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Apprentissage et créativité : votre boîte à outils

Quelles méthodes utiliser pour étudier efficacement ?  Comment réviser mes maths ?

Comment mémoriser du vocabulaire espagnol ?  Ou des formules de chimie ?  Ou encore, des dates historiques ?

Comment ne pas oublier des processus complexes ?

Dans mon article précédent sur la notion de stratégie d’apprentissage, je vous disais que déterminer quel outil ou méthode utiliser pour les différentes matières nécessitait une certaine créativité.

Je vous propose aujourd’hui de repasser en revue une partie des outils que j’utilise avec les participants des ateliers Apprendre A Apprendre.  Et surtout de voir avec vous quels outils ou techniques utiliser pour quelles matières et dans quelles circonstances.

De nombreux parents se désespèrent : leurs enfants n’ont plus envie d’apprendre.  Ils n’ont plus de motivation.

La motivation, ça se crée et ça s’entretient

Comment ?  En se donnant des objectifs clairs, d’abord.  Un but à long terme, pour commencer.   Qu’est-ce que je veux faire plus tard ?  Médecin, pilote de chasse, mécanicien, comptable, comédien(ne), informaticien(ne), formateur(trice), journaliste, etc.

On peut être encore indécis.  Mais on peut rêver aussi.  Le rêve est un moteur puissant, à condition d’en faire un but à atteindre.

Prenons le cas de Frederique (prénom modifié).  Elle voulait être comédienne.  Cette jolie bruxelloise de 17 ans rêve d’étudier au cours Florent et de brûler les planches à Paris.

C’est ce que nous avons pris comme but à long terme.

Avant d’aller au cours Florent, il y a encore deux années de secondaire à réussir.  Pour chacune de ces années, un trimestre avec des examens.

Nous avons donc maintenu le cours Florent comme objectif général, avec la réussite de chaque trimestre comme objectif partiel.  Et nous avons procédé tous les deux à une estimation du temps de travail, des loisirs, etc.  Du temps disponible pour Frédérique.   Nous avons passé en revue ses méthodes de travail, ses difficultés particulières, nous avons travaillé sur son stress.

Aujourd’hui, Frédérique a une meilleure maîtrise de son agenda scolaire, le cours Florent se rapproche et devient plus tangible, plus accessible à chaque trimestre.   Le stress de Frédérique a considérablement diminué.  Celui de ses parents aussi.

Nous n’avons pas accompli de miracles.  Mais ensemble, nous avons déterminé un but qui lui tient à coeur, nous avons balisé le chemin, estimé de manière réaliste les efforts à fournir et les lacunes à combler et aujourd’hui, Frédérique a trouvé son rythme et ses méthodes de travail. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir ou sur ce lien pour télécharger la carte gratuitement depuis Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs).

Boîte à outils pour apprendre avec créativité

Pour nous aider dans cette étape – la première de notre méthode qui en compte cinq – nous avons utilisé le mindmapping et la visualisation.  Se voir réussir, c’est déjà accomplir un bout de chemin.  C’est déjà se placer dans une position de gagnant.  A l’aide du mindmapping, nous avons exploré ce qui était important pour Frédérique, ses goûts et ses dégoûts, ses envies, ses craintes.   Nous avons étalé sur la feuille son état d’esprit du moment et le chemin à parcourir pour atteindre son rêve.

Reprendre contact avec le cours : le mindmapping à la rescousse !

Prendre contact avec le cours, cela veut dire tout simplement se replonger dans le cours vu – idéalement – le jour-même en classe.  Le lire lentement pour bien s’en imprégner, pour se laisser envahir par les images et les sensations évoquées par les mots.  C’est prendre de premières notes, tenter un premier résumé simple, noter ce qui n’est pas compris, synthétiser, vérifier que l’on comprend tout.

C’est le terrain idéal du midnmapping : une prise de note rapide, efficace, qui balaie la matière dans un va-et-vient constant entre analyse et synthèse.  C’est le moment de mémoriser l’information pour la première fois, de la stocker dans sa mémoire.

Mais aussi de la comprendre en créant du lien entre les différentes parties du cours.  Et avec les autres cours.  Le mindmapping par sa nature visuelle est particulièrement indiqué pour rendre visible tous ces liens sous-jacents.  Ici aussi, la créativité joue à plein.   Il s’agit de s’approprier les informations pour les transformer en connaissances, pour les agréger à son système personnel de connaissances.

Réactualiser ses connaissances

Se souvenir une seule fois, stocker ses connaissances par une première lecture et une prise de notes, fut-elle particulièrement efficace, ne suffit pas.   La théorie des répétitions espacées nous apprend qu’oublier plusieurs fois et réétudier permet d’approfondir les connaissances, de les ancrer.  A chaque répétition, nous oublions un peu moins pour nous souvenir de tout le jour de l’examen.

Ici aussi, on peut utilier les techniques de réactualisation du mindmapping : relire sa carte, en suivre les branches avec ses doigts, la lire à voix haute, la redessiner à la main ou à l’aide d’un logiciel à intervalles réguliers.

Pour mémoriser des listes de vocabulaire ou des formules mathématiques, utilisez plutôt les flashcards, ces fiches sur lesquelles vous écrivez la définition ou la traduction d’un côté et le terme à retenir, accompagné d’un dessin ou mieux d’une association de dessins, d’évocations sonores, de l’autre.  Répétez autant de fois que nécessaire.  A faire à la main ou avec des logiciels comme StudyBlue ou Anki, dont je reparlerai bientôt.

Pour les listes de noms et de concepts difficiles, on peut avoir recours à la localisation, la technique la plus puissante étant le « palais de mémoire« , dont je reparlerai bientôt.  Pour retenir des nombres longs ou des dates, rien de tel que de transformer les nombres eux-mêmes en images évocatrices et de les utiliser dans des scénarios .  Par exemple, dans la mindmap ci-dessous, le chiffre 2 est figuré sous la forme d’un cygne.  Le 1 est un clou.   Le 5 est une femme enceinte.  Le nombre 512 sera par exemple une femme enceinte qui cloue un cygne (de préférence dans un endroit que vous connaissez et que vous pouvez évoquer facilement dans votre mémoire).  L’histoire est horrible ?  Tant mieux : elle a donc d’autant plus de chances d’être retenue pour longtemps !  Tout ce qui nous fait rire, nous excite ou nous fait peur nous marque et nous le retenons sans effort !  Pour voir une illustration animée de cette méthode, visitez donc le site de mon ami Bernard Lamailloux, formateur et grand pourfendeur de préjugés pédagogiques devant l’Eternel 😉

On peut également scénariser des noms de personnages, comme les auteurs classiques français : une Corneille sur une Racine Boileau de la Fontaine Molière.  On peut écrire de véritables histoires et se mettre en scène dans de vrais décors avec d’autres personnages.  Je reviendrai également sur ces techniques.

Réutiliser les matières pour créer nos propres questions et réponses

Si le mindmapping permet d’explorer et d’organiser les idées, les concepts maps ou cartes conceptuelles sont extraordinaires pour illustrer les relations entre les concepts, les flux, les processus.

Si vous voulez être prêt(e) à répondre aux questions du professeur, le mieux, c’est encore de vous poser vos propres questions : la méthode CQQCOQP vous donne l’occasion de vous poser toutes les questions possibles sur un texte, article, partie de cours, chapitre d’un livre, etc.

Apprendre avec CQQCOQP

Sur base de certaines questions, on peut créer des cartes conceptuelles, des lignes du temps sous forme d’arrête de poisson ou d’organigrammes, etc.  C’est une façon d’entrer dans le cours ou le livre par d’autres portes que celles proposées par l’auteur.  Nous rompons avec sa logique pour trouver la nôtre.  Des participants à mes ateliers Apprendre A Apprendre ont été très étonnés de voir qu’après avoir travaillé sur un texte de trois façons – résumé, CQQCOQP et ligne du temps en arrête de poisson – ils étaient incollables sur le contenu, les personnages, les circonstances de cet article.

Après cela, ils ne voulaient plus entendre parler de cet article !  Mais comme le disait un de mes vieux professeurs : « il faut casser le texte pour former le lecteur« .

Un des meilleurs moyens de comprendre et de mémoriser une matière complexe est de la reformuler.  Expliquez-la donc à votre maman, à votre petit frère, à votre voisin, à votre petit-ami…  Les résultats sont garantis : vos interlocuteurs vous poseront des questions auxquelles vous ne vous attendiez absolument pas et cela vous obligera à réexplorer la matière sous un angle nouveau.

