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Lève-toi et bosse !

Lève-toi et bosse, la recherche d’emploi autrement sur BXFM radio

Retrouvez-moi tous les vendredi sur BXFM pour Lève-toi et bosse !  Une émission qui booste votre recherche d’emploi.  Garanti 100 % pratique et sans langue de bois…

C’est une nouvelle expérience qui commence pour moi : une capsule radio de quelques minutes chaque vendredi matin, sur BXFM, la radio des Euro-Bruxellois – Sur 104.3 ou en streaming.

Lève-toi et marche

Une radio résolument au coeur de l’Europe : proche des Bruxellois, mais aussi centrée sur la place unique de Bruxelles dans l’Union Européenne.

Julien Oeuillet, y anime tous les matins de 6h00 à 9h30 Lève-toi et marche, une émission qui mêle agréablement musique, reportages, interviews et news du jour.

De moins en moins d’emplois

Chaque vendredi, à partir du 8 novembre, j’y tiendrai la rubrique Lève-toi et bosse, une capsule entièrement dédiée à la recherche d’emploi, à la formation, et à l’intégration.

Le titre est un tantinet provoc ?  Oui.  Et j’assume.  Trouver un emploi et le garder n’est pas une sinécure.  Les agences pour l’emploi – Pôle Emploi, Forem, Actiris, VDAB, etc. – ont de moins en moins d’offres à proposer.  La compétition pour l’emploi est féroce.   Le marché de l’emploi se réduit considérablement.  Il ne suffit plus d’un peu de bonne volonté pour trouver LE job qui vous convient…

Il faut de la stratégie, de la technique, de la persévérance.  Un peu de chance, aussi…

Lève-toi et bosse est un concept nouveau.  La recherche d’emploi autrement : chaque vendredi, des conseils pratiques, des informations concrètes pour booster votre recherche d’emploi.  Pour vous aider à trouver un nouveau job.  Ou un meilleur emploi, si vous travaillez déjà.

Des conseils pratiques et des informations concrètes

Pas de langue de bois, pas de clichés gnangnans, mais des constats réalistes, des conseils de pro donnés sur un ton décontracté :

Vous l’avez compris : Lève-toi et bosse, ce n’est pas une émission académique sur la recherche d’emploi.  Ni une prise de tête par des spécialistes jargonneux.

Lève-toi et bosse se veut une émission pédagogique, mais fun.  Une conversation décontractée entre un animateur-coach et des auditeurs qui veulent trouver LE job qui leur convient.

A vendredi ?

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E-learning formation Ingénierie de la formation Mondes virtuels Pédagogie

Mindmapping : visualisation 3D et mondes immersifs

Que peuvent apporter la vision 3D et les mondes immersifs pour le mindmapping ?

Un exposé organisé par Métalectures sur Francogrid illustre de nouveaux modes de visualisation des données.  Dont un CV 3D évolutif et des cartes mentales en 3 dimensions.

Sur base de l’exposé de Pierre-Yvves Perez, aka Faslstaff Delvalle, j’ai repris les spécificités du  mindmapping en 3D et en monde immersif.

Métalectures propose depuis quelques semaines des exposés virtuels sur l’utilisation des mondes immersifs en éducation.  J’ai d’ailleurs eu l’opportunité d’y animer une conférence sur l’histoire de la pensée visuelle.

Hier, c’était au tour de Falstaff Delvalle, aka Pierre-Yves Perez de nous dévoiler les travaux de son association : celle-ci travaille dans le domaine de la souffrance au travail.  Mais procède aussi à l’évaluation et à l’expérimentation de nouveaux outils.  Et notamment des potentialités des mondes immersifs ou persistants.

Carte mentale en 3 dimensions

Une retransmission vidéo de cet exposé et de la visite est visible sur Francogrid Live.

Des mindmaps en 3D : pour quoi faire ?

Entre autres outils – un CV 3D évolutif, de la visualisation de compétences, etc. – l’association expérimente les mindmaps ou cartes mentales en trois dimensions dans les mondes immersifs.

A première vue, on pourrait prendre ces constructions tentaculaires pour de vulgaires gadgets pour geeks ou nerds.  Mais dans son exposé, Pierre-Yves Perez nous donne des arguments concrets auxquels tant les entreprises que les spécialistes du mindmapping devraient s’attarder.  J’ai regroupé ces arguments sur une carte mentale en 2D…  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir ou téléchargez-la gratuitement sur Biggerplate).

Des spécificités uniques

L’immersion confère au participant une perception de l’espace et de son corps qu’aucune autre méthode sur Internet ne peut donner.  Il faut l’avoir expérimenté au moins une fois pour savoir à quel point on perd la notion de l’avatar et on se sent projeté, investi entièrement dans un monde à l’aspect réel.

Les distances, les proportions, les relations à l’espace et aux autres sont préservées : l’impression d’être là est réelle.  La perception de la profondeur, du mouvement – votre avatar marche, court ou vole – la manipulation des objets, tout évoque une véritable « corporéité » que les faux 3D aplatis en 2D n’approcheront jamais…

Les relations avec les autres possèdent aussi, du fait de la spacialité et de la corporéité, une dimension émotionnelle totalement absente des mondes en deux dimensions.   Or, en pédagogie, on sait à quel point cette dimension émotionnelle est importante pour l’acquisition des savoirs.  Ces outils constituent donc un apport essentiel au monde de la formation.

La vision 3D assure aussi une « présence physique » des objets : ils sont là, ils constituent autant d’obstacles tangibles.  Une mindmap 3D dans un monde immersif est un objet de dimensions variables, autour duquel on peut tourner pour en contempler les différentes faces, qu’on peut manipuler ou survoler.

