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MindMaple sur iPhone : intégrez tout y compris vos photos digitales !

La version MindMaple pour iPhone est-elle complète ?  Pouvez-vous réellement intégrer tous les éléments comme dans la version Windows ?

C’est ce que j’ai voulu vérifier et les résultats sont plutôt positifs.

Cela fait deux semaines que je teste la version MindMaple pour Windows et je dois dire que je suis plus que séduit.  J’entame cette semaine ma première formation en entreprise avec ce nouveau-venu des logiciels de mindmapping.  Un nouveau-venu qui pourrait bien devenir un des nouveaux standards tant il propose de fonctionnalités intéressantes sans pour autant verser dans le côté usine à gaz que l’on reproche de plus en plus aux standards actuels.

J’ai également voulu tester la version iPhone.  Dans un article précédent sur Mindmaple multiplateforme, collaboratif et gratuit, je vous parlais d’une carte que j’avais commencée avec mon iPhone et que j’avais terminée sur mon PC.

Aujourd’hui, j’ai voulu sonder davantage cette version pour smartphone et voir quelles étaient ses limites.  Des échanges via Twitter avec certains utilisateurs laissaient entrendre qu’on « ne peut pas tout faire avec la version pour iPhone ou iPad ».

J’ai donc réalisé la carte que voici, intégralement avec l’iPhone.

Test de l’application MindMaple iPhone

J’ai donc pu vérifier qu’il est possible de créer une carte complète avec la version pour smartphone.   J’ai pu changer le thème de la carte.   J’ai pu modifier la couleur et l’épaisseur des branches, des sujets, du texte.  J’ai pu ajouter une limite ou une relation sans problème.  J’ai pu intégrer des fonctions de gestion des tâches, en y ajoutant des ressources, exactement comme dans la version Windows.

J’ai intégré deux notes de texte dans ma carte mentale MindMaple ainsi qu’un hyper-lien que j’ai testé et qui fonctionne.

Une fonctionnalité qui tire profit du potentiel  photo des smartphones !

J’ai également inséré dans ma mindmap des images en provenance de la collection de cliparts (plus riche d’ailleurs que dans la version windows) ou des icones.  J’ai pu intégrer des photos en provenance d’un fichier photos sauvegardé sur l’iPhone, mais surtout – très bonne surprise ! – des photos que j’ai prises immédiatement avec mon smartphone !

Vous cliquez sur l’icone « Image » dans le menu de droite et le menu suivant vous propose le choix entre les icones, les cliparts, les images de la bibliothèque et une icone qui représente un appareil photo.  En cliquant sur cette dernière, vous ouvrez votre appareil photo intégré, vous prenez un cliché.  Vous avez ensuite le choix de conserver cette photo dans la banque d’images de MindMaple ou de la rejeter.

Si vous choisissez de la conserver, vous pouvez l’inclure directement dans un sujet de votre carte mentale.  Cela signifie que lorsque vous mindmappez sur un événement, vous pouvez intégrer directement des photos issues de cet évènement lui-même.  Cela peut être le conférencier pendant une conférence, des clichés d’une voiture particulière au salon de l’auto, des modèles lors d’un défilé de mode, etc.  Vous devinez sans peine le parti qu’on peut tirer d’une telle fonction !

Certaines fonctions très spécifiques sont absentes

Par contre, certaines fonctions ne sont pas présentes dans la version iPhone : comme le retour à la taille d’origine de l’image ou les cadres autour des images que l’on peut redimensionner et colorer dans la version Windows.   Les retouches photo comme le changement de couleurs d’une image ne sont pas présentes non plus.

Mais il est possible d’utiliser les onglets et de créer plusieurs cartes au sein d’un même classeur.   Cela permet aussi de gérer des projets comportant des cartes secondaires à partir de votre iPhone.

La carte peut-être envoyée vers votre Dropbox, votre compte Google Drive, votre email ou en tant que photo dans le répertoire Photos de votre iPhone.  Pour ma part, j’ai choisi de l’envoyer vers un répertoire.  C’est de là que je l’ai récupérée et que je l’ai transformée en image pour cet article.  Je l’ai également transférée vers Google Drive et vers le répertoire Photos de mon iPhone.  Tout fonctionne !

