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Organisez votre temps avec le Mind Mapping

Xavier Delengaigne et Luis Garcia signent un petit livre-ressource qui devrait figurer en bonne place dans la bibliothèque de chacun d’entre nous.

livre de Xavier Delengaigne et Luis Garcia sur la gestion du temps avec le mindmapping
Couverture

Les livres qui tiennent plus que la promesse de leur titre sont rarissimes.  « Organisez votre temps avec le Mind Mapping« , de Xavier Delengaigne et Luis Garcia, constitue une heureuse exception à cette règle.

Car ce petit livre – petit par le nombre de pages uniquement – contient bien plus qu’une méthode de gestion du temps.  Je m’attendais à y trouver une méthode du type GTD ou Getting Things Done – elle y figure bien – mais j’y ai découvert bien plus.

D’abord, en expert de la carte mentale, Xavier Delengaigne nous rappelle l’historique de la pensée visuelle et du mindmapping.  Ils nous en détaille ensuite les principes et les utilisations possibles.

Et puis, il nous emmène, avec son complice Luis Garcia, dont les cartes sont un vrai régal visuel, dans une véritable galerie de méthodes, astuces, conseils pour gagner en productivité dans pratiquement tous les domaines.

Mais toujours sans blabla ou théorie inutile : toujours avec un objectif pratique.

Une collection d’outils hyper-pratiques

Personnellement, j’ai adoré la carte cockpit, poste de pilotage de vos actions qui vous offre une vue d’ensemble – macroscopique – de vos activités.

J’ai beaucoup aimé, aussi l’explication limpide de la méthode GTD : l’explication la plus simple et la plus claire que j’ai lue à ce jour !

Avec le kanban personnel – méthode d’organisation inspirée de l’industrie japonaise – et les cartes conceptuelles, on sort du mindmapping pur et dur pour aborder d’autres techniques : ce décloisonnement me plaît bien aussi.  Trop d’auteurs s’enferment dans une spécialité et la défendent comme une chapelle.  Alors que nous avons tous à apprendre des disciplines voisines !

Ce livre est donc une boîte à outils, une panoplie dans laquelle chacun peut puiser ce qui lui convient.  Et je doute que vous ne trouviez pas au moins une technique ou un instrument qui ne vous aide dans votre vie personnelle ou professionnelle.

J’ai beaucoup aimé aussi le recours à des témoins, qui en deux ou trois pages, vous expliquent leur parcours, leur conception de la pensée visuelle ou de la gestion de projet : c’est stimulant de s’inspirer de la vision des autres.

Parfois, les cartes illustrées dans l’ouvrage sont un peu petites, format oblige, par contre le cahier couleur à l’intérieur est un vrai bonheur pour les amateurs de cartes mentales !

Enfin, comme dans toute cette collection, chaque fin de chapitre permet de prendre ses propres notes, sous format linéaire ou sous forme de mindmap.

Bref, vous l’aurez compris, un ouvrage qui m’a vraiment séduit et qui fait partie désormais de mes incontournables.

Organisez vos idées avec le mindmapping, par Xavier Delengaigne et illustré par Luis Garcia, aux éditions Dunod.

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Mindmapping : 5 bonnes raisons d’utiliser des mots-clés !

Pourquoi utiliser des mots-clés plutôt que des phrases entières dans vos mindmaps ?  C’est une question qui m’est souvent posée, que ce soit en formation ou lors de mes conférences.J’y vois au moins 5 bonnes raisons que j’illustre par une mindmap, bien entendu 😉

Article remis à jour le 2 mai 2021.

Ca ne rate jamais !  A chacune de mes conférences ou de mes formations à propos du mindmapping, la question tombe : pourquoi utilisez-vous systématiquement des mots-clés dans vos cartes mentales ?  Pourquoi ne pas utiliser de phrases complètes ?

J’ai déjà évoqué le sujet des mots-clés et de la connectivité dans un article précédent.  Mais la question me parait suffisamment importante pour y revenir et y apporter un éclairage supplémentaire.

5 bonnes raisons d’utiliser les mots-clés

Pour moi, il y a au moins cinq bonnes raisons de recourir au mot-clé plutôt qu’à la phrase.

1. La synthèse :

Utiliser des mots-clés dans une carte mentale plutôt qu’une longue phrase vous oblige à aller directement à l’essentiel : straight to the point, comme disent les Anglo-Saxons.  Cela vous oblige donc à comprendre d’abord ce que vous lisez ou ce que vous voulez communiquer.  Vous opérez tout de suite la synthèse des idées.  C’est une tout autre démarche mentale que le simple recopiage sur une carte.  Je ne parle même pas du copier/coller…

On estime généralement que les mots signifiants constituent 10 % d’un texte : débarassez-vous de ce qui n’apporte pas une réelle information pertinente : vous irez droit au but et vous n’encombrerez pas votre carte d’informations inutiles !

(Carte réalisée avec XMind.  Cliquez sur la carte pour l’agrandir ou cliquez ici pour la télécharger gratuitement sur le site de Biggerplate).

5 bonnes raisons d’utiliser les mots-cls dans vos mindmaps

2. La connectivité

J’ai déjà consacré un article entier à la connectivité, mais c’est un concept tellement fondamental que je crois légitime d’y revenir.  Le mindmapping se base sur l’idée que notre cerveau fonctionne par associations : en connectant les neurones les uns aux autres, il connecte aussi les idées les unes aux autres.

En utilisant des mots-clés, je peux connecter plus facilement un nouveau concept à l’idée précédente.  Par exemple, si j’utilise le mot-clé « bilan » je pourrai facilement y connecter les mots-clés « compétences », « comptable », « personnel, « de santé », etc.