Le fait de disposer de différentes faces par branches permet aussi de présenter différentes idées par branches sans les confondre.  On peut zoomer quasiment à l’infini.  Et donc chaque idée peut constituer le départ d’une nouvelle mindmap sur laquelle il suffit de zoomer pour en analyser tous les détails.

Lors d’une réunion virtuelle, chaque nouvelle idée émise peut devenir un nouvel objet sur la carte.   Mieux : on peut reconstituer un brainstorming et demander à chacun de venir déposer son idée sur la mindmap.  L’impression de déplacement, d’action collective est réelle.

Ces cartes sont persistantes : une personne qui n’a pu assister à la réunion peut venir consulter cette carte à tout moment.  Elle peut être réutilisée autant de fois qu’on le souhaite.  Elle est duplicable et transformable presque à l’infini.

Les mondes persistants offent aussi une réelle solution de travail collaboratif à distance : les collaborateurs se parlent au travers de leurs avatars, ils se touchent, se donne des objets, circulent dans un espace commun et relativement au groupe.  C’est une expérience totale.

Le coût d’une telle réunion est dérisoire : pas de location de bâtiments ou de matériel, pas de déplacements.  Et l’accès est ouvert à tous, y compris aux personnes à mobilité réduite.

La démocratisation du mindmapping pourrait bien passer par là lors des prochaines années !

Marco Bertolini

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Coworking Entreprise

Découvrez pourquoi Laurence travaille au LOFT Coworking. C’est dans Références (Le Soir)

See on Scoop.itRevolution in Education

Business Center with People in Brussels

Marco Bertolini‘s insight:

Un témoignage intéressant sur le coworking et sur l’espace The Loft avec lequel je travaille très régulièrement.

See on coworkingbrussels.com

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Coworking indépendant Jeunes

Entrepreneur en herbe à Liège ? Essayez le coworking à la Forge !

On sait que les Liégeois ont la pêche !  Désormais, il y a un endroit où ils pourront exercer leurs talents et développer leur entreprise : La Forge !

Cet espace de coworking a officiellement ouvert ses portes jeudi dernier.  Une inauguration chaleureuse qui augure bien de l’avenir de l’entreprise !

La Forge est l’un des huit espaces de coworking reconnus par le programme Creative Wallonia, un réseau wallon des espaces de coworking coordonné par lʼAgence Wallonne des Télécommunications (AWT).

La Forge a officiellement ouvert ses portes ce jeudi 25 octobre, dans une salle pleine à craquer et une ambiance plus que chaleureuse !

La foule lors de l’inauguration de La Forge

L’origine du projet

Tout a commencé en mai 2011 quand Pierre-Yves Gilson, Xavier Tordoir et Yannick Schutz, tous trois développeurs à lʼUniversité de Liège, décident de lancer, à Liège, un concept qui a déjà fait ses preuves aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou même en France. « Nous voulions explorer les possibilités de mutualiser les espaces de travail mais aussi les ressources pour permettre la créativité, la spontanéité et la réalisation rapide de projets », explique Pierre-Yves Gilson, un des fondateurs de La Forge.

Quelques semaines après cette réflexion, ils introduisent un dossier t auprès de Creative Wallonia, une initiative du ministre de lʼEconomie, Jean-Claude Marcourt, qui vise à restructurer, renforcer et moderniser le tissu économique wallon par la créativité. Séduit par le projet liégeois, Creative Wallonia le sélectionne avec 7 autres projets de coworking wallons et lui offre des subsides pour assurer son lancement. Entre-temps, Yves Vandeuren rejoint le projet tandis que Yannick Schultz quitte lʼaventure.

Un espace de travail très agréable

Lors de la création du projet, l’équipe de La Forge a travaillé dans les locaux de la SPI et ouvrait une fois par semaine le mardi.

Aujourd’hui, l’espace de coworking occupe des locaux spacieux au numéro 58 de la rue Cathédrale : un espace de travail baigné de lumière.

J’y ai travaillé pour la première fois ce mardi.  Et malgré un timide soleil d’hiver, l’ensemble des locaux baignaient dans une lumière qui vous redonne de l’énergie pour la journée !

Vue d’un espace de travail

L’emplacement est idéal : en plein coeur de Liège, accessible via les transports en commun et à 50 mètres du Parking Saint-Denis.

L’équipe est enthousiaste, dynamique et Nathalie, l’hôtesse conjugue avec humour disponibilité et sens de l’écoute.  Pas comme sur cette photo où une partie de  l’équipe démontre aussi son sens de l’humour (photo de Stéphane Verschelde, lors de l’inauguration).

Une photo de l’équipe de La Forge

La Forge est ouverte à tout projet, qu’il soit d’entreprise ou encore socio-culturel.  Elle constitue aussi un point de chute idéal pour les travailleurs nomades.

Elle a déjà noué des partenariats avec IDCampus, SPI, JobʼIn, WSL, l’UCM, et l’Université de Liège.  Et ne compte pas en rester là !

Les taris sont démocratiques puisque, selon la formule, vous pouvez y travailler pour un prix variant de 10 à 20 euros par jour.   L’espace de travail occupe 400 m carrés.  S’y ajoutent un espace créatif et des salles de réunions, elles aussi disponibles contre un loyer plus que modéré.  Voyez les tarifs.

L’espace de coworking La Forge est accessible du lundi au vendredi de 9 à 19 heures.

Convaincu ?  Visitez le site de l’espace de coworking La Forge !  Ou mieux, allez faire un tour au 58 rue Cathédrale à Liège !

