  « Il est possible que sans Facebook, ces étudiants trouveraient d’autres moyens d’éviter d’étudier » précise-t-elle.  « Mais en réalité, les résultats les plus bas pourraient être dû au fait que les étudiants passent trop de temps en ligne », ajoute-t-elle.

Ce qui est étonnant, c’est que 79 %  des étudiants interrogés nient que Facebook ait une quelconque influence sur leurs résultats scolaires alors que les chiffres de l’étude montrent une différence significative.

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Ken Robinson : il faut changer le paradigme de l’éducation

Pourquoi l’école ne « marche-t-elle plus » ?  Pourquoi n’est-elle plus capable de fournir des diplômes qui conduiront à un bon emploi ?  Pourquoi l’école reproduit-elle les inégalités sociales ?

Ken Robinson explore avec son intelligence et son humour habituels le modèle éducatif dont nous avons hérité : c’est celui des Lumières.  Une période – il y a plus de deux cents ans – à l’origine de la révolution industrielle.  Et le modèle scolaire répond toujours aux besoins de l’industrie.

Mais aux besoins d’une industrie qui a disparu.  Une industrie fordiste et tayloriste où les tâches sont divisées, où chacun travaille à son poste en ignorant superbement ce que fait son voisin.  Il est interdit de copier, d’ailleurs.

De nouvelles industries qui exigent un nouvel enseignement

Alors que les industries naissantes – qu’il s’agisse d’Internet ou du développement durable – exigent la coopération, la créativité, la faculté d’adaptation.

Le modèle scolaire actuel ne répond donc plus aux exigences du marché du travail et, si le diplôme reste nécessaire, il est insuffisant…

La fausse épidémie de TDA/H

Ken Robinson dénonce aussi une « fausse épidémie » : celle du trouble des enfants hyperactifs que l’on traite à l’aide de quantités impressionnantes de médicaments.  De médicaments qui les endorment alors qu’il faudrait les éveiller, les rendre plus ouverts, plus responsables à l’utilisation des nouveaux médias…

L’école a besoin d’une révolution culturelle : pas demain.  Maintenant.

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Jeunes Recherche d'emploi Société

Fin du lycée et début d’une nouvelle vie !

Cette période de l’année est cruciale pour les étudiants qui passent leurs examens ou encore le baccalauréat. Comme si ce n’était pas suffisant, il faut aussi qu’ils fassent leurs choix d’orientation.

Comment faire le choix de l’orientation

La réponse est, bien entendu, simple : selon vos envies.  Néanmoins, il faut aussi prendre d’autres critères en considération, comme vos notes obtenues au cours de votre parcours scolaire (et oui pas uniquement celles de l’année en cours).  Un autre critère qui peut sembler plus étonnant est le choix de la ville.  En effet, on remarque que les bacheliers désirent en accédant au statut d’étudiant prendre leur indépendance, et ainsi vivre dans une résidence universitaire ou en colocation dans une autre région plus ou moins loin de leur ville natale.  L’important est de savoir ce que l’on désire faire plus tard et de se poser les bonnes questions: est ce que un emploi marketing m’intéresse? Ai-je l’âme d’un dirigeant? Tout cela afin de bien s’orienter. Cela peut sembler difficile de savoir précisement ce que l’on veut faire et les personnes qui ont cette chance détiennent par la même un avantage : une réelle motivation. Lorsqu’on ne sait pas trop où l’on va il est difficile de mettre toute sa volonté dans son travail, alors qu’avec un objectif cela change tout.

L’établissement le mieux adapté

Pour ceux qui ont réussi à déterminer le domaine de leurs études à venir, vient une autre décision : le choix de l’école ou de l’université.  Si vous souhaitez par exemple exercer un emploi de juriste, le choix de l’établissement sera plus restreint, mais cela est un avantage, car peu d’école en France sont spécialisées dans ce secteur d’activité.  Si vous avez donc le bonheur d’être reçu dans une telle école, vous aurez accès à un enseignement de spécialité en rapport avec la direction que vous souhaitez donner à votre vie professionnelle.

L’orientation scolaire est le point de départ de toute carrière, que vous vous destiniez à des emplois de direction ou à être salarié d’une entreprise.