En résumé, même si certaines fonctions très spécifiques – de traitement d’image, par exemple – ne figurent pas sur la version MindMaple pour iPhone, elle-ci constitue néanmoins une excellente application de mindmapping sur votre smartphone préféré.   A quand une version Android ?

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Mindmapping : l’importance de la connectivité

Pourquoi utiliser des mots-clés en mindmapping ?  Pourquoi pas des phrases entières ?

Parmi les principes de base du mindmapping, la connectivité occupe une position centrale.

Petit rappel avec trois mindmaps.

Le mindmapping est une méthode d’organisation des idées.  Et l’un des principes fondamentaux de cette méthode, est la connectivité.

C’est-à-dire la possibilité de connecter entre eux un maximum de concepts.  Et d’illustrer ensuite leurs relations les uns aux autres, par leur position sur la branche et dans l’espace de la feuille.

Hier, pendant une formation de formateurs, une participante m’a posé la question : « pourquoi scindez-vous l’expression « bilan de compétences » ?  Pour moi, c’est une expression cohérente.   C’est quelque chose de bien défini« .

C’est vrai qu’il y a des expressions toutes faites qu’il ne nous viendrait pas à l’idée de scinder, parce qu’elle forment un tout cohérent.  Mais dans un cas comme celui-ci, ça se discute pour le moins.

Le mot-clé, base de la connexion

Voici une illustration (cliquez sur la carte pour l’agrandir)

Un mot-clé pour un maximum de connectivité

Sur cet exemple, la différence saute aux yeux : dans le premier cas, la connectivité est fermée, difficile de connecter un nouveau terme à cette expression.

Dans le second, la connectivité est ouverte et donne plus de possibilité de créativité, d’exploration des types de bilan à notre disposition.

Les paragraphes

Une chose qui énerve par-dessus tout les mindmappeurs confirmés, ce sont ces mindmaps si courantes sur Internet ou des paragraphes entiers sont insérés dans un sujet, quand ce n’est pas le contenu d’une page A4 !

En procédant de cette manière, les auteurs de ces cartes s’interdisent toute connectivité.  C’est-à-dire qu’on est dans la négation même des principes les plus élémentaires du mindmapping !

Exemple (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Comment connecter une nouvelle idée ici ?

De plus, une carte composée exclusivement de sujets-paragraphes devient rapidement illisible.  Le surcroît d’information que la connectivité apporte au message est complètement parasité, annulé par cet excès de texte.

Une démarche intellectuelle profonde

Mais il y a pire.  Car, le principe de connectivité du mindmapping est basé sur le mot-clé.  Ce n’est pas anodin.  Outre le fait que le mot-clé ouvre au maximum la connectivité entre les concepts, il oblige à une démarche intellectuelle profonde : la synthétisation.  Vous devez être très synthétique pour ramener une pensée ou un concept à un seul mot-clé.

Et pour pouvoir ramener cette pensée à un seul mot-clé, il y  a un impératif incontournable : vous devez comprendre cette pensée !

Autrement dit, cette démarche de syntétisation représente un effort intellectuel : celui de retrouver l’élément le plus petit, le plus fondamental de la pensée.  Le mot-clé est l’atome de la pensée : c’est-à-dire quelque chose que vous ne pouvez plus réduire, plus couper (a-tome).

C’est la brique Lego de votre pensée : chaque brique reliée aux autres formera un ensemble complexe.  Mais en mindmapping, on vous demande de revenir à la brique pour pouvoir l’insérer dans un système de relations avec les autres.

Offrez-vous donc un luxe rare : celui de penser visuellement !

Et si vraiment vous devez insérer du texte long dans votre carte, comme le passage d’un livre ou d’un discours, utilisez la note, que vous pourrez insérer dans un sujet.  Vous aurez de cette façon l’intégralité du texte sans pour autant diminuer la lisibilité et l’impact visuel de votre carte.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Utilisez une note pour ne pas alourdir votre mindmap !

Bon travail !

Vous pouvez vous former au mindmapping avec nous : consultez notre Page Agenda pour savoir ou se tiendra notre prochaine formation.  N’hésitez pas non plus à utiliser notre page Contacts pour nous demander des informations ou pour organiser une formation pour votre entreprise, votre école ou votre association !