Pourquoi croyez-vous que vos professeurs sont incollables sur leur matière ?  Parce qu’ils passent une bonne partie de leur vie à la réexpliquer à des générations d’étudiants !  C’est aussi simple que ça…

Les jeux sont un allié extraordinaire de l’étudiant efficace.  Non seulement ils évitent de s’ennuyer ferme sur la 19e lecture du même chapitre, mais en plus, ils nous procurent un moyen dynamique de nous approprier les nouvelles connaissances.  Pendant que nous nous amusons, notre cerveau enregistre les sensations de nos doigts, les couleurs, les mouvement à l’écran, les sons des hauts-parleurs, nos postures corporelles, nos émotions, etc.  Tout cela crée un réseau d’associations très puissantes qui nous aideront à nous souvenir le momenent venu.  Il existe à l’heure actuelle une foule de jeux dits « sérieux » ou « serious games » en français pédagogique contemporain.  Visitez www.seriousgame.be pour avoir un aperçu et un commentaire professionnel sur les contenus et les valeurs pédagogique de ces incroyables outils !

Les jeux-cadres – inventés par Thiagi – sont aussi de fabuleux alliés.  Je les ai utilisés pour enseigner le droit et les contrats de travail à des jeunes à peines scolarisés et ils peuvent encore vous dire aujourd’hui, quatre ans plus tard, la différence entre un CDD, un CDI et un contrat à tâche déterminée.  J’y reviendrai également bientôt.  Vous pouvez organiser avec vos amis de véritables concours qui allient compétition et coopération dans un nouveau concept-clé : la coopétition.  Ici aussi, on brise un tabou : à plusieurs on est plus fort, à l’école, à la maison, en entreprise.  Ce n’est pas de la triche, c’est de la collaboration.  Etudier à plusieurs, IRL ou à travers un groupe Facebook, permet d’aller plus vite et plus loin…

Utilisez abondamment Internet : pas pour des copier-coller frénétiques, mais pour rechercher l’information.  Apprenez aussi à la sélectionner, à l’évaluer, à la trier, à la traiter, à la présenter selon les normes académiques.  C’est un vrai travail et c’est très formateur !

Réviser : vous avez dit à long terme ?

Oui, à très long terme, même.  Si vous utilisez toutes ces techniques, vous n’apprendrez pas seulement pour l’examen d’après-demain mais pour toute votre vie.   Echelonnez les périodes d’étude.  Cela ne sert à rien de bloquer comme un fou la veille.   Etudiez, oubliez, réétudiez, réoubliez, re-réétudiez, re-reoubliez, etc.  Vous serez le premier étonné de vos connaissances au bout de l’année…

Quelques conseils pour tirer parti de ces techniques :

  • variez les techniques : ne vous contentez pas d’un seul « truc » qui fonctionne bien.  Vous restez alors dans votre « zone de confort » et vous finirez par vous lasser.  Et à moins retenir : prenez des risques, testez de nouveaux outils, gardez ceux qui marchent, jetez les autres sans pitié !
  • alternez les périodes d’activité intense avec de courtes pauses réparatrices : utilisez des outils comme Focus Booster pour vous aider à minuter le tout !
  • n’oubliez pas de vous reposer : le sommeil est une partie fondamentale de votre programme d’études
  • amusez-vous : vous avez besoin de changer d’air et de musique de temps en temps
  • sortez, aérez-vous, faites de l’exercice, voyez des potes, buvez de l’eau, etc.
  • accordez-vous des récompenses quand vous avez réussi un truc important : « parce que vous le valez bien » 😉
  • voyez-vous réussir : c’est important !  La visualisation fait partie de la panoplie de tous les champion, ce n’est pas par hasard…

Bonus : le secret des secrets :  Apprendre, c’est d’abord un plaisir !

Il me reste à vous souhaiter bonne chance et bon travail 😉

Et vous ?  Quelles techniques utilisez-vous ?  En connaissez-vous que je n’ai pas citées ?  Comment fonctionnent-elles ?  Quels sont les résultats ?  En êtes-vous satisfaits ?

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Nouveau : soutien scolaire à la Forge à Liège

Promotion Spéciale 2e Session !  En collaboration avec la Forge – espace de coworking à Liège !

Pendant le mois d’août, nous vous offrons tous les accompagnements étudiants à 25 € de l’heure au lieu de 40 !

Profitez de cette offre exceptionnelle, valable du 1er au 31 août !

Vous avez une deuxième session en septembre ?  Vous voulez vous donner le maximum de chance de réussir ?

Bénéficiez d’un accompagnement professionnel personnalisé !

Nouveau : Accompagnement néerlandais !

Maîtrisez les difficultés de la langue grâce à notre approche unique :

  • mindmapping – idéal pour comprendre et mémoriser les structures les plus complexes !
  • matériel multimédia : audio, vidéo, jeux éducatifs
  • techniques de mémorisation (vocabulaire, des temps primitifs, exceptions, etc.)
  • dialogue et jeux de rôle avec un formateur en direct de Maastricht !

Un premier contact avec le formateur vous permettra de définir :

  • vos besoins, vos points forts et ceux à améliorer
  • un programme de révisions personnalisé en fonction de vos objectifs, de vos besoins, et de vos disponibilités

Une information complémentaire ?  Rendez-vous sur la page Soutien néerlandais de notre site, pour en savoir plus !

Un contact ?   Rendez-vous sur la page Contacts de notre site !

Accompagnement anglais

Après une première séance destinée à tester le niveau de l’étudiant, le formateur propose un plan individualisé de formation.  Celui-ci tient compte de l’âge, du niveau déjà acquis, des objectifs de l’étudiant et des difficultés que celui-ci (celle-ci) éprouve.

Nos formateurs sont soit des « natives », soit des experts de la langue anglaise.  Ils ont tous une longue expérience de la formation et mettront l’accent sur l’essentiel : vocabulaire, grammaire, pratique de la langue, expression écrite ou orale, etc.

Les outils et méthodes utilisées tiennent compte des plus récentes découvertes des sciences de l’éducation.  Les séances sont conçues afin d’alterner les séquences pédagogiques : des exercices, de la théorie, de la grammaire, de la pratique orale, des quizz, des jeux sérieux (comme Academy Island, conçu par l’Université de Cambridge), des cartes mentales, des questionnaires ou de la lecture guidée…

Une formation sur mesure pour votre enfant !

– Préparation aux examens ?
– Difficultés d’apprentissage ?
– Manque de confiance en soi ?
– Problèmes de grammaire ?
– Préparation d’un séjour à l’étranger ?

Quelle que soit la problématique rencontrée par votre enfant, nous avons une solution pour l’aider dans son parcours !

En savoir davantage sur notre formation en anglais ?  Visitez notre page Soutien anglais !

Cliquez ici pour nous contacter via notre page Contacts !

 Accompagnement méthode de travail

Apprendre à mieux apprendre !

– Votre adolescent(e) a des problèmes d’organisation ?
– Il ou elle vous donne l’impression de tourner en rond ?
– De ne pas savoir gérer son temps ?
– Il ou elle s’épuise à étudier sans que les résultats soient au rendez-vous ?
– Il ou elle ne retient pas suffisamment ce qu’il ou elle étudie ?
– Ne sait pas faire de liens entre les différentes parties du cours ?
– Ne sait plus refaire à la maison les exercices vus à l’école ?
– Vous ne savez plus quoi faire pour l’aider ?

C’est sans doute un problème de méthode !

Beaucoup d’étudiants du secondaire éprouvent des difficultés à trouver leur rythme.  A détecter les méthodes d’études qui leur conviennent vraiment.  A prendre des notes efficaces.  A réviser leur matière de façon à la retenir à long terme.  A poser et se poser les bonnes questions.  A bien se préparer pour les examens.  A maîtriser le stress qui les paralyse devant la feuille de questions…

Poser le bon diagnostic

Chacun de nous est unique ! 

– De quel type d’étudiant est votre enfant ?   Votre enfant est-il visuel ?  Auditif ? Kynétique ?  Est-il ou elle sensible aux parfums, aux mouvements ?

– Quelles sont les stratégies qui lui conviennent le mieux pour réussir ?