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Ateliers concept map formation Logiciels Mind Mapping Outils Pédagogie XMind

Mindmapping pour Formateurs : des outils visuels pour les professionnels de la formation !

Une formation en deux jours pour maîtriser les outils visuels (cartes mentales, cartes conceptuelles et organisateurs graphiques)  et les intégrer dans votre pratique pédagogique.

Une formation en deux jours pour maîtriser les outils visuels et les intégrer dans votre pratique formative. Cette formation est réservée aux formateurs et employés d’entreprises d’insertion et/ou de formation !

A. Une journée pour acquérir les bases du mindmapping et du logiciel XMind :

Une initiation en 4 phases aux principes du Mindmapping et du logiciel XMind :

  1. Construire ma carte : un sujet central, des sous-sujets, des branches, etc.
  2. Habiller ma carte : y ajouter de la couleur, de l’épaisseur, des enrichissements graphiques…
  3. Intégrer des éléments dans ma carte : fichiers Word, Excel, PDF, liens vers sites web ou adresses email, etc.
  4. Partager ma carte sur le Net : travail collaboratif avec mes collègues, mes stagiaires, mes partenaires…
Quatres phases de la première journée de formation

B. Une journée pour intégrer ces nouveaux outils dans votre pratique formative

Une journée pour créer vos propres outils visuels – cartes heuristiques ou conceptuelles, etc. – et pour les intégrer dans vos formations depuis la conception jusqu’à l’évaluation en passant par l’entretien individuel, la présentation avec écran, l’explication de règles, etc.

Découvrez comment enrichir vos formations avec des outils de communication simples et performants.

Tous les exercices sont des cas pratiques : la formation se fait sous forme d’atelier.  Chaque participant peut partir de ses propres projets, de ses propres besoins.  Vous rentrez donc chez vous avec des outils prêts à être utilisés dans votre propre pratique professionnelle !

Cette formation de deux jours est complétée d’un e-coaching d’un mois via notre plateforme Moodle.  Vous pourrez donc continuer à échanger avec votre formateur et les autres participants, recevoir des exercices corrigés avec commentaires, des modèles gratuits, de la documentation en ligne, etc.

Un atelier en partenariat avec CALIF, ASBL pluraliste liégeoise qui regroupe et coordonne une trentaine d’organismes d’insertion sociale et professionnelle.

En savoir plus ? Ecrivez-nous via la page Contact pour obtenir toutes les informations sur cette formation et les possibilités de l’adapter aux besoins de VOTRE équipe éducative !

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Chomage Droit Droit du travail Entreprise Europe Recherche d'emploi Travailler en Europe

Belgique : un nouveau plan pour l’emploi des plus de 45 ans

La Belgique, comme de nombreux pays européens, vit une crise de l’emploi des 45 ans et plus.

Le Conseil National du Travail (CNT) vient de signer une nouvelle Convention Collective de Travail.

Cette Convention impose un « plan pour l’emploi des travailleurs âgés » aux entreprises de plus de 20 travailleurs.

On évoque souvent, dans les médias, le chômage de jeunes particulièrement élevé.  Mais on oublie souvent qu’une autre catégorie de travailleur rencontre des difficultés croissantes pour conserver son job ou pour en retrouver un : les travailleurs de plus de 45 ans.

La Belgique est l’un des pays d’Europe où le nombre de travailleurs de plus de 45 ans à l’emploi est le plus faible.

Les gouvernements successifs ont tenté de réagir par des conventions d’outplacement – accompagnement des travailleurs concernés par des « professionnels du recrutement« .

Outplacement ?

Vous avez dit CNT ?

Le CNTConseil National du Travail – est un organisme paritaire.  C’est-à-dire qu’il rassemble des représentants du gouvernement, des employeurs et des travailleurs (les syndicats).

Il signe régulièrement des conventions collectives de travail (CCT) : ce sont des documents qui sont valables pour le pays entier et qui règlent les conditions de travail, d’embauche, etc.   Ces conventions sont valables pour une période déterminée.

La convention collective de travail numéro 104 est signée pour une durée de 4 ans, au terme duquel les partenaires sociaux évalueront son impact.  Elle sera ensuite reconduite telle quelle ou modifiée.

Un plan pour les « travailleurs âgés »

Cette convention collective de travail Numéro 104 du 27 juillet 2012 concerne un « plan pour les travailleurs âgés des entreprises« .  Les travailleurs âgés de 45 ans et plus apprécieront, au passage, l’épithète qui leur est accolée.  Avec une espérance de vie qui s’allonge chaque année, 45 ans sera bientôt l’âge moyen des Tanguy, ces jeunes qui habitent toujours au domicile des parents…

Ce plan concerne les travailleurs de plus de 45 ans pour les entreprises qui comprennent plus de 20 travailleurs à temps plein.  Les temps partiels et les travailleurs interimaires entrent également en ligne de compte pour le calcul.  Ce qui signifie qu’une fois de plus, une majorité des PME échappe à la réglementation.

Ces plans sont proposés pour un an, mais les employeurs peuvent envisager un plan jusqu’à 5 ans, à condition de rendre compte chaque année des mesure mises en oeuvre.

