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Apprentissage et créativité : votre boîte à outils

Quelles méthodes utiliser pour étudier efficacement ?  Comment réviser mes maths ?

Comment mémoriser du vocabulaire espagnol ?  Ou des formules de chimie ?  Ou encore, des dates historiques ?

Comment ne pas oublier des processus complexes ?

Dans mon article précédent sur la notion de stratégie d’apprentissage, je vous disais que déterminer quel outil ou méthode utiliser pour les différentes matières nécessitait une certaine créativité.

Je vous propose aujourd’hui de repasser en revue une partie des outils que j’utilise avec les participants des ateliers Apprendre A Apprendre.  Et surtout de voir avec vous quels outils ou techniques utiliser pour quelles matières et dans quelles circonstances.

De nombreux parents se désespèrent : leurs enfants n’ont plus envie d’apprendre.  Ils n’ont plus de motivation.

La motivation, ça se crée et ça s’entretient

Comment ?  En se donnant des objectifs clairs, d’abord.  Un but à long terme, pour commencer.   Qu’est-ce que je veux faire plus tard ?  Médecin, pilote de chasse, mécanicien, comptable, comédien(ne), informaticien(ne), formateur(trice), journaliste, etc.

On peut être encore indécis.  Mais on peut rêver aussi.  Le rêve est un moteur puissant, à condition d’en faire un but à atteindre.

Prenons le cas de Frederique (prénom modifié).  Elle voulait être comédienne.  Cette jolie bruxelloise de 17 ans rêve d’étudier au cours Florent et de brûler les planches à Paris.

C’est ce que nous avons pris comme but à long terme.

Avant d’aller au cours Florent, il y a encore deux années de secondaire à réussir.  Pour chacune de ces années, un trimestre avec des examens.

Nous avons donc maintenu le cours Florent comme objectif général, avec la réussite de chaque trimestre comme objectif partiel.  Et nous avons procédé tous les deux à une estimation du temps de travail, des loisirs, etc.  Du temps disponible pour Frédérique.   Nous avons passé en revue ses méthodes de travail, ses difficultés particulières, nous avons travaillé sur son stress.

Aujourd’hui, Frédérique a une meilleure maîtrise de son agenda scolaire, le cours Florent se rapproche et devient plus tangible, plus accessible à chaque trimestre.   Le stress de Frédérique a considérablement diminué.  Celui de ses parents aussi.

Nous n’avons pas accompli de miracles.  Mais ensemble, nous avons déterminé un but qui lui tient à coeur, nous avons balisé le chemin, estimé de manière réaliste les efforts à fournir et les lacunes à combler et aujourd’hui, Frédérique a trouvé son rythme et ses méthodes de travail. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir ou sur ce lien pour télécharger la carte gratuitement depuis Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs).

Boîte à outils pour apprendre avec créativité

Pour nous aider dans cette étape – la première de notre méthode qui en compte cinq – nous avons utilisé le mindmapping et la visualisation.  Se voir réussir, c’est déjà accomplir un bout de chemin.  C’est déjà se placer dans une position de gagnant.  A l’aide du mindmapping, nous avons exploré ce qui était important pour Frédérique, ses goûts et ses dégoûts, ses envies, ses craintes.   Nous avons étalé sur la feuille son état d’esprit du moment et le chemin à parcourir pour atteindre son rêve.

Reprendre contact avec le cours : le mindmapping à la rescousse !

Prendre contact avec le cours, cela veut dire tout simplement se replonger dans le cours vu – idéalement – le jour-même en classe.  Le lire lentement pour bien s’en imprégner, pour se laisser envahir par les images et les sensations évoquées par les mots.  C’est prendre de premières notes, tenter un premier résumé simple, noter ce qui n’est pas compris, synthétiser, vérifier que l’on comprend tout.

C’est le terrain idéal du midnmapping : une prise de note rapide, efficace, qui balaie la matière dans un va-et-vient constant entre analyse et synthèse.  C’est le moment de mémoriser l’information pour la première fois, de la stocker dans sa mémoire.

Mais aussi de la comprendre en créant du lien entre les différentes parties du cours.  Et avec les autres cours.  Le mindmapping par sa nature visuelle est particulièrement indiqué pour rendre visible tous ces liens sous-jacents.  Ici aussi, la créativité joue à plein.   Il s’agit de s’approprier les informations pour les transformer en connaissances, pour les agréger à son système personnel de connaissances.