Si j’écris directement « bilan de compétences », cela devient difficile pour moi d’y connecter une autre idée reliée à celle de bilan.

Plus ma phrase contient de mots, moins je dispose de probabilités de connexions nouvelles : c’est mathématique !

Facile de connecter une nouvelle idée à un mot-clé

3. L’espace

Vous avez remarqué ?  L’espace sur votre feuille n’est pas infini !

Plus sérieusement, plus vous utilisez des phrases longues dans vos cartes mentales, plus vous occupez d’espace sur la feuille.  Les logiciels de mindmapping vous permettent de stocker des cartes limitées exclusivement par la mémoire de votre ordinateur.  Mais encore faut-il gérer la quantité d’informations contenues dans ces cartes.

Et lorsque vous les imprimez, pensez à votre malheureux lecteur, obligé de se pencher sur une écriture microscopique !  Un participant à une formation me disait la semaine dernière qu’on lui avait remis un compte-rendu de réunion sous forme de mindmap illisible.  Ce type de démarche ne peut produire qu’un résultat : nuire à la crédibilité du mindmapping.

Si nous voulons convaincre de l’utilité de notre discipline, nous devons au minimum en respecter les règles !

4. Le temps

Dimension non-négligeable, le fait d’utiliser des mots-clés vous fera gagner du temps !  Il est plus rapide de noter un mot que 10 ou 20 !  Bien sûr, au début, cela vous demandera un petit effort de trouver LE mot-clé qui synthétise une idée, un concept ou une phrase.  Mais avec un peu de pratique, vous arriverez très rapidement à distinguer le principal de l’accessoire.  Le mindmapping, par son mode structurant, vous y aidera.

En prise de notes, lors d’une réunion, d’une conférence ou d’un entretien face-à-face, vous irez beaucoup plus vite : vous perdrez moins d’information.   Votre mémoire immédiate étant limitée, vous perdrez moins de temps à vous concentrer sur vos notes et vous pourrez capturer plus vite les nouvelles informations au fur et à mesure qu’elles vous parviennent.

5. La lisibilité

Enfin, une carte qui n’est pas encombrée de texte est nettement plus lisible.  La lisibilité d’un texte est une marque de respect pour le lecteur.  C’est pareil pour une mindmap.  Ne donnez pas un machin fouillis, encombré de longues sentences rédigées dans un caractère microscopique.  Vous découragerez le lecteur de s’y plonger.

Paul Valéry disait que la véritable intelligence, c’était de pouvoir dire des choses complexes de manière simple.  Utilisez intelligemment vos mindmaps : simplifiez les notions complexes en les présentant d’une manière lisible.  Économisez les mots.  Ménagez votre lecteur.  Et jouissez du plaisir de voir un objet qui soit à la fois beau et utile.

Conclusion : utiliser des mots-clés, une nécessité

Utiliser des mots-clés pour vos cartes mentales n’est donc pas un luxe ni un snobisme d’intellectuel pédant : c’est une nécessité si vous souhaitez créer des cartes mentales efficaces.

Bien sûr, si vous devez communiquer avec des personnes qui n’ont jamais vu de cartes mentales auparavant, mieux vaut utiliser des membres de phrases plus longs.

Mais l’idéal est de passer très vite à l’utilisation de mots-clés et tous leurs avantages.

Bon travail 😉

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Mindmapping et trouble de l’attention (TDA/H) chez l’adulte

Le mindmapping peut-il aider des personnes sujettes au trouble de l’attention ?

Par sa structuration, son côté coloré et imagé, le mindmapping est une technique particulièrement adaptée aux personnes dont l’attention est vite perturbée.

On connaît depuis un certain temps les effets bénéfiques du mindmapping sur les enfants dyslexiques.

Mais les mêmes effets structurants se retrouvent aussi chez les personnes sujettes au trouble de l’attention.  (Cliquez sur la carte pour l’agrandir ou téléchargez-la depuis Biggerplate).

Symptomes du TDAH chez l’adulte

Il n’y a pas si longtemps que l’on reconnaît les troubles de l’attention chez les adultes.   Trouble que beaucoup croient encore réservé aux enfants. Mais ces enfants grandissent…

Il est vrai que ce trouble se manifeste souvent de façon moins spectaculaire chez l’adulte que chez les enfants ou les adolescents.  Souvent, l’adulte n’est pas hyper-actif.  Mais par contre, ses pensées alternent à la vitesse de la lumière.  Ce qui peut aider à la créativité.  Mais peut aussi créer de la confusion.  Ou conduire au contraire la personne à restée hyper-concentrée sur une même rêverie pendant un temps considérable.   Car la perception du temps est également altérée chez ces personnes.  On parle de « temps élastique ».  Nous éprouvons tous cette sensation du temps qui s’écoule lentement lorsque nous nous ennuyons ou très vite lorsque nous éprouvons du plaisir.  Mais ces perceptions sont extrêmes  chez les personnes TDA.

La mémoire a court terme – mémoire de travail – fonctionne généralement très mal ou de manière cahotique.  Certains scientifiques ne font d’ailleurs pas la distinction entre « attention » et « mémoire de travail« .  (1)    Cela expliquerait pourquoi les personnes souffrant d’un déficit de l’attention présentent également des troubles de la mémoire à court terme.

Ces personnes sont souvent impulsives, agissant sous le coup de l’émotion.  Elles sont sujettes à des sautes d’humeur ou à des achats compulsifs qui agissent comme moyen de diminuer la tension intérieure.

