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Comment écrire sans stress ? Avec le mindmapping et Pomodoro

Comment écrire sans stress et sans l’angoisse de la page blanche ?  Avec le mindmapping et pomodoro, oubliez le stress et concentrez-vous sur votre travail.

Êtes-vous parfois « bloqué(e) » lorsque vous devez rédiger un essai pour vos études ?  Ou lorsque vous devez produire un article ou un rapport ?  Comme certains écrivains, connaissez-vous l’angoisse de la page blanche ?

Voici la méthode que j’emploie pour rédiger mes articles.  Elle m’a souvent évité d’éprouver ce type de problème.

Comment écrire sans stress

Comment écrire sans stress : une méthode en cinq étapes

Cette méthode fait appel à différents outils, mais surtout à différentes compétences et à divers processus.  Respectez ces cinq étapes et leurs principes respectifs : cela transformera votre façon de considérer la tâche d’écriture.  Pour que celle-ci reste (ou devienne) un plaisir, et non une corvée.

Cliquez sur la carte pour voir l’original en ligne :

La méthode en cinq points

1. Rassemblez vos informations

Tout d’abord, rassemblez les informations dont vous avez besoin.

Si vous cherchez votre informations sur Internet, vous pouvez utiliser les signets de Mindomo.  De cette manière, les éléments que vous sélectionnez sont rassemblés automatiquement dans une mindmap.

Cette façon de faire vous fera gagner du temps.  Les éléments en provenance d’autres sources électroniques – documents sur votre disque dur, textes et images en provenance d’Evernote – peuvent également être ajoutés à votre mindmap d’information.

2. Structurez votre texte avec une mindmap (ou carte mentale)

Avant de vous lancer dans la rédaction de votre texte, dessinez-en le plan.

a) Dessinez votre plan de texte avec une mindmap

La façon la plus simple et la plus efficace de créer le plan d’un texte est la mindmap ou carte mentale.

En voici un exemple, pour un essai universitaire.  Cliquez sur la carte pour voir l’original en ligne :

Structure d’un document

Si votre texte est un article, pour la presse ou un blog ou un site web, voici une série de conseils pour rédiger efficacement.

b) Exportez votre structure au format texte

La plupart des logiciels de mindmapping de nouvelle génération vous permettent d’exporter vos mindmaps sous forme de texte.  Mindomo, le logiciel que j’ai utilisé pour créer les cartes mentales de cet article, n’échappe pas à la règle.

Vous pouvez exporter au format RTF – compatible avec Word, mais aussi avec Open Office ou Libre Office, par exemple.  C’est ce que j’ai fait et voici le résultat de cette exportation :

Ma structure au format Word

Si votre texte est un rapport, une thèse ou un mémoire de fin d’études, vous utiliserez un studio d’écriture du type Scrivener plutôt  qu’un traitement de texte comme Word.

Dans ce cas, il vaut mieux importer votre structure au format OPML, compatible avec Scrivener.

Voici la commande qui permet d’importer une carte mentale ou un fichier de type OPML dans Scrivener :

L’importation d’OPML

Vous pouvez aussi utiliser Scapple plutôt qu’un logiciel de mindmapping pour tracer la structure de votre texte.

3. Définissez une plage horaire avec Pomodoro

La minuterie Pomodoro

Souvenez-vous : Pomodoro est une méthode de productivité basée sur une alternance de phases de travail et de phases de « récompenses ».

Utilisez cette méthode pour rédiger.

Comment ?

Je vous propose deux méthodes pour vous faciliter la rédaction avec la méthode Pomodoro :

  • Word ou Scrivener avec Focus Booster
  • L’écriture contrôlée avec Forcedraft

a) Word ou Scrivener avec Focus Booster

Je vous ai déjà parlé de la méthode Pomodoro et de Focus Booster.  Ce dernier est une minuterie électronique, l’équivalent logiciel de la minuterie en forme de tomate.

Programmez une séance de 25 minutes de rédaction.

b) L’écriture contrôlée avec Forcedraft

Forcedraft est une application de rédaction qui vous empêche de procrastiner.  En effet, une fois l’application lancée, tout votre ordinateur est bloqué et vous ne pouvez plus être distrait par Facebook ou les innombrables onglets ouverts dans votre navigateur.

Lancez Forcedraft et programmez une séance de 25 minutes.

c) Concentrez-vous sur le processus et non sur le résultat

Vous avez remarqué ?

Dans les deux cas, je vous ai proposé de programmer une séance de 25 minutes de rédaction.