Que proposent concrètement ces plans ?  Toutes les mesures déjà prises ou que l’entreprise envisage de prendre pour les travailleurs concernés :

  1. la sélection et l’engagement de nouveaux travailleurs;
  2. le développement des compétences et des qualifications des travailleurs, y compris l’accès aux formations;
  3. le développement de carrière et l’accompagnement de carrière au sein de l’entreprise;
  4. les possibilités d’obtenir via mutation interne une fonction adaptée à l’évolution des facultés et des compétences du travailleurs;
  5. les possibilités d’adapter le temps de travail et les conditions de travail;
  6. la santé du travailleur, la prévention et la possibilité de remédier aux obstacles physiques et psycho-sociaux entravant le maintien au travail;
  7. les systèmes de reconnaissance des compétences acquises.
  8. les obstacles physiques et psycho-sociaux entravant le maintien au travail.

L’employeur peut sélectionner un seul de ces domaines d’action ou même en choisir un en dehors de cette liste.  C’est dire si le flou règne en la matière et si les employeurs belges – bien connus pour leur inventivité lorsqu’il s’agit d’échapper aux règles – vont pouvoir faire preuve de créativité.

La convention prévoit un certain contrôle : « l’employeur conserve le plan pour l’emploi pendant cinq ans et le tient à la disposition des autorités compétentes. Il leur est communiqué sur simple demande. »

Par contre, sauf erreur de ma part, je ne vois aucune sanction prévue, ce qui laisse présager de l’usage que certains employeurs feront de ce document…

Le coût de l’expérience et des préjugés

Pour avoir mis en place un dispositif de ce type en Belgique il y a quelques années, je peux témoigner de la difficulté de cette tranche d’âge à retrouver un « emploi décent« , voire un emploi tout court…

Les réponses du type « vous avez trop d’expérience » poussent comme des champignons.  Trop d’expérience ?  Depuis quand peut-on avoir trop d’expérience pour effectuer son travail correctement ?

Non, derrière l’hypocrisie de ces réponses, se cache le vrai problème :  l’expérience coûte cher et les préjugés anti-vieux ont la peau dure.  Ils seraient plus lents, moins dociles, moins ouverts aux nouvelles technologies.

S’il est possible que des personnes de plus de 45 ans ne se passionnent pas forcément pour la dernière version de la tablette Androïd de chez Truc, nombre d’entre elles s’impliquent vraiment dans leur travail.

En outre, cette expérience qui coûte si cher est irremplaçable.  Dans des situations de crise, c’est souvent cette expérience qui permet de prendre rapidement de bonnes décisions que les jeunes loups – à peine sortis de l’école et la tête encore farcie des théories économiques en vogue – ne soupçonneront même pas…

Ce sont ces mêmes personnes qui peuvent transmettre un savoir-faire précieux dans les ateliers, les bureaux, daus les routes pour les services de vente, etc.

Dans les toute prochaines années, cette absence de transmission du savoir et du savoir-faire pourrait bien se traduire en coût élevé et en pertes dramatiques pour certaines entreprises qui « dégraissent » massivement.

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Apprentissage des langues Europe formation Jeunes Langues Travailler en Europe

Partir travailler en Allemagne

Si vous allez bientôt finir vos études ou que vous souhaitez changer de poste, chercher un emploi en Allemagne n’est pas une mauvaise idée. Profitez d’un séjour linguistique en Allemagne pour vous familiariser avec la culture et améliorer votre niveau de langue, ce pays ne vous laissera sûrement pas indifférent…

La connaissance de l’allemand

Avant de partir en Allemagne dans le but d’y trouver un emploi, la maitrise de la langue allemande est primordiale. Un séjour linguistique en Allemagne vous permettra d’apprendre l’allemand de façon rapide et efficace afin de vous préparer à votre futur emploi en Allemagne. En plus d’apprendre la langue, les activités proposées après les cours vous offriront l’opportunité de découvrir la culture du pays. Lors de vos sorties, vous aurez la possibilité de rencontrer des Allemands et de pouvoir échanger avec eux, afin d’en savoir plus sur leur culture et le rythme de vie de ce pays. De ce fait, vous serez plus apte à décider si l’Allemagne est vraiment le pays dans lequel vous souhaitez  partir. Différentes destinations sont proposées comme, par exemple, des cours d’allemand à Fribourg, à Berlin, à Munich et d’autres encore.

Pourquoi aller travailler en Allemagne

L’Allemagne étant l’une des plus grandes puissances économiques d’Europe, attire chaque année des milliers de Français. Les secteurs attractifs sont nombreux même si le marché de l’automobile, de la métallurgie et de la chimie sont ceux qui recrutent le plus. Le fait d’être bilingue, voire trilingue en Allemagne est un réel avantage, et, vous permettra de faire la différence sur le marché du travail allemand. Beaucoup d’écoles de commerce et d’ingénieur ont bien compris le fort potentiel allemand, et n’hésitent plus à créer de plus en plus de partenariats avec des écoles allemandes, afin d’offrir la chance à leurs étudiants d’aller y effectuer un échange universitaire.

L’Allemagne est une destination idéale suivant le secteur dans lequel vous souhaitez travailler. D’autres pays, comme l’Angleterre par exemple, peuvent aussi être une destination envisageable si vous recherchez plutôt un emploi dans l’hôtellerie-restauration ou la comptabilité, par exemple.

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concept map Entreprise Logiciels Mind Mapping Outils

Mindjet : notre cerveau a besoin d’aide !

La structure de notre cerveau n’a guère changé depuis 150.000 ans.  Par contre, notre environnement nous innonde de données de plus en plus nombreuses et complexes.  Pour la première fois dans l’histoire nos cerveaux seraient dépassés.

Mindjet a commandé à un institut indépendant une étude qui confirme les apports du mindmapping et des outils visuels.  Les réponses confirment de manière scientifique ce que nous savions de manière empirique : les outils visuels aident le cerveau à mieux appréhender la complexité contemporaine !