Enfin, elles souffrent souvent d’une mauvaise estime de soi et présentent le « syndrome de l’imposteur » : on les entend répéter suite à une réussite, « ce n’est pas moi qui ai réussi cela, ce n’est pas possible. »  Ou bien encore « j’ai eu de la chance, tout simplement« …

Un coaching structurant

J’ai accompagné plusieurs personnes – jeunes adultes et quadragénaires – qui présentaient ce type de trouble de l’attention.

Un des problèmes majeurs de ces personnes TDA est de s’organiser : organisation de ses pensées, de ses projets, de son temps.

Vous aurez compris que le mindmapping, avec ses éléments structurants, offre un support précieux pour organiser les pensées et les projets de personnes TDA.  Le fait est qu’elles peuvent difficilement se concentrer sur quelque chose d’ennuyeux.  Ce qui explique également les nombreux cas de procrastination lorsqu’il faut faire face à une tâche routinière ou rébarbative.

Or, la mindmap avec son côté coloré, ses images et sa structuration spatiale particulière apparaît comme quelque chose d’un peu ludique, ou en tout cas, de moins ennuyeux à créer ou à suivre qu’un texte suivi.

L’articulation des branches autour du centre et la synthétisation de la pensée en mots-clés aident aussi à mieux structurer sa pensée, à rassembler dans une hiérarchisation forte des pensées qui sinon s’égailleraient sans doute dans tous les sens.

Le mindmapping n’est évidemment pas le seul exercice que je propose : je tente de « coller » le plus possible aux besoins de la personne TDA : et donc, nous travaillons ensemble la concentration à l’aide d’exercices, mais aussi la relaxation, la visualisation.  Nous abordons également la gestion du temps et la répartition des tâches – de travail ou d’études selon les cas – sur la journée, la semaine, le mois, le quadrimestre, etc.

Des outils comme Focus Booster dont j’ai déjà parlé sur ce site facilitent aussi grandement la concentration et l’aération du cerveau pendant les pauses.

Et vous ?  Quelles sont vos expériences en la matière ?  Connaissez-vous des personnes sujettes à ce trouble ?  Comment s’organisent-elles ?  Ont-elles aussi recours à ce type de techniques ?

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(1) Jean-Philippe Lachaux, Le cerveau attentif : contrôle, maîtrise et lâcher-prise, Paris, 2011, Odile Jacob, (Sciences), 369 p., p. 25.

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Mindjet : notre cerveau a besoin d’aide !

La structure de notre cerveau n’a guère changé depuis 150.000 ans.  Par contre, notre environnement nous innonde de données de plus en plus nombreuses et complexes.  Pour la première fois dans l’histoire nos cerveaux seraient dépassés.

Mindjet a commandé à un institut indépendant une étude qui confirme les apports du mindmapping et des outils visuels.  Les réponses confirment de manière scientifique ce que nous savions de manière empirique : les outils visuels aident le cerveau à mieux appréhender la complexité contemporaine !

Mindjet s’est imposé depuis quelques années comme le leader du marché des programmes de mindmapping et d’outils visuels.  Aujourd’hui, la firme a demandé à un institut indépendant d’étudier l’apport des outils visuels à nos cerveaux.  En travail individuel aussi bien qu’en équipe.  Et les résultats sont sans appel : mindmapping et outils visuels augmentent réellement nos performances !  Les travailleurs utilisent 20 % de ressources mentales en moins.  Les individus connaissent une augmentation moyenne de productivité de 17 %.  Les équipes utilisent 10 % de ressources mentales en moins.

Le cerveau noyé dans les données

L’augmentation du nombre de données disponible n’est pas anecdotique : les chercheurs du Global Information Industry Centre parlent de 1,8 zettabytes (10 exposé en 21) produits en 2011, soit de quoi saturer 115 milliards d’iPad de 16GB !

Données qui s’ajoutent au 9,57 zettabytes existant déjà sur les serveurs l’an dernier !  Mais au nombre de bytes, pour avoir une image complète de cette avalanche de données, il faut également ajouter leur complexification.  Le moindre appareil électro-ménager d’aujourd’hui est infiniment plus complexe que l’instrument scientifique du 16e siècle.  Les réseaux sur Internet, les disciplines transversales – comme l’optronique, utilisant à la fois les connaissances de l’optique et de l’électronique – ont  croisé et multiplié les données comme jamais auparavant…

Une connaissance universelle comme celle d’un Léonard de Vinci est tout simplement impossible.  Les sciences et les technologies se subdivisent en spécialités qui ressemblent de plus en plus à des niches de marketing.  Un psychiatre renommé me disait il y a quelques années, qu’il était le spécialiste d’une demi-page du DSM, le manuel de psy américain,  qui en contient 384 dans l’édition française qu’il me montrait…

De plus, les sources d’informations se sont démultipliées : en plus de l’écrit et du téléphone, nous recevons maintenant des fax, des sms, des emails, des infos en provenance des réseaux sociaux, des coups de fil, des visites imprévues dans notre bureau pour nous poser une question ou nous commander une tâche urgente, etc.

L’ennemi : le multitâche !

Alors que notre cerveau fait preuve d’une adaptabilité surprenante, il est très mauvais lorsqu’il s’agit de traiter plusieurs tâches à la fois.  Peut-être les nouvelles générations, habituées à gérer plusieurs situations à la fois sur des jeux vidéo à une vitesse ébouriffante s’en sortiront-elles mieux que nous…

En attendant, nos cerveaux peinent à séparer l’essentiel de l’accessoire, à filtrer l’information pertinente au sein du flot incessant de données brutes.  Cette inadaptation engendre du stress, un surcroît de cortisol, hormone qui ralentit nos neurotransmetteurs.  Et réduit d’autant nos performances intellectuelles…

Les outils de type linéaire et séquentiel sont dépassés.  Ils ne correspondent plus à l’information éclatée, morcelée d’aujourd’hui.  Nous avons besoin d’outils capables de filtre l’information, de la découper en parties gérables, tout en créant entre ces parties des liens qui les réintègrent dans un tout, dans un système d’interactions.