– Une première séance de contact, conjuguant dialogue avec le formateur et tests psychologiques permettra déjà de mieux cerner la personnalité et les besoins de votre enfant.  Le formateur en tiendra compte dans le plan individuel de formation qu’il vous proposera à l’issue de cette première séance.

En savoir plus sur notre soutien individualisé ?  Visitez notre page Coaching étudiant

Pour un contact, utilisez simplement notre page Contacts ou voyez ci-dessous :

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Deviens agent d’Interpol

Interpol, la police internationale basée à Lyon, propose un site et un serious game de qualité.

Deviens un des agents de la police internationale et traque les trafiquants à l’autre bout de la planète !

Après l’Autopsie d’un meutre au Québec, dirigeons-nous vers Lyon où Interpol, la police criminelle internationale, se lance aussi dans le serious game ou jeu sérieux avec Discover more about Interpol.

Sur fond de musique très James Bond 007 ou séries policières américaines des années 70-80, vous devenez un inspecteur de la police criminelle internationale sur les traces de dangereux trafiquants.  Vous recevez vos instructions sur ce qui ressemble à un écran d’iPhone ou d’iPad.

Vous avez le choix entre une alerte en Tanzanie ou en Chine.

Si vous choisissez la Tanzanie, vous vous retrouvez dans le cockpit d’un avion abandonné par les trafiquants de faux médicaments.  Vous devez retrouver les indices et les interpréter.

Le cockpit de l’avion

Des indices consultables à tout moment

Les indices trouvés sont conservés dans un « casier à indices » (clue locker) et sont donc disponibles pour la consultation à tout moment du jeu.

Parmi les indices du cockpit, figure un jeu de passeports.  L’un d’eux est vrai, les autres sont des faux.  Le joueur est invité à comparer chacun des six passeports avec un modèle et à retrouver le vrai passeport et donc l’identité réelle du criminel.

Comparaison des passeports

Lorsque vous avez trouvé le vrai passeport, le jeu vous donne des explications sur l’utilisation frauduleuse des documents d’identité par les criminels.  Et sur les bases de données d’Interpol et les techniques d’identification des faux.

Un site d’information sur Interpol

Ce jeu fait partie d’un site plus large d’information sur Interpol.  Il propose aussi des ressources pour enseignants, des explications sur Interpol, son organigramme et son fonctionnement.  Sur les techniques et les outils utilisés par les policiers et sur le réseau d’appui international dont bénéficie Interpol.

Le tout est assaissonné d’infographies très claires, comme celle-ci :

Nos conclusions : un site extrêmement bien fait, d’une naviguabilité aisée.  Les informations sont claires, font largement appel aux techniques visuelles et évitent soigneusement le jargon inutile.  Le jeu est très dynamique, avec des enchaînements « naturels » de pratiques et d’explications théoriques sur les techniques de recherche et le fonctionnement d’Interpol.

Un seul regret : l’utilisation exclusive de la langue anglaise.  C’est la langue de la police internationale, mais pour une institution basée à Lyon, on aurait aimé une version française.  Le tout est accessible aux étudiants du secondaire, à condition qu’ils maîtrisent suffisamment l’anglais… ce qui n’est pas gagné d’avance !

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Deviens policier scientifique

Deux ressources pour les jeunes qui s’intéressent à la criminologie.

L’une nous vient du Centre des Sciences de Montréal et l’autre d’Interpol elle-même.

Toutes deux vous font découvrir l’univers de la criminologie de l’intérieur en faisant appel au virtuel.

Aujourd’hui : Autopsie d’un meurtre !

Le Centre des Sciences de Montréal propose une exposition gratuite virtuelle mais surtout interactive : Autopsie d’un meurtre.

Le visiteur devient l’acteur de l’enquête : il endosse la panoplie du spécialiste de la police scientifique, combinaison blanche, gants, etc.

Scène de crime

Le choix des indices à analyser

Mais surtout, il doit analyser les indices laissés sur la scène de crime en choisissant la meilleure technique.  Par exemple, pour une trace de sang, utiliserez-vous la photo, le polilight, les empreintes digitales, etc. ?

Vous avez choisi le polilight ?  Bien vu !

Voici l’explication de cette technique dans le jeu :

Sélectionner un laboratoire

Ensuite, l’échantillon de sang est envoyé au laboratoire pour analyse.  Quel laboratoire ?  Ici aussi, l’internaute doit choisir entre différentes solutions.

Le laboratoire de génétique fournit des explications sur les instruments utilisés, mais aussi sur le métier de technicien labo et sur la science de la génétique et ses pionniers.

Une animation sur l’extraction de l’adn et son analyse montre clairement toutes les phases du traitement scientifique de ce type de preuve.

Les textes sont toujours accessibles sans être simpliste, les illustrations claires et facilement compréhensibles.

Notre avis : une exposition virtuelle de grande qualité qui respecte son public.  L’image, la scénarisation  et la dynamique générale de cette exposition l’apparente à un serious game ou jeu sérieux de qualité.  Le jeu est disponible en deux langues, le français et l’anglais.  Accessible aux étudiants du secondaire qui s’intéressent à la criminologie et aux techniques policières.

A recommander sans restriction !

Demain, découvrez Interpol avec un autre site et un serious game !

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Le stress : comment s’en faire un allié !

Beaucoup d’étudiants sont paralysés par le stress avant une interrogation ou un examen.  Pourtant, le stress est un phénomène naturel, lié à la survie de l’espèce.  Et nous pouvons même nous en faire un allié pour étudier de manière plus performante.

Article mis à jour le 22 avril 2021.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le stress n’est pas forcément négatif.  C’est une réaction ancienne, liée à l’instinct de survie.  Il y a quelques dizaines de milliers d’années, le stress nous faisait réagir au danger : face à un animal inconnu, le cerveau envoie une bonne dose d’adrénaline qui accélère les battements du cœur.  Les muscles irrigués par cet afflux de sang neuf sont plus performants : l’homme court plus vite.  Cela peut sauver sa vie !

Quelque 10.000 ans plus tard, notre environnement a bien changé.  Mais pas notre cerveau !

Devant l’épreuve que constitue un examen ou une interrogation, le cerveau envoie une bonne dose d’adrénaline…  Malheureusement, nous ne devons pas courir plus vite, mais nous concentrer et comprendre ce que le professeur demande, nous rappeler ce qui est écrit dans nos notes, répondre aux questions le plus précisément possible…

Le stress exagéré et continu est extrêmement dangereux, même pour la santé physique.  Mais il est aussi extrêmement dommageable pour notre estime de soi : le stress entraîne des blocages, qui à leur tour produisent des échecs.  Et à force de rater, on se sent nul.  Ce qui engendre de nouvelles peurs, de nouvelles pensées négatives.  De quoi stresser encore plus.  Ca y est :  le cercle vicieux est installé !

Et cet échec permanent finit par me convaincre que je suis vraiment nul ; que de toute façon, je rate tout ce que j’entreprends.  Donc : à quoi bon ?

Le cercle vicieux du stress

Le bon stress

Comme je le disais au début de cet article, le stress n’est pas forcément négatif !

Lorsqu’on est un peu stressé, le cerveau envoie un peu d’adrénaline, on ressent un petit pincement au cœur et un surcroît d’énergie.  Cette énergie supplémentaire est la bienvenue, elle nous aide à être performant, à aller au bout de notre tâche.

Mais trop de stress nous paralyse.  Notre cerveau est incapable de penser, de se concentrer.  Notre mémoire ne fonctionne plus.  C’est comme si on avait effacé notre disque dur interne !

Réagir avant qu’il soit trop tard…

 

Des techniques pour dompter le stress

Pour éviter cette installation permanente du stress, cette paralysie, et finalement, cette image négative de nous-même, il existe plusieurs techniques.  Pour les cas les plus graves, il y a la méthode de l’ancrage.  C’est une technique issue de la PNL (programmation neuro-linguistique) qui « ancre » un souvenir positif et qui l’associe à l’idée d’examen, d’épreuve.  Cela diminue l’angoisse et le stress.  J’y reviendrai dans un autre article consacré à cette technique et à ses nombreux usages.

Dans la plupart des cas, quelques exercices suffisent.