Je ne vous ai pas conseillé de vous assigner un objectif.

Pourquoi ?

Parce que pour éviter la procrastination ou l’angoisse de l’objectif à atteindre, il vaut mieux se concentrer sur le processus de travail que sur le résultat attendu.

Avant de vous lancer dans la phase de rédaction, dites-vous :

« – je vais travailler pendant 25 minutes à mon essai pour la semaine prochaine « 

Cela va à l’encontre de beaucoup de conseils qui vous disent de vous fixer des objectifs.  Oui.  Mais ça marche !  On ressent beaucoup moins de stress et de tension quand on se concentre sur la tâche et sur le temps qu’on s’est donné que quand on se focalise sur l’objectif final.

Entre chaque phase de travail, accordez-vous une pause d’au moins cinq minutes pendant laquelle vous vous accordez une récompense :

  • une tasse de café
  • un coup de fil à votre meilleure amie
  • un petit tour sur Facebook
  • un morceau de chocolat

Avant de démarrer la phase de travail suivante, définissez la récompense que vous souhaitez vous accorder.  Vous verrez, vous n’avez pas besoin de vous promettre le gros lot du Lotto.  Une petite récompense a autant de pouvoir sur notre cerveau – et notre motivation – que la promesse d’un

Je n’y croyais pas non plus.  Aujourd’hui, je suis convaincu !

4. Écrivez, rédigez : c’est la phase créative

Vous avez programmé votre séance d’écriture, c’est le moment d’écrire, de rédiger votre texte.

Mais attention : vous êtes dans une phase créative.  Écrivez en continu.  Laisser les idées se développer.

N’essayez pas de critiquer votre texte, de le corriger, de le réviser.

Lorsque vous rédigez, vous utilisez votre créativité.  Ce n’est pas le moment de mobiliser votre esprit critique.

L’esprit critique tue la créativité.  L’angoisse de la page blanche, la procrastination, le dégoût de sa propre production viennent souvent de ce qu’on a voulu mener deux actions contradictoires en même temps :

  • la phase créative
  • la phase critique

Si vous souhaitez avancer dans votre rédaction, ne tentez pas d’analyser ce que vous écrivez.  Laissez-vous porter par la vague créatrice, par l’élan de vos doigts sur le clavier ou du stylo sur le papier.

5. Révisez, corrigez, amendez

Vous avez fini de rédiger.

C’est maintenant la dernière phase de votre travail :  la révision ou l’édition, pour parler comme les professionnels.

Ici, c’est votre esprit critique qui va passer au fil du rasoir tout ce qui n’est pas à la hauteur des espérances :

  • erreurs de syntaxe ou d’orthographe
  • formulation peu claire ou trop lourde
  • phrases trop longues
  • informations redondantes, voire non-pertinentes
  • etc.

Cette phase est essentielle.  Dans la phase créative, vous êtes dans le « flux » et vous ne vous souciez pas de la qualité de ce que vous écrivez.  Vous pouvez donc produire des erreurs inconscientes.

Par respect pour votre lecteur, partez à la chasse de toutes ces imperfections, petites ou grandes, qui entachent votre travail.  C’est valable – ou ça devrait l’être – sur le Net, où je lis trop souvent des articles écrits à la va comme je te pousse et qui n’ont fait l’objet d’aucune relecture…

Mais n’entamez pas cette phase avant d’avoir terminé la précédente.  Encore une fois, la créativité s’accommode mal de la critique.

Comment écrire sans stress : conclusion

Vous l’aurez compris, écrire sans stress ne signifie pas sans travail.

Mais quelle joie de ne plus souffrir du syndrome de la page blanche, de pouvoir rédiger un texte qui vous ressemble qui porte votre voix et qui engendre des réactions des lecteurs !

Il me reste à vous souhaiter un bon travail.  Dites-moi en commentaire si cela vous a aidé.  Ou si vous avez une autre méthode qui fonctionne bien.

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Etudier les sciences sociales avec le mindmapping

Deuxième série de mindmaps réalisées par une étudiante du secondaire.  Comment étudier son cours de sciences sociales en s’aidant du mindmapping ?

Deux exemples : l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et le Commerce du Coton.

Comment bien comprendre et mémoriser son cours de sciences sociales en vue des examens ?

Ces deux mindmaps ont été réalisées par une étudiante qui participe au prograppe « e-coaching étudiant » de la Lingua Franca Academy.  Nous enseignons également ces techniques lors de nos ateliers Triple A : Apprendre A Apprendre.

