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Nouvel XMind 7.5 beta : le Cloud, enfin !

Depuis des années, j’attendais cela : une version de XMind qui puisse vraiment échanger dans le Cloud.  Qui puisse fonctionner ailleurs que sur un ordinateur, qu’il soit de bureau ou un portable.  Et c’est chose faite avec cette nouvelle version : XMind beta 7.5 !

Pour des dizaines de milliers de mindmappeurs, c’est toujours un événement excitant : la sortie d’une nouvelle version de XMind !

La nouvelle version proposée en beta depuis hier, XMind 7.5 propose des fonctionnalités intéressantes.  La plupart d’entre elles concernent la version Pro de XMind.  Mais elles valent le détour et plus que jamais, XMind vaut davantage que son prix public…

Je les ai résumées dans cette mindmap que vous pouvez télécharger gratuitement au format XMind sur ma page Biggerplate.

Les fonctions du nouvel XMind 7.5

Le Cloud : sauvegarde et synchronisation

Un des handicaps des cartes mentales partagées sur le site de XMind.net jusqu’aujourd’hui était l’absence de synchronisation.  Lorsque vous aviez partagé une mindmap dans cet espace, vous deviez la retélécharger pour obtenir la dernière version.

C’est terminé  !  Avec cette nouvelle fonction Cloud, les cartes se synchronisent sur vos PC Windows et Apple et c’est la dernière version qui est disponible toujours et partout.

Commande Sauvegarder dans le Cloud

Une nouvelle commande dans le Menu Sauvegarder :

Sauvegarde : option XMind Cloud

Téléchargement dans le Cloud des anciennes cartes mentales XMind

Oui, mais comment faire pour télécharger dans le Cloud les cartes que j’ai réalisées avec les anciennes versions ?

Pas de panique : XMind a prévu une option Sauvegarder dans le Cloud dans son menu de départ.  Il suffit de glisser-déposer vos anciennes cartes dans la zone de partage, comme ceci :

Transfert de vos mindmaps vers le Cloud

 

Et pour ouvrir une mindmap qui se trouve dans le Cloud : rien de plus facile.  Une nouvelle commande XMind Cloud est apparue dans le menu Fichier.  On peut aussi ouvrir une telle carte mentale en utilisant le raccourci clavier CTRL+Maj+C.

Menu XMind Cloud

Des images à gogo avec IconFinder

XMind 7.5 vous propose aussi de régler simplement un des pires problèmes du mindmappeur : la recherche d’images.

Aux options de recherche d’images existantes, XMind 7.5 ajoute désormais l’option IconFinder.

Menu Images avec la nouvelle fonction From IconFinder

Lorsque vous avez cliqué sur cette option, une fenêtre de dialogue s’ouvre et vous pouvez entrer le mot correspondant à l’image recherchée.

Ici, je recherchais des images d’imprimantes pour illustrer une branche de ma mindmap :

Recherche d’images avec IconFinder

Nouvelle fenêtre de partage des mindmaps XMind

La version 7 de XMind nous avait déjà offert la possibilité de télécharger directement des mindmaps dans Biggerplate.

XMind 7.5 va plus loin puisqu’il nous propose une nouvelle fenêtre de partage :

Nouvelle fenêtre de partage

Une fenêtre de partage bien complète puisqu’elle offre le partage vers :

  • Facebook
  • Twitter
  • Linkedin
  • Votre blog : en générant un code d’incorporation
  • En carte publique sur le site de XMind.net
  • En carte privée sur XMind.net
  • Via votre compte e-mail
  • Vers Biggerplate
  • Vers Evernote
  • Et enfin, sur votre réseau local

Le fait d’avoir rassemblé toutes ces commandes de partage dans une seule fenêtre témoigne d’une réelle volonté d’ergonomie de la part des éditeurs de XMind.

Voici la fenêtre de partage direct vers Facebook :

Partage direct vers Facebook

De nouveaux marqueurs vectoriels

XMind 7.5 Beta propose également une nouvelle panoplie de marqueurs vectoriels.