Réactualiser ses connaissances

Se souvenir une seule fois, stocker ses connaissances par une première lecture et une prise de notes, fut-elle particulièrement efficace, ne suffit pas.   La théorie des répétitions espacées nous apprend qu’oublier plusieurs fois et réétudier permet d’approfondir les connaissances, de les ancrer.  A chaque répétition, nous oublions un peu moins pour nous souvenir de tout le jour de l’examen.

Ici aussi, on peut utilier les techniques de réactualisation du mindmapping : relire sa carte, en suivre les branches avec ses doigts, la lire à voix haute, la redessiner à la main ou à l’aide d’un logiciel à intervalles réguliers.

Pour mémoriser des listes de vocabulaire ou des formules mathématiques, utilisez plutôt les flashcards, ces fiches sur lesquelles vous écrivez la définition ou la traduction d’un côté et le terme à retenir, accompagné d’un dessin ou mieux d’une association de dessins, d’évocations sonores, de l’autre.  Répétez autant de fois que nécessaire.  A faire à la main ou avec des logiciels comme StudyBlue ou Anki, dont je reparlerai bientôt.

Pour les listes de noms et de concepts difficiles, on peut avoir recours à la localisation, la technique la plus puissante étant le « palais de mémoire« , dont je reparlerai bientôt.  Pour retenir des nombres longs ou des dates, rien de tel que de transformer les nombres eux-mêmes en images évocatrices et de les utiliser dans des scénarios .  Par exemple, dans la mindmap ci-dessous, le chiffre 2 est figuré sous la forme d’un cygne.  Le 1 est un clou.   Le 5 est une femme enceinte.  Le nombre 512 sera par exemple une femme enceinte qui cloue un cygne (de préférence dans un endroit que vous connaissez et que vous pouvez évoquer facilement dans votre mémoire).  L’histoire est horrible ?  Tant mieux : elle a donc d’autant plus de chances d’être retenue pour longtemps !  Tout ce qui nous fait rire, nous excite ou nous fait peur nous marque et nous le retenons sans effort !  Pour voir une illustration animée de cette méthode, visitez donc le site de mon ami Bernard Lamailloux, formateur et grand pourfendeur de préjugés pédagogiques devant l’Eternel 😉

On peut également scénariser des noms de personnages, comme les auteurs classiques français : une Corneille sur une Racine Boileau de la Fontaine Molière.  On peut écrire de véritables histoires et se mettre en scène dans de vrais décors avec d’autres personnages.  Je reviendrai également sur ces techniques.

Réutiliser les matières pour créer nos propres questions et réponses

Si le mindmapping permet d’explorer et d’organiser les idées, les concepts maps ou cartes conceptuelles sont extraordinaires pour illustrer les relations entre les concepts, les flux, les processus.

Si vous voulez être prêt(e) à répondre aux questions du professeur, le mieux, c’est encore de vous poser vos propres questions : la méthode CQQCOQP vous donne l’occasion de vous poser toutes les questions possibles sur un texte, article, partie de cours, chapitre d’un livre, etc.

Apprendre avec CQQCOQP

Sur base de certaines questions, on peut créer des cartes conceptuelles, des lignes du temps sous forme d’arrête de poisson ou d’organigrammes, etc.  C’est une façon d’entrer dans le cours ou le livre par d’autres portes que celles proposées par l’auteur.  Nous rompons avec sa logique pour trouver la nôtre.  Des participants à mes ateliers Apprendre A Apprendre ont été très étonnés de voir qu’après avoir travaillé sur un texte de trois façons – résumé, CQQCOQP et ligne du temps en arrête de poisson – ils étaient incollables sur le contenu, les personnages, les circonstances de cet article.

Après cela, ils ne voulaient plus entendre parler de cet article !  Mais comme le disait un de mes vieux professeurs : « il faut casser le texte pour former le lecteur« .

Un des meilleurs moyens de comprendre et de mémoriser une matière complexe est de la reformuler.  Expliquez-la donc à votre maman, à votre petit frère, à votre voisin, à votre petit-ami…  Les résultats sont garantis : vos interlocuteurs vous poseront des questions auxquelles vous ne vous attendiez absolument pas et cela vous obligera à réexplorer la matière sous un angle nouveau.