Cliquez ici pour télécharger gratuitement XMind !

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Logiciels Mind Mapping Outils XMind

XMind 2012 : encore plus performant !

XMind 3.2.1. avait déjà amélioré de nombreuses fonctionnalités par rapport aux versions précédentes.

Aujourd’hui, une nouvelle version – XMind 2012 – sort et nous réserve quelques bonnes surprises !

Petit tour du (futur) propriétaire.

Nous vous avons déjà abondamment parlé d’XMind : un logiciel de mindmapping aussi simple qu’efficace.  Nous n’avons jamais caché que nous l’aimons : bon marché, simple mais puissant, présentant de nombreuses possibilités graphiques élégantes…

Aujourd’hui, il nous revient avec une nouvelle version 2012 qui ne constitue pas une grande révolution, mais qui apporte des fonctionnalités supplémentaires.  Des fonctionnalités qui raviront les gestionnaires de projets autant que les étudiants, les chefs d’entreprise autant que les travailleurs de la créativité.

Des thèmes et modèles qui apparaissent dès l’ouverture du programme

 Fini le programme qui s’ouvre sur une page austère centrée sur un rectangle bleuâtre !  J’en connais plus d’un qui ont été désarçonnés par cette vision tristounette…

Aujourd’hui, au démarrage du logiciel, XMind vous propose plusieurs modèles : la traditionnelle page blanche, mais aussi  des cartes pour la gestion de projet, préparation de réunion, programme hebdomadaire, aide de prise à la décision, etc.

Fenêtre thèmes et modèles

Les thèmes, qui auparavant étaient relégués au bas de l’espace de travail sous forme d’une icône miscroscopique, apparaissent dans la même fenêtre.  Ils vous offrent la possibilité de définir les caractéristiques graphiques de votre carte : couleur du fond et des sujets, epaisseur et style des branches, etc.  Et cela en un seul clic !

Un bouton en bas à gauche de cette fenêtre de dialogue vous permet d’ajouter vos propres thèmes et modèles ce qui vous fera gagner du temps pour la mise en page.

Depuis cette même fenêtre, vous pouvez également ouvrir un fichier existant.  Cette centralisation des commandes de départ dans un même espace rend le logiciel beaucoup plus ergonomique !

Un nouveau diagramme de Gantt

Voilà qui devrait ravir chefs d’entreprises et gestionnaires de projets : le diagramme de Gantt – qui était vraiment rudimentaire dans les versions précédentes – devient un véritable outil de gestion de projet.

Ici, j’ai simulé un projet très simple de campagne e-mail avec distribution des tâches à 4 membres d’une équipe.  J’ai combiné vue de la carte et du diagramme de Gantt pour que vous puissiez voir la correspondance entre les deux.  Pour plus de lisibilité, j’ai réduit la vision de la carte au seul sujet « Campagne email » via la commande « drill down« . (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Vue combinée carte + diagramme de Gantt

Par exemple, Juliette – trait en rouge du haut du diagramme – est chargée d’encoder la liste des abonnés.  Elle a commencé au 12 juillet et doit terminer pour le 31 août.  Elle a déjà accompli 76 % de sa tâche.  Par contre, Marc, qui devait rédiger le texte de la lettre d’infos pour le 27 juillet, n’a pas accompli sa tâche dans les délais impartis : elle s’affiche sous forme d’un losange sur le diagramme !

Une autre fonctionnalité intéressante de cette nouvelle version d’XMind est de lier deux tâches entre elles : une tâche doit être terminée pour que la suivante puisse commencer.  J’ai fait l’expérience avec Marc.  Il ne peut insérer les liens dans sa lettre d’infos que lorsque celle-ci sera rédigée.  J’ai donc lié la tâche « Liens » à la tâche « Rédaction« .

Marc n’a pas tenu les délai : que se passe-t-il ? (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Diagramme de Gantt : tâche incomplète empêchant le démarrage de la suivante

Une icône en forme de panneau de signalisation danger jaune et noir est apparue dans mon sujet « Liens« .  En cliquant sur cette icône, le menu « Tasks » m’informe que la tâche « Liens » doit être postposée car la tâche précédente, à laquelle elle est liée – Rédaction – n’est pas terminée.

