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Société de surveillance : tous esclaves de Google ?

Silencieusement, de manière très insidieuse et même séduisante, une société de surveillance d’un nouveau genre se met en place.  Un capitalisme qui vampirise nos données pour les transformer en milliards de dollars et influencer nos comportements à notre insu.

Tous esclaves de Google ?

Tous esclaves du Big Data ?

« La plupart des Américains se rendent compte qu’il y a deux groupes de personnes qui sont surveillées de manière constante alors qu’elles se déplacent dans le pays.  Le premier groupe est surveillé involontairement par une décision de justice qui leur impose un bracelet de détection attaché à la cheville.  Le second groupe comprend tous les autres… »

Un consultant en assurance automobile, cité par Shoshanna Zuboff dans The Secrets of Surveillance Capitalism, article publié par le journal allemand Frankfurt Algemeine Zeitung, le 5-03-2016.

Une nouvelle société de surveillance

Cette société de surveillance, c’est celle générée par les dispositifs mis en place par Google, mais aussi par Facebook, Microsoft, Apple, etc.   Toutes ces entreprises vous « offrent » des services et des produits « gratuits » en échange de la capacité à capturer, mettre en forme, conserver et vendre ces données.

Il ne s’agit plus simplement de données du type « statique » : votre adresse, votre numéro de téléphone, etc.

Il s’agit de « flux de données » en temps réel :

  • quand vous vous connectez sur le Web,
  • quels sites vous visitez,
  • ce que vous avez « liké » sur Facebook,
  • vos déplacements grâce à Google Maps,
  • vos achats grâce à votre carte bancaire,
  • vos excès de vitesse sur l’autoroute grâce à l’informatique embarquée dans votre voiture,
  • vos maladies ou vos troubles de santé grâce à vos applications de sports ou votre consultation de sites spécialisés,
  • vos transactions bancaires ou vos dépenses mensuelles
  • etc.

Ce n’est pas grave, je n’ai rien à cacher

C’est la réponse que vous entendez le plus souvent lorsque vous évoquez ce type d’outils à des personnes qui ne se sont jamais interrogées sur l’impact de ces technologies.

Or, si vous n’avez rien à cacher, certaines entreprises ont tout intérêt à ce que votre vie devienne transparente.

Par exemple, votre assurance-santé pourrait bien augmenter de manière drastique si vous achetez trop souvent des anti-douleurs.  Ou que votre application de marche quotidienne indique une activité cardiaque jugée « anormale ».  Votre banquier refusera le prochain crédit de votre PME car il estime que vos dépenses personnelles dépassent un seuil tolérable. Votre assureur auto peut vous infliger une augmentation de prime car votre vitesse sur autoroute est jugée excessive.  Votre visa aux Etats-Unis peut être refusé car vous avez consulté des sites Web jugés comme « trop socialistes ».

Des algorithmes destinés à « corriger votre comportement »

Mais, outre que ces entreprises veulent connaître votre comportement, à travers tout un réseau de « données comportementales », elles veulent aussi « corriger votre comportement« .

Et ceci, à travers un système élaboré de punitions (augmentation de primes d’assurance, amendes pour excès de toutes sortes, y compris alimentaires, interdiction d’accès à certains lieux ou services, etc.) ou de récompenses (bonus, réductions d’achats, « points » ou « badges » à collectionner pour obtenir de meilleures conditions d’achats, etc.).

Par exemple, des systèmes vont récompenser les meilleurs travailleurs, les meilleurs consommateurs, les meilleurs étudiants.

Mais qui va décider des critères d’attribution de ces sanctions et de ces récompenses ?  Des entreprises privées.  Et en fonction de leurs intérêts financiers.  Et non pas en fonction de vos bénéfices social, sanitaire ou économique.

Tous ces systèmes ne seront donc pas créés et gérés de manière démocratique, avec un niveau de transparence acceptable pour le citoyen ou le consommateur.  Ils seront créés et gérés en toute opacité par de grands groupes multinationaux en fonction des exigences de leurs actionnaires.