Pourquoi croyez-vous que vos professeurs sont incollables sur leur matière ?  Parce qu’ils passent une bonne partie de leur vie à la réexpliquer à des générations d’étudiants !  C’est aussi simple que ça…

Les jeux sont un allié extraordinaire de l’étudiant efficace.  Non seulement ils évitent de s’ennuyer ferme sur la 19e lecture du même chapitre, mais en plus, ils nous procurent un moyen dynamique de nous approprier les nouvelles connaissances.  Pendant que nous nous amusons, notre cerveau enregistre les sensations de nos doigts, les couleurs, les mouvement à l’écran, les sons des hauts-parleurs, nos postures corporelles, nos émotions, etc.  Tout cela crée un réseau d’associations très puissantes qui nous aideront à nous souvenir le momenent venu.  Il existe à l’heure actuelle une foule de jeux dits « sérieux » ou « serious games » en français pédagogique contemporain.  Visitez www.seriousgame.be pour avoir un aperçu et un commentaire professionnel sur les contenus et les valeurs pédagogique de ces incroyables outils !

Les jeux-cadres – inventés par Thiagi – sont aussi de fabuleux alliés.  Je les ai utilisés pour enseigner le droit et les contrats de travail à des jeunes à peines scolarisés et ils peuvent encore vous dire aujourd’hui, quatre ans plus tard, la différence entre un CDD, un CDI et un contrat à tâche déterminée.  J’y reviendrai également bientôt.  Vous pouvez organiser avec vos amis de véritables concours qui allient compétition et coopération dans un nouveau concept-clé : la coopétition.  Ici aussi, on brise un tabou : à plusieurs on est plus fort, à l’école, à la maison, en entreprise.  Ce n’est pas de la triche, c’est de la collaboration.  Etudier à plusieurs, IRL ou à travers un groupe Facebook, permet d’aller plus vite et plus loin…

Utilisez abondamment Internet : pas pour des copier-coller frénétiques, mais pour rechercher l’information.  Apprenez aussi à la sélectionner, à l’évaluer, à la trier, à la traiter, à la présenter selon les normes académiques.  C’est un vrai travail et c’est très formateur !

Réviser : vous avez dit à long terme ?

Oui, à très long terme, même.  Si vous utilisez toutes ces techniques, vous n’apprendrez pas seulement pour l’examen d’après-demain mais pour toute votre vie.   Echelonnez les périodes d’étude.  Cela ne sert à rien de bloquer comme un fou la veille.   Etudiez, oubliez, réétudiez, réoubliez, re-réétudiez, re-reoubliez, etc.  Vous serez le premier étonné de vos connaissances au bout de l’année…

Quelques conseils pour tirer parti de ces techniques :

  • variez les techniques : ne vous contentez pas d’un seul « truc » qui fonctionne bien.  Vous restez alors dans votre « zone de confort » et vous finirez par vous lasser.  Et à moins retenir : prenez des risques, testez de nouveaux outils, gardez ceux qui marchent, jetez les autres sans pitié !
  • alternez les périodes d’activité intense avec de courtes pauses réparatrices : utilisez des outils comme Focus Booster pour vous aider à minuter le tout !
  • n’oubliez pas de vous reposer : le sommeil est une partie fondamentale de votre programme d’études
  • amusez-vous : vous avez besoin de changer d’air et de musique de temps en temps
  • sortez, aérez-vous, faites de l’exercice, voyez des potes, buvez de l’eau, etc.
  • accordez-vous des récompenses quand vous avez réussi un truc important : « parce que vous le valez bien » 😉
  • voyez-vous réussir : c’est important !  La visualisation fait partie de la panoplie de tous les champion, ce n’est pas par hasard…

Bonus : le secret des secrets :  Apprendre, c’est d’abord un plaisir !

Il me reste à vous souhaiter bonne chance et bon travail 😉

Et vous ?  Quelles techniques utilisez-vous ?  En connaissez-vous que je n’ai pas citées ?  Comment fonctionnent-elles ?  Quels sont les résultats ?  En êtes-vous satisfaits ?

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Nouvel atelier Apprendre A Apprendre au Loft Coworking de Bruxelles

Comment mieux apprendre ?  Comment comprendre mes cours ?  Comment les mémoriser ?

Comment répondre aux questions posées par les professeurs ?  Comment résumer un texte ?

Comment vaincre mon stress ? Etc.

Autant de questions auxquelles nous répondrons au cours de ce nouvel atelier Apprendre A Apprendre au Loft Coworking de Bruxelles.

Toutes ces questions vous êtes nombreux à vous les poser.

Vu le succès remporté par l’atelier Apprendre A Apprendre au Loft de Bruxelles,  il y a quelques mois, nous avons décidé d’en reprogrammer un nouveau, le samedi 24 novembre prochain de 9h30 à 16h30.

