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Postuler pour un emploi pendant les vacances d’été ?

Pourquoi postuler pour un emploi pendant les vacances d’été alors que tout est mort ? Si c’est ce que vous pensez, vous commettez une grosse erreur d’appréciation ! Les vacances d’été sont une période propice pour trouver un nouveau job. Voici 8 bonnes raisons de postuler en été. Et deux conseils en bonus !

Article mis à jour le 19 juin 2021.

Comme beaucoup de candidats à un nouvel emploi, vous abandonnez complètement toute recherche pendant les vacances d’été.  Surtout après une crise comme celle que nous venons de traverser, avec son lot de fermetures d’entreprises et de licenciements.

Vous pensez :

« Toutes les entreprises sont fermées, je n’ai aucune chance, ce n’est pas la peine. »

En réalité, les vacances d’été sont une des périodes les plus intéressantes pour trouver un nouveau job.  Surtout si vous postulez via une offre spontanée.

Voici 8 bonnes raisons qui expliquent pourquoi vous devez postuler pour un emploi pendant les vacances d’été !

Pourquoi postuler en été ?

1. Beaucoup moins de concurrence sur le marché de l’emploi

La plupart des candidats raisonnent comme vous.  Et donc, ils ne postulent pas.  Cela vous ouvre un boulevard : s’il y a moins de candidats pour un poste, il y a plus de chances pour vous d’être engagé.  Vous ne croyez pas ?

2. Les entreprises ont besoin de remplacer les vacanciers

Comme ce sont les vacances, de nombreux employés quittent l’entreprise pour une période plus ou moins longue.  C’est l’opportunité d’entrer dans l’entreprise, même pour quelques semaines.  Vous aurez ainsi l’opportunité de montrer ce que vous savez faire.  Vous pourrez vous faire apprécier de vos supérieurs.  Et quand un poste à plus long terme ou un contrat à durée indéterminée se libérera, on pensera à vous…

Pendant ce remplacement, vous aurez une opportunité de montrer votre valeur réelle qu’aucun autre candidat n’aura jamais.   J’ai effectué un remplacement de quelques jours dans une entreprise.  Qui croyez-vous qu’ils ont appelé lorsque le poste de documentaliste a été vacant, quelques mois plus tard ?

3. Préparez la rentrée

Les entreprises embaucheront aussi à la rentrée.  Mais elles n’attendront pas début septembre pour organiser leur recrutement.  Elles commencent le processus dès maintenant, ou l’ont déjà mis en route.

Prenez les devants : soyez le ou la candidat(e) qui arrive en premier.  Montrez votre envie de décrocher ce job !

En outre, si vous commencer à postuler pour un emploi dès maintenant, vous aurez aussi plus de pratique, « d’entrainement », que ceux qui se décideront en septembre. Et l’entrainement, dans une compétition, ça peut faire la différence, qu’on le veuille ou non…

4. Les responsables du recrutement sont plus disponibles

Les directeurs des Ressources Humaines ou la personne responsable des engagements dans l’entreprise sont moins sollicités (voir raison numéro 1).  Comme il y a moins de candidatures, ils ont plus de temps à y consacrer.  Et si vous leur téléphonez pour savoir où en est votre candidature, ils seront plus disponibles pour vous répondre.  Vous pourriez même obtenir un rendez-vous plus rapidement pour votre entretien d’embauche.

5. C’est le bon moment pour les candidatures spontanées

Le marché de l’emploi, c’est plus de 70 % de marché caché : de postes vacants à propos desquels l’entreprise ne publie aucune annonce.  Les vacances d’été sont un moment privilégié pour postuler de façon spontanée.  Les responsables étant plus disponibles, beaucoup d’employés étant partis en vacances, votre candidature spontanée aura nettement plus de chances d’aboutir rapidement…

6. Utilisez Internet pour postuler pour un emploi et suivre vos candidatures

Utilisez le web

Que vous soyez à la plage ou à l’hôtel, Internet vous permet de postuler et de suivre les différentes candidatures que vous avez envoyées.