Une société de surveillance qui accentue les inégalités

Non seulement ce type de capitalisme nouveau genre va tirer des profits monstrueux de l’exploitation de données qui normalement devraient vous appartenir.

Mais il va également susciter de nouveaux écarts, croissants, entre ceux qui possèdent les moyens de capturer et d’exploiter ces données et ceux qui ne les possèdent pas.

Cela veut dire que les revenus générés par des données privées seront concentrés dans quelques mains qui décideront en toute opacité :

  • de l’exploitation qui sera faite de vos données privées
  • de la rémunération engendrée par cette exploitation
  • de l’acceptabilité ou non de vos comportements
  • du système de sanctions ou de récompenses applicable selon les cas

Or, ces inégalités croissantes sont ce qui rend les sociétés instables, c’est ce qui génère les crises les plus dures et les plus injustes.  C’est peut-être ce qui détruira finalement tout le système financier mondial.

Voyez le livre de Thomas Picketty sur le nouveau capitalisme mondial et l’augmentation des inégalités : « le capitalisme produit mécaniquement des inégalités insoutenables, arbitraires, remettant radicalement en cause les valeurs méritocratiques sur lesquelles se fondent nos sociétés démocratiques. »

Et ce que nous avons connu jusqu’à présent n’est rien comparé à ce que le commerce des données nous promet pour les toutes prochaines années…

Comment se prémunir contre cette tendance ?

Il va devenir de plus en plus difficile d’échapper à cette surveillance de tous les instants.  Tous nos services en ligne et hors ligne, grâce aux applications multiples et aux objets connectés, informent sur notre comportement et nous exposent 24 heures sur 24 à une surveillance technologique face à laquelle la dystopie de George Orwell fait figure d’une plaisanterie de communiante…

Mais il existe des alternatives sur le Web.  Framasoft, une communauté d’éducateurs, y travaille.  Cette association propose des logiciels libres, des solutions garanties sans dispositif de surveillance.  Des moteurs de recherche comme Qwant ou Duck Duck Go vous garantissent des recherches sur Internet en toute sécurité.

Il est dommage que les écoles ou les administrations publiques se lient par contrat à des entreprises qui profilent les enfants dès le plus jeune âge…  L’utilisation de davantage de logiciels libres dans l’enseignement me paraît une bonne idée.  De même que la sensibilisation des enseignants aux enjeux du numérique.  Une thématique sur laquelle je travaille et dont je vous reparlerai bientôt.

En tant que citoyens et consommateurs, nous pouvons exiger de nos politiques qu’ils légifèrent en la matière.  Qu’ils exigent à leur tour des entreprises qu’elles pratiquent une politique de transparence sur la collecte des données et leur usage.  Qu’on sache par exemple, lorsqu’on achète une application sportive :

  • quel type de données elle collecte,
  • à qui elle les revend
  • à quelles conditions
  • avec quels objectifs

On nous objectera, bien entendu, qu’il y a des impératifs économiques.  Que les entreprises feront moins de bénéfices si elles doivent déclarer ce qu’elles font de ce qui nous appartient…   L’abolition de l’esclavage aussi, a entraîné des conséquences économiques pour les entreprises de l’époque.  Qui déclarera que c’était une erreur d’affranchir les esclaves ?

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Internet Logiciels Outils Sécurité informatique

Vie privée : 10 mythes à propos de la sécurité informatique

Pour beaucoup d’entre nous, avoir un antivirus est suffisant pour protéger nos ordinateurs, nos données, notre vie privée.  C’est l’un des dix mythes sur la sécurité informatique dont il est question aujourd’hui.

Mis à jour le 20-06-2013 à 12h53 : remplacement de « destruction pure et simple de vos données » par « l’impossibilité de décriffer les données… et donc leur perte tant pour vous que pour les pirates potentiels. »  Cette formulation est plus correcte.