Les outils visuels à la rescousse ?

Ces tâches de filtrage, de séquençage et de liens, les outils visuels sont les mieux à même de les réaliser.  Le mindmapping, les cartes conceptuelles, etc. font nettement mieux que la panoplie classique dans ces domaines.

Mindjet a mené une enquête auprès de 2000 employés du Royaume Uni.  Celle-ci démontre que :

  • en moyenne, chaque jour, un employé participe à au moins une réunion, passe 5 coups de fil ou assiste à autant de conférences téléphoniques, reçoit 36 emails dont un tiers ne sera jamais lu
  • le flux interne de données submerge les employés car ils ne sont pas équipés pour y faire face
  • deux-tiers des emplois sont affectés d’une manière ou d’une autre par la surcharge d’information, ce qui contribue à 14 % de collaborateurs insatisfaits
  • le temps passé à rechercher la bonne info coûte aux entreprises britanniques la bagatelle de 1.248,51 livres par an…

C’est suite à cette enquête que Mindjet a confié une étude à Mindlab International, un laboratoire du Sussex.  Ce dernier a soumis 12 volontaires à des tests lors de tâches accomplies avec des logiciels classiques et des programmes de type visuel.  Le travail reproduisait celui d’une journée ordinaire dans une entreprise classique.

Les volontaires étaient reliés à des équipements de type EEG (électro-encéphalogramme) et EDA (conductibilité de la peau) afin de mesurer leur activité cérébrale et leur niveau de stress.  Les mesures ont été prises aussi bien en travail individuel qu’en travail d’équipe.

Des performances sensiblement meilleures avec les logiciels visuels

Les résultats globaux – tâches individuelles et travail d’équipe – montrent une utilisation moins importante des ressources mentales de 15 %.  Cela signifie que les employés ont dû consacrer moins d’efforts pour comprendre et traiter l’information.

Leurs performances ont été augmentées de 13 % : non seulement ils ont perdu moins de temps pour réaliser ce qui leur était demandé, mais surtout leurs réponses étaient plus pertinentes.

Les participants mémorisaient 5,5 % de l’information en plus en utilisant les outils visuels que les autres méthodes.

Résultats de l’enquête

 Lors des tâches individuelles, l’utilisation de ressources mentales baisse davantage : de 20 %.  Tandis que les performances générales augmentent de 17 % et la mémorisation s’améliore de 4,5 %.

Le travail d’équipe a démontré une diminution de l’utilisation des ressources mentales de 10 %, une augmentation de productivité de 8 % et un gain de mémorisation de 6,5 %.

Ces résultats montrent clairement que l’investissement dans les logiciels de type visuel est rentable.  Encore faut-il que les personnes soient correctement formées à l’utilisation de ces techniques.  Je vois malheureusement trop d’utilisateurs qui emploient ces logiciels de façon basique, quand ce n’est pas carrément erronée : structures peu claires, utilisation massive de texte, absence ou utilisation cahotique des couleurs et des images, liens incohérents, etc.

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Un nouvel atelier Mindmapping à Bruxelles

Vu le succès des ateliers mindmapping de Liège et Apprendre A Apprendre à Bruxelles, le Loft Coworking Brussels organise un nouvel atelier Mindmapping le 21 mai 2012 à 18h30.

Vous voulez mieux organiser vos idées ?  Mieux organiser votre travail ?  Augmenter votre créativité tout en gagnant du temps ?  Et donc de la productivité ?

Inscrivez-vous sans tarder à notre Atelier Mindmapping !

Objectifs : maîtriser les bases du mindmapping manuel et du logiciel XMind ! 

A la fin de l’atelier, vous serez capable :

– de dessiner vos propres cartes manuelles

– de créer vos propres applications personnelles et professionnelles : prise de notes, organisation de vos idées pour vos documents professionnels ou personnels, vos présentations PowerPoint ou autres, etc.

– d’utiliser le logiciel de mindmapping XMind pour la plupart des applications courantes : conception de projets, communication, préparation et compte-rendu de réunion, évaluations de formation ou de vos collaborateurs en entreprises, etc.

– d’utiliser les fonctions de design, d’intégration de documents, de liens vers sites webs, documents, fichiers, d’illustration avec vos propres images, etc.

– de partager vos mindmaps sur Internet pour travailler en équipe à distance avec vos collaborateurs.

Plus qu’une initiation :  une nouvelle façon de penser votre vie personnelle et professionnelle !

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Comment étudier efficacement en 5 étapes

Comment étudier efficacement ?  Comment comprendre et retenir la masse incroyable de matière vue au cours ?  Quelles techniques bien utiliser pour bien mémoriser ?  Et comment répondre aux questions du prof ? Comment ne pas être trop stressé pendant une épreuve ? Vu le nombre d’ados désemparés devant leur feuille blanche lors des examens, il semble bien que la dernière matière enseignée au programme soit « Apprendre À Apprendre »…  

Article mis à jour le 18 mai 2021.

Pourtant, apprendre cela s’apprend.  Certains découvrent LEUR méthode idéale d’apprentissage avant les autres, mais avec un peu d’astuce et de persévérance, tout le monde peut y parvenir.

Tout le monde peut appliquer ces méthodes d’apprentissage et améliorer ses performances.

 Vous pouvez la télécharger gratuitement cette mindmap au format XMind depuis notre page Apprendre à Apprendre.