Les points positifs

Il faut se concentrer sur une situation dans laquelle on veut être plus positif.  Par exemple, comprendre cette satanée leçon de maths sur laquelle je coince depuis deux semaines…  Se visualiser en train de réussir, tout en massant légèrement, du bout des doigts, les points situés au-dessus des yeux – ce qu’on appelle les proéminences frontales.  Répéter l’exercice plusieurs fois.  Cela renforce les pensées positives, la visualisation de la réussite et une sorte d’ancrage léger.

Les points d’équilibre

Placer une main sur le nombril, et avec les trois doigts de l’autre main, toucher le point d’équilibre situé juste où le crâne repose sur le cou.  Masser la vertèbre pendant trente secondes.  Et puis changer de mains.  Cela aide à la concentration et à la relaxation.

Massage des proéminences frontales

Visualisation du point X

Mentalement, on imagine un X en face de soi ou flottant au-dessus de soi.  On peut l’imaginer d’une taille ou d’une couleur particulière.  On ferme les yeux et on le visualise mentalement.  C’est une façon de concentrer sa pensée, de la focaliser sur un point.  D’évacuer tout ce qui n’est pas le X.  Et donc aussi les pensées négatives et le stress.  C’est aussi un entraînement à la concentration.

Le roulement du cou

Laisser tomber la tête en avant et la faire rouler à gauche, puis à droite, lentement, sans forcer.  Imaginer qu’on a une craie sur le bout du nez et qu’on dessine un grand sourire au tableau.  Recommencer, toujours de manière décontractée.  Cet exercice relâche les muscles du cou que l’on a tendance à contracter au maximum quand on est stressé.  Ce qui engendre crispation, maux de tête, difficultés de concentration… et nouveau stress.

Vous voilà paré(e) pour votre interrogation ou votre examen. 

Dans cet autre article, découvrez comment écrire sans vous stresser.

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Etudier avec le mindmapping : deux cartes en géo et sciences écos

Est-il vraiment possible d’étudier grâce aux techniques du mindmapping ?  Ou bien n’est-ce qu’une mode qui passera bien vite ?  Simon nous donne deux réponses plutôt convaincante sous formes de deux superbes mindmaps !

Je vous avais promis dans mes articles sur les ateliers Triple A : Apprendre A Apprendre de Bruxelles et de Liège de vous présenter des exemples de mindmaps réalisées par les participants.

Voici donc,  après les cartes sur les sciences sociales, les courants littéraires ou la chimie, deux exemples de cartes mentales qui ont été réalisées par Simon, étudiant du secondaire et participant de l’atelier Triple A : Apprendre A Apprendre de Bruxelles.

Il a créé ces deux cartes heuristiques afin de préparer une interrogation en géographie sur les Etats-Unis et une autre en sciences économiques.

(Cliquez sur la carte pour la visionner et la télécharger dans Biggerplate).

Simon a réalisé une magnifique mindmap qui fait abondamment appel aux liens sous forme de flèches. Notez aussi l’utilisation judicieuse des sujets flottants « Achat d’un bien/service »  ou « Egale » qui, à l’aide des flèches, viennent compléter les concepts de la carte centrale.

Simon a également fait usage d’une deuxième feuille au sein du livre de travail XMind pour y placer une carte avec les définitions qui lui serviront lors de cette interro :

(Cliquez sur la mindmap pour la télécharger depuis Biggerplate).

Voici une deuxième mindmap réalisée par Simon sur XMind : il s’agit de préparer une interrogation sur la géographie des Etats-Unis, et plus particulièrement sur l’organisation des villes.

(Cliquez sur la mindmap pour la visionner et la télécharger depuis Biggerplate).

Ici aussi, Simon a fait un usage intensif des liens.  Observez la structuration judicieuse de l’information.  Dans la partie « évolution », les différentes phases sont distinguées par les « marqueurs » de priorité de XMind.  La partie « coupe synthèse » est structurée de la façon suivante  : position relative au centre des villes, photos et ensuite explication des origines ou des mutations de ces types de villes.  Les liens sous forme de flèche viennent renforcer les relations entre ces illustrations et la partie « Dynamiques urbaines« .

Tout est fait à la fois pour distinguer les concepts et créer du lien entre eux.   Un excellent travail 😉

Vous voulez en faire autant ?  Inscrivez-vous sans tarder à l’un de nos ateliers Triple A : Apprendre A Apprendre.  Ou demandez-nous un coaching étudiant individualisé de votre enfant à tout moment de l’année.  Suivi sur mesure et selon les besoins.

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Apprendre A Apprendre à Liège

Comment étudier efficacement tout en s’amusant ?  Réponse : avec l’atelier Triple A !

Un nouvel atelier Triple A : Apprendre A Apprendre le jeudi 23 août toute la journée à Liège !

Nous consacrerons toute la journée du jeudi 23 août prochain à découvrir comment étudier efficacement pour ses examens et à long terme… tout en s’amusant !  Atelier réservé aux étudiants du secondaire, de 12 à 18 ans ! 

L »atelier Triple A : Apprendre A Apprendre à Bruxelles a été un succès : les dix jeunes qui ont participé m’envoient une foule de réactions enthousiastes et de superbes mindmaps que je partagerai avec vous dans les prochains jours.

Vous voulez en faire autant ?  Vous voulez découvrir une méthode à la fois ludique et efficace d’étudier vos cours, de présenter vos examens ?  Vous voulez diminuer votre stress ?  Augmenter votre mémoire ?  Prendre des notes exemplaires et rédiger des résumés de cours imparables ?

Alors, soyez des nôtres le jeudi 23 août de 9h30 à 16h 30  à Liège !  Pour un nouvel atelier Triple A : Apprendre A Apprendre !

Le programme :

Tout d’abord, l’accueil : des boissons et une collation pour démarrer la journée en super-forme !  Ensuite, je vous présenterai le programme et les objectifs de la formation !

Celle-ci comporte une journée d’atelier et un e-coaching – autoformation à distance – de 5 semaines pendant lesquelles vous allez approfondir ce que nous avons appris ensemble, réaliser de nouveaux exercices, découvrir de nouvelles techniques, etc.  Ces 5 semaines correspondent à notre méthode : Comment étudier efficacement en 5 étapes ?

Ensuite, nous entrons dans le vif du sujet avec un petit jeu pour faire connaissance.  Nous irons un peu plus loin dans cette connaissance mutuelle avec la technique de l’interview.  Mais celle-ci se base sur une première utilisation du mindmapping.  Je ne vous en dis pas plus, découvrez tout cela avec nous samedi 12, lors de cet atelier Apprendre A Apprendre ! 

Nous découvrirons ensemble les principes de base du mindmapping et vous dessinerez votre première mindmap !  Tout comme nos participants de Bruxelles l’ont fait :

OK, maintenant, vous maîtrisez les principes de base du mindmapping : vous allez maintenant passer à votre première application dans le cadre de vos études.

Celle-ci correspond à la deuxième étape de notre méthode : prendre contact avec le cours.  Il s’agit de vous familiariser avec le contenu de votre cours, de poser les bases d’une bonne compréhension et de la mémorisation.

Je vous propose un texte que vous allez résumer en utilisant le mindmapping.  Cela semble compliqué ?  Pas du tout !  C’est même plus facile que la méthode habituelle : c’est visuel et tout tient sur une seule page !  C’est magique !

Ensuite, autre étape de notre méthode : réutiliser les connaissances.  Il s’agit d’interroger la matière, de se poser des questions pour entrer dans le texte par d’autres portes que celles proposées par l’auteur.

Pour ce faire, nous allons combiner deux choses : la technique du CQQCOQP – une série de questions – conjuguée à la méthode du mindmapping.  Nous allons partir de la carte suivante, pour interroger le texte.  De cette façon, nous comprenons et mémorisons la matière à notre façon.  Et nous préparons les questions et les réponses en vue des interrogations, examens, etc.

Cette partie de la formation fait appel au logiciel de mindmapping XMind.

Si nous avons le temps, nous irons plus loin :  nous choisirons une question qui a du sens par rapport au texte – Qui, Quoi, Où ? – et nous l’explorerons avec une carte conceptuelle.  Par exemple, nous pourrons dessiner une ligne du temps ou éclairer les relations entre les personnages.

Nous terminerons la journée avec des techniques de mémorisation : associations – images, sons, couleurs, sémantique, – localisation, etc.  Des techniques parfois bien oubliées mais terriblement efficaces pour se souvenir d’un point précis de la matière !

Enfin, les participants évaluent la formation au moyen d’une mindmap !