Les autorités néerlandaises ont été l’objet de cyber-attaques nombreuses ces dernières années.  Alors que l’informatisation des administrations est quasi-totale, la sécurité n’est vraiment pas à la hauteur, comme je l’ai déjà écrit dans plusieurs articles dont un sur la cyber-guerre aux Pays-Bas et en Belgique.

L’excellent site Gemeente.nu – un site d’information destiné aux administrations locales – publiait aujourd’hui un article sur le thème « 10 mythes à propos de la sécurité informatique ».  Je l’ai trouvé bien fait, intéressant et je l’ai donc synthétisé sous forme d’une carte mentale que voici.  Vous pouvez la télécharger gratuitement depuis le site de Biggerplate.  Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Dix mythes sécuritaires

1. Ca n’arrive qu’aux autres !

J’aimerais bien.  Mais j’ai moi-même été la cible de plusieurs attaques.  J’en ai raconté une ici : celle d’un magicien viennois qui a tenté de m’extorquer mes données via un faux mail Linked In.

La cause de ce mythe est une trop grande confiance : trop grande confiance dans les mots-clés, dans les appareils ou dans les outils de protection, comme les antivirus.   Nous verrons plus loin ce qu’il en est.

La solution tient en trois mots :

  1. Informez
  2. Formez
  3. Responsabilisez

Qui ?  Tous les membres de votre personnel !  La sécurité, c’est l’affaire de tous, y compris en informatique !  Ne laissez pas vos collaborateurs s’endormir et revenir aux mauvaises habitudes…

Définissez un cadre clair et répétez régulièrement les consignes.

2. Nous consacrons 10 % de notre budget informatique à la sécurité

Les études montrent qu’en réalité rares sont les entreprises ou les services qui y consacrent plus de 5 % !

Et encore, sans une réelle politique de sécurité…

La cause de cette illusion ?  Les voeux pieux, les bonnes intentions : on aimerait bien qu’il en soit ainsi et on finit par le croire…

La solution : adaptez vos budgets à la réalité ?  De quoi avez-vous réellement besoin ?  Combien cela coûte-t-il ?  Allouez les ressources nécessaires.

3. Nous pouvons quantifier le risque

Quel risque ?  Certains risques peuvent être quantifiés, d’autres non.  Cette impression relève de ce que les Anglo-Saxons qualifient d’Excel Management.  Parce que vous disposez de chiffres, vous croyez tout maîtriser.

Faites la part des choses.  Quelles sont les données que vous ne maîtrisez pas ?  Le danger, c’est l’imprévu.  C’est un pirate qui entre par une « porte de derrière » : une faiblesse de votre système.  C’est une personne mal intentionnée qui subtilise un mot de passe dans les tiroirs de vos collaborateurs.

4. Nous avons une protection physique

Ah oui ?  Grand bien vous fasse !

« Nous avons un pare-feu ».  « Nous avons un antivirus ».  « Nous avons un Mac, c’est moins sensible aux virus ».

La cause de ce mythe, c’est clairement une mauvaise compréhension du risque.   Le risque pour une entreprise ou un journaliste, c’est moins une attaque par un virus – les antivirus s’en occupent très bien – que par une personne ou un groupe malintentionné.

Et ces personnes et ces groupes disposent d’outils et de méthodes très sophistiqués.   Je vous donne un exemple tout simple.

Vous avez un PC avec une carte Phoenix ?  Votre BIOS – l’épine dorsale de votre système – est protégé par un mot de passe.  Vous vous sentez donc en sécurité.

Voici ce que j’ai trouvé en 0,013 secondes avec Google :

PHOENIX BIOS backdoor passwords:

phoenix, PHOENIX, CMOS, BIOS

S’il m’a fallu une fraction de seconde pour les trouver, combien de temps croyez-vous qu’il faudra à un vrai pirate pour faire la même chose ?  Et vous avez vu la complexité des mots de passe de cette marque ?  Vous vous sentez toujours protégé ?