Ceux-ci sont à a fois très élégants et très colorés dans un pur style  flat design :

Les nouveaux marqueurs vectoriels de XMind

De nouvelles palettes pour les couleurs multibranches

Xmind 7.5 s’enrichit également d’une nouvelle palette de couleurs pour les branches dans l’option Couleurs Multibranches.

Des palettes préétablies s’affichent dans la fenêtre de dialogue de cette option :

Nouvelles palettes de couleurs pour les branches

Le prix : pas de suppléments pour les propriétaires de XMind 7

Une autre bonne nouvelle : cette nouvelle version de XMind est gratuite pour les propriétaires de la version Pro de XMind 7.

Vous n’aurez aucun supplément à payer pour obtenir cette mise à jour.

Conclusion : une version de XMind très prometteuse

Cette nouvelle version de XMind est très prometteuse.  Avec la possibilité de sauvegarder et de synchroniser les cartes mentales XMind dans le Cloud, c’est un grand pas en avant qui a été franchi.

La recherche d’icônes via IconFinder est aussi une aide précieuse et  la fenêtre de partage nous fait aussi gagner un temps précieux.

J’espère que ces améliorations préfigurent un XMind qui fonctionne entièrement sur le Net, dans votre navigateur et, surtout, qui puisse être utilisé sur les tablettes et autres périphériques mobiles.

Croisons les doigts !

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Présentations

Quel est l’impact du storytelling sur le cerveau de vos auditeurs ?

Pourquoi le storytelling est-il tellement efficace pour emporter l’adhésion de votre public ?  Parce qu’il a un impact positif et puissant sur le cerveau de vos auditeurs.  Un impact comparable à nulle autre technique…

Tout le monde parle du storytelling et les marketeurs le recommandent à peu près pour tout.  D’où vient cette fascination pour cette technique narrative ?  Est-elle uniquement un effet de mode ?

J’ai déjà écrit un article sur l’utilisation de cette technique en présentation, mais d’où vient son étonnante efficacité ?

Il n’y a pas de peuple sans récit

Roland Barthes

Dans son « Introduction à l’analyse structurale des récits », Roland Barthes rappelait :

 « (…) sous ces formes infinies, le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l’histoire même de l’humanité ; il n’y a pas, il n’y a jamais eu nulle part aucun peuple sans récit. » (Communications, 1966, Vol. 8, pp. 1-27).

Le récit, l’histoire, est donc un phénomène universel.  Cela répond déjà à notre dernière question : ce n’est pas un effet de mode, mais une tendance profonde de l’humanité tout entière…

Mais d’où vient cette fascination pour le récit, cette appétence pour les histoires ?

Il semble bien que la réponse se trouve dans la façon même dont nos cerveaux fonctionnent.  Non seulement les histoires nous plaisent, nous fascinent, nous aident à mieux retenir…  Mais elles modifient même le cerveau de celui qui les écoute.  Pour le meilleur et pour le pire.

Les histoires mobilisent tout le cerveau de vos auditeurs

Les histoires entrent en résonnance avec le cerveau de nos auditeurs et le mobilisent tout entier.

Lorsque, lors d’une présentation avec Prezi ou Powerpoint, vous faites défiler des listes à puces ou des suites de mots et de chiffres, vous activez dans le cerveau de vos auditeurs/spectateurs les zones du cerveau qui correspondent aux zones du langage (aires de Broca et de Wernicke) ou du calcul.  Point.

Vos auditeurs/spectateurs ont sans doute compris ce que vous leur avez dit (dans le meilleur des cas).  L’ont-ils mémorisé ?  J’en doute.

a) Les aires des émotions et de la perception sensorielle s’activent

Lorsque vous racontez une histoire à vos auditeurs-spectateurs, c’est l’ensemble de leur cerveau qui se mobilise.  Non seulement les aires du langage ou des mathématiques, mais aussi les centres de l’émotion et de la mémoire (système limbique) ; mais aussi les zones associées aux perceptions sensorielles, motrices, etc.