Utilisez les ordinateurs de l’hôtel, votre tablette ou votre smartphone.  Aujourd’hui, vous n’avez plus d’excuse : vous pouvez lire, téléphoner et rédiger partout dans le monde.  Ne laissez pas une bonne opportunité vous échapper juste parce que vous sirotez un daïquiri au bord de la piscine

7. Profitez de votre temps libre pour réactualiser votre CV

Votre CV prend de la poussière, il ne vous correpond plus complètement ou est carrément dépassé.  Cela fait un moment que vous avez envie de le renouveler, mais vous ne vous êtes pas encore décidé.  Profitez du temps livre des vacances pour lui redonner un petit coup de neuf.

Voyez si le type de CV classique convient vraiment à votre situation.  Et au besoin, créez d’abord une mindmap de votre CV : que vous soyez candidat débutant ou employé expérimenté, il y a un modèle qui peut vous aider.

8. Vous êtes plus détendu pour postuler pour un emploi

Vous êtes en vacances, vous êtes plus détendu.e : vous risquez donc d’être meilleur.e.

Si vous êtes moins fatigué(e), plus cool, moins stressé(e), vous avez forcément l’esprit plus clair.  Vous serez plus alerte et vous repérerez plus vite les bonnes opportunités d’emploi.  Vous rédigerez d’une façon plus claire, plus lisible.  Vous définirez plus facilement vos objectifs.

Bref, vous serez un meilleur candidat !

Vous êtes plus détendu pendant les vacances

9. Bonus : postuler pour un emploi pendant les vacances d’été

Et pour finir, je vous donne deux conseils en bonus pour réussir votre recherche d’emploi.

1. Ne négligez pas les PME lors de votre recherche d’emploi.

Trop de candidats se focalisent sur les grandes entreprises, celles du CAC40, pour leur recherche d’un nouveau job.  C’est une erreur. Comme je le montre dans cet autre article, les PME sont les entreprises qui créent le plus d’emploi et risquent de vous offrir le vôtre bientôt.

2. Pensez à ce que VOUS pouvez apporter à l’entreprise

Pendant toute la durée de votre recherche d’emploi, posez-vous la question : qu’est-ce que je peux apporter d’unique à cette entreprise ?  Lorsque le recruteur vous pose la question :

Parlez-moi de vous

LE grand classique de l’entretien d’embauche.  Au lieu de répéter le début de votre CV ou la litanie de vos formations, comme les autres candidats, sortez du lot : dites-lui ce que vous pouvez apporter d’unique à son entreprise.  Et vous marquerez des points par rapport aux autres candidats.

10. Postuler pour un emploi… maintenant !

Vous avez compris : à vous de vous lancer maintenant !

Ne perdez plus de temps et envoyer votre candidature aux entreprises qui vous tentent.  N’attendez pas septembre : un autre candidat qui aura lu cet article aura postulé avant vous.

Bonne chance 😉

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Question : quelle est la bonne structure d’une mindmap ?

Comment être certain que la structure de ma mindmap est la bonne ?

C’est une question que les débutants me posent souvent en formation de mindmapping.   Et une question qui les préoccupe.  Une question qui les met dans l’embarras.

Y a-t-il une bonne structure pour ma mindmap ?  Existe-t-il une méthode pour trouver cette structure idéale ?

Quelques éléments de réponse illustrés par une mindmap avec une structure que j’espère pas trop mauvaise…

C’est encore arrivé lors des deux derniers ateliers que j’ai animé en Belgique cette semaine et la semaine dernière : immanquablement, un ou une participant(e) me pose LA question.

Cette question infernale, la voici : « comment trouver LA bonne structure de ma carte ?  Vous avez une méthode pour trouver LA bonne structure d’une mindmap ? »

Et immanquablement, je sens que ma réponse ne les satisfait qu’à moitié…  Et encore.