Et l’aventure ne s’arrête pas là puisque pendant 5 semaines, les participants vont pouvoir continuer à travailler à distance grâce à l‘e-coaching via  notre plateforme d’apprentissage mixte ou de blended learning, en bon français…

Inscrivez-vous vite, les places sont limitées !

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Etudiez efficacement : réactivez votre mémoire

Troisième étape de notre méthode pour étudier efficacement : la réactivation.

La mémoire a besoin de répétition.  Mais pas seulement.  Lire et relire ses notes ou ses manuels ne suffit pas.  Il faut « réactiver » la mémoire et la préparer à restituer.

Après la « mise en projet » et « la prise de contact avec le cours« , voici la troisième étape de notre méthode pour étudier efficacement : la réactivation.

Retenir et restituer sont deux activités cérébrales différentes.  Elles font appel à des groupes de neurones différents.  Et donc à des techniques différentes si l’on veut être efficace.

Dans cette 3e étape de notre parcours, nous allons surtout nous attacher à la première notion : retenir.  Mais certaines des techniques dont je vais vous parler aujourd’hui abordent déjà la seconde.

(Cliquez sur la mindmap pour l’agrandir ou téléchargez-la gratuitement sur Biggerplate).

Techniques de réactivation de votre mémoire

1. Le mindmapping

a) Prendre des notes rapides et efficaces

Prendre des notes sous forme de mindmapping est une excellente façon de réactiver votre mémoire.  Je ne vais pas m’étendre sur ce sujet puisque je l’ai déjà fait abondamment dans d’autres articles, notamment dans « Pourquoi le mindmapping est-il si efficace pour étudier« .  Mais l’association des mots-clés, des images, des liens, des couleurs, de la disposition spatiale favorise la compréhension et la mémorisation, par la synesthésie et l’utilisation des émotions aussi bien que de nos facultés rationnelles : tout cela favorise une rétention plus efficace à court et à long terme.

Oubliez le surlignage qui n’apporte rien en terme de rétention : vous retenez moins de 1 % des éléments soulignés après une semaine…

Aidez-vous plutôt des index et des tables de matières.  Des titres, des intertitres et du chapeau,  s’il s’agit de résumer un article.  Convertissez les mots-clés surlignés en mots-clés pour vos mindmaps.  Créez des relations entre les différentes parties du cours.  L’idéal est de dessiner cette carte à la main.  C’est ce qui sollicite le mieux nos différentes mémoires : visuelle, kynétique, etc.

b) Réactivez votre mémoire de manière régulière

Le mindmapping permet également une réactivation régulière : lorsque votre carte est terminée, posez-la, aller vous promener, vous oxygéner, buvez un verre d’eau, lisez une BD, etc.  Bref : relaxez-vous.  Une heure plus tard, reprenez votre mindmap en main : relisez-la – de préférence à voix haute, afin de solliciter votre mémoire auditive – parcourez-en les branches avec vos doigts.  Comparez-la avec vos notes de cours.  Il y a de grandes chances pour que vous y ajoutiez quelques petites-choses : un mot-clé oublié, un nouveau lien que vous venez d’apercevoir, un petit dessin parlant,  etc.

Ensuite, oubliez votre carte ! Revenez-y le lendemain.  Et ensuite, la semaine suivante.  Et puis, à votre rythme, revenez-y.   En pratiquant un peu ce genre d’exercice, vous trouverez votre propre rythme : une fois par semaine, deux fois par mois, etc.  Je reviendrai sur la notion de temps dans les études lors d’un autre billet.

c) Révisez juste avant les examens

Un peu avant les examens, lors de la révision finale, retravaillez votre carte.  Au besoin, redessinez-la.  Entretemps, vous avez appris de nouvelles choses, vous pouvez peut-être les y intégrer et/ou créer du lien entre les notions qui figurent sur la carte originale et la nouvelle…

Un autre avantage que mes étudiants et moi-même avons expérimenté en utilisant les mindmaps de cette façon : cela développe votre mémoire visuelle.

Cela fait beaucoup de travail ? Oui.  Je vous ai parlé d’une méthode efficace, pas d’une méthode sans travail…  Mais le travail peut-être amusant : voyez le paragraphe suivant !

 2. Des jeux pour étudier : jeux-cadres et flashcards

a) Les jeux-cadres

Les jeux-cadres – comme leur nom l’indique – offrent un cadre : à vous d’y ajouter du contenu.  Inventés par Thiagi, ils ont été popularisés en France par Bruno Hourst.

Réactivez votre mémoire avec les jeux-cadres !

Les jeux-cadres sont utilisés en entreprise, en formation, etc.  Mais vous pouvez aussi en tirer parti pour apprendre mieux et plus vite.

Les jeux-cadres peuvent aussi se pratiquer en groupe : utilisez la notion de « coopétition » : coopérez pour certaines phases et organisez des tournois à d’autres moments…

Etudier à plusieurs est plus amusant et donne l’occasion de confronter les points de vue, d’utiliser vos propres mots pour expliquer, etc.  Lorsque vous créez vos jeux, vous devez impérativement connaître la matière, la reformuler sous forme de questions et de réponses,  vérifier si la réponse donnée est correcte ou non, réexpliquer pourquoi ce n’est pas correct, ce que vous attendiez, etc.

Formuler des questions et des réponses vous prépare en outre à répondre à celles du professeur

b) Les flashcards

La théorie des répétitions espacées

Un jeu classique et abondamment utilisé dans les pays anglo-saxons est celui des « flashcards« .  Ce sont des cartes sur lesquelles figure généralement une question ou un mot d’un côté et la réponse ou la traduction du mot de l’autre.  Ces flashcards se basent sur la théorie des répétitions espacées : en révisant juste avant le moment où vous allez commencer à oublier, vous réactivez votre mémoire et vous renforcez la mémorisation à long terme.

Etudier du vocabulaire

Les flashcards sont très utiles pour étudier du vocabulaire par exemple.  Vous voulez réviser votre anglais ?  Achetez un paquet de fiches en carton.  Ecrivez le mot anglais d’un côté de la carte.  De l’autre, écrivez la traduction en français.  Dessinez une image, un croquis, parlant pour vous.  N’hésitez pas à utiliser l’humour ou le double-sens :  la mémoire aime ce qui sort de l’ordinaire.  Ici, vous pouvez consulter un article plus complet sur la fabrication et l’utilisation des flashcards pour étudier du vocabulaire.

Si vous utilisez vos flashcards pour d’autres matières, utilisez aussi des couleurs différentes selon le type de concepts : rouge pour l’algèbre, bleu pour la trigo, etc.

Des logiciels et des applications pour réactiver votre mémoire

Il existe également des flashcards numériques. Cerego est une application en ligne et sur iPhone : entièrement gratuite, elle applique la théorie des Studyblue est une application en ligne qui vous permet d’utiliser vos flashcards y compris sur votre smartphone : pratique pour réviser dans les transports en commun, par exemple.  Anki est une autre application en ligne.  Elle est très peu conviviale au départ, mais elle présente de nombreux avantages : une communauté intéressante en ligne avec laquelle vous pouvez partager et échanger vos flashcards.  Mais aussi, grâce à mon ami Bruno Martin et son application XMind2Anki, vous pouvez transformer une mindmap XMind en un jeu de flashcards Anki.

Je reviendrai aussi sur l’utilisation des jeux-cadres en formation et en étude individuelle ou de groupe.  Et notamment, sur les sérious games ou le concept de « gamification » d’un cours en présentiel ou en ligne.

3. La visualisation

La visualisation est un outil extrêmement puissant.  Utilisée par les coaches pour stimuler les champions, elle peut aussi vous aider dans votre motivation.  C’est un excellent moyen de préparer la réussite !

La visualisation pour se voir réussir !

Choisissez un endroit calme, un moment de la journée ou vous êtes détendu.  Imaginez-vous à l’examen.  Voyez-vous à l’endroit où cela se passe.  Ressentez toutes les sensations : température de la pièce, bruits, lumière.  Les voix des autres élèves, la dureté du bois de la chaise, le froid de la surface de la table, l’odeur de crayon, le bruit des radiateurs.

Exactement comme si vous y étiez.  Et ensuite, voyez-vous en train de réussir votre examen.  Vous êtes calme, détendu. Vous prenez connaissance des questions.  Vous commencez à y répondre.  Visualisez-vous en vainqueur.  Vous répondez tranquillement, vous êtes maître de la matière et de vos émotions.   Tout se passe bien.  Vous avez réussi.