Une méthode en 5 étapes pour investir dans la connaissance

Je reviendrai sur chacune de ces étapes lors de prochains billets, mais faisons d’ores et déjà un petit tour d’horizon de cette méthode en 5 phases. Vous comprendrez alors mieux comment étudier efficacement.

1. Reboostez votre motivation (Vers la page Se mettre en projet)

Apprendre, cela demande d’abord de la motivation.  Pourquoi est-ce que je veux apprendre ?  Cela vient-il de moi ?  De mon entourage ?  De mes professeurs ?  Pourquoi étudier les mathématiques ?

Quels sont mes objectifs ?  Qu’est-ce que je veux apprendre ?  Et en combien de temps ?  En y consacrant quelle quantité d’énergie ?

Autant de questions qui vous font avancer et diminuent d’autant votre stress que vous regagnez une certaine maîtrise de vos études.  Rien n’aide autant à réussir que la réussite !  Réussissez quelques petites choses, reprenez les commandes.  Et vous gagnerez de la confiance en vous, une nouvelle envie d’aller plus loin !

2. Reprenez contact avec le cours (Vers la page Prendre contact avec le cours)

N’attendez pas la veille des examens pour ouvrir votre cours !  Le soir-même, à la maison, ouvrez-le de nouveau.  Reprenez contact.  Rappelez-vous ce que le professeur en a dit.  Prenez éventuellement quelques notes rapides.  Pourquoi pas une mindmap sommaire ?  De quoi vous remettre la structure de ce cours en mémoire ?

3. Réactivez votre mémoire (Vers la page Réactiver sa mémoire)

Le secret de la mémorisation, c’est d’abord de comprendre, ensuite de répéter : il ne s’agit pas d’apprendre par coeur, mais bien de comprendre, de créer des liens entre les éléments, entre les parties du cours, entre les différents cours.  Recréer une mindmap, refaire quelques exercices, reposer quelques questions, autant de moyens de réactiver votre mémoire.

4. Réutilisez la matière (Vers la page Réutiliser la matière)

Vous avez emmagasiné une certaine quantité d’informations.  Il est temps d’aller plus loin : de la transformer en connaissance mobilisable !  C’est-à-dire de vous approprier la matière, de la relier à ce que vous connaissez déjà.  D’activer des zones du cerveau qui vous permettront de répondre à des questions.  De présenter ce que vous savez avec vos mots.  De réorganiser vos connaissances.

Pour cela, ne vous contentez pas de relire encore et encore.  Utilisez votre matière en jouant, avec des flashcards réalisées à la main ou encore avec un logiciel comme Woflash ou comme Cérego par exemple.  Vous pouvez aussi réaliser vos flashcards Anki à partir d’une carte mentale XMind   Ces logiciels et applications se basent sur la théorie des répétitions espacées.

En posant des questions, en explorant d’autres versions du même cours sur Internet ou dans un livre, en expliquant à quelqu’un d’autre comment cela marche…

5. Révisez à long terme (Vers la page Réviser à long terme)

Lorsque vous apprenez de nouvelles choses, votre cerveau crée de nouvelles connexions.  Il relie vos nouvelles notions à celles que vous connaissez déjà.  Mais, pour que ces connexions se stabilisent et deviennent vraiment de la mémoire à long terme, votre cerveau a besoin d’environ trois mois.  C’est le temps qu’il lui faut pour consolider de  nouveaux acquis.  Programmez donc votre étude suffisamment tôt pour apprendre à très long terme les notions dont vous aurez besoin à l’avenir.

Facilitez la tâche de votre cerveau : répéter les exercices, variez les points de vue, relisez vos notes, recréez vos cartes mentales, réexpliquez à votre meilleur(e) ami(e) les détails les plus difficiles.  Prenez du plaisir à apprendre !

Comment étudier efficacement ? Suivez toutes les étapes ci-dessus !

Je reviendrai sur toutes ces étapes et sur les outils utilisables lors de chacune d’entre elles.  Ils sont nombreux et certains vous conviendront mieux que d’autres selon votre personnalité, votre profil d’étudiant ou vos canaux sensoriels préférés.

Si certaines de ces méthodes vous surprennent, ne vous inquiétez pas : avec un peu de pratique, vous découvrirez qu’elles fonctionnent parfaitement. Et vous saurez à présent comment étudier efficacement. Sans perte de temps inutile. Sans fatigue excessive.

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Formation Mindmapping à Liège

Vous voulez gagner du temps ?  Etre plus efficace ?  Mieux vous connaître ?  Gérer vos projets de manière ludique et performante ?

Pensez Mindmapping !

Je serai l’animateur d’une formation organisée par l’asbl Semaforma le jeudi 25 octobre   prochain : soyez des nôtres !

Au menu de cette formation d’une journée : 

Le matin, dès  de 9h30 à 12h30 : le mindmapping manuel

– Qu’est-ce que le mindmapping ?  comment ça marche ?  Qu’est-ce que je peux en tirer personnellement ?

– Ma première carte manuelle : prise de contact avec les outils et les concepts.

– Organiser mes idées : exercices pratiques pour la vie quotidienne et professionnelle.

L’après-midi, de 13h30 à 16h30 : concevoir des cartes heuristiques avec le logiciel XMind

Atelier en 4 étapes :

  1. Construire ma mindmapconcevoir un sujet central, ajouter des branches, des sujets principaux, des sous-sujets, organiser mon document
  2. Habiller ma carte mentale : ajouter des couleurs, du relief au branche, du style au texte, changer la couleur du fond de ma carte, etc.
  3. Intégrer des éléments dans ma carte cognitive : créer des liens entre les différentes parties de ma carte, intégrer des hyperliens, des documents, des notes écrites ou audio, etc.
  4. Partager mes cartes heuristiques : importation de documents et exportation de mes cartes vers différents formats de documents, échanger mes mindmaps sur Internet, travailler à plusieurs sur une même carte heuristique, etc.