Pourtant, si insatisfaisante qu’elle paraisse, cette réponse me paraît la seule vraie : la bonne structure, c’est celle qui vous parle !  C’est la structure qui fait que votre mindmap exprime votre point de vue, vos émotions, votre ressenti, vos pensées profondes, vos estimations, vos analyses, etc.

Réponse de Normand ?  Tentative d’évitement de ma part ?

Pas du tout !   C’est simplement le résultat de mon expérience de mindmappeur (ou de cartiste) et de formateur.

Information, idée et connaissance

Une fois de plus, je reviens sur ces notions d’idées, d’informations et de connaissances.

La bonne structure d’une mindmap est celle qui me parle.  Parce que la mindmap ou carte heuristique est  une médiation entre l’information et la connaissance.  Entre quelque chose d’objectif et ma subjectivité.  Entre un objet venu du monde extérieur – l’information – et mon système propre de connaissances, ma vision du monde.  Les PNListes diraient « ma carte du monde« .

Et quelle merveilleuse coïncidence que ma carte heuristique reflète ma « carte du monde » !

Ce n’est pas une coïncidence : ma carte heuristique est le cliché de ma pensée à un moment donné.  Une photo de la façon dont j’ai donné forme à mes informations, à mes idées.   Le tout en adéquation avec ma carte du monde et mes émotions du moment.

Alors, cette structure ?

Il n’y a pas de réponse unique aux questions qui me préoccupent

Notre formation scolaire nous a convaincu qu’il n’existait qu’une et une seule réponse aux questions du maître ou du professeur.

Dans la réalité, il n’y a pas une seule solution à nos problèmes.  Les bons coaches vous incitent d’ailleurs à élargir votre horizon : à explorer les solutions alternatives.  Ou de nouvelles façon de réaliser ces actions que vous voulez entreprendre.

Dans le cas du mindmapping, il y a autant de structures et de réponses que de personnes qui entreprennent les mindmaps.  Mieux (ou pire, selon votre point de vue) : une même personne ne fera pas deux fois une mindmap identique lorsqu’elle explore la même problématique.

Par exemple, j’ai fait le test avec trois groupes d’adolescents dans le cadre des ateliers Apprendre A Apprendre.  J’ai utilisé le même texte et j’ai démandé aux trois groupes d’en faire le résumé.   Sur trois groupes – plus de 20 personnes – aucun ne m’a fait une carte identique.

Mieux : j’ai fait l’exercice avec le groupe lors des trois sessions.  Aucune de mes mindmaps n’est totalement identique aux autres !

Résumé sour forme de carte mentale avec XMind

Suis-je mauvais pour autant ?  Non : mais j’ai organisé l’information selon mes idées et mes émotions.  Et cela donne un résultat quelque peu différent à chaque fois.  Des détails, sans doute – un mot placé ici plutôt que là, une icone différente, un mot-clé différent, etc.   Mais des différences tout de même.

La structure se crée d’elle-même : l’important, ce sont les questions

Oui, la structure vient en second lieu.  Incroyable ?

Un exemple.   Vous souhaitez partir en vacance l’an prochain ?  Quelle structure allez-vous donner à ce projet ?

Drôle de question, n’est-ce pas ?

Faisons une petite mindmap pour comprendre.

Où partons-nous en vacances ?

Je veux partir en vacances.  Où ?  J’interroge les membres de la famille.  Antoine veut aller sur la Costa Brava en Espagne : tous ses copains y seront et il veut faire la fête avec eux.  Julie souhaite voir les Fjords suédois depuis toujours.  Personnellement, je rêve d’un road trip au Mexique.   Ma femme qui a eu une année éprouvante ne pense qu’à un club en Turquie où les maîtres-mots serait repos et déstress.

Oui, au fait, les motivations de chacun constitueront la deuxième branche.  C’est assez logique, finalement.  Quand partirons-nous ?  En consultant les agendas de chacun, on se rend compte que la quinzaine entre le 4 et le 19 août convient à tout le monde.  Et voici ma troisième branche complétée.