La visualisation est une excellente façon de diminuer le stress, donc d’augmenter vos performances.  Il faut se voir dans une situation confortable, de réussite.  Le fait de vous voir répondre aux questions constitue aussi un ancrage de la matière à laquelle vous répondez.  Imaginez de vraies questions et de vraies (bonnes) réponses.  Cela augmentera la qualité de votre mémorisation.

4. Les associations : localisation, etc.

Nous avons généralement une très mauvaise mémoire des noms et des chiffres.  Pas de chance !  C’est généralement ce que l’école nous demande de retenir !

Associez images, sensations et souvenirs !

Par contre, depuis l’Antiquité au moins, on sait que nous retenons merveilleusement bien les visages et les lieux dans l’espace.  Ces deux éléments sont probablement liés à la survie lorsque nos ancêtres étaient des chasseurs-cueilleurs.

L’idée est donc d’associer le mot ou le nombre à un visage ou un lieu.  La technique des « Palais de mémoire » en est un exemple.  Associez chaque mot à une image qui le représente.  Et puis placez cette image dans un endroit connu.

Cela permet de retenir de longues listes de noms, de mots nouveaux, etc.  Je reviendrai aussi bientôt sur ces techniques et principes de mémorisation  dans une autre série d’articles.  Ces techniques sont parfois méprisées par les enseignants, comme du « par coeur », de vieilles techniques dépassées.  Tout comme d’autres techniques mnémotechniques.  Pourtant, elles sont très efficaces dans certains cas.  Le tout est de ne pas s’y limiter, mais au contraire, de les intégrer dans une stratégie d’apprentissage plus générale.

Le mindmapping participe aussi de cette méthode : il localise sur une feuille des concepts représentés par des associations de mots-clés et d’images, disposés à un endroit précis sur la page.

Cette carte a été réalisée avec le logiciel XMind.  Vous pouvez en télécharger la version gratuite.  Choisissez la version qui correspond à votre système d’exploitation, cliquez, le tour est joué !

Vous pouvez aussi rejoindre notre groupe « Mindmaps francophones » sur Biggerplate : vous y retrouverez d’autres cartes dessinées par des mindmappeurs francophones.  Et pourquoi pas, y apporter vos propres contributions ?

Vous pouvez également suivre nos formations pour maîtriser le mindmapping, assister à nos conférences ou apprendre à apprendre grâce à nos méthodes innovantes : rendez-vous sur notre page Agenda.

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Les 7 clés de la mémoire

Quelles sont les clés de la mémoire ? Comment retenir ?  Comment mémoriser son cours en vue des examens  ?  Comment retenir des listes de chiffres ou de noms ? Au-delà des techniques mnémotechniques – que j’aborderai dans d’autres billets – il y a quelques principes à pratiquer d’urgence pour favoriser une bonne mémoire.  

Article mis à jour le 15 mai 2021.

J’ai illustré 7 clés de la mémoire sur cette carte heuristique.   Ils ne feront pas de vous des champions de la mémoire.  Mais ils prépareront le terrain d’une bonne mémorisation pour l’ensemble de vos cours.  Et pour le reste de votre vie.  Ce n’est déjà pas si mal !

Quelles sont les clés de la mémoire ?

Comment entretenir sa mémoire ?  Comment mémoriser ses cours avant les examens (qui approchent dangereusement) ?  Comment être sûr de retenir un maximum ?

En parallèle à la méthode en 5 étapes pour étudier, que je décris dans d’autres articles, il y a quelques principes généraux que vous devez respecter si vous voulez développer et entretenir votre mémoire.  Les voici résumés sous forme des « 7 clés de la mémoire » dans cette mindmap :

Vous pouvez télécharger cette carte mentale depuis notre page Mémoires – cartes mentales gratuites).

Les 7 clés de la mémoire

1. Désirer retenir, vouloir mémoriser

Eh oui : comme dans la phase « projet » de notre étude efficace en 5 étapes, vous devez d’abord vous motiver.  La mémoire est un processus complexe qui fait appel non seulement à notre faculté de compréhension mais aussi à nos émotions.  Elle dépend aussi de notre degré d’attention au moment où nous avons étudié.  Or, on ne fait attention que si l’on est motivé… et conscient.

Pourquoi étudier cette matière ?  Pourquoi retenir ce cours ?  Pourquoi mémoriser cette liste de dates ?

Les motivations pour apprendre sont personnelles.  Elles dépendent uniquement de vous.  Vous seuls pouvez décider de « pourquoi je veux étudier, mémoriser ».  Ou non.  Si vous avez des difficultés à trouver vos motivations, vous pouvez vous faire aider d’un coach.  Une ou deux séances suffisent généralement à éclaircir vos motivations, vos objectifs.  Un vrai coach ne prendra pas les décisions à votre place, mais vous aidera à vous poser les bonnes questions.  Or, tout savoir est une réponse à une question.  Toute motivation aussi : pourquoi est-ce que je veux faire cela ?  Ou, pourquoi est-ce que je refuse de faire cela ?  Pour moi ?  Parce que cela correspond à mes valeurs, à mes aspirations ?  Ou pour faire plaisir à mes parents ?  Parce que j’aime bien le prof ?

Souvent, on a plusieurs motivations à faire quelque chose.  Jouez sur la complémentarité.

2. Comprendre l’information

La véritable mémoire, celle qui vous servira non seulement dans vos études, mais tout au long de votre vie, ne consiste pas à apprendre par coeur des listes de noms, de chiffres ou  d’événements.  Même si ce type de mémoire vous aidera, elle ne suffit pas.  Ce qu’il faut, c’est d’abord comprendre la matière.  « Comprendre » vient du latin « cum prehendere » : prendre ensemble.  C’est-à-dire prendre plusieurs choses et les mettre ensemble.  Pour les comparer, les distinguer, créer du lien entre elles.  Comprendre la matière, c’est cela : c’est en distinguer les parties, mais aussi trouver les articulations entre elles.  Trouver ce qui correspond à ce qu’on connaît déjà.  Voir comment on peut lier les nouvelles connaissances avec celles que l’on a déjà.  Relier un cours avec un autre.  Par exemple, savoir que le courant réaliste en littérature française correspond à une phase d’industrialisation et de développement du capitalisme, de la lutte des classes, de l’avancement de la science, etc.  Cela permet de mobiliser des savoirs différents et donc des neurones différents.  Un excellent moyen de mémoriser !

Pour créer ces liens, la meilleure méthode est de poser des questions.  Pour cela, la technique CQQCOQP est excellente.  J’y reviendrai dans un prochain billet.

3. Structurer l’information

Pour bien comprendre une information, se l’approprier pour la transformer en « connaissance », il faut lui donner une forme.  Pas n’importe laquelle : une forme claire, compréhensible, lisible.  Il faut structurer l’information, la hiérarchiser.  Pouvoir faire la différence entre l’essentiel et l’accessoire, les causes et les effets, les idées principales et les concepts secondaires.

Rien de tels que de mettre l’information sous forme de cartes :  heuristiques (mindmaps) ou conceptuelles.  Vous trouverez les explications sur ces deux types de cartes ici et quelques exemples d’applications aux langues des deux techniques ici.

Ce type de techniques – et d’autres – vous permettent de créer du lien entre les concepts, de les distinguer et d’ancrer les nouvelles connaissances dans les plus anciennes : raccrocher ce que je découvre à ce que je connais déjà.

4. Repérer les habitudes de mon cerveau

Cela veut dire repérer entre autres les moments de la journée où je suis le plus productif.  Certains « sont du matin », d’autres « du soir ».  Cela peut dépendre des activités : personnellement, je préfère les activités productives le matin et la lecture le soir.  Mais c’est à vous de découvrir vos propres habitudes.

Chacun découvre le monde selon des canaux sensoriels de préférence.  Certains sont plutôt visuels, d’autres plutôt auditifs.  Certains ont un odorat très développé ou un besoin de bouger pour apprendre.  Repérez vos habitudes et vous déterminerez plus facilement les méthodes d’apprentissage qui vous conviennent.

Lorsque vous étudiez, multiplier les registres – oral, auditif, visuel, kynétique – et variez les exercices.  Cela mobilise différentes parties de votre cerveau, différents canaux sensoriels et cela renforce à la fois votre compréhension et votre mémorisation.