Dans le bas du menu « Tasks » apparait aussi une relation qui m’indique que les tâches « Rédaction » et « Liens » sont liées.  Et que cette relation est du type « Finish to start« , c’est-à-dire que la tâche marquée comme « Predecessor » doit être terminée avant que la suivante ne puisse démarrer.   Et dans le diagramme de Gantt, une flèche relie les deux traits qui représentent ces tâches.

La fonction « Task » permet à présent d’affiner les délais en jours et en heures, ce qui n’existait pas dans les versions précédentes.  Tout ceci fait d’XMind un meilleur outil que jamais pour la gestion de projet !

Et l’équipe d’XMind ne compte pas en rester là : elle promet de travailler encore sur le diagramme de Gantt et d’y ajouter de nouvelles fonctionnalités.  XMind se positionne donc clairement sur le marché des logiciels de gestion de projet !

Les révisions : revoir la construction de sa carte étape par étape

La dernière fonctionnalité que je voudrais explorer avec vous aujourd’hui est celle des révisions : un outil extraordinaire dans le cadre du travail collaboratif.  En effet, chaque membre du groupe de travail peut revoir l’historique entier de la carte depuis sa création, étape par étape.

Voici ma carte terminée : c’est le projet Calix comprenant une équipe et une campagne email.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Carte terminée

Mais quelles étaient les différentes étapes que j’ai franchies pour en arriver là ?  Et n’y avait-il pas finalement une meilleure version de ma carte ?  Ou une étape dans laquelle figurait une bonne idée que j’ai supprimée, mais que je pourrais utiliser ailleurs ?

Le nouvel outil « Révisions » d’XMind me permet à présent de visualiser toutes les étapes du processus de création de ma carte !

Voici un exemple : alors que je dessinais la carte du projet « Calix« , j’avais ajouté à l’étape 5 un sujet « Objectifs » avec une image.  J’ai finalement décidé de la supprimer pour simplifier la carte et me concentrer sur mon objectif principal : la gestion des tâches.  Mais cette étape, la voici, de nouveau visible grâce aux révisions. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

La fenêtre Révisions

Dans le cadre d’un travail collaboratif, cela permet à chaque membre du groupe ou de l’équipe de voir ce que son ou sa collègue a pu modifier au cours de l’évolution de la carte.  Pour un étudiant, cela permet de revoir les étapes de son raisonnement.  Etc.

Pour les nouvelles formules de tarification d’XMind, je vous suggère de visiter Heuristiquement.com, l’excellent blog de mon ami Philippe  Boukobza qui vient d’écrire un article sur le sujet, agrémenté d’une carte très claire 😉

XMind a également revu son site internet, plus ergonomique et agréable à consulter.

N’hésitez pas à télécharger cette nouvelle version d’XMind : 2012 !

Envie de vous former au Mindmapping avec XMind ?  Consultez notre agenda pour connaître les formations et les conférences près de chez vous.  Si vous êtes une association ou une entreprise, nous pouvons également organiser une formation pour vos membres et/ou vos travailleurs.   N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour en savoir plus.  Nous pratiquons des prix démocratiques pour le non-marchand…

Bon travail 😉

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Etudier avec XMind : carte conceptuelle « Qui ? »

Nous continuons l’exploration du texte « Don Verzé » avec les techniques visuelles et XMind.

Aujourd’hui, nous nous intéressons à la question « Qui ? » avec une carte conceptuelle.

Après avoir résumé l’article Don Verzé, un saint-homme… d’affaires à l’aide d’une mindmap, et avoir reconstitué la chronologie des événements avec une ligne du temps, nous allons aujourd’hui nous intéresser aux personnages du texte.  Et aux relations qui existent entre eux.

Pour cela, nous utilisons la question « Qui ? » de la méthode CQQCOQP :

Mindmap CQQCOQP

Et cette fois encore, nous n’allons pas utiliser une mindmap ou carte heuristique.  Nous allons utiliser une concept map ou carte conceptuelle.

Parce qu’il s’agit ici de visualiser les relations entre les personnages de notre article.  Et qu’elles sont multiples et multidirectionnelles.

Comment créer une carte conceptuelle dans XMind ?