PET Scan du cerveau

Autrement dit, lorsque vous racontez une histoire, le cerveau de votre auditoire active les zones correspondantes comme s’il vivait lui-même les événements relatés.  Parlez du parfum des citronniers de Murcie et les zones correspondant aux perceptions olfactives s’activent non seulement chez vous, mais aussi chez vos auditeurs.  Lorsque le héros de votre histoire, court, se bat, embrasse Lady Marianne, le cerveau de votre public se transforme en Robin des Bois…

Une recherche espagnole montre que la lecture d’un roman ou d’un poème engendre le même effet.  Ainsi, quand Marcel Proust nous dit :

« Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d’un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine ».

Ces mots activent les zones du cerveau qui correspondent au mouvement du bras et de la main pour porter la cuillèrée de thé avec la madeleine aux lèvres.  Lorsque l’auteur décrit le goût de la madeleine, ce sont les zones correspondant au goût qui s’activent dans le cerveau.

b) Les métaphores activent différentes zones du cerveau

Les métaphores agissent également comme de puissants leviers : une expression comme « une peau douce comme de la soie » éveille les aires du cerveau relatives aux sensations tactiles.  Une phrase comme « il serra le pommeau de son épée d’une main de fer » active les zones responsables de nos mouvements de saisie.

Par contre, les métaphores usées telles que « fraîche comme une rose » sont perçues par notre cortex frontal comme de simples mots dénués de toute émotion : elles n’excitent donc plus que les aires du langage et rien d’autre.

Lorsque vous présentez en public ou quand vous écrivez un texte sensé emporter l’adhésion de votre public, pensez-y : usez de métaphores originales et de mots concrets, que le cerveau de vos lecteurs ou auditeurs puissent les vivre comme autant d’objets ou de sensations réels.

Lorsque vous utilisez un support visuel, utilisez le « storytelling visuel » : des images et des symboles forts, qui déclenchent une réponse émotionnelle forte chez votre public.

c) Des cerveaux qui se synchronisent selon les péripéties de votre histoire

Enfin, des études montrent que les cerveaux de l’orateur et de l’éditeurs se « synchronisent » au rythme et selon les événements de votre histoire.

Si votre histoire est suffisamment forte, si les mots et les images choisis suscitent l’émotion, le cerveau de l’auditeur et de l’orateurs se synchronisent.

Synchronisation des cerveaux

Leur cortex cérébral fonctionne alors en miroir et les deux cerveaux activent les mêmes aires au même moment.  C’est ce qui explique l’adhésion puissante que suscite le storytelling : la synchronisation des cerveaux implique un engagement fort de la part de tous les participants, une sorte de communion cérébrale autour de votre présentation.

Utilisez le storytelling avec Prezi pour des présentations efficaces !

Utilisez ces techniques de narration et de storytelling visuels pour créer des présentations efficaces !

Alliez la force de mots à la puissance émotionnelle des images : oubliez les listes à puces, les litanies de chiffres et les graphiques incompréhensibles.  Utilisez des mots concrets et des images-chocs pour susciter une mobilisation forte chez votre auditoire.

Convaincu(e) ?

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Gestion du temps GTD Logiciels Mind Mapping MindMeister Outils Projets Test

Test logiciel mindmapping : Getting Things Done avec MindMeister

Je suis en train de tester les fonctionnalités du logiciel de  mindmapping MindMeister.

Et j’ai voulu voir à quel point on peut adapter les cartes cognitives de ce logiciel à la méthode Getting Things Done de David Allen.

Voici les résultats de mes divers essais.  Je peux déjà dire que je suis ébloui par les performances de ce logiciel !

Je l’avais promis lors de mon dernier article sur le logiciel de mindmapping MindMeister, je l’ai donc fait : un test sur les performances de MindMeister en application avec la méthode de productivité de David Allen, Getting Things Done.

Et les résultats sont au-delà de mes attentes.  Pas grand-chose à redire sur les performances de MindMeister.   Le logiciel est flexible et sa gestion multi-cartes est un atout sérieux.  De même que la liaison avec le calendrier Google ou les notification par e-mail.

Mais procédons par ordre !