Encore une fois, diversifiez vos mesures de protection : sondez votre système à fond pour évaluer ses forces et surtout ses faiblesses pour y remédier d’urgence !

5. Nos mots de passe sont complexes et modifiés régulièrement

C’est déjà une première démarche intéressante.  Mais elle ne suffit pas.

Le problème des mots de passe, c’est moins le « crackage » que l’ingénierie sociale.  Derrière ces mots barbares se cachent des réalités toutes simples.  Le crackage, c’est le fait de trouver votre mot de passe à l’aide d’un logiciel spécialisé qui va forcer, casser votre mot de passe.  Il en existe des centaines, téléchargeables gratuitement sur Internet.  Tapez « password crackers » dans Google et vous me direz combien vous en avez trouvés !  Bien entendu, ils servent à retrouver votre propre mot de passe en cas d’oubli.  Mais d’autres peuvent s’en servir à des fins moins positives…

Pourtant, il existe une technique bien plus perverse et souvent bien plus efficace pour obtenir un mot de passe : l’ingénierie sociale.  Dans son livre The Art of Deception, le célèbre hacker Kevin Mitnick rappelle l’histoire de Stanley Mark Rifkin.  Rifkin a volé 100 millions de dollars.  Ce hacker n’a même pas touché un clavier pour réaliser son exploit.  Il a simplement mémorisé un code qu’un collaborateur imprudent avait laissé sur un post it collé sur son bureau.  Il a passé deux coups de fil.  Et s’est envolé pour la Suisse pour retirer l’argent…

Combien de collaborateurs scribouillent les mots de passe trop compliqués sur un post it dans votre entreprise ?  Posez la question, vous serez étonné…  Combien ont pour mot de passe le prénom du petit dernier ?  Et combien publient 50 photos dudit bébé avec son prénom sur leur page Facebook ?   Les pirates vous disent « merci ! »

6. Nous confions la responsabilité de la sécurité à quelqu’un de l’extérieur

La cause de ce mythe est la croyance que « quand on réorganise, souvent, les problèmes se règlent d’eux-mêmes ».

En réalité, on essaie de ne pas voir la réalité ou on la passe à quelqu’un d’autre.  Le risque, c’est que la sécurité vous échappe vraiment et que vous ne maîtrisiez plus rien.

La solution : analysez votre système en profondeur, ses forces, ses points faibles et agissez en conséquence !

7. C’est le rôle du CIO

Ce  mythe est apparenté au précédent : on refile la patate chaude.  Mais en même temps, si le CIO impose sa méthode, on rechigne en se plaignant qu’on n’a plus de marge de manoeuvre, qu’on ne peut plus travailler à sa façon.

En réalité, la sécurité est l’affaire de tous !

La solution ?  Faites de la sécurité informatique une partie de la culture d’entreprise.  Favorisez les comportements sûrs et bannissez les comportements à risques : pas de transmission de mots de passe par mail ou par téléphone.  Pas non plus de post it collé sur le bureau ou dans un tiroir.  Pas de mot de passe transformé en faux numéro de téléphone : avec Internet il suffira de quelques secondes à un hacker pour vérifier l’existence de ce numéro…

Définissez une politique de sécurité et partagez-la avec vos collaborateurs.  Associez-les à vos démarches.  Formez les nouveaux dès leur premier jour…

8. Confier la sécurité à un outil déterminé

Nous avons le meilleur antivirus.  Nous disposons du système de défense professionnelle Machin qui est le meilleur du marché.

La cause de ce mythe est la recherche d’outils « magiques » pour régler des problèmes complexes.  Le danger, c’est de s’endormir sur ses lauriers une fois le produit acquis et de ne plus prendre de mesures efficaces.

Encore une fois, il n’existe pas de produit-miracle en matière de sécurité informatique.   Et le maillon le plus faible d’une chaîne de sécurité, c‘est toujours l’humain !

La solution : analysez de fond en comble votre système, établissez les priorités, prévoyez un plan pluriannuel de sécurité.