Rien de plus simple !  Voici une image qui vous montre comment créer des « sujets flottants  » et les relier entre eux.

D’un sujet flottant à l’autre

Il suffit de double-cliquer sur le fond de votre feuille pour créer un sujet flottant.  Ensuite, vous créez une relation (Ctrl-L) et vous avez le choix entre :

  • relier votre sujet à un sujet existant
  • créer un nouveau sujet en « déposant » votre relation sur le fond de la feuille

Vous créez et reliez autant de sujets que nécessaires.

Une carte conceptuelle sur les relations entre personnages

Dans le cas qui nous occupe, Don Verzé est le personnage central et le plus complexe.  Je commence donc par lui.  Je crée un « sujet flottant » à son nom.  Je le complète en ajoutant, en dessous, au format « arbre droit » tous les éléments qui le caractérisent.

Ensuite, j’ajoute les autres personnages : Berlusconi, Castro, les juges italiens, etc.

Et enfin, les relations qui existent entre tous ces personnages.

Carte conceptuelle – Qui ?

Pendant que je dessinais cette carte, j’ai dû utiliser une autre logique que celle de l’auteur.  J’ai dû répondre en permanence à la question « qui ? ».  Qui est Don Verzé ?  Qui l’a introduit auprès de la classe politique italienne ?  Qui l’a présenté à Craxi et à Castro ?  Qui s’est intéressé à la mauvaise gestion de son hôpital ?  Qui l’a condamné a divinis et lui a ordonné de laisser les commandes de l’hôpital San Raffaele ? etc.

Une carte conceptuelle pour illustrer le flux GTD

Cette carte illustre les relations entre les différents personnages de notre article.  On peut également utiliser une carte conceptuelle pour illustrer des flux ou des processus.  Comme celle ci-dessous qui illustre le contrôle des flux dans la méthode de gestion du temps GTD (Getting Things Done) de David Allen.

Le flux de travail de GTD

On peut également utiliser une carte conceptuelle, en-dehors de la méthode CQQCOQP, pour illustrer les relations complexes entre les parties d’un tout : problème, situation, mécanisme, etc.

Je reviendra sur la méthode CQQCOQP et sur l’utilisation des cartes conceptuelles dans de prochains articles.

Envie d’aller plus loin ?

Dans ce cas, vous pouvez télécharger la version gratuite d’XMind, qui est amplement suffisante pour réaliser toutes ces cartes.  Ou acquérir la licence pro qui vous permet d’intégrer de nombreux éléments à vos cartes (fichiers audio, par exemple) ou de les convertir en de nombreux formats…

Vous pouvez aussi suivre nos formations Apprendre A Apprendre ou demander notre soutien scolaire individualisé.

Bon travail 😉

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Comment étudier efficacement en 5 étapes

Comment étudier efficacement ?  Comment comprendre et retenir la masse incroyable de matière vue au cours ?  Quelles techniques bien utiliser pour bien mémoriser ?  Et comment répondre aux questions du prof ? Comment ne pas être trop stressé pendant une épreuve ? Vu le nombre d’ados désemparés devant leur feuille blanche lors des examens, il semble bien que la dernière matière enseignée au programme soit « Apprendre À Apprendre »…  

Article mis à jour le 18 mai 2021.

Pourtant, apprendre cela s’apprend.  Certains découvrent LEUR méthode idéale d’apprentissage avant les autres, mais avec un peu d’astuce et de persévérance, tout le monde peut y parvenir.

Tout le monde peut appliquer ces méthodes d’apprentissage et améliorer ses performances.

 Vous pouvez la télécharger gratuitement cette mindmap au format XMind depuis notre page Apprendre à Apprendre.

Une méthode en 5 étapes pour investir dans la connaissance

Je reviendrai sur chacune de ces étapes lors de prochains billets, mais faisons d’ores et déjà un petit tour d’horizon de cette méthode en 5 phases. Vous comprendrez alors mieux comment étudier efficacement.

1. Reboostez votre motivation (Vers la page Se mettre en projet)

Apprendre, cela demande d’abord de la motivation.  Pourquoi est-ce que je veux apprendre ?  Cela vient-il de moi ?  De mon entourage ?  De mes professeurs ?  Pourquoi étudier les mathématiques ?

