Catégories
Ecriture Etudier efficacement formation Logiciels Scrivener

Rédigez votre thèse ou votre mémoire (TFE) avec Scrivener

De nombreux étudiants éprouvent des difficultés pour terminer leur mémoire (TFE) ou leur thèse de doctorat.  Leurs écrits prennent rapidement des proportions énormes.  Et avec un traitement de texte, cela devient vite ingérable.  Je vous propose une formation avec Scrivener, pour retrouver la maîtrise de vos travaux académiques. 

De nombreux étudiants éprouvent des difficultés énormes pour terminer leur thèse de doctorat ou leur travail de fin d’études (TFE) que ce soit pour un baccalauréat ou un master.

Les recherches s’accumulent ; les tonnes de papiers et de références web s’empilent ; les pages rédigées s’ajoutent les unes aux autres ;  le tout prend des proportions impressionnantes.  Mais rapidement, c’est le sentiment d’angoisse qui domine, propulsé à des hauteurs stratosphériques par des questions du type :

  • où est-ce que j’en suis ?
  • comment terminer ?
  • par quel bout reprendre le monstre ?
  • comment remettre de l’ordre dans cet amoncellement de données ?
  • où est ma structure d’origine qui me paraissait si judicieuse au début ?
  • vais-je pouvoir terminer à temps ?

Scrivener : un logiciel adapté aux documents longs

Si vous ou quelqu’un de votre entourage, vous posez ces questions, il est peut-être temps d’envisager une solution aussi peu chère qu’élégante : Scrivener !

Scrivener est un studio d’écriture complet, proposant de nombreuses options pratiques pour reprendre le contrôle de vos documents longs.  Et, cerise sur le gâteau, Scrivener est très bon marché. Et encore plus intéressant pour les étudiants puisqu’il propose également une licence « éducation » (pour étudiants et enseignants) qui coûte  28,18 euros (prix avec le taux de change du 9 juin 2014).

En quoi Scrivener est-il différent d’un logiciel de traitement de texte comme Word ou celui d’OpenOffice ?

Scrivener est un studio d’écriture, il propose donc un environnement complet pour les écrivains, les rédacteurs, les journalistes, les avocats et les juristes, les enseignants, les étudiants, etc.  Toute personne confrontée un jour ou l’autre à la rédaction d’un document long…

Scrivener : un studio d’écriture complet et bon marché

Les différentes parties de l’écran de Scrivener

Scrivener vous offre une batterie d’outils pour gérer vos documents longs de A à Z.  Sur cet écran, par exemple, Scrivener déploie :

  • la barre d’outils: tout en haut.  Une véritable panoplie d’outils personnalisables, que vous décidez d’afficher ou non et qui vous facilitent la vie ;
  • le classeur : à gauche, permet de savoir à tout moment où vous vous trouvez par rapport à la structure globale.  En déplaçant un titre dans le classeur, vous déplacez aussi le texte et tous les éléments qui l’acompagnent (notes, index, etc.);
  • l’éditeur : au centre, c’est là où vous tapez votre texte.  Vous pouvez choisir d’afficher tous les éléments autour ou bien de ne voir que votre texte en plein écran pour vous concentrer uniquement sur la rédaction ;
  • la barre de format : en bas, vous indique le nombre de mots, de signes, si vous atteignez vos objectifs d’écriture ou non, etc.
  • enfin, l’inspecteur : à droite, vous donne des indications précieuses comme les synopsis, ces petits résumés de chaque partie du texte, pour garder à l’esprit non seulement le contenu, mais l’état d’avancement de chaque morceau de votre document : premier jet, brouillon, texte revu, prêt à imprimer, etc.

La vision des parties de votre document comme autant de cartes indexées sur un tableau de liège facilite aussi le voyage au sein de votre structure.  Il suffit de déplacer une carte pour que tout le contenu correspondant soit disposé au même point de votre structure

Vos chapitres vus comme des cartes indexées

Une formation d’un jour pour maîtriser tous les aspects de votre thèse ou mémoire

Il ne suffit pas d’avoir un outil de travail : encore faut-il une méthode pour l’exploîter pleinement !  C’est ce que je vous propose de faire lors de la formation que j’organise le 23 octobre prochain à Bruxelles, de 9 à 17 heures.

Au cours de cette journée de formation Scrivener, vous apprendrez :

  • à redéfinir votre question de recherche et vos objectifs avec précision
  • à dessiner la structure de votre thèse ou mémoire avec une mindmap
  • à importer cette structure dans Scrivener
  • à ajouter du texte dans Scrivener
  • à importer du texte depuis Word ou tout autre traitement ou éditeur de texte
  • à séquencer votre travail pour correspondre aux normes académiques
  • à organiser et déplacer du texte dans Scrivener
  • à utiliser les différents outils : modèles (templates), classeur, inspecteur, vision sous forme de tableau de liège, etc.
  • à réviser votre texte avec les commentaires, les correcteurs, etc.
  • à partager votre texte
  • à compiler votre texte pour l’impression, l’exportation, etc.

 Vous avez déjà commencé à rédiger votre mémoire ou votre thèse avec un autre logiciel ?  Pas de panique : Scrivener importe les textes issus de la plupart des standards du marché.

Une formation destinée à tous les étudiants de l’université et de l’enseignement supérieur confrontés aux écrits académiques : mémoires, papers, travaux de fin d’études, thèses de doctorat, etc.

A Bruxelles, le 11 juillet 2014, de 9 à 17 heures.

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
Blog Communication Ecriture Ecriture web Entreprise

Blog d’entreprise : 12 comportements à éviter à tout prix !

Vous avez un blog d’entreprise, mais les lecteurs vous boudent.  Vos statistiques de fréquentation ne décollent pas.  Peut-être adoptez-vous inconsciemment un de ces comportements nuisibles qui réduisent la popularité de votre blog.  Passons-en une douzaine en revue.

Dans un billet précédent, j’ai passé en revue les dix bonnes raisons de créer votre blog d’entreprise.   Aujourd’hui, je vous propose d’explorer ensemble le côté obscur de la Force et d’examiner 12 comportements toxiques pour la popularité de votre blog !  Bien sûr, il y en a d’autres (et je vous invite à les signaler en commentaires) mais ceux-ci me paraissent vraiment négatifs.  Et susceptibles de tirer la notoriété de votre blog vers le bas.

Heureusement, tous ces comportements peuvent être corrigés !  Je vous donne à la suite de chacun d’entre eux quelques conseils pour y remédier et adopter une attitude plus positive.

12 comportements nocifs pour votre blog

Des objectifs ?  Pour quoi faire ?

Des objectifs, cela sert à savoir où vous voulez aller.  Et à vérifier si vous êtes toujours sur