Mindjet s’est imposé depuis quelques années comme le leader du marché des programmes de mindmapping et d’outils visuels.  Aujourd’hui, la firme a demandé à un institut indépendant d’étudier l’apport des outils visuels à nos cerveaux.  En travail individuel aussi bien qu’en équipe.  Et les résultats sont sans appel : mindmapping et outils visuels augmentent réellement nos performances !  Les travailleurs utilisent 20 % de ressources mentales en moins.  Les individus connaissent une augmentation moyenne de productivité de 17 %.  Les équipes utilisent 10 % de ressources mentales en moins.

Le cerveau noyé dans les données

L’augmentation du nombre de données disponible n’est pas anecdotique : les chercheurs du Global Information Industry Centre parlent de 1,8 zettabytes (10 exposé en 21) produits en 2011, soit de quoi saturer 115 milliards d’iPad de 16GB !

Données qui s’ajoutent au 9,57 zettabytes existant déjà sur les serveurs l’an dernier !  Mais au nombre de bytes, pour avoir une image complète de cette avalanche de données, il faut également ajouter leur complexification.  Le moindre appareil électro-ménager d’aujourd’hui est infiniment plus complexe que l’instrument scientifique du 16e siècle.  Les réseaux sur Internet, les disciplines transversales – comme l’optronique, utilisant à la fois les connaissances de l’optique et de l’électronique – ont  croisé et multiplié les données comme jamais auparavant…

Une connaissance universelle comme celle d’un Léonard de Vinci est tout simplement impossible.  Les sciences et les technologies se subdivisent en spécialités qui ressemblent de plus en plus à des niches de marketing.  Un psychiatre renommé me disait il y a quelques années, qu’il était le spécialiste d’une demi-page du DSM, le manuel de psy américain,  qui en contient 384 dans l’édition française qu’il me montrait…

De plus, les sources d’informations se sont démultipliées : en plus de l’écrit et du téléphone, nous recevons maintenant des fax, des sms, des emails, des infos en provenance des réseaux sociaux, des coups de fil, des visites imprévues dans notre bureau pour nous poser une question ou nous commander une tâche urgente, etc.

L’ennemi : le multitâche !

Alors que notre cerveau fait preuve d’une adaptabilité surprenante, il est très mauvais lorsqu’il s’agit de traiter plusieurs tâches à la fois.  Peut-être les nouvelles générations, habituées à gérer plusieurs situations à la fois sur des jeux vidéo à une vitesse ébouriffante s’en sortiront-elles mieux que nous…

En attendant, nos cerveaux peinent à séparer l’essentiel de l’accessoire, à filtrer l’information pertinente au sein du flot incessant de données brutes.  Cette inadaptation engendre du stress, un surcroît de cortisol, hormone qui ralentit nos neurotransmetteurs.  Et réduit d’autant nos performances intellectuelles…

Les outils de type linéaire et séquentiel sont dépassés.  Ils ne correspondent plus à l’information éclatée, morcelée d’aujourd’hui.  Nous avons besoin d’outils capables de filtre l’information, de la découper en parties gérables, tout en créant entre ces parties des liens qui les réintègrent dans un tout, dans un système d’interactions.

Les outils visuels à la rescousse ?

Ces tâches de filtrage, de séquençage et de liens, les outils visuels sont les mieux à même de les réaliser.  Le mindmapping, les cartes conceptuelles, etc. font nettement mieux que la panoplie classique dans ces domaines.

Mindjet a mené une enquête auprès de 2000 employés du Royaume Uni.  Celle-ci démontre que :

  • en moyenne, chaque jour, un employé participe à au moins une réunion, passe 5 coups de fil ou assiste à autant de conférences téléphoniques, reçoit 36 emails dont un tiers ne sera jamais lu
  • le flux interne de données submerge les employés car ils ne sont pas équipés pour y faire face
  • deux-tiers des emplois sont affectés d’une manière ou d’une autre par la surcharge d’information, ce qui contribue à 14 % de collaborateurs insatisfaits
  • le temps passé à rechercher la bonne info coûte aux entreprises britanniques la bagatelle de 1.248,51 livres par an…

C’est suite à cette enquête que Mindjet a confié une étude à Mindlab International, un laboratoire du Sussex.  Ce dernier a soumis 12 volontaires à des tests lors de tâches accomplies avec des logiciels classiques et des programmes de type visuel.  Le travail reproduisait celui d’une journée ordinaire dans une entreprise classique.

Les volontaires étaient reliés à des équipements de type EEG (électro-encéphalogramme) et EDA (conductibilité de la peau) afin de mesurer leur activité cérébrale et leur niveau de stress.  Les mesures ont été prises aussi bien en travail individuel qu’en travail d’équipe.

Des performances sensiblement meilleures avec les logiciels visuels

Les résultats globaux – tâches individuelles et travail d’équipe – montrent une utilisation moins importante des ressources mentales de 15 %.  Cela signifie que les employés ont dû consacrer moins d’efforts pour comprendre et traiter l’information.

Leurs performances ont été augmentées de 13 % : non seulement ils ont perdu moins de temps pour réaliser ce qui leur était demandé, mais surtout leurs réponses étaient plus pertinentes.

Les participants mémorisaient 5,5 % de l’information en plus en utilisant les outils visuels que les autres méthodes.

Résultats de l’enquête

 Lors des tâches individuelles, l’utilisation de ressources mentales baisse davantage : de 20 %.  Tandis que les performances générales augmentent de 17 % et la mémorisation s’améliore de 4,5 %.