J’offre à tous les inscrits un mois d’e-coaching gratuit : pendant un mois, vous pouvez me soumettre vos cartes heuristiques, vos projets, vos demandes, vos remarques.  Je vous donnerai des conseils, des pistes, des modèles gratuits pour réaliser vos propres cartes et projets.

Informations pratiques :

Organisé par l’asbl Semaforma

Le  jeudi 25 octobre  2012 de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

Asbl Semaforma, rue Bonne Fortune, 102 à 4430 à ANS (Liège).

Participation : 100 euros tout compris (la journée de formation, la version gratuite du logiciel et le mois d’e-coaching gratuit).  Montant à verser préalablement sur le compte : BE38 0682 4681 1372.

Matériel : tout est fourni sur place.   Pour la partie logicielle, venez avec votre portable pour télécharger le programme et commencer à l’utiliser gratuitement.

Une question, un commentaire ?  Utilisez la page Contact !  A bientôt 😉

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Soyez plus efficace : pensez autrement !

Vous voulez…

Travailler plus vite avec moins d’effort ?  Regagner du temps pour vous et votre famille ?  Booster votre créativité ?  Gérer vos projets de manière ludique et visuelle ?

Essayez le mindmapping !

Conférence gratuite et interactive au Loft Coworking Brussels, le lundi 5 mars à 9 heures.

A la fin des années 70, Tony Buzan révolutionnait notre façon de penser en créant le mindmapping : une forme de pensée rayonnante, non-linéaire, qui reflète plus fidèlement le fonctionnement de notre cerveau.  Une méthode qui utilise au maximum nos facultés cérébrales et multiplie nos possibilités de mémorisation.

Le mindmapping sollicite nos deux hémisphères cérébraux – le gauche, logique et rationnel ; le droit, sensible et créatif – dans un jeu d’associations qui reproduit le mécanisme de notre pensée naturelle.  Images, mots-clés, couleurs, disposition spatiale, liens…  Autant d’éléments qui font appel à tous nos sens et aux différents types d’intelligence : verbale, logique, visuelle, corporelle, etc.

Cliquez pour obtenir une copie en PDF !

Aujourd’hui, une nouvelle génération de logiciels utilisant ces principes du mindmapping nous font faire un saut dans de nouvelles dimensions : collaboration à distance, gestion de projet intégrée, outils de brainstorming, importation et exportation vers Windows et OpenOffice, liens vers le Web, etc.

De nouvelles fonctionnalités apparaissent chaque semaine.  Que vous soyez chef d’entreprise, mère au foyer, instituteur, conseiller juridique, ingénieur ou mécanicienne, ces outils vous feront gagner un temps précieux.   Se sentir efficace, c’est aussi un excellent remède contre le stress !

La conférence est terminée 🙁

Oui, mais vous pouvez à présent vous inscrire à nos ateliers et formations ! 

Atelier Apprendre à Apprendre pour les jeunes du secondaire, de 12 à 18 ans.

Et Formation au mindmapping avec XMind à Liège le 25 octobre 2012, de 9h30 à 16h30.



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L’échec scolaire, la faute à Facebook ?

Une récente étude montre que les étudiants qui n’utilisent pas Facebook ont des résultats supérieurs de 5 % à leurs collègues qui « likent » à tour va…  Facebook responsable de l’échec scolaire ?

Une récente étude conduite par l’université de l’Ohio montre que les étudiants qui « socialisent » sur Facebook ont des notes scolaires significativement inférieurs aux « abstinents des réseaux sociaux ».

Les fanas de Facebook ont des scores qui s’établissent généralement autour de 3.0 à 3.5 GPA (soit 78-84 %) tandis que les résistants aux médias sociaux atteignent plus souvent les 3.5 à 4.0 GPA (soit 85 à 92 %).  Pour une explication (en anglais) sur le système des GPAs, cliquez ici.

Mais la grande différence se situe sans doute ailleurs que dans le roi des médias sociaux : les étudiants qui surfent souvent sur le bébé de Mark Zuckerberg étudient entre 1 et 5 heures par semaine.  Tandis que leurs concurrent non-facebookés se plongent avec délices entre 11 à 15 heures par semaine dans leurs manuels et autres photocopies.  Ca fait quand même une sacrée différence !

Des pratiques très différenciées

L’étude a porté sur 219 étudiants de l’université de l’Ohio, dont 117 ont déjà un diplome (graduate) et 102 n’en ont  pas encore (undergraduate).

Parmi les diplomés, seuls 52 % disposent d’un compte Facebook.  Parmi les non-diplomés, ils sont un écrasant 85 % !

Les étudiants qui ont un job utilisent moins les réseaux sociaux, tandis que ceux qui s’adonnent aux activités parascolaires – sport, théâtre, etc. – s’y engloutissent volontiers.

Surprise : les matheux et les scientifiques sont plus susceptibles d’utiliser FB que les littéraires ou les étudiants des sciences sociales.  La socialisation virtuelle réservée aux techniciens ?  Ils passent plus de temps sur Internet en général que les autres étudiants et FB n’est donc qu’un des nombreux sites qu’ils visitent régulièrement.

Les étudiants à temps-plein et plus jeunes sont plus souvent des FB-addicts que les autres.  Les origines ethniques n’ont apparemment aucune influence sur l’utilisations des médias sociaux, en tout cas, sur le temps que les étudiants y consacrent.

 Alors, Facebook responsable de l’échec scolaire ?