Cet atelier d’un jour est destiné aux adolescents de 12 à 18 ans, étudiants du secondaire.

Une journée pour booster sa façon d’apprendre

La journée commence dans la bonne humeur avec un jeu pour détendre l’atmosphère, mais aussi pour apprendre tout en s’amusant.  C’est l’un des principes de notre méthode Etudier efficacement en 5 étapes : se motiver passe aussi par le plaisir d’apprendre !  Que nous leur expliquons ensuite avec une courte présentation.

Notre méthode Comment étudier efficacement en 5 étapes

Ensuite, nous passons à la pratique avec le mindmapping : cette méthode d’organisation de la pensée aide les adolescents à :

  • mieux comprendre la matière
  • structurer leur pensée
  • créer des liens entre les différents cours et parties de cours
  • développer à la fois leur facultés de synthèse et d’analyse
  • mieux mémoriser ce qu’ils comprennent
  • varier les méthodes de mémorisation de la matière

Nous réalisons ensuite quelques exercices :

  • Résumé d’un texte à l’aide des techniques du mindmapping et du logiciel XMind
  • Analyse des relations entre les élements d’un texte avec la méthode CQQCOQP
  • Création d’une carte conceptuelle basée sur les questions posées lors de l’exercice précédent
Questions CQQCOQP avec le mindmapping

Ces exercices, basés sur les outils visuels, permettent de comprendre et d’analyser le cours de manières différentes et donc de mieux comprendre et mémoriser.  La diversification des méthodes de mémorisation combat aussi la lassitude et la fatigue qui en résulte : on apprend mieux, plus vite et en se fatiguant moins !

Exercices de mémorisation

Selon le type de matière à étudier, les procédés de mémorisation seront différents.  On n’étudie pas le vocabulaire anglais comme l’histoire de Belgique ou les démonstrations mathématiques.

Nous voyons ensemble différentes techniques de mémorisation comme les flashcards ou la localisation.  Les méthodes par associations phonétique ou par scénarisation.  Les techniques de visualisation, qui peuvent servir à la fois pour mémoriser et diminuer le stress avant les examens.

Tous ces exercices sont pratiques et utilisables par les jeunes dès la fin de l’atelier.  Ils garantissent un meilleur apprentissage, une mémorisation plus rapide et surtout moins de fatigue et de lassitude pendant l’étude.

Un e-coaching pour intégrer les nouvelles techniques

Pendant un mois après la journée de formation les participants pourront accéder gratuitement à notre plateforme d’e-learning Moodle.  Ils y trouveront des exercices, des modèles gratuits, des cartes et exercices réalisés par d’autres participants avec qui ils peuvent échanger, etc.

Ils peuvent continuer à poser des questions au formateur, lui envoyer des exemples de leurs travaux, etc.

Infos pratiques

Le samedi 24 novembre 2012 de 9h30 à 16h30 au Loft Coworking Brussels,

Square Emile des Grées du Loû, à 1190, Bruxelles (Forest).

Prix : 100 euros HTVA, lunch et e-coaching compris.

Inscription : Page Flikket du Loft Coworking Brussels.

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Ateliers Gestion du temps GTD

Formation : Gestion du temps et de projets avec la méthode GTD

Comment ne plus rater un rendez-vous ?  Comment ne plus oublier l’anniversaire de Julie ?  Est-ce bien aujourd’hui que je dois rappeler Marc pour le projet « Durand » ?

Autant de questions qui – lorsqu’on ne peut y répondre concrètement – engendre un stress aussi pesant qu’inutile.

Mais dans nos vies surchargées de projets et d’informations, comment s’en sortir ?  Comment se donner l’assurance de ne rien oublier ?  Tout en se libérant du stress négatif ?

C’est ce à quoi la méthode Getting Things Done répond de manière très concrète.

A partir de quelques principes très simples et d’outils très pratiques.

C’est ce que nous allons découvrir ensemble lors de la formation « Gestion du temps et de projets avec la méthode GTD » que j’anime à Liège le 6 novembre prochain.

Des outils puissants et quelques principes simples

  • on ne gère pas son temps, mais ses actions et ses informations
  • on peut se créer un système efficace qui centralise les informations et nous aide à prendre les bonnes décisions
  • une révision régulière des tâches hebdomadaires permet de rester maître de son agenda
  • les actions non-achevées sont génératrices de stress inutile. Un système qui évite ce type d’actions réduit considérablement le stress de celui ou celle qui l’utilise.