Une des motivations principales d’A. pour suivre ce programme était un problème de structuration : « je n’arrive pas à structurer mes idées.  Je ne sais pas comment créer des liens entre les parties du cours et entre les cours » me déclare-t-elle lors de notre premier contact.

Un mois et demi plus tard, elle m’envoyait par mail ces deux cartes heuristiques.  Le moins qu’on puisse dire est qu’A. a appris à créer du lien.  Quant à la structuration de la pensée, je vous laisse juge.   Je n’ai rien changé à l’expression.  J’ai juste ajouté un peu de couleurs et d’images.  La structure de base et le choix des mots-clés, des branches, etc. sont ceux d’A.

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir ou cliquez sur ce lien pour voir l‘Organisation Mondiale du Commerce sur Biggerplate).

L'organisation Mondiale du Commerce

La notion de libre-échange, qui se retrouve sur trois branches différentes – est au coeur de l’OMC.  L’étudiante le signale donc en sujet flottant en rouge en bas à gauche.  L’étudiante a également daté sa carte en bas à droite.  Une bonne habitude lorsqu’on pratique intensément le mindmapping…

Les petites icones en forme de post-it représentent des notes : A.  complète sa mindmap de notes écrites qui précisent et commentent les points importants de sa carte mentale.

L’autre mindmap concerne le commerce du coton.

(Cliquez sur la mindmap pour l’agrandir ou cliquez pour voir le Commerce du coton sur Biggerplate où vous pouvez la télécharger gratuitement).

Ici aussi, la carte est datée et comporte des notes.

Ces cartes ont été réalisées lors de la seconde et la troisième étapes de notre méthodes « Etudier efficacement en 5 étapes » : la prise de contact avec le cours et la réactivation de la mémoire.  Un premier bref résumé sous forme de mindmap a été ensuite complété avec davantage de détails et de commentaires.

C’est le type de techniques vues avec les participants de nos ateliers Triple A : Apprendre A Apprendre : après avoir passé en revue les bases du mindmapping, nous leur donnons des exercices pratiques de résumé de texte, d’interrogation de la matière, de mémorisation, etc.

La semaine prochaine, je vous donnerai quelques exemples de mindmaps à utiliser en classe pour les écoles primaires.

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Les 7 clés de la mémoire

Quelles sont les clés de la mémoire ? Comment retenir ?  Comment mémoriser son cours en vue des examens  ?  Comment retenir des listes de chiffres ou de noms ? Au-delà des techniques mnémotechniques – que j’aborderai dans d’autres billets – il y a quelques principes à pratiquer d’urgence pour favoriser une bonne mémoire.  

Article mis à jour le 15 mai 2021.

J’ai illustré 7 clés de la mémoire sur cette carte heuristique.   Ils ne feront pas de vous des champions de la mémoire.  Mais ils prépareront le terrain d’une bonne mémorisation pour l’ensemble de vos cours.  Et pour le reste de votre vie.  Ce n’est déjà pas si mal !

Quelles sont les clés de la mémoire ?

Comment entretenir sa mémoire ?  Comment mémoriser ses cours avant les examens (qui approchent dangereusement) ?  Comment être sûr de retenir un maximum ?

En parallèle à la méthode en 5 étapes pour étudier, que je décris dans d’autres articles, il y a quelques principes généraux que vous devez respecter si vous voulez développer et entretenir votre mémoire.  Les voici résumés sous forme des « 7 clés de la mémoire » dans cette mindmap :

Vous pouvez télécharger cette carte mentale depuis notre page Mémoires – cartes mentales gratuites).

Les 7 clés de la mémoire

1. Désirer retenir, vouloir mémoriser

Eh oui : comme dans la phase « projet » de notre étude efficace en 5 étapes, vous devez d’abord vous motiver.  La mémoire est un processus complexe qui fait appel non seulement à notre faculté de compréhension mais aussi à nos émotions.  Elle dépend aussi de notre degré d’attention au moment où nous avons étudié.  Or, on ne fait attention que si l’on est motivé… et conscient.

Pourquoi étudier cette matière ?  Pourquoi retenir ce cours ?  Pourquoi mémoriser cette liste de dates ?