Selon Aryn Karpinski, doctorante et co-auteure de l’étude, il y a sans doute d’autres facteurs que Facebook qui influencent les différences des notes entre Facebookiens et autres étudiants.  Comme des traits de personnalité.  « Il est possible que sans Facebook, ces étudiants trouveraient d’autres moyens d’éviter d’étudier » précise-t-elle.  « Mais en réalité, les résultats les plus bas pourraient être dû au fait que les étudiants passent trop de temps en ligne », ajoute-t-elle.

Ce qui est étonnant, c’est que 79 %  des étudiants interrogés nient que Facebook ait une quelconque influence sur leurs résultats scolaires alors que les chiffres de l’étude montrent une différence significative.

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Vos objectifs personnels pour 2012

Comment faire de vos bonnes résolutions de 2012 une réalité ?  En les transformant en objectifs personnels : des objectifs SMAART !

Et en vous y tenant, bien sûr…

Le début d’année est toujours celui des « bonnes résolutions ».

Malheureusement, combien de fois celles-ci restent lettres mortes ?  Pratiquement tout le temps.  Et à chaquefin d’année, c’est la même déception : je n’ai pas fait la moitié de ce que je m’étais promis.  Et , en disant la moitié, je suis gentil…

Le meilleur moyen de vous tenir à vos bonnes résolutions, c’est de les transformer en « objectifs personnels« .

Objectifs SMAART : des objectifs enfin à portée de main !

Pour cela, utilisez la technique des objectifs Smaart !

En un mot, vos objectifs doivent être :

1. Des objectifs Spécifiques :

Ils doivent être clairs, précis, personnels : ils doivent décrire très précisément, sans équivoque possible ce que vous comptez réaliser.

Ils doivent être décrits de manière positive : Non pas je voudrais perdre des kilos, mais bien je veux peser 75 kilos.  Ou je veux courir 1000 mètres.

2. Des objectifs Mesurables :

Donnez-vous des indicateurs clairs pour mesurer vos progrès : je veux courir le 100 mètres en 14 secondes.  Je veux atteindre 75 kilos.  Je veux apprendre 75 nouveaux mots de vocabulaire anglais par jour.  Je veux pouvoir taper 20 lettres par jour avec Word.

3. Des objectifs Ambitieux :

Si ce n’est pas un vrai challenge, ce n’est pas la peine de l’entreprendre.  Vous vous endormirez rapidement sur vos résultats et vous n’obtiendrez rien.  Ne vous contentez pas du minimum.  Visez quelque chose d’assez haut.  Perdre un kilo par mois, ce n’est pas un défi.  En perdre 5, c’est déjà autre chose.  Taper 5 lettres par jour, c’est tout de même assez minable.  20 lettres par jour, c’est un vrai défi.

4. Des objectifs Accessibles :

fixez-vous des choses que vous pouvez réellement atteindre, ou sinon, bonjour le découragement !  Comme je le dis à mes stagiaires : « ne vous collez pas un éléphant sur le dos ! »

Vouloir perdre 5 kilos par mois, c’est un challenge.  Vouloir en perdre 10, c’est non seulement irréaliste, mais c’est dangereux pour votre santé.  Vouloir taper 20 lettres par jour, c’est un objectif.  Vouloir en taper 50, c’est un voeu pieux…

5. Des objectifs Réalistes :

tenez compte de vos ressources réelles.  Budget, temps disponible, soutien ou résistance de la part de votre entourage, etc.  Avez-vous vraiment le temps de vous entraîner à taper 20 lettres par jour ?  Votre métier vous permet-il de vous passer du nombre de calories suffisantes pour perdre 5 kilos par mois ?

Et enfin :

6. Des Objectifs limités dans le Temps.

C’est le plus délicat : si vous prenez un temps trop court, vous vous « mettez un éléphant sur le dos » et vous n’y arriverez pas.  Si vous choisissez un temps trop long, vous vous lasserez avant longtemps et vous laisserez tomber…  N’oubliez pas le terme précédant : soyez réalistes !

Une mindmap pour résumer vos objectifs SMAART

Voici une mindmap qui résume tout cela d’un coup d’oeil !  Je vous l’offre : cliquez dessus et vous pourrez la télécharger depuis le site Bigger Plate.

Objectifs Smaart

Une mindmap pour vos objectifs personnels SMAART

Voici un exemple qui va vous montrer comment utiliser cet outil fabuleux qu’est le mindmapping pour vous fixer des objectifs efficaces :

Objectifs personnels 2012

Vous pouvez dessiner votre propre carte à la main ou utiliser, comme moi, le logiciel de mindmapping XMind 3.2.1 disponible en français à cette adresse : XMind.net

Envoyez-nous la vôtre, et nous la publierons sur ce blog.  A bientôt !

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Un nouveau site Marco Bertolini

Non, ce n’est pas la grosse tête, ni la fièvre multiplicatrice des sites Internet.  Simplement, mon activité de journaliste indépendant  prend une place de plus en plus grande dans mon volume de travail et donc, j’ai ressenti la necessité de rassembler toutes les infos sur cette dimension professionnelle au même endroit : un site spécifique.

J’ai donc créé www.marcobertolini.org.  Même si ça me fait un peu bizarre d’avoir mon nom comme nom de domaine, je pense que c’était la meilleure façon de faire.  C’est un peu comme un boucher qui a son nom sur une enseigne.  J’espère être un bon artisan de l’info…

Que trouverez-vous sur ce nouveau site ?  Quelques informations à propos de moi, bien sûr : qui je suis.  Ma conception de l’info – une information citoyenne, dans laquelle de plus en plus, le lecteur-surfeur intervient à tous les stades : avant, pendant, après.  En informant, en critiquant, en commentant, en apportant sa vision, son expérience, son histoire, des compléments d’information glânés ailleurs…

J’ai posté aussi quelques-une de mes publications récentes, publiées sur plusieurs sites d’information francophones.