Ici, aussi, un coach ou une formation peuvent vous aider à gagner du temps.

5. Entrainer votre mémoire

La mémoire n’est pas un muscle, mais elle a besoin de répétition. Entrainez-la !  Faites régulièrement des exercices, des jeux de l’esprit.  Étudiez des matières différentes.  Dessinez des cartes mentales.  Faites des flash-cards pour apprendre du vocabulaire.  De nombreux systèmes de flashcards utilisent la théorie des répétitions espacées. C’est le cas de Wooflash, par exemple, que j’utilise souvent avec les enseignants que je forme. Pratiquez la méthode de la localisation, appelée aussi Palais de mémoire.  Etc.  Ne perdez pas une occasion d’entrainer cette faculté précieuse qu’est votre mémoire.  N’abandonnez pas tous vos numéros de téléphone à la mémoire de votre smartphone…

Utilisez les flashcards pour entrainer votre mémoire

6. Prendre soin de votre cerveau

On ne le répétera jamais assez : votre cerveau est l’organe le plus complexe de l’univers.  C’est un cadeau des dieux, un vrai miracle !

Prenez-en soin !  Chouchoutez-le !  Dormez !  Le sommeil n’est pas un luxe, c’est un besoin physiologique essentiel.  De plus, pendant que vous dormez, votre cerveau réorganise l’info de la journée.  Il restructure vos souvenirs.   Ménagez-vous donc toujours une période de sommeil entre la dernière révision et l’examen.

Mangez sain : votre cerveau a besoin d’un tiers de votre énergie pendant la journée.  Mais il a besoin d’une nourriture saine, d’un apport suffisant en oxygène.  Il faut donc bouger !  Vous aérez !

Fuyez les drogues, l’alcool, le tabac.  Ne vous gavez pas de café.

Par contre, cultivez vos sens :

  • écoutez de la musique
  • allez voir des expos
  • voyez de bons films
  • mangez de bonnes choses…

Autant d’occasions pour vos neurones de créer de nouvelles associations agréables.  Et pour vous, de vous relaxer et donc d’être plus performant lorsqu’il le faut !

7. Visualiser, vous mettre en situation d’examen

Lorsque vous étudiez quelque chose ou lorsque vous entreprenez un nouveau projet, ne négligez jamais cette étape essentielle : la visualisation !

Voyez-vous, sentez-vous dans la situation de l’examen, de l’épreuve, de l’interrogation.  Voyez comment vous allez vous y prendre.  Voyez comment vous réussissez.

Se voir en situation permet de programmer votre cerveau vers la réussite.  De mettre en place les bons mécanismes qui vous permettront de « restituer ».  Car, retenir est une chose.  Se servir de ce qu’on a retenu en est une autre.  Ces deux activités mobilisent deux zones du cerveaux entièrement différentes.

Vous avez retenu votre matière ?  Bon, OK.  Votre cerveau est comme une vaste bibliothèque.  Mais un lecteur vient vous demander un ouvrage rare et précieux.  Malheureusement, vous n’avez pas de catalogue et il n’y a pas de bibliothécaire disponible.  Comment allez-vous retrouver cet ouvrage parmi les millions de volumes que contient votre bibliothèque ?

Votre cerveau est composé de 100.000.000.000 de cellules.  Offrez-vous un catalogue et un bibliothécaire à la mesure de cette gigantesque bibliothèque : apprenez à restituer.  Posez-vous les questions que le prof va vous poser.  Habituez-vous à retrouver les réponses.  A en créer de nouvelles en liant les différents éléments du cours.

Bon courage pour les examens 😉

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Le Mindmapping en 12 dias

Qu’est-ce que le mindmapping ?  Comment cela fonctionne-t-il ?  12 diapositives et une carte mentale pour comprendre.

Je n’ai pas l’ambition de donner toutes les réponses : qui le pourrait, d’ailleurs ?  Simplement, j’ai voulu repréciser – peut-être plus pour moi-même que pour les autres – certaines notions essentielles du Mindmapping.

(Cliquez sur la carte pour la télécharger, l’imprimer, la modifier depuis le groupe francophone de Biggerplate).

Tout d’abord, le mindmapping n’est pas qu’un jouet installé sur certains logiciels apparemment simples à utiliser.  C’est une méthode de pensée.  Une forme de pensée rayonnante.  Probablement la forme de pensée qui reproduit le plus fidèlement le fonctionnement de notre cerveau lorsque nous pensons.

Une pensée rayonnante : physiquement, elle part du centre de la page, disposée en format paysage.  Cette disposition particulière, qui rompt complètement avec des siècles de tradition d’imprimerie, correspond à notre vision : une vision binoculaire, qui s’étend horizontalement, et non verticalement comme la page d’un journal ou de la majorité des livres.  Apple avait donné au Mac Classic un écran vertical qui correspondait au format d’une page.  La société a vite changé d’avis.  Depuis, tous les écrans respectent la disposition de nos organes visuels.

Une pensée fortement structurée et hiérarchisée

Une pensée rayonnante qui s’éloigne du centre vers les bords : une pensée fortement structurée et hiérarchisée, contrairement à ce qu’un premier coup d’oeil pourrait laisser croire.  En effet, plus on s’éloigne du centre, et plus on entre dans le détail.  Plus ce qu’on rencontre est secondaire, accessoire.

Le contenu est placé sur des branches, organiques, fluides, décroissantes.  Ce sont ces branches qui dessinent – littéralement – la structure hiérarchique de la carte.

Cette pensée fonctionne par associations : associations de nos « deux cerveaux » pour commencer.  C’est une métaphore, on le sait, car notre cerveau fonctionne en réalité de manière plus globale, mais c’est une métaphore puissante et donc je continue à l’utiliser.  Le cerveau gauche, siège de la pensée rationnelle, logique, séquentielle – il a besoin de considérer les éléments un par un – et analytique.  C’est le cerveau du détail, de la logique, des chiffres.  Le cerveau droit, plus intuitif, sensible, global – qui comprend tout en une seconde – et synthétique.

Le mindmapping offre une vue à la fois synthétique – tout est vu en un coup d’oeil – et analytique – chaque détail est à sa place dans une structure hiérarchique.

Il utilise également d’autres associations, telles celles des mots-clés, des images, des couleurs, des branches.  Il permet de créer des liens entre les différents éléments, telles les flèches sur cette carte qui partent d’une branche vers une autre pour montrer le lien entre nos perceptions et nos deux cerveaux.

Des émotions pour penser

Les couleurs, les images, les branches organiques font que le mindmapping sollicite nos émotions : notre sens esthétique, nos souvenirs, notre ressenti face à certaines dimensions du monde qui nous entoure.  Peu de méthodes de pensée font appel de manière aussi profonde à ces deux cerveaux.  Et pourtant, comme l’a démontré le chercheur Antonio Damasio, les émotions sont essentielles dans notre capacité à prendre des décisions.  Coupez un être humain de ces émotions, et sa pensée devient stérile, déconnectée de toute réalité.

Le mindmapping, par son utilisation des mots-clés, de sa structure puissante, stimule également notre rationalité.  Notre besoin de clarté, de structuration.

C’est l’alliance de ces deux formes de pensées utilisées ensembles qui donne au mindmapping sa pleine puissance de créativité.

La recherche de la  connectivité maximale

Les mots-clés plutôt que des phrases : cela perturbe fortement les francophones, pour qui le verbe est quasiment sacralisé.  Nous avons l’habitude des longues phrases, des formules interminables.  Les Anglo-Saxons et les Germains sont beaucoup plus concis et attachés au sens qu’à la forme.  Est-ce cette différence culturelle qui fait que le mindmapping est beaucoup plus implanté dans les pays influencés par ces cultures ?

Le mot-clé est pourtant un élément essentiel de la carte heuristique : environ 10 % des mots que nous utilisons sont réellement significatifs.  Ils constituent le coeur même de nos discours.  Le reste est constitué d’articulations, de conjonctions, de précisions circonstancielles.  Le mindmapping se concentre sur ces 10 %.  Et se charge d’établir de nouvelles connexions.