9. Nous avons implémenté une politique de sécurité.  Nous sommes prêts !

Bravo !  Vous êtes en train de vous endormir…

La cause de ce mythe, c’est le manque de réalisme.   Une politique de sécurité, ce n’est pas une chose acquise : c’est une culture, une série d’attitudes.   C’est une vigilance de tous les instants.  A ne pas confondre avec la paranoïa.   Mais une culture qui vous fait comprendre que le risque est permanent et que vous pouvez le réduire de façon drastique grâce à quelques bonnes pratiques…

10. La cryptographie est la meilleure protection

Le scandale PRISM est en train de renforcer ce mythe.  Encore une fois, la méconnaissance du risque et la perception du hacker en tant que surdoué de l’informatique vous fait perdre contact avec la réalité.

La cryptographie est nécessaire dans certains cas.  Je  pense notamment aux journalistes qui doivent protéger certaines données vitales.  Ou aux ingénieurs à qui sont confiés des secrets industriels.

Mais la cryptographie est assez compliquée à manipuler.  Et elle peut être très dangereuse : dans  des mains inexpertes, elle peut aboutir à l’impossibilité de décriffer les données… et donc leur perte tant pour vous que pour les pirates potentiels. (Merci à Jean-Marc Manach pour la suggestion de correction 😉 )

Si vous devez recourir à ce type de méthode, soyez certain d’avoir dans vos collaborateurs au moins une personne experte dans ce domaine.  Faites former vos collaborateurs motivés.

En conclusion

Le risque informatique existe.  Il est multiple.  Il concerne chacun d’entre nous.  Mais chacun d’entre nous peut s’en prémunir en prenant les précautions qui s’imposent.  En gardant à l’esprit les bonnes pratiques en la matière.

J’y reviendrai dans d’autres articles, sur des problèmes ciblés et des solutions spécifiques.

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Ateliers formation Logiciels Mind Mapping Outils XMind

Paris : formation au mindmapping manuel et XMind à Mutinerie !

Comment mieux m’organiser ?  A la fois dans ma vie privée et ma vie professionnelle ?

La formation au mindmapping manuel et à XMind de la Mutinerie, à Paris, vous formera à cette fantastique méthode.  Vous en percevrez immédiatement les bénéfices.

Le mercredi 20 mars de 9 à 17 heures, changez votre façon de penser : pensez visuel !

J’entame un nouveau partenariat avec l’espace de coworking Mutinerie à Paris.  Et dans ce cadre, nous organisons ensemble un premier atelier : une formation d’initiation au mindmapping manuel et au logiciel XMind.

En une journée, apprenez à maîtriser les bases de cette fantastique méthode d’organisation des idées !

Carte manuelle ou numérique avec XMind ?

Quelques exemples d’applications :

  •  Structurez vos documents ou votre site web
  • organisez vos projets privés ou professionnels
  • gérez votre temps
  • planifiez votre travail
  • préparez vos vacances
  • aidez vos enfants à mieux étudier
  • etc.

Le matin : carte mentale manuelle

Carte mentale ou heuristique dessinée à la main par une jeune participante de nos ateliers

Découvrez les principes de base du mindmapping :

associez mots-clés, couleurs, images

  • disposez-les sur les branches
  • rassemblez vos idées, découvrez les liens entre les différents concepts
  • prenez des notes efficaces
  • redécouvrez le plaisir du dessin associé à l’écrit
  • réveillez la créativité en vous
  • pensez hors du cadre
  • inventez vos propres codes pour structurer votre pensée

Une série d’exercices pratiques et très concrets pour vous initier à la pratique manuelle !