Une carte GTD personnelle

Petit rappel : la méthode Getting Things Done – GTD en abrégé – inventée par le consultant américain David Allen est basée sur le rassemblement en un seul lieu de toute l’information qui nous arrive.  Ensuite, ces informations sont distribuées dans divers répertoires ou documents selon la nature des actions que nous en tirons.  Car le but de la méthode, c’est bien d’augmenter la productivité sans stress.

J’ai donc reproduit ces différents répertoires sur une carte MindMeister que voici.  Cette carte GTD exemple est publique.  Vous pouvez la consulter librement.

Mon GTD sur MindMeister

L’agenda est l’endroit où je vais stocker toutes mes tâches pour lesquelles existe une deadline, une date-limite.  Et exclusivement ce type de tâches.

Prochaines actions est un répertoire contenant mes prochaines tâches pour lesquelles je n’ai pas de date-limite.  Je sais que je devrai les accomplir dans un délai plus ou moins court, mais je n’ai pas de date précise.

Le planning est l’endroit où je vais rassembler mes projets : en jargon GTD, un projet est toute action qui comporte plusieurs tâches.  Par exemple, remettre une offre de formation est un projet : car je vais devoir relire les notes prises lors du premier contact avec l’entreprise,  établir le plan de cette offre, en rédiger un premier jet, la corriger et en réécrire ce qui ne me paraît pas suffisamment bon, etc.

En attente, je place toutes les actions que j’ai déléguées ou pour lesquelles j’attends confirmation d’une autre personne.

Et « un jour peut-être » est le répertoire des souhaits, des choses que j’aimerais faire, mais pour lesquelles je n’ai pas de temps maintenant…  Par exemple, j’aimerais suivre une formation en HTML5, j’ai repéré un centre de formation qui propose un cours qui me convient, mais pour l’instant je suis déjà les cours de certification de HootSuite et je n’ai donc pas le temps matériel de suivre un autre cours.  Mais comme la formation proposée m’intéresse, je la sauvegarde dans ce répertoire pour la retrouver quand j’en ai besoin.

Pour être complet, je devrais ajouter un répertoire « Références » pour y conserver tous les documents qui n’entraînent aucune action, mais qui contiennent une information intéressante.  Cette carte-ci a été conçue pour l’action et je n’ai donc pas encombré ce document avec une branche supplémentaire.  Si je rencontre ce type de documents, je le sauvegarderai ailleurs.

Enfin, les actions de moins de deux minutes doivent être exécutées immédiatement, puisque le temps de les encoder dans mon système serait égal sinon supérieur à deux minutes !  C’est une façon de s’assurer que nous n’accumulons pas des petites actions non-accomplies qui nous pourrirons un jour la vie…

L’agenda : programmer les tâches

Menu Tâches MindMeister

MindMeister permet d’encoder facilement les tâches dans les sujets.  Pour cela, j’utilise le sous-menu « Tâches » dans le menu « Propriétés » affiché à droite de mon écran.

Ce menu permet de déterminer le niveau de priorité d’une tâche, de 1 à 7.  L’avancement affiche l’état d’accomplissement de la tâche, de « non-démarré » à « achevé » en passant par 25 %, 50 % et 75 %.

« Echéance » est bien entendu la date-limite ou deadline de la tâche.  Cette tâche peut être assignée à une personne.  Il suffit de cliquer sur le champ vide pour ajouter automatiquement le nom du propriétaire du compte ou les noms encodés précédemment.

Le niveau avancé du menu « Tâches » affiche aussi la durée en nombre d’heures,  de jours, de semaines ou de mois.

Pour supprimer les informations de tâches, il suffit de cliquer sur le panneau « sens interdit » en bas à gauche du menu « Tâches« .

Enfin, la petite roue dentée, tout à fait à gauche, en bas du menu, permet d’introduire des données automatisées : il suffit d’introduire une première fois les informations de tâches que vous utilisez le plus souvent – votre nom, le niveau de priorité, etc. – et lorsque vous cliquerez sur cette roue la prochaine fois, les données s’afficheront automatiquement.  Il vous suffit alors de changer uniquement la date d’échéance ou le niveau de priorité, le cas échéant.