Les motivations pour apprendre sont personnelles.  Elles dépendent uniquement de vous.  Vous seuls pouvez décider de « pourquoi je veux étudier, mémoriser ».  Ou non.  Si vous avez des difficultés à trouver vos motivations, vous pouvez vous faire aider d’un coach.  Une ou deux séances suffisent généralement à éclaircir vos motivations, vos objectifs.  Un vrai coach ne prendra pas les décisions à votre place, mais vous aidera à vous poser les bonnes questions.  Or, tout savoir est une réponse à une question.  Toute motivation aussi : pourquoi est-ce que je veux faire cela ?  Ou, pourquoi est-ce que je refuse de faire cela ?  Pour moi ?  Parce que cela correspond à mes valeurs, à mes aspirations ?  Ou pour faire plaisir à mes parents ?  Parce que j’aime bien le prof ?

Souvent, on a plusieurs motivations à faire quelque chose.  Jouez sur la complémentarité.

2. Comprendre l’information

La véritable mémoire, celle qui vous servira non seulement dans vos études, mais tout au long de votre vie, ne consiste pas à apprendre par coeur des listes de noms, de chiffres ou  d’événements.  Même si ce type de mémoire vous aidera, elle ne suffit pas.  Ce qu’il faut, c’est d’abord comprendre la matière.  « Comprendre » vient du latin « cum prehendere » : prendre ensemble.  C’est-à-dire prendre plusieurs choses et les mettre ensemble.  Pour les comparer, les distinguer, créer du lien entre elles.  Comprendre la matière, c’est cela : c’est en distinguer les parties, mais aussi trouver les articulations entre elles.  Trouver ce qui correspond à ce qu’on connaît déjà.  Voir comment on peut lier les nouvelles connaissances avec celles que l’on a déjà.  Relier un cours avec un autre.  Par exemple, savoir que le courant réaliste en littérature française correspond à une phase d’industrialisation et de développement du capitalisme, de la lutte des classes, de l’avancement de la science, etc.  Cela permet de mobiliser des savoirs différents et donc des neurones différents.  Un excellent moyen de mémoriser !

Pour créer ces liens, la meilleure méthode est de poser des questions.  Pour cela, la technique CQQCOQP est excellente.  J’y reviendrai dans un prochain billet.

3. Structurer l’information

Pour bien comprendre une information, se l’approprier pour la transformer en « connaissance », il faut lui donner une forme.  Pas n’importe laquelle : une forme claire, compréhensible, lisible.  Il faut structurer l’information, la hiérarchiser.  Pouvoir faire la différence entre l’essentiel et l’accessoire, les causes et les effets, les idées principales et les concepts secondaires.

Rien de tels que de mettre l’information sous forme de cartes :  heuristiques (mindmaps) ou conceptuelles.  Vous trouverez les explications sur ces deux types de cartes ici et quelques exemples d’applications aux langues des deux techniques ici.

Ce type de techniques – et d’autres – vous permettent de créer du lien entre les concepts, de les distinguer et d’ancrer les nouvelles connaissances dans les plus anciennes : raccrocher ce que je découvre à ce que je connais déjà.

4. Repérer les habitudes de mon cerveau

Cela veut dire repérer entre autres les moments de la journée où je suis le plus productif.  Certains « sont du matin », d’autres « du soir ».  Cela peut dépendre des activités : personnellement, je préfère les activités productives le matin et la lecture le soir.  Mais c’est à vous de découvrir vos propres habitudes.

Chacun découvre le monde selon des canaux sensoriels de préférence.  Certains sont plutôt visuels, d’autres plutôt auditifs.  Certains ont un odorat très développé ou un besoin de bouger pour apprendre.  Repérez vos habitudes et vous déterminerez plus facilement les méthodes d’apprentissage qui vous conviennent.

Lorsque vous étudiez, multiplier les registres – oral, auditif, visuel, kynétique – et variez les exercices.  Cela mobilise différentes parties de votre cerveau, différents canaux sensoriels et cela renforce à la fois votre compréhension et votre mémorisation.

Ici, aussi, un coach ou une formation peuvent vous aider à gagner du temps.

5. Entrainer votre mémoire

La mémoire n’est pas un muscle, mais elle a besoin de répétition. Entrainez-la !  Faites régulièrement des exercices, des jeux de l’esprit.  Étudiez des matières différentes.  Dessinez des cartes mentales.  Faites des flash-cards pour apprendre du vocabulaire.  De nombreux systèmes de flashcards utilisent la théorie des répétitions espacées. C’est le cas de Wooflash, par exemple, que j’utilise souvent avec les enseignants que je forme. Pratiquez la méthode de la localisation, appelée aussi Palais de mémoire.  Etc.  Ne perdez pas une occasion d’entrainer cette faculté précieuse qu’est votre mémoire.  N’abandonnez pas tous vos numéros de téléphone à la mémoire de votre smartphone…

Utilisez les flashcards pour entrainer votre mémoire

6. Prendre soin de votre cerveau

On ne le répétera jamais assez : votre cerveau est l’organe le plus complexe de l’univers.  C’est un cadeau des dieux, un vrai miracle !