Premier temps : le diagnostic

Après une brève présentation, et avec l’aide du formateur, vous allez évaluer votre propre situation :

  • Quelle est ma méthode ?
  • Où en suis-je dans ma gestion du temps ?
  • Quelles sont mes sources d’informations ?
  • Comment centraliser l’information pour la maîtriser ?

La suite sur www.linguafrancaacademy.org

 

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Apprendre à apprendre Ateliers Coaching Coaching scolaire Etudier efficacement formation Jeunes Pensée positive

Le stress : comment s’en faire un allié !

Beaucoup d’étudiants sont paralysés par le stress avant une interrogation ou un examen.  Pourtant, le stress est un phénomène naturel, lié à la survie de l’espèce.  Et nous pouvons même nous en faire un allié pour étudier de manière plus performante.

Article mis à jour le 22 avril 2021.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le stress n’est pas forcément négatif.  C’est une réaction ancienne, liée à l’instinct de survie.  Il y a quelques dizaines de milliers d’années, le stress nous faisait réagir au danger : face à un animal inconnu, le cerveau envoie une bonne dose d’adrénaline qui accélère les battements du cœur.  Les muscles irrigués par cet afflux de sang neuf sont plus performants : l’homme court plus vite.  Cela peut sauver sa vie !

Quelque 10.000 ans plus tard, notre environnement a bien changé.  Mais pas notre cerveau !

Devant l’épreuve que constitue un examen ou une interrogation, le cerveau envoie une bonne dose d’adrénaline…  Malheureusement, nous ne devons pas courir plus vite, mais nous concentrer et comprendre ce que le professeur demande, nous rappeler ce qui est écrit dans nos notes, répondre aux questions le plus précisément possible…

Le stress exagéré et continu est extrêmement dangereux, même pour la santé physique.  Mais il est aussi extrêmement dommageable pour notre estime de soi : le stress entraîne des blocages, qui à leur tour produisent des échecs.  Et à force de rater, on se sent nul.  Ce qui engendre de nouvelles peurs, de nouvelles pensées négatives.  De quoi stresser encore plus.  Ca y est :  le cercle vicieux est installé !

Et cet échec permanent finit par me convaincre que je suis vraiment nul ; que de toute façon, je rate tout ce que j’entreprends.  Donc : à quoi bon ?

Le cercle vicieux du stress

Le bon stress

Comme je le disais au début de cet article, le stress n’est pas forcément négatif !

Lorsqu’on est un peu stressé, le cerveau envoie un peu d’adrénaline, on ressent un petit pincement au cœur et un surcroît d’énergie.  Cette énergie supplémentaire est la bienvenue, elle nous aide à être performant, à aller au bout de notre tâche.

Mais trop de stress nous paralyse.  Notre cerveau est incapable de penser, de se concentrer.  Notre mémoire ne fonctionne plus.  C’est comme si on avait effacé notre disque dur interne !

Réagir avant qu’il soit trop tard…

 

Des techniques pour dompter le stress

Pour éviter cette installation permanente du stress, cette paralysie, et finalement, cette image négative de nous-même, il existe plusieurs techniques.  Pour les cas les plus graves, il y a la méthode de l’ancrage.  C’est une technique issue de la PNL (programmation neuro-linguistique) qui « ancre » un souvenir positif et qui l’associe à l’idée d’examen, d’épreuve.  Cela diminue l’angoisse et le stress.  J’y reviendrai dans un autre article consacré à cette technique et à ses nombreux usages.

Dans la plupart des cas, quelques exercices suffisent.

Les points positifs

Il faut se concentrer sur une situation dans laquelle on veut être plus positif.  Par exemple, comprendre cette satanée leçon de maths sur laquelle je coince depuis deux semaines…  Se visualiser en train de réussir, tout en massant légèrement, du bout des doigts, les points situés au-dessus des yeux – ce qu’on appelle les proéminences frontales.  Répéter l’exercice plusieurs fois.  Cela renforce les pensées positives, la visualisation de la réussite et une sorte d’ancrage léger.

Les points d’équilibre

Placer une main sur le nombril, et avec les trois doigts de l’autre main, toucher le point d’équilibre situé juste où le crâne repose sur le cou.  Masser la vertèbre pendant trente secondes.  Et puis changer de mains.  Cela aide à la concentration et à la relaxation.

Massage des proéminences frontales

Visualisation du point X

Mentalement, on imagine un X en face de soi ou flottant au-dessus de soi.  On peut l’imaginer d’une taille ou d’une couleur particulière.  On ferme les yeux et on le visualise mentalement.  C’est une façon de concentrer sa pensée, de la focaliser sur un point.  D’évacuer tout ce qui n’est pas le X.  Et donc aussi les pensées négatives et le stress.  C’est aussi un entraînement à la concentration.