Rappel des tâches par e-mail

L’option « Avancé » du menu « Tâches » comporte aussi un élément extrêmement intéressant pour la gestion de projets en général et pour la méthode Getting Things Done en particulier : un système de notification des tâches par e-mail.  Vous choisissez la date de rappel en cliquant sur l’onglet comme indiqué ci-dessous.

Sélection de la date de notification par email

Ce délai de rappel est également conditionné par les paramètres de votre compte.  Si vous avez demandé un rappel quotidien, vous recevrez chaque jour un e-mail comme celui-ci.  L’e-mail détaille les tâches qui sont en retard ou arrivent bientôt à échéance.

e-mail de rappel des tâches

Par contre, MindMeister ne permet pas d’indiquer d’heure de début ou de fin d’une tâche.  Vous devez donc les indiquer dans votre sujet ou en note.

Contrairement à MindMaple, MindMeister n’inclut pas nom plus de champ « Ressources » dans les tâches.  Mais vous pouvez aussi les répertorier en sous-sujets de vos tâches ou en note.

Vue de l’agenda GTD dans MindMeister

Voici une vue du sujet Agenda dans ma carte GTD.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Détail de mon répertoire « Agenda »

Vous pouvez voir tout le détail des tâches dans chacun des sujets.  Pour le premier sujet, je dois rappeler une personne : en fait lui envoyer un e-mail pour lui demander où en est la proposition de formation que je lui ai envoyée.  La tâche est programmée pour le lundi 15 avril, soit aujourd’hui.  La flèche à côté du texte « Proposition Lxb » est un hyper-lien qui me permet d’ouvrir directement un e-mail adressé à la bonne personne à partir de ma carte MindMeister.

« Travail forcé » est un article que je veux proposer à un éditeur en chef.  Tâche également programmée pour le 15 avril.  Il y a également un hyperlien vers l’e-mail de cette personne.  Prochain bouclage de ce magazine, le 29 avril : si l’article est accepté, l’article devra parvenir à la rédaction au plus tard à cette date, pour midi.

Dans le sujet « Lire articles » vous remarquez un surlignage en jaune : c’est une indication que cette tâche est venue à échéance.  Je devais lire les articles sur le sujet ce dimanche 14 pour être en mesure de proposer le mien le 15 matin.   De même, le sujet « Relire notes » est arrivé à échéance.  Il s’agit d’une action programmée qui fait partie d’un projet de formation.  Je dois relire les notes prises lors du premier contact avec une entreprise afin de structurer  et rédiger une proposition de formation pour cette entreprise.    Le sujet « Supports » au-dessus, est une autre action programmée dans ce projet : concevoir des supports de communication pour que la responsable RH puisse annoncer ce module aux cadres participants.

Toutes les tâches reprises dans mes différentes cartes MindMeister peuvent être consultées en un endroit, comme un planning dans votre calendrier Google : la liste des tâches dans le menu « Mes Cartes », en cliquant sur la commande « Tâches ».  Elles s’affichent alors comme ceci :

Visualisation dans Mes cartes – Tâches

Les tâches en retard sont signalées par une étiquette orange « overdue » et l’échéance reprise à droite.

Certaines de mes tâches apparaissent en double car elles figurent dans deux cartes différentes : ma carte GTD Marco et la copie que j’en ai réalisée : Exemple Blog.

En conclusion

MindMeister est un outil idéal pour travailler avec la méthode GTD.  Ses fonctions de gestion des tâches et de cartes secondaires en font un outil très adapté.  Les notifications par e-mail sont également très intéressantes pour qui gère des projets complexes.  Il existe aussi une fonction dont je n’ai pas encore parlé et qui fera l’objet d’un prochain article : l’intégration des tâches d’une carte MindMeister dans un calendrier Google ou iCal.  Cette fonction assure la mise à jour et la synchronisation de votre calendrier préféré avec votre carte GTD MindMeister.   Et dans un troisième article je vous parlerai plus en détail de la  fonction GeistesBlitzes en lien avec Getting Things Done.  Avec l’ensemble de ces outils, vous pouvez vraiment augmenter votre productivité de manière très significative.   Et tout cela en ligne, à plusieurs, de façon très fluide.

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