Quels sont mes objectifs ?  Qu’est-ce que je veux apprendre ?  Et en combien de temps ?  En y consacrant quelle quantité d’énergie ?

Autant de questions qui vous font avancer et diminuent d’autant votre stress que vous regagnez une certaine maîtrise de vos études.  Rien n’aide autant à réussir que la réussite !  Réussissez quelques petites choses, reprenez les commandes.  Et vous gagnerez de la confiance en vous, une nouvelle envie d’aller plus loin !

2. Reprenez contact avec le cours (Vers la page Prendre contact avec le cours)

N’attendez pas la veille des examens pour ouvrir votre cours !  Le soir-même, à la maison, ouvrez-le de nouveau.  Reprenez contact.  Rappelez-vous ce que le professeur en a dit.  Prenez éventuellement quelques notes rapides.  Pourquoi pas une mindmap sommaire ?  De quoi vous remettre la structure de ce cours en mémoire ?

3. Réactivez votre mémoire (Vers la page Réactiver sa mémoire)

Le secret de la mémorisation, c’est d’abord de comprendre, ensuite de répéter : il ne s’agit pas d’apprendre par coeur, mais bien de comprendre, de créer des liens entre les éléments, entre les parties du cours, entre les différents cours.  Recréer une mindmap, refaire quelques exercices, reposer quelques questions, autant de moyens de réactiver votre mémoire.

4. Réutilisez la matière (Vers la page Réutiliser la matière)

Vous avez emmagasiné une certaine quantité d’informations.  Il est temps d’aller plus loin : de la transformer en connaissance mobilisable !  C’est-à-dire de vous approprier la matière, de la relier à ce que vous connaissez déjà.  D’activer des zones du cerveau qui vous permettront de répondre à des questions.  De présenter ce que vous savez avec vos mots.  De réorganiser vos connaissances.

Pour cela, ne vous contentez pas de relire encore et encore.  Utilisez votre matière en jouant, avec des flashcards réalisées à la main ou encore avec un logiciel comme Woflash ou comme Cérego par exemple.  Vous pouvez aussi réaliser vos flashcards Anki à partir d’une carte mentale XMind   Ces logiciels et applications se basent sur la théorie des répétitions espacées.

En posant des questions, en explorant d’autres versions du même cours sur Internet ou dans un livre, en expliquant à quelqu’un d’autre comment cela marche…

5. Révisez à long terme (Vers la page Réviser à long terme)

Lorsque vous apprenez de nouvelles choses, votre cerveau crée de nouvelles connexions.  Il relie vos nouvelles notions à celles que vous connaissez déjà.  Mais, pour que ces connexions se stabilisent et deviennent vraiment de la mémoire à long terme, votre cerveau a besoin d’environ trois mois.  C’est le temps qu’il lui faut pour consolider de  nouveaux acquis.  Programmez donc votre étude suffisamment tôt pour apprendre à très long terme les notions dont vous aurez besoin à l’avenir.

Facilitez la tâche de votre cerveau : répéter les exercices, variez les points de vue, relisez vos notes, recréez vos cartes mentales, réexpliquez à votre meilleur(e) ami(e) les détails les plus difficiles.  Prenez du plaisir à apprendre !

Comment étudier efficacement ? Suivez toutes les étapes ci-dessus !

Je reviendrai sur toutes ces étapes et sur les outils utilisables lors de chacune d’entre elles.  Ils sont nombreux et certains vous conviendront mieux que d’autres selon votre personnalité, votre profil d’étudiant ou vos canaux sensoriels préférés.

Si certaines de ces méthodes vous surprennent, ne vous inquiétez pas : avec un peu de pratique, vous découvrirez qu’elles fonctionnent parfaitement. Et vous saurez à présent comment étudier efficacement. Sans perte de temps inutile. Sans fatigue excessive.

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Mindmapping, information et connaissance (vidéo)

Pourquoi le mindmapping est-il un outil extraordinaire pour  transformer l’information en connaissance ?  Et d’abord, quelle est la différence entre ces deux concepts que nous confondons allègrement ?  Un petit détour par Twitter, Heuristiquement et une vidéo de Luc Fayard s’impose…

Lorsque j’ai écrit « Pourquoi le mindmapping est-il si efficace pour étudier« , j’ai reçu un nombre incroyable de réactions : des commentaires sur le blog, mais aussi sur Twitter, des publications sur Scoop it, Pearltree, des messages via la page Contact, etc.