Comment y allons-nous ?  En avion ?  En voiture ? Etc.  De quel budget disposons-nous ?  Et finalement, la discussion amène un consensus sur la Turquie : abordable, convenant à la fois pour le repos, la découverte et la fiesta.

La structure ?  Vous l’avez construite tout en vous posant des questions.    Tout en interrogeant votre idée centrale : où partons-nous en vacances ?  Les autres questions vous semblent couler de source.  La structure aussi.

Vous voulez un vrai bon conseil de pro ?  « Faites-vous confiance !« 

Bon travail 😉  Et bonnes vacances pour ceux parmi vous qui en prennent bientôt !

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Apprentissage des langues Jeunes Langues

Pourquoi apprendre l’anglais ?

Comme toutes les personnes qui se sont un jour penchées sur un livre de grammaire anglophone, je me suis posée la question suivante : Pourquoi apprendre l’anglais?

Le monde ne serait-il pas plus simple si tout le monde parlait français? Probablement.  A la question « est-il nécessaire d’apprendre l’anglais « ? – la réponse ne peut être qu’affirmative.

 Quelques statistiques

Il existe selon Wikipedia 173 millions de francophones dans le monde et 1,4 milliard d’anglophones.  L’anglais est la langue officielle dans 57 pays, la troisième langue la plus parlée au monde, après l’espagnol et le chinois et l’une des langues officielles des Nations-Unies. C’est également la langue la plus apprise dans le monde.

 Outre ces chiffres incontestables, voici quelques raisons pour lesquelles vous devriez, selon moi, apprendre la langue de Shakespeare.

Pour voyager

Vous êtes-vous déjà retrouvé perdu dans une ville inconnue, sans plan de la ville et sans aucune idée de comment retrouver votre hôtel? Ou pire, a un poste de douane face à un fonctionnaire peu coopératif? Je vous assure qu’une connaissance même rudimentaire de la langue anglaise peut vous éviter bien des soucis.

 Les possibilités de carrière

Parler couramment l’anglais est aujourd’hui un avantage dans un grand nombre de secteurs, de l’informatique au tourisme en passant par la médecine. Vous trouverez par exemple pour certaines disciplines un nombre de publications bien élevé dans la langue anglaise, sans parler des divers congrès et séminaires ou des cours de formation continue.

Vivre et étudier à l’étranger

Si vous avez l’opportunité d’effectuer un séjour linguistique, n’hésitez pas.  Vivre  et apprendre l’anglais aux États-Unis une année, par exemple, découvrir une autre culture, partir de chez soi faire de nouvelle connaissance, ceci ne peut qu’être une expérience enrichissante. Etudier à l’étranger  vous permettra de rencontrer des gens du monde entier.

Pour le plaisir

Être bilingue donne une satisfaction d’achèvement personnel. Pensez également au bénéfice? Vous pourrez par exemple regarder vos séries télévisées américaines favorites ou films en langue originale.

 Il s’agit ici que de quelques suggestions, il existe bien d’autres raisons pour apprendre une langue. Par exemple, la satisfaction personnelle d’avoir finalement maitrisé la grammaire anglophone et de pouvoir dire d’avoir étudié à l’étranger.

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La fin du travail ?

On nous l’annonce régulièrement.  Dominique Méda avait écrit un best-seller sur le sujet, il y a quelques années.  Et c’est une enquête de Radio France qui le confirme : le travail n’occupe plus une place centrale parmi les préoccupations des Français. Et sans doute de nombreux Européens…

Radio France a conduit une enquête auprès de ses auditeurs.  Plus de 6.000 d’entre eux ont répondu.  Et les résultats sont sans appel : le travail passe après la famille et les vacances !

Si 55 % des Français se disent contents d’aller au travail le matin, 70 % d’entre eux se disent également insatisfaits de leur situation au point de vouloir changer d’emploi.  Comment est-ce possible ?

C’est sans doute la course à la rentabilité à tout prix qui a dégradé les conditions et les relations de travail.  Les Français n’y trouvent plus la satisfaction et l’épanouissement qu’ils connaissaient naguère.