Prenez-en soin !  Chouchoutez-le !  Dormez !  Le sommeil n’est pas un luxe, c’est un besoin physiologique essentiel.  De plus, pendant que vous dormez, votre cerveau réorganise l’info de la journée.  Il restructure vos souvenirs.   Ménagez-vous donc toujours une période de sommeil entre la dernière révision et l’examen.

Mangez sain : votre cerveau a besoin d’un tiers de votre énergie pendant la journée.  Mais il a besoin d’une nourriture saine, d’un apport suffisant en oxygène.  Il faut donc bouger !  Vous aérez !

Fuyez les drogues, l’alcool, le tabac.  Ne vous gavez pas de café.

Par contre, cultivez vos sens :

  • écoutez de la musique
  • allez voir des expos
  • voyez de bons films
  • mangez de bonnes choses…

Autant d’occasions pour vos neurones de créer de nouvelles associations agréables.  Et pour vous, de vous relaxer et donc d’être plus performant lorsqu’il le faut !

7. Visualiser, vous mettre en situation d’examen

Lorsque vous étudiez quelque chose ou lorsque vous entreprenez un nouveau projet, ne négligez jamais cette étape essentielle : la visualisation !

Voyez-vous, sentez-vous dans la situation de l’examen, de l’épreuve, de l’interrogation.  Voyez comment vous allez vous y prendre.  Voyez comment vous réussissez.

Se voir en situation permet de programmer votre cerveau vers la réussite.  De mettre en place les bons mécanismes qui vous permettront de « restituer ».  Car, retenir est une chose.  Se servir de ce qu’on a retenu en est une autre.  Ces deux activités mobilisent deux zones du cerveaux entièrement différentes.

Vous avez retenu votre matière ?  Bon, OK.  Votre cerveau est comme une vaste bibliothèque.  Mais un lecteur vient vous demander un ouvrage rare et précieux.  Malheureusement, vous n’avez pas de catalogue et il n’y a pas de bibliothécaire disponible.  Comment allez-vous retrouver cet ouvrage parmi les millions de volumes que contient votre bibliothèque ?

Votre cerveau est composé de 100.000.000.000 de cellules.  Offrez-vous un catalogue et un bibliothécaire à la mesure de cette gigantesque bibliothèque : apprenez à restituer.  Posez-vous les questions que le prof va vous poser.  Habituez-vous à retrouver les réponses.  A en créer de nouvelles en liant les différents éléments du cours.

Bon courage pour les examens 😉

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Formation Mindmapping à Liège

Vous voulez gagner du temps ?  Etre plus efficace ?  Mieux vous connaître ?  Gérer vos projets de manière ludique et performante ?

Pensez Mindmapping !

Je serai l’animateur d’une formation organisée par l’asbl Semaforma le jeudi 25 octobre   prochain : soyez des nôtres !

Au menu de cette formation d’une journée : 

Le matin, dès  de 9h30 à 12h30 : le mindmapping manuel

– Qu’est-ce que le mindmapping ?  comment ça marche ?  Qu’est-ce que je peux en tirer personnellement ?

– Ma première carte manuelle : prise de contact avec les outils et les concepts.

– Organiser mes idées : exercices pratiques pour la vie quotidienne et professionnelle.

L’après-midi, de 13h30 à 16h30 : concevoir des cartes heuristiques avec le logiciel XMind

Atelier en 4 étapes :

  1. Construire ma mindmapconcevoir un sujet central, ajouter des branches, des sujets principaux, des sous-sujets, organiser mon document
  2. Habiller ma carte mentale : ajouter des couleurs, du relief au branche, du style au texte, changer la couleur du fond de ma carte, etc.
  3. Intégrer des éléments dans ma carte cognitive : créer des liens entre les différentes parties de ma carte, intégrer des hyperliens, des documents, des notes écrites ou audio, etc.
  4. Partager mes cartes heuristiques : importation de documents et exportation de mes cartes vers différents formats de documents, échanger mes mindmaps sur Internet, travailler à plusieurs sur une même carte heuristique, etc.