Le roulement du cou

Laisser tomber la tête en avant et la faire rouler à gauche, puis à droite, lentement, sans forcer.  Imaginer qu’on a une craie sur le bout du nez et qu’on dessine un grand sourire au tableau.  Recommencer, toujours de manière décontractée.  Cet exercice relâche les muscles du cou que l’on a tendance à contracter au maximum quand on est stressé.  Ce qui engendre crispation, maux de tête, difficultés de concentration… et nouveau stress.

Vous voilà paré(e) pour votre interrogation ou votre examen. 

Dans cet autre article, découvrez comment écrire sans vous stresser.

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Chomage CV Orientation professionnelle Recherche d'emploi Stratégie

10 (bonnes) raisons de quitter mon emploi

Pourquoi quitter mon job actuel ?  Dois-je changer d’emploi maintenant ?  Alors que c’est la crise ?  Oui, mais, je ne me sens plus à l’aise dans mon job.  Je ne trouve plus de sens dans ce que je fais…  

Craintes justifiées et questions légitimes

Dois-je changer d’emploi maintenant

Changer d’emploi n’est jamais simple : c’est une prise de risque, surtout en période de crise.  Les mauvaises nouvelles économiques, la peur du lendemain, la pression de la famille : tout vous pousse à rester !  Tout vous incite à minimiser les risques.

Et pourtant, au fond de vous, vous sentez que vous ne prenez plus aucun plaisir à effectuer les mêmes tâches journalières.  Les défis qui vous faisaient vibrer hier encore vous laissent indifférent(e).

Vous sentez que vous avez fait le tour de votre emploi.  Que les perspectives d’évolution se réduisent chaque jour.  Vous avez le sentiment de ne plus être à votre place.

Pire : vous avez le sentiment que vous vous dégradez professionnellement, que vos compétences s’émoussent dans un job routinier où vous ne vous investissez plus…

Il est sans doute temps de vous poser les bonnes questions… et de prendre la bonne décision !

Voici  donc 10 (bonnes) raisons d’envisager le changement :

1. L’entreprise pour laquelle vous travaillez connaît des difficultés

Elle perd sa place de leader sur le marché, ses résultats ne sont pas bons, etc.  Est-ce une tendance générale dans le secteur ?  Dans ce cas, il vaut peut-être mieux attendre des jours meilleurs.  Si par contre, votre entreprise pique du nez alors que l’ensemble du secteur est florissant, c’est peut-être le moment d’aller proposer vos compétences ailleurs…  Cela peut paraître paradoxal, mais il est toujours plus facile de trouver un nouvel emploi alors qu’on est toujours en activité que lorsqu’on est au chômage.

2. Votre situation personnelle a changé 

Vous venez de vous marier.  Ou vous avez un nouvel enfant.  Et le salaire ne suffit peut-être plus à couvrir vos nouvelles dépenses.  Demandez une augmentation. Ou à changer vos conditions de travail : un meilleur horaire, un aménagement du temps de travail, ou encore des avantages en nature qui correspondent à votre nouvelle situation. Et si on vous les refuse, changez d’air…

3. Vos relations avec votre patron se sont dégradées et on atteint un point de non-retour 

Il vaut mieux envisager un départ volontaire dans les meilleures conditions.  Un licenciement résultant de mauvaises relations se passe rarement bien.  Certains employeurs utiliseront ces mauvaises relations comme indice de faute grave et vous risquez alors de perdre vos droits aux allocations de chômage. Mieux vaut anticiper et postuler dans une entreprise concurrente…

4. Vous ne vous sentez plus en phase avec les valeurs de votre entreprise

Grave !

C’est le premier pas vers le burn out : cet épuisement physique ET psychologique qui touche malheureusement des travailleurs de  plus en plus nombreux et pas seulement des cadres…  Il est temps de mener une réflexion en profondeur sur votre carrière et d’envisager non seulement un changement d’emploi, mais peut-être même une réorientation complète…  Car les valeurs de l’entreprise sont peut-être toujours les mêmes, mais VOUS avez évolué.  Et vous ne vous reconnaissez plus dans ce qui faisait votre quotidien.

5. Votre entreprise ne respecte pas l’éthique et vous vous sentez mal à l’aise

 Politique mensongère à l’égard des clients, collègues maltraités ou remerciés sans raison, etc.  Certaines entreprises prennent vraiment l’éthique à la légère.