Si on utilise un mot-clé par branche, ce n’est pas uniquement pour faire joli : c’est pour s’assurer d’un maximum de connexions possibles à partir d’un seul mot.  Si j’écris « pensée innovante » sur une branche, je me coupe de toute une série de connexions possibles.  Si j’écris « pensée » sur une branche et « innovante » sur la suivante, je peux facilement connecter « latérale », « créative », « provocatrice », etc.  sur de nouvelles branches qui se connectent sur la première…

La synesthésie facilite la compréhension et la mémorisation

La synesthésie est un autre mot-clé du mindmapping : c’est l’utilisation de plusieurs sens en même temps.  Cette utilisation de plusieurs canaux sensoriels – la vue, l’ouïe, le mouvement – mobilise différents groupes de neurones dans notre cerveau.  Cela renforce notre compréhension – chaque concept a sa couleur, sa disposition dans l’espace, ses mots-clés, ses images – et la mémorisation.

La puissance des techniques de mémorisation millénaires – comme le palais de la mémoire, par exemple – est confirmée par les découvertes les plus récentes des neurosciences : la sollicitation de divers sens à la fois pour comprendre et mémoriser entraîne une meilleure reconnaissance et une rétention à long terme beaucoup plus efficace.

Pensez-y lorsque vous dessinerez votre prochaine mindmap : utilisez toutes les dimensions que ce fabuleux outils vous offre.  Et tirez-en le maximum.  A la main comme avec votre logiciel préféré !

Cette carte a été dessinée avec le logiciel iMindMap : téléchargez-le gratuitement ici !

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Formation « Initiation au Mindmapping en ligne »

Vous avez envie de vous former au Mindmapping (carte heuristique) ?

Mais vous disposez de peu de temps ?  Vous ne savez pas où vous adresser ? Il n’y a pas de formation près de chez vous ?  Les horaires ne vous conviennent pas ?

Nous avons LA solution ! Apprenez, de chez vous, à votre propre rythme cet outil fabuleuxle Mindmapping !

A partir du 10 janvier, nous ouvrons un cours d’Initiation au Mindmapping en ligne.  Une formation en 5 modules pour maîtriser les bases du Mindmapping ou carte heuristique (cliquez sur la carte pour l’agrandir) :

5 modules pour maîtriser les bases du Mindmapping !

  • Une brève introduction pour vous accueillir et vous expliquer le fonctionnement du cours

Module 1 : Introduction au Mindmapping : principes de base

  • Comment utiliser cette section
  • Le Manuel 1 : Introduction
  • Un test pour vérifier votre niveau de compréhension et de mémorisation du manuel
  • La documentation : des cartes heuristiques, une émission de web-télé sur le Mindmapping et bien d’autres choses encore…

Module 2 : Je dessine ma première carte heuristique

  • Comment utiliser cette section
  • Le Manuel 2 : Ma première carte heuristique
  • Exercice commenté : ma première carte heuristique
  • Galerie de cartes heuristiques : reproductions commentées de cartes manuelles ou avec logiciel
  • Documentation

Module 3 : Applications du Mindmapping sur papier

  • Comment utiliser cette section
  • Le Manuel 3 : les applications du Mindmapping sur papier
  • Exercice commenté : une application au choix
  • Galerie de cartes appliquées
  • Documentation

Module 4 : Les logiciels de Mindmapping

  • Comment utiliser cette section
  • Le Manuel 4 : les logiciels de Mindmapping
  • Classement des logiciels de Mindmapping : par site, par prix, par catégorie, collaboratifs O/N, applications smartphones, etc.
  • Comment les entreprises utilisent le Mindmapping
  • Web-télé : le Mindmapping outil mainstream
  • Documentation

Module 5 : Initiation à XMind

  • Comment utiliser cette section
  • Le Manuel 5 : Initiation à XMind
  • Découverte du tableau de bord
  • Ma première carte heuristique avec XMind
  • Quelques applications du logiciel
  • Exercice commenté : une application au choix avec XMind
  • Galerie commentée de cartes réalisées avec XMind
  • Documentation

Vos avantages :

  • vous apprenez chez vous, à votre bureau ou dans votre fauteuil préféré;
  • vous choisissez vous-même les horaires de votre formation;
  • vous apprenez à votre rythme, selon vos disponibilités;
  • vous consacrez le temps que vous voulez à votre formation;
  • vous maîtrisez les techniques de base du Mindmapping tant sur papier qu’avec XMind;
  • vous ameliorez votre productivité et votre créativité;
  • vous prenez de  meilleures notes;
  • vous concevez et animez de meilleures présentations.

(Cliquez sur la carte pour l’agrandir).

Nous vous offrons :

  • une formation de qualité professionnelle de 5 semaine à 3 mois (selon votre rythme);
  • une plateforme de travail conviviale et personnalisée (Moodle );
  • un cours progressif avec des instruments d’autoévaluation;
  • un e-coaching performant : votre formateur unique vous soutient et vous conseille pendant toute la durée de votre formation;
  • des manuels sous format PDF qui vous appartiennent (consultables en ligne, téléchargeables, imprimables);
  • des modèles gratuits et une documentation  multimédia actualisée (vidéo, audio, écrite, cartes heuristiques, sites web, etc.);
  • des exercices corrigés et commentés par un formateur professionnel;
  • un chat hebdomadaire avec le formateur et les autres participants afin d’échanger, de poser des questions, de proposer vos solutions;
  • un forum où échanger avec le formateur et les autres participants quand vous le désirez;
  • la possibilité d’acquérir la licence PRO d’XMind à prix réduit:
  • un accès gratuit pendant toute votre formation à Mindmapping et pensée visuelle, un espace d’échange avec d’autres personnes intéressées par le mindmapping et la pensée visuelle qui vous fournit d’autres modèles gratuits, des actualités exclusives, etc.
  • un certificat de réussite en fin de formation.

Espace de travail Moodle

En Pratique

Comment cela fonctionne-t-il ?

  1. Vous réglez le montant de votre inscription en cliquant sur un des boutons PayPal ci-dessous.
  2. Dès réception de votre paiement, nous vous envoyons les instructions pour accéder à la plateforme (lien et code d’accès)
  3. Vous commencez à vous former !

Fiche technique du cours

  • Niveau : débutant.
  • Type de cours :  exclusivement en ligne avec e-coaching.
  • Ouverture des inscriptions : le 4 janvier 2011.
  • Début du cours : le 10 janvier à 9 heures (heure de Paris, Bruxelles, Amsterdam).  Pour les autres régions, vous pouvez convertir ici.
  • Durée de la formation : 90 jours maximum, mais le tout peut être terminé en 5 semaines (selon votre rythme).
  • Prix :
    • pour le cours seul : 89 € tout compris
    • pour le cours + licence XMind Pro pour un an : 124 € tout compris (licence XMind Pro à 35 € au lieu de 40 €)

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Recherche d'emploi

Formation à la recherche d’emploi gratuite à Verviers

Vous êtes à la recherche d’un emploi ?  Vous habitez Verviers ou sa région ?

Alors cette formation est faite pour vous !

J’animerai pour la Sodie une formation en recherche d’emploi avec coaching individuel du 4 octobre au 12 décembre 2010.

Je vous donne rendez-vous les 9 ou 24 septembre à 10  heures à l’asbl EPI, rue de Franchimont, 5 à 4800 VERVIERS pour vous en dire plus sur ce que nous allons faire ensemble.

En voici déjà un aperçu (cliquez sur le lien pour voir le genre de choses que l’on fait en atelier)

Ateliers en groupe :

  • Accueil et dynamique de groupe
  • Bilan de compétences
  • Mon projet professionnel
  • Ma lettre de motivation
  • Mon CV
  • Organiser ma recherche
  • Gérer mon stress et mes émotions
  • Chercher un job sur Internet
  • Trouver un stage
  • Comprendre mon contrat de travail
  • Mes entretiens d’embauche : préparation et entrainement
  • M’intégrer dans ma nouvelle entreprise
  • Etc.

Stage :

  • 152 heures sur 4 semaines
  • Dans l’entreprise de mon choix
  • En cohérence avec mon projet professionnel

Coaching individuel

  • Séances de coaching individuel avec un coach professionnel
  • Entretien sur mes besoins spécifiques
  • Conseils personnalisés tout au long de ma recherche d’emploi

Convention avec le Forem

  • Inscription et participation gratuite
  • Indemnité de formation d’un euro de  l’heure
  • Indemnité de déplacement
  • Intervention dans les frais de garderie ou de crèche

Inscriptions et information :

SODIE

04/220.02.90

mailto : info@sodie.be

www.sodie.be