L’un de ces réactions sur Twitter m’a interpellé.

Ce tweet émanait de M. Olivier Legrand,  formateur en tic, et me disait ceci : « Le mindmapping est efficace car il transforme l’information en connaissance utile« .

Un tweet qui m’a laissé perplexe un bon moment…

Et puis, la lumière est venue d’une vidéo publiée sur Heuristiquement, le blog de mon ami Philippe Boukobza.  Une vidéo que je vous laisse découvrir ici.

Lionel Naccache donne une explication très simple et très convaincante de cette transformation de l’information en connaissance.  Et qui explique aussi très bien pourquoi, effectivement, le mindmapping transforme l’information en connaissance utile !

Une expérience subjective

« La connaissance est une expérience subjective.  C’est la rencontre d’un sujet, avec sa subjectivité, […] avec un objet d’information, avec un support d’information, avec un contenu informationnel.  Et du coup, la connaissance, ce n’est pas uniquement l’information qui va être accédée, qui va être connue, mais c’est cette relation entre le sujet, avec tout ce qui caractérise cette subjectivité et une information. »

Ce qui m’a rappelé ce que disait Tony Buzan dans son livre Mindmapping for Business : que nous sommes en train de passer de l’ère de l’information à l’ère de l’intelligence, en passant par l’étape de l’ère de la connaissance.  Et que nous devons transformer « les bites d’information en quelque chose qui a du sens« .  (Mindmapping for Business, Pearsons Books, BBC Active, 2010, p. XVII).

Deux interventions qui donnent un éclairage particulièrement pertinent  à cette distinction entre information et connaissance.  Et qui expliquent aussi pourquoi le mindmapping est particulièrement efficace dans cette transformation de l’information en connaissance.

L’appropriation de l’information par un sujet

Le premier concept important est évidemment le sujet.  C’est une personne, avec sa subjectivité, son histoire, son expérience.  Les PNListes disent « sa carte du monde« .

Lorsque je crée une carte heuristique, je dispose les différents éléments – idée centrale, idées secondaires, mots-clés, branches, couleurs, images, symboles, relations, groupes – selon « ma carte du monde ».

Prenons un exemple contemporain qui n’a pu échapper à aucun européen : la crise grecque.

C’est mon expérience, ma connaissance préalable du sujet qui vont guider mes choix : choix de privilégier telle ou telle dimension de l’information.  Un économiste va sans doute retenir les chiffres, les taux d’intérêts, le montant de l’endettement, etc.  Un syndicaliste retiendra les luttes des Grecs, leurs manifestations dans les rues, le poids important des structures financières sur le monde du travail.

C’est justement cette appropriation de « l’objet information » par le « sujet » qu’est chacun d’entre nous qui fait que deux personnes ne font jamais vraiment deux mindmaps identiques sur le même sujet.

Lors d’ateliers de mindmapping, j’ai pu observer très souvent des mindmaps radicalement différentes alors que j’avais demandé aux participants de résumer un même texte.   Elles n’étaient pas bonnes ou mauvaises : elles étaient différentes.  Elles exprimaient l’expérience, les goûts, la sensibilité, les centres d’intérêt, l’histoire de chacun des participants.  Et donc, la richesse de l’expérience humaine.

La notion de sens

La remarque de Tony Buzan est également très importante à mes yeux : transformer l’information en « quelque chose qui fait sens ».

Nous sommes noyés sous des flots d’informations.  Mais quelques-unes seulement nous parviennent.  Encore plus rares celle qui nous touchent.  Et elles nous touchent parce qu’elles trouvent un écho en nous.  Quelque chose qui évoque une expérience passée : qui agite une sonnette – which rings a bell – comme le dit si joliment l’expression anglaise.

La différence entre information et connaissance tient aussi dans le sens que nous donnons à cette information.   Nous approprier une information, c’est d’abord lui donner du sens.  Un sens qui n’appartient qu’à nous.  Et qui confirme ou modifie notre carte du monde.   Notre mindmap personnelle, en quelque sorte…

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