Cette distance entre vos valeurs et les pratiques de votre entreprise peut engendrer du burn out de la même manière que le point précédent.  Il vaut mieux prendre vos distances avant qu’il ne soit trop tard…  Si vous envisagez de dénoncer ces pratiques, informez-vous d’abord des possibilités de protection des « lanceurs d’alerte » dans votre secteur…

6. Vous ne prenez plus de plaisir dans votre job actuel

Vous venez au travail avec des pieds de plomb ?  Toutes les excuses sont bonnes pour retarder le moment du départ, le matin ?  Ou pour être absent ?  C’est le signe : vous avez fait le tour de votre job et des satisfactions qu’il vous procure.  C’est le moment de partir…

7. Votre patron ou votre supérieur vous considère comme n’étant pas à votre place 

Partez avant qu’on ne vous licencie !

Vous avez peut-être de bonnes raisons de vous absenter ou de ne pas être aussi productif que votre employeur le souhaite…

Mais il vaut mieux partir de vous même que d’attendre un licenciement dans de mauvaises conditions.  Surtout si l’appréciation négative se transforme en licenciement pour faute lourde…

8.  Vous ne vous sentez pas à votre place dans votre équipe 

Vous ne parvenez pas à communiquer vraiment avec vos collègues.  Vous ne vous êtes jamais vraiment intégré à l’équipe.  Et vous sentez que cela ne va pas s’arranger…

Partez : il y a sans doute une entreprise et une équipe sympa qui ne demandent qu’à vous tendre les bras.  Si ce n’est pas la première fois que vous vivez ce type d’expérience, posez-vous des questions : votre attitude en équipe est-elle de nature à vous intégrer ?  Pensez peut-être au coaching emploi ?

9. Votre niveau de stress est tellement élevé que vous n’arrivez plus à vous concentrer sur votre travail

Attention ! Danger !  Contrairement à une idée reçue, le stress est bon pour le travail.  Un peu de stress vous aide à travailler plus vite et mieux.  Mais un stress trop élevé pendant une période trop longue a un impact terrible sur votre santé physique et psychologique.  Interrogez-vous.  Si le stress provient de votre job et que vous ne pouvez rien n’y changer… changez d’emploi !

10.  Vous ne vivez plus votre job comme un défi, vous n’assumez pas assez de responsabilités

Vous êtes compétent et vous maîtrisez les différentes tâches et responsabilités qu’implique votre job.  Mais vous sentez que vous en avez fait le tour.  Peut-être est-il temps d’avoir une conversation avec votre patron ou votre supérieur direct : un changement de tâches, de responsabilités, voire de poste au sein de la même entreprise est-il envisageable ?  Sinon, il est sans doute temps d’aller cultiver votre savoir-faire ailleurs…  Ce devrait être LA raison numéro 1 de quitter votre emploi !

Si vous avez répondu oui à une de ces raisons de quitter votre emploi, il est temps de réfléchir.  Si vous avez répondu oui à plusieurs de ces raisons, il est vraiment temps de partir !

Faites-vous aider

Un spécialiste vous conseillera ou vous assistera pour la rédaction d’un CV et d’une lettre de motivation qui correspond à votre situation actuelle et à ce que vous recherchez.  Un coaching emploi vous aidera à faire le point sur votre situation et vos motivations : pourquoi rester ?  pourquoi quitter mon emploi actuel ?  Comment mettre toutes les chances de mon côté ? Prenez contact avec un coach emploi ou un conseiller en gestion de carrière : il n’y a pas de honte à se faire aider.  Et bénéficier d’un regard extérieur, neutre et professionnel, vous aidera vraiment à y voir plus clair.

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Gérer son temps : une formation avec GTD et Personal Brain

Il y a quelque temps, je vous avais parlé de la méthode GTD (Getting Things Done), de David Allen.  Cette méthode, aux principes simples mais d’autant plus efficaces, a valu une notoriété mondiale à son auteur, surnommé le « gourou de la productivité« .

Parce que ceux qui l’utilisent gagnent du temps, travaillent mieux et surtout, oublient le stress lié aux choses à moitié faites…

Cela vous tente ?

Alors inscrivez-vous à la formation que j’organise chez Accortise le 28 avril de 9 à 16h30 !