L’après-midi : mindmapping numérique avec XMind

4 phases de la construction d’une mindmap avec XMind

  1. Construire ma carte : placer le sujet central, les sujets secondaires, organiser mon document
  2. Habiller ma carte : ajouter de la couleur, des images, des marqueurs, donner forme aux branches et aux sujets
  3. Intégrer des éléments : notes écrites et audio, limites, relations, documents, sites Internet, nouvelles feuilles
  4. Partager ma carte : importer et exporter différents formats, travailler avec Word et PowerPoint, partager sur Internet et travailler avec mes collaborateurs à distance

Informations pratiques

Le mercredi 20 mars de 9 à 17 heures

Espace de coworking – Mutinerie

http://www.mutinerie.org/

Rue de Meaux 29 à 75019 Paris

Participation :

Particuliers : 200 euros tout compris (la journée de formation, la version gratuite du logiciel, un mois d’e-coaching gratuit et le lunch).

Entreprises : 200 € HTVA (la journée de formation, la version gratuite du logiciel, un mois d’e-coaching gratuit et le lunch).

Matériel :

Tout est fourni sur place. Pour la partie logicielle, venez avec votre portable pour connecter le programme et commencer à l’utiliser gratuitement.

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Ateliers formation Logiciels Mind Mapping Outils Projets XMind

Conférence et formations : Mars, mois du mindmapping à La Forge

Envie de pratiquer une méthode efficace pour organiser vos pensées ?  D’une batterie d’outils pour mieux gérer vos projets ?  Alors, rendez-vous à La Forge !

L’espace de coworking La Forge à Liège consacre en effet le mois de mars au mindmapping : une conférence le 6, une formation d’initiation à XMind le 14 et une formation en gestion de projet le 28.

La Forge à Liège frappe fort !  Ce mois de mars, l’espace de coworking liégeois organise pas moins de trois manifestations dédiées au mindmapping et à XMind !

Le cycle commence avec une conférence « Organisez vos idées et vos projets avec le Mindmapping« , le 6 mars.  Ce sera une conférence interactive avec projection, mais surtout participation du public.   Vous serez invité à prendre la parole et à contribuer à l’élaboration de cartes collectives.

Conférence sur le mindmapping à La Forge à Liège le 6 mars

J’y aborderai les apports du mindmapping dans la vie quotidienne – comment utiliser les cartes mentales pour préparer un événement, pour mieux étudier, pour prendre de meilleures décisions…  Mais aussi l’avantage des outils visuels dans la vie professionnelle : gérer un projet, effectuer un brainstorming, structurer vos documents professionnels et vos présentations.   Les étudiants ne seront pas oubliés puisque je présenterai quelques outils utiles pour résumer un texte, pour préparer un examen, etc.

Cette conférence interactive est gratuite, mais il vaut mieux vous inscrire pour être certain(e) d’avoir une place !

Le 14 mars : formation – initiation au mindmapping numérique avec XMind

Le mindmapping a beaucoup évolué grâce aux logiciels et aux cartes numériques.  D’une méthode de pensée individuelle et plutôt psychologique, il est devenu un outil conceptuel applicable à de nombreux domaines tant privés que professionnels.  Aujourd’hui, le mindmapping sert à gérer des projets, à organiser les ventes, à améliorer le management, etc.

Les étapes de la construction d’une carte avec XMind

Lors de cette formation d’une journée, vous apprendrez les commandes de bases du logiciel de mindmapping XMind : comment construire une carte avec tous ses éléments, comment y ajouter de la couleur, des images, des connexions, etc.  pour mieux communiquer.  Comment lier votre carte avec d’autres documents et y intégrer des fichiers Word, Excel, PDF ou de la vidéo.   Comment exporter votre carte vers Word ou PowerPoint.  Comment échanger votre carte en ligne et la retravailler avec vos collègues

Cette formation très concrète est basée sur des cas pratiques : y compris les vôtres !

Formation d’une journée, le 14 mars 2013 de 9 à 17 heures. Je veux en savoir plus ou m’inscrire à la formation.

Le 28 mars : gestion de projet avec XMind

Gérer un projet relève de la gageure : il y a tant de choses à garder à l’esprit que ne rien oublier devient un véritable défi.

Ce défi, vous pouvez le relever plus aisément avec XMind !  Les outils visuels facilitent énormément la compréhension des phénomènes les plus complexes.