Mes autres activités, de formateur et de traducteur, sont également présentes.  Un formulaire de contact et des liens permettent d’aller plus loin dans la rencontre et la connaissance mutuelle.

Un nouveau blog

Et enfin, un nouveau blog : Zones grises.  Pourquoi un nouveau blog ?

Parce que Trouve ta voie est un espace dédié au mindmapping, à la recherche d’emploi et à la création d’entreprise.  Et que j’ai aussi envie de commenter l’actualité sociale, politique, culturelle, etc.

Et que mon travail de journaliste ne me permet pas toujours d’aborder comme un blog permet de le faire.  Quand je travaille en tant que journaliste –  et j’adore ça ! – je suis la ligne éditoriale du média pour lequel j’écris.  Autrement dit, j’écris avec un public spécifique en tête et selon les directive du/de la rédac’ chef…

Et puis, il y a la limite de temps et d’espace : l’article doit être livré pour une certaine date (voire une certaine heure) et comporter un certain nombre de signes.

Sur un blog, vous êtes libre : libre de raconter ce que vous voulez, à l’échéance que vous voulez…  Combien de signes comporte ce billet ?  Je n’en sais rien, je m’en contrefiche, et vous aussi, certainement…

L’essentiel est le dialogue.  La possibilité de poster, d’échanger, de réagir, de réagir aux réactions, jusqu’à l’infini.

Pourquoi Zones grises ?  Parce que bien souvent dans les médias, le manque de temps et d’espace, les impératifs économiques vous obligent à aller au plus court, au plus violent, au plus contrasté…  Et donc à une vision parfois un peu trop Noir/Blanc.

Je veux profiter de Zones grises pour prendre mon temps, pour explorer des chemins de traverse, pour donner un éclairage à ces zones grises où, souvent, se tissent et se rompent les liens qui forment la trame de notre actualité.

A bientôt,

Marco.

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Ateliers E-learning Entreprise formation Logiciels Mind Mapping Outils

Gérer son temps : une formation avec GTD et Personal Brain

Il y a quelque temps, je vous avais parlé de la méthode GTD (Getting Things Done), de David Allen.  Cette méthode, aux principes simples mais d’autant plus efficaces, a valu une notoriété mondiale à son auteur, surnommé le « gourou de la productivité« .

Parce que ceux qui l’utilisent gagnent du temps, travaillent mieux et surtout, oublient le stress lié aux choses à moitié faites…

Cela vous tente ?

Alors inscrivez-vous à la formation que j’organise chez Accortise le 28 avril de 9 à 16h30 !

Je gère mon temps avec GTD et Personal Brain

Nous y découvrirons ensemble :

  1. Les principes de la méthode GTD
  2. Le logiciel Personal Brain
  3. La mise en place de votre système personnalisé de gestion du temps

Une formation pratique axée sur :

  • vos besoins
  • votre situation personnelle
  • la maîtrise de vos informations personnelles ET professionnelles
  • la mise en place d’outils concrets de gestion de vos actions
  • le suivi du flux de travail
  • la maîtrise de vos différents projets
  • l’identification des tâches à accomplir
  • l’établissement des priorités
  • la gestion efficace de votre agenda
  • un système de rappel qui ne vous laisse plus rien oublier
  • des outils simples et accessibles partout où vous êtes

Retrouvez la maîtrise de vos actions et de votre temps !

Laissez le syndrome To-Do lists aux autres et confiez la gestion de vos actions à un système simple et fiable !

Le syndrome To-Do list

Nous connaissons tous des personnes atteintes du syndrome To Do lists :

  • Elles se précipitent sur leur ordinateur dès le matin
  • elles s’épuisent à vite effectuer les premières tâches
  • elles reportent les suivantes au lendemain ou au surlendemain
  • elles se découragent devant la quantité ingérable de tâches non-effectuées au bout de la semaine
  • elles gâchent leur week-end à culpabiliser à cause du travail à moitié fait
  • et elles recommencent la saga infernale dès le lundi suivant…

J’ai l’air de me moquer ?  Je sais de quoi je parle : je suis passé par là aussi !

Les tâches qui ne sont pas confiées à un système fiable encombrent votre mémoire et engendrent un stress rapidement insupportable !  A terme, ce type de pression engendre de l’épuisement, voire du burn out, ce stade où vos réserves physiques sont épuisées…

GTD et Personal Brain

Personal Brain est un logiciel de mindmapping dynamique.  Il est l’outil idéal pour centraliser des informations, les gérer, les échanger.  Il gère aussi les calendriers comme personne…

C’est pourquoi David Allen lui-même a choisi Personal Brain comme logiciel principal de gestion des tâches et des informations pour sa méthode GTD.

Personal Brain est unique :  sa simplicité, alliée à sa dimension dynamique et à sa puissance de stockage en font un outil rêvé pour ceux qui veulent gérer leur temps et leurs projets sans entrer dans des programmes habituellement réservés aux ingénieurs.

Si comme moi vous êtes plutôt du genre intuitif, que vous aimez le concret et les applications qui vous facilitent la vie, vous allez adorer Personal Brain !

Les entreprises qui utilisent les logiciels de mindmapping estiment gagner entre 4 et 6 heures par semaine par personnes.  Je vous garantis qu’avec la combinaison GTD + Personal Brain, vous allez gagner beaucoup plus : vous allez gagner en productivité et en confort de vie !