Je gère mon temps avec GTD et Personal Brain

Nous y découvrirons ensemble :

  1. Les principes de la méthode GTD
  2. Le logiciel Personal Brain
  3. La mise en place de votre système personnalisé de gestion du temps

Une formation pratique axée sur :

  • vos besoins
  • votre situation personnelle
  • la maîtrise de vos informations personnelles ET professionnelles
  • la mise en place d’outils concrets de gestion de vos actions
  • le suivi du flux de travail
  • la maîtrise de vos différents projets
  • l’identification des tâches à accomplir
  • l’établissement des priorités
  • la gestion efficace de votre agenda
  • un système de rappel qui ne vous laisse plus rien oublier
  • des outils simples et accessibles partout où vous êtes

Retrouvez la maîtrise de vos actions et de votre temps !

Laissez le syndrome To-Do lists aux autres et confiez la gestion de vos actions à un système simple et fiable !

Le syndrome To-Do list

Nous connaissons tous des personnes atteintes du syndrome To Do lists :

  • Elles se précipitent sur leur ordinateur dès le matin
  • elles s’épuisent à vite effectuer les premières tâches
  • elles reportent les suivantes au lendemain ou au surlendemain
  • elles se découragent devant la quantité ingérable de tâches non-effectuées au bout de la semaine
  • elles gâchent leur week-end à culpabiliser à cause du travail à moitié fait
  • et elles recommencent la saga infernale dès le lundi suivant…

J’ai l’air de me moquer ?  Je sais de quoi je parle : je suis passé par là aussi !

Les tâches qui ne sont pas confiées à un système fiable encombrent votre mémoire et engendrent un stress rapidement insupportable !  A terme, ce type de pression engendre de l’épuisement, voire du burn out, ce stade où vos réserves physiques sont épuisées…

GTD et Personal Brain

Personal Brain est un logiciel de mindmapping dynamique.  Il est l’outil idéal pour centraliser des informations, les gérer, les échanger.  Il gère aussi les calendriers comme personne…

C’est pourquoi David Allen lui-même a choisi Personal Brain comme logiciel principal de gestion des tâches et des informations pour sa méthode GTD.

Personal Brain est unique :  sa simplicité, alliée à sa dimension dynamique et à sa puissance de stockage en font un outil rêvé pour ceux qui veulent gérer leur temps et leurs projets sans entrer dans des programmes habituellement réservés aux ingénieurs.

Si comme moi vous êtes plutôt du genre intuitif, que vous aimez le concret et les applications qui vous facilitent la vie, vous allez adorer Personal Brain !

Les entreprises qui utilisent les logiciels de mindmapping estiment gagner entre 4 et 6 heures par semaine par personnes.  Je vous garantis qu’avec la combinaison GTD + Personal Brain, vous allez gagner beaucoup plus : vous allez gagner en productivité et en confort de vie !



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Recherche d'emploi

Formation à la recherche d’emploi gratuite à Verviers

Vous êtes à la recherche d’un emploi ?  Vous habitez Verviers ou sa région ?

Alors cette formation est faite pour vous !

J’animerai pour la Sodie une formation en recherche d’emploi avec coaching individuel du 4 octobre au 12 décembre 2010.

Je vous donne rendez-vous les 9 ou 24 septembre à 10  heures à l’asbl EPI, rue de Franchimont, 5 à 4800 VERVIERS pour vous en dire plus sur ce que nous allons faire ensemble.

En voici déjà un aperçu (cliquez sur le lien pour voir le genre de choses que l’on fait en atelier)

Ateliers en groupe :

  • Accueil et dynamique de groupe
  • Bilan de compétences
  • Mon projet professionnel
  • Ma lettre de motivation
  • Mon CV
  • Organiser ma recherche
  • Gérer mon stress et mes émotions
  • Chercher un job sur Internet
  • Trouver un stage
  • Comprendre mon contrat de travail
  • Mes entretiens d’embauche : préparation et entrainement
  • M’intégrer dans ma nouvelle entreprise
  • Etc.

Stage :

  • 152 heures sur 4 semaines
  • Dans l’entreprise de mon choix
  • En cohérence avec mon projet professionnel

Coaching individuel

  • Séances de coaching individuel avec un coach professionnel
  • Entretien sur mes besoins spécifiques
  • Conseils personnalisés tout au long de ma recherche d’emploi

Convention avec le Forem

  • Inscription et participation gratuite
  • Indemnité de formation d’un euro de  l’heure
  • Indemnité de déplacement
  • Intervention dans les frais de garderie ou de crèche

Inscriptions et information :

SODIE

04/220.02.90

mailto : info@sodie.be

www.sodie.be