Cet épanouissement, ils sont plus nombreux aujourd’hui à le trouver dans la famille (63 %) et les loisirs (18 %) que dans le travail (12 %).

L’argent ne constitue plus le motif majeur du travail : pour 48 % des répondants, c’est le fait de pouvoir  apprendre quelque chose qui est important, tandis que 40 % ont besoin de « réussir quelque chose ».

Le temps passé en entreprise n’est plus vécu comme valorisant ou essentiel : 74 % des auditeurs sont pour la réduction du temps de travail.  Ils ne sont plus que 14 petits % à s’y opposer !

« Quel Travail Voulons Nous ? » Editions les Arênes 18€50, Jan Krauze, Dominique Méda, Patrick Légeron et Yves Schwartz.

Le livre aux éditions de l’Arêne
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Apprentissage des langues Apprentissage précoce Jeunes Langues Pédagogie

Apprentissage de l’anglais à New York

La connaissance de l’anglais est désormais indispensable à la formation de tous. Quelque soit le secteur vers lequel vous vous dirigez, la langue anglaise domine le marché du travail et ce n’est que le début.

L’unique façon d’apprendre correctement une langue, nous le savons, est de séjourner dans un pays étranger. Un séjour de type linguistique permet non seulement de prendre des cours tous les jours et d’améliorer l’apprentissage de la langue mais aussi et surtout de pouvoir appliquer ce qui a été appris en cours. En optant pour une colonie de vacances new york, vous offrez à votre enfant la possibilité de découvrir un nouveau pays, d’apprendre en s’amusant, mais aussi et surtout de disposer d’un atout incomparable : l’anglais.

Les séjours linguistiques anglais sont des séjours spécialement conçus pour que les enfants ou les adolescents puissent apprendre une langue étrangère grâce à l’immersion dans le pays. Cette méthode est assurément la plus efficace. En effet, les jeunes qui ont pu profiter de ce genre de formations montrent un goût prononcé pour les langues et gardent un bon niveau d’anglais toute leur vie. L’enrichissement qui ressort de ce genre de séjour n’est pas quantitatif mais bien qualitatif : l’enfant améliore son niveau d’anglais tout en découvrant une nouvelle culture et en acquérant une toute nouvelle autonomie.

Votre enfant sera accueillit dans une résidence spécialement conçue pour les étudiants et recevra des cours ludiques, adaptés au niveau de chacun. Un test de connaissance permet aux professeurs de répartir les élèves par niveau pour un cours encore plus personnalisé. Les cours sont accompagnés de sorties qui permettent aux étudiant de découvrir la ville sous son meilleur jour, et le tout en anglais bien sûr ! Plusieurs formules sont disponibles en fonction des voyagistes spécialisés, vous trouverez le programme qui vous convient le mieux, en fonction de l’âge et des attentes de l’étudiant mais aussi en fonction de toutes les bourses.

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Droit Droit des entreprises Droit du travail Jeunes

Travail d’étudiant : quel contrat ?

Quel type de contrat devez-vous signer pour un job de vacances ? Quels sont les plafonds à ne pas dépasser pour ne pas perdre ses avantages sociaux et fiscaux ?

Mise à jour – 15-06-2015 : cessation de la publication de la brochure Clés pour le travail des étudiants ; mise à jour des montants non-imposables et de la fiscalité des parents de l’étudiant qui travaille.

Les vacances sont là et avec elles les opportunités de jobs étudiants.  L’occasion de gagner un peu d’argent pour s’offrir de vraies vacances, sa première voiture, voire pour financer ses études…

Jobiste au repos

Mais qu’est-ce qui distingue un contrat d’étudiant d’un contrat de travail ordinaire et quels sont les points qui méritent toute votre attention ?

Le Service Fédéral Emploi, Travail et Concertation sociale ne publie plus la brochure qui vous informait sur les spécificités de ce contrat.  Par contre, vous pouvez trouver les informations sur la page Contrat de travail des étudiants du SPF sur le site du SPF.

Tout d’abord, qui sont ces étudiants ?

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