Le travail d’équipe a démontré une diminution de l’utilisation des ressources mentales de 10 %, une augmentation de productivité de 8 % et un gain de mémorisation de 6,5 %.

Ces résultats montrent clairement que l’investissement dans les logiciels de type visuel est rentable.  Encore faut-il que les personnes soient correctement formées à l’utilisation de ces techniques.  Je vois malheureusement trop d’utilisateurs qui emploient ces logiciels de façon basique, quand ce n’est pas carrément erronée : structures peu claires, utilisation massive de texte, absence ou utilisation cahotique des couleurs et des images, liens incohérents, etc.

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Ateliers formation Mind Mapping Outils

Un nouvel atelier Mindmapping à Bruxelles

Vu le succès des ateliers mindmapping de Liège et Apprendre A Apprendre à Bruxelles, le Loft Coworking Brussels organise un nouvel atelier Mindmapping le 21 mai 2012 à 18h30.

Vous voulez mieux organiser vos idées ?  Mieux organiser votre travail ?  Augmenter votre créativité tout en gagnant du temps ?  Et donc de la productivité ?

Inscrivez-vous sans tarder à notre Atelier Mindmapping !

Objectifs : maîtriser les bases du mindmapping manuel et du logiciel XMind ! 

A la fin de l’atelier, vous serez capable :

– de dessiner vos propres cartes manuelles

– de créer vos propres applications personnelles et professionnelles : prise de notes, organisation de vos idées pour vos documents professionnels ou personnels, vos présentations PowerPoint ou autres, etc.

– d’utiliser le logiciel de mindmapping XMind pour la plupart des applications courantes : conception de projets, communication, préparation et compte-rendu de réunion, évaluations de formation ou de vos collaborateurs en entreprises, etc.

– d’utiliser les fonctions de design, d’intégration de documents, de liens vers sites webs, documents, fichiers, d’illustration avec vos propres images, etc.

– de partager vos mindmaps sur Internet pour travailler en équipe à distance avec vos collaborateurs.

Plus qu’une initiation :  une nouvelle façon de penser votre vie personnelle et professionnelle !

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Apprendre à apprendre Apprentissage des langues Ateliers Coaching Coaching scolaire Connaissance formation Jeunes Jeux Jeux-cadres Langues Mind Mapping Outils Pédagogie

Etudiez efficacement : réactivez votre mémoire

Troisième étape de notre méthode pour étudier efficacement : la réactivation.

La mémoire a besoin de répétition.  Mais pas seulement.  Lire et relire ses notes ou ses manuels ne suffit pas.  Il faut « réactiver » la mémoire et la préparer à restituer.

Après la « mise en projet » et « la prise de contact avec le cours« , voici la troisième étape de notre méthode pour étudier efficacement : la réactivation.

Retenir et restituer sont deux activités cérébrales différentes.  Elles font appel à des groupes de neurones différents.  Et donc à des techniques différentes si l’on veut être efficace.

Dans cette 3e étape de notre parcours, nous allons surtout nous attacher à la première notion : retenir.  Mais certaines des techniques dont je vais vous parler aujourd’hui abordent déjà la seconde.

(Cliquez sur la mindmap pour l’agrandir ou téléchargez-la gratuitement sur Biggerplate).

Techniques de réactivation de votre mémoire

1. Le mindmapping

a) Prendre des notes rapides et efficaces

Prendre des notes sous forme de mindmapping est une excellente façon de réactiver votre mémoire.  Je ne vais pas m’étendre sur ce sujet puisque je l’ai déjà fait abondamment dans d’autres articles, notamment dans « Pourquoi le mindmapping est-il si efficace pour étudier« .  Mais l’association des mots-clés, des images, des liens, des couleurs, de la disposition spatiale favorise la compréhension et la mémorisation, par la synesthésie et l’utilisation des émotions aussi bien que de nos facultés rationnelles : tout cela favorise une rétention plus efficace à court et à long terme.

Oubliez le surlignage qui n’apporte rien en terme de rétention : vous retenez moins de 1 % des éléments soulignés après une semaine…

Aidez-vous plutôt des index et des tables de matières.  Des titres, des intertitres et du chapeau,  s’il s’agit de résumer un article.  Convertissez les mots-clés surlignés en mots-clés pour vos mindmaps.  Créez des relations entre les différentes parties du cours.  L’idéal est de dessiner cette carte à la main.  C’est ce qui sollicite le mieux nos différentes mémoires : visuelle, kynétique, etc.

b) Réactivez votre mémoire de manière régulière

Le mindmapping permet également une réactivation régulière : lorsque votre carte est terminée, posez-la, aller vous promener, vous oxygéner, buvez un verre d’eau, lisez une BD, etc.  Bref : relaxez-vous.  Une heure plus tard, reprenez votre mindmap en main : relisez-la – de préférence à voix haute, afin de solliciter votre mémoire auditive – parcourez-en les branches avec vos doigts.  Comparez-la avec vos notes de cours.  Il y a de grandes chances pour que vous y ajoutiez quelques petites-choses : un mot-clé oublié, un nouveau lien que vous venez d’apercevoir, un petit dessin parlant,  etc.

Ensuite, oubliez votre carte ! Revenez-y le lendemain.  Et ensuite, la semaine suivante.  Et puis, à votre rythme, revenez-y.   En pratiquant un peu ce genre d’exercice, vous trouverez votre propre rythme : une fois par semaine, deux fois par mois, etc.  Je reviendrai sur la notion de temps dans les études lors d’un autre billet.

c) Révisez juste avant les examens

Un peu avant les examens, lors de la révision finale, retravaillez votre carte.  Au besoin, redessinez-la.  Entretemps, vous avez appris de nouvelles choses, vous pouvez peut-être les y intégrer et/ou créer du lien entre les notions qui figurent sur la carte originale et la nouvelle…

Un autre avantage que mes étudiants et moi-même avons expérimenté en utilisant les mindmaps de cette façon : cela développe votre mémoire visuelle.