J’offre à tous les inscrits un mois d’e-coaching gratuit : pendant un mois, vous pouvez me soumettre vos cartes heuristiques, vos projets, vos demandes, vos remarques.  Je vous donnerai des conseils, des pistes, des modèles gratuits pour réaliser vos propres cartes et projets.

Informations pratiques :

Organisé par l’asbl Semaforma

Le  jeudi 25 octobre  2012 de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

Asbl Semaforma, rue Bonne Fortune, 102 à 4430 à ANS (Liège).

Participation : 100 euros tout compris (la journée de formation, la version gratuite du logiciel et le mois d’e-coaching gratuit).  Montant à verser préalablement sur le compte : BE38 0682 4681 1372.

Matériel : tout est fourni sur place.   Pour la partie logicielle, venez avec votre portable pour télécharger le programme et commencer à l’utiliser gratuitement.

Une question, un commentaire ?  Utilisez la page Contact !  A bientôt 😉

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Soyez plus efficace : pensez autrement !

Vous voulez…

Travailler plus vite avec moins d’effort ?  Regagner du temps pour vous et votre famille ?  Booster votre créativité ?  Gérer vos projets de manière ludique et visuelle ?

Essayez le mindmapping !

Conférence gratuite et interactive au Loft Coworking Brussels, le lundi 5 mars à 9 heures.

A la fin des années 70, Tony Buzan révolutionnait notre façon de penser en créant le mindmapping : une forme de pensée rayonnante, non-linéaire, qui reflète plus fidèlement le fonctionnement de notre cerveau.  Une méthode qui utilise au maximum nos facultés cérébrales et multiplie nos possibilités de mémorisation.

Le mindmapping sollicite nos deux hémisphères cérébraux – le gauche, logique et rationnel ; le droit, sensible et créatif – dans un jeu d’associations qui reproduit le mécanisme de notre pensée naturelle.  Images, mots-clés, couleurs, disposition spatiale, liens…  Autant d’éléments qui font appel à tous nos sens et aux différents types d’intelligence : verbale, logique, visuelle, corporelle, etc.

Cliquez pour obtenir une copie en PDF !

Aujourd’hui, une nouvelle génération de logiciels utilisant ces principes du mindmapping nous font faire un saut dans de nouvelles dimensions : collaboration à distance, gestion de projet intégrée, outils de brainstorming, importation et exportation vers Windows et OpenOffice, liens vers le Web, etc.

De nouvelles fonctionnalités apparaissent chaque semaine.  Que vous soyez chef d’entreprise, mère au foyer, instituteur, conseiller juridique, ingénieur ou mécanicienne, ces outils vous feront gagner un temps précieux.   Se sentir efficace, c’est aussi un excellent remède contre le stress !

La conférence est terminée 🙁

Oui, mais vous pouvez à présent vous inscrire à nos ateliers et formations ! 

Atelier Apprendre à Apprendre pour les jeunes du secondaire, de 12 à 18 ans.

Et Formation au mindmapping avec XMind à Liège le 25 octobre 2012, de 9h30 à 16h30.



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12 bonnes raisons d’utiliser XMind en formation

Vous êtes formateur ?  Enseignant ?  Vous avez une charge de cours ?  Vous êtes responsable de formation au sein de votre entreprise ?

Et vous êtes à la recherche d’outils performants pour gagner du temps, être plus efficace, mieux communiquer…

Nous en sommes tous là !

XMind pour vous faciliter la vie !

Sauf que…  J’utilise XMind pour me faciliter la vie ! Et depuis :

  • je gagne du temps
  • je suis plus créatif
  • je suis plus organisé
  • j’ai des outils de communication, interpersonnelle ou pour m’adresser à un groupe
  • je conçois des formations plus adaptées à mes différents publics
  • je partage mes outils en ligne
  • j’évalue plus facilement les résultats de mes actions
  • Etc.

Une présentation Slideshare pour vous convaincre

Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps : jetez un coup d’oeil sur cette présentation et vous aussi vous serez convaincu !

Voici 12 bonnes raisons d’utiliser cet outil fabuleux qu’est XMind en formation :

(pour voir la présentation en grand format, cliquez sur Menu dansle coin inférieur gauche et ensuite sur View Fullscreen).

Convaincu ?  Téléchargez le logiciel gratuitement en cliquant ici !

Envie de modèles gratuits pour l’enseignement des langues : cliquez ici pour des mindmaps et concept maps sur l’apprentissage des langues : français, italien, anglais et néerlandais.

Cliquez ici pour d’autres modèles gratuits sur le vocabulaire néerlandais.

Bonne découverte ! 😉