Par sa vision de l’ensemble de l’information d’un seul coup d’oeil, le mindmapping vous permet de gérer plus facilement un projet de A à Z : depuis sa conception jusqu’à l’évaluation finale, en passant par la création d’une référence, la constitution de l’équipe, l’allocation des ressources, la définition du budget et des besoins financiers, l’établissement des critères de réussite, la mise au point des procédures de contrôle et de réajustement, etc.

Tableau de bord du projet de formation

Pendant cette journée, nous allons construire ensemble un tableau de bord pour gérer l’ensemble de votre projet : ce tableau de bord aura la forme d’une mindmap qui vous donne une vision globale de votre projet.   Des liens intégrés dans cette carte vous orientent immédiatement vers les outils dont vous avez besoin : documentation, calendrier, ressources budgétaires, coordonnées des partenaires, etc.

Chaque participant peut travailler à son propre projet avec l’aide du formateur.

Formation d’un jour, le 28 mars 2013, de 9 à 17 heures.  Je veux en savoir plus ou m’inscrire à la formation.

Vous êtes les bienvenus 😉

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concept map Logiciels Mind Mapping Novamind Outils XMind

Conférence : organisez vos idées et vos projets avec le mindmapping

Un outil pour vous faciliter la vie ?  Aussi bien professionnelle que privée ?

Pour prendre des notes efficaces ?  Pour ne rien oublier quand vous lancez un nouveau projet ?  ou quand vous partez en vacances ?

Une méthode pour aider le petit dernier à étudier ?

Essayez le mindmapping ! 

C’est le thème de la conférence gratuite et interactive que j’animerai le 6 mars prochain à La Forge à Liège.

S’il pouvait y avoir une méthode qui vous aide tant dans votre vie professionnelle que dans votre vie privée.  Un outil qui ne soit pas ennuyeux à utiliser.  Mais qui ne vous laisse rien oublier.  Qui vous permette de rassembler vos idées.  Des les ordonner de façon structurée.  Et donc d’écrire des documents qui tiennent la route.  De gérer des projets complexes sans rien laisser au hasard.

Bonne nouvelle !  Cet outil, cette méthode existe : c’est le mindmapping !

Mindmap réalisée avec iMindMap

Une méthode d’organisation des idées ludique, efficace et non-linéaire.   Une méthode accessible à tous les âges et pour tous les niveaux de complexité : du devoir d’école primaire à la thèse de doctorat ou au projet ICT.

Lorsque Tony Buzan a développé sa méthode, au début des années 1970, il visait surtout le développement personnel.  La prise de notes sur papier, la mémorisation, l’introspection.

Aujourd’hui, les logiciels de mindmapping – ou cartes mentales, en français – ajoutent d’autres dimensions à cette discipline.  Il est possible d’intégrer des documents Word, Excel, PDF, voire de la vidéo dans la plupart de ces logiciels.  On peut y inclure des liens vers les sites Internet intéressants.  On peut échanger ses cartes sur la toile, voire y travailler à plusieurs.

Structure de la conférence sur le mindmapping

Ce sont tous ces aspects que j’aborderai lors de cette conférence : le mindmapping dans ma vie quotidienne, dans ma vie professionnelle.  Que faire des logiciels ?  Combien ça coûte ?  Qu’est-ce que ça peut m’apporter à moi ?  Ou à mes enfants ?  Ou à mon entreprise ?

Une conférence interactive où vous aurez la possibilité de prendre la parole, de poser des questions.  Mais aussi de construire ensemble des mindmaps, des les poster sur Internet, de les télécharger à la maison après la conférence, etc.

Un premier rendez-vous avec le mindmapping et ses innombrables possibilités !

Informations pratiques

Le mercredi 6 mars 2013 à partir de 19h30

Espace de Coworking La Forge

Rue Cathédrale 58

4000 Liège – Belgique..

L’entrée est gratuite, mais nous vous demandons de vous inscrire via le formulaire sur le site de La Forge.