Cela fait beaucoup de travail ? Oui.  Je vous ai parlé d’une méthode efficace, pas d’une méthode sans travail…  Mais le travail peut-être amusant : voyez le paragraphe suivant !

 2. Des jeux pour étudier : jeux-cadres et flashcards

a) Les jeux-cadres

Les jeux-cadres – comme leur nom l’indique – offrent un cadre : à vous d’y ajouter du contenu.  Inventés par Thiagi, ils ont été popularisés en France par Bruno Hourst.

Réactivez votre mémoire avec les jeux-cadres !

Les jeux-cadres sont utilisés en entreprise, en formation, etc.  Mais vous pouvez aussi en tirer parti pour apprendre mieux et plus vite.

Les jeux-cadres peuvent aussi se pratiquer en groupe : utilisez la notion de « coopétition » : coopérez pour certaines phases et organisez des tournois à d’autres moments…

Etudier à plusieurs est plus amusant et donne l’occasion de confronter les points de vue, d’utiliser vos propres mots pour expliquer, etc.  Lorsque vous créez vos jeux, vous devez impérativement connaître la matière, la reformuler sous forme de questions et de réponses,  vérifier si la réponse donnée est correcte ou non, réexpliquer pourquoi ce n’est pas correct, ce que vous attendiez, etc.

Formuler des questions et des réponses vous prépare en outre à répondre à celles du professeur

b) Les flashcards

La théorie des répétitions espacées

Un jeu classique et abondamment utilisé dans les pays anglo-saxons est celui des « flashcards« .  Ce sont des cartes sur lesquelles figure généralement une question ou un mot d’un côté et la réponse ou la traduction du mot de l’autre.  Ces flashcards se basent sur la théorie des répétitions espacées : en révisant juste avant le moment où vous allez commencer à oublier, vous réactivez votre mémoire et vous renforcez la mémorisation à long terme.

Etudier du vocabulaire

Les flashcards sont très utiles pour étudier du vocabulaire par exemple.  Vous voulez réviser votre anglais ?  Achetez un paquet de fiches en carton.  Ecrivez le mot anglais d’un côté de la carte.  De l’autre, écrivez la traduction en français.  Dessinez une image, un croquis, parlant pour vous.  N’hésitez pas à utiliser l’humour ou le double-sens :  la mémoire aime ce qui sort de l’ordinaire.  Ici, vous pouvez consulter un article plus complet sur la fabrication et l’utilisation des flashcards pour étudier du vocabulaire.

Si vous utilisez vos flashcards pour d’autres matières, utilisez aussi des couleurs différentes selon le type de concepts : rouge pour l’algèbre, bleu pour la trigo, etc.

Des logiciels et des applications pour réactiver votre mémoire

Il existe également des flashcards numériques. Cerego est une application en ligne et sur iPhone : entièrement gratuite, elle applique la théorie des Studyblue est une application en ligne qui vous permet d’utiliser vos flashcards y compris sur votre smartphone : pratique pour réviser dans les transports en commun, par exemple.  Anki est une autre application en ligne.  Elle est très peu conviviale au départ, mais elle présente de nombreux avantages : une communauté intéressante en ligne avec laquelle vous pouvez partager et échanger vos flashcards.  Mais aussi, grâce à mon ami Bruno Martin et son application XMind2Anki, vous pouvez transformer une mindmap XMind en un jeu de flashcards Anki.

Je reviendrai aussi sur l’utilisation des jeux-cadres en formation et en étude individuelle ou de groupe.  Et notamment, sur les sérious games ou le concept de « gamification » d’un cours en présentiel ou en ligne.

3. La visualisation

La visualisation est un outil extrêmement puissant.  Utilisée par les coaches pour stimuler les champions, elle peut aussi vous aider dans votre motivation.  C’est un excellent moyen de préparer la réussite !

La visualisation pour se voir réussir !

Choisissez un endroit calme, un moment de la journée ou vous êtes détendu.  Imaginez-vous à l’examen.  Voyez-vous à l’endroit où cela se passe.  Ressentez toutes les sensations : température de la pièce, bruits, lumière.  Les voix des autres élèves, la dureté du bois de la chaise, le froid de la surface de la table, l’odeur de crayon, le bruit des radiateurs.

Exactement comme si vous y étiez.  Et ensuite, voyez-vous en train de réussir votre examen.  Vous êtes calme, détendu. Vous prenez connaissance des questions.  Vous commencez à y répondre.  Visualisez-vous en vainqueur.  Vous répondez tranquillement, vous êtes maître de la matière et de vos émotions.   Tout se passe bien.  Vous avez réussi.

La visualisation est une excellente façon de diminuer le stress, donc d’augmenter vos performances.  Il faut se voir dans une situation confortable, de réussite.  Le fait de vous voir répondre aux questions constitue aussi un ancrage de la matière à laquelle vous répondez.  Imaginez de vraies questions et de vraies (bonnes) réponses.  Cela augmentera la qualité de votre mémorisation.

4. Les associations : localisation, etc.

Nous avons généralement une très mauvaise mémoire des noms et des chiffres.  Pas de chance !  C’est généralement ce que l’école nous demande de retenir !

Associez images, sensations et souvenirs !

Par contre, depuis l’Antiquité au moins, on sait que nous retenons merveilleusement bien les visages et les lieux dans l’espace.  Ces deux éléments sont probablement liés à la survie lorsque nos ancêtres étaient des chasseurs-cueilleurs.

L’idée est donc d’associer le mot ou le nombre à un visage ou un lieu.  La technique des « Palais de mémoire » en est un exemple.  Associez chaque mot à une image qui le représente.  Et puis placez cette image dans un endroit connu.

Cela permet de retenir de longues listes de noms, de mots nouveaux, etc.  Je reviendrai aussi bientôt sur ces techniques et principes de mémorisation  dans une autre série d’articles.  Ces techniques sont parfois méprisées par les enseignants, comme du « par coeur », de vieilles techniques dépassées.  Tout comme d’autres techniques mnémotechniques.  Pourtant, elles sont très efficaces dans certains cas.  Le tout est de ne pas s’y limiter, mais au contraire, de les intégrer dans une stratégie d’apprentissage plus générale.

Le mindmapping participe aussi de cette méthode : il localise sur une feuille des concepts représentés par des associations de mots-clés et d’images, disposés à un endroit précis sur la page.

Cette carte a été réalisée avec le logiciel XMind.  Vous pouvez en télécharger la version gratuite.  Choisissez la version qui correspond à votre système d’exploitation, cliquez, le tour est joué !

Vous pouvez aussi rejoindre notre groupe « Mindmaps francophones » sur Biggerplate : vous y retrouverez d’autres cartes dessinées par des mindmappeurs francophones.  Et pourquoi pas, y apporter vos propres contributions ?

Vous pouvez également suivre nos formations pour maîtriser le mindmapping, assister à nos conférences ou apprendre à apprendre grâce à nos méthodes innovantes : rendez-vous sur notre page Agenda.

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Apprendre à apprendre Jeunes Mind Mapping Outils Pédagogie

Quel étudiant êtes-vous ?

L’école dispense son enseignement à tous de manière indifférenciée.  Pourtant, nous sommes tous différents.  Goûts, histoire personnelle, expériences et influence de l’environnement concourrent à faire de nous des êtres uniques.  Cela se reflète aussi dans les profils d’apprentissage.

Voici une carte heuristique représentant 7 profils d’apprentissages d’après Jean-François Michel, 7 profils d’apprentissages, paru aux Editions d’Organisation en 2005. (Cliquez sur la carte pour la visionner et la télécharger sur le groupe « Mindmaps francophones » de Biggerplate).

Selon votre profil, vous aurez des attitudes différentes face à l’apprentissage.  C’est un des facteurs qui interviennent dans votre parcours d’étudiant.  Ce n’est pas le seul.

Mais en connaissant ou en reconnaissant votre profil, vous choisirez mieux vos stratégies d’apprentissage.  Peut-être aussi le type d’enseignement qui vous convient.

Et vous serez à même de rééquilibrer vos actions et vos attitudes pour devenir un meilleur étudiant.  C’est-à-dire un étudiant heureux, qui s’épanouit dans son travail…

Cette carte a été réalisée avec le logiciel iMindMap.

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Formation Mindmapping à Liège

Vous voulez gagner du temps ?  Etre plus efficace ?  Mieux vous connaître ?  Gérer vos projets de manière ludique et performante ?

Pensez Mindmapping !

Je serai l’animateur d’une formation organisée par l’asbl Semaforma le jeudi 25 octobre   prochain : soyez des nôtres !

Au menu de cette formation d’une journée : 

Le matin, dès  de 9h30 à 12h30 : le mindmapping manuel

– Qu’est-ce que le mindmapping ?  comment ça marche ?  Qu’est-ce que je peux en tirer personnellement ?

– Ma première carte manuelle : prise de contact avec les outils et les concepts.

– Organiser mes idées : exercices pratiques pour la vie quotidienne et professionnelle.

L’après-midi, de 13h30 à 16h30 : concevoir des cartes heuristiques avec le logiciel XMind

Atelier en 4 étapes :

  1. Construire ma mindmapconcevoir un sujet central, ajouter des branches, des sujets principaux, des sous-sujets, organiser mon document
  2. Habiller ma carte mentale : ajouter des couleurs, du relief au branche, du style au texte, changer la couleur du fond de ma carte, etc.
  3. Intégrer des éléments dans ma carte cognitive : créer des liens entre les différentes parties de ma carte, intégrer des hyperliens, des documents, des notes écrites ou audio, etc.
  4. Partager mes cartes heuristiques : importation de documents et exportation de mes cartes vers différents formats de documents, échanger mes mindmaps sur Internet, travailler à plusieurs sur une même carte heuristique, etc.

J’offre à tous les inscrits un mois d’e-coaching gratuit : pendant un mois, vous pouvez me soumettre vos cartes heuristiques, vos projets, vos demandes, vos remarques.  Je vous donnerai des conseils, des pistes, des modèles gratuits pour réaliser vos propres cartes et projets.

Informations pratiques :

Organisé par l’asbl Semaforma

Le  jeudi 25 octobre  2012 de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

Asbl Semaforma, rue Bonne Fortune, 102 à 4430 à ANS (Liège).

Participation : 100 euros tout compris (la journée de formation, la version gratuite du logiciel et le mois d’e-coaching gratuit).  Montant à verser préalablement sur le compte : BE38 0682 4681 1372.

Matériel : tout est fourni sur place.   Pour la partie logicielle, venez avec votre portable pour télécharger le programme et commencer à l’utiliser gratuitement.

Une question, un commentaire ?  Utilisez la page Contact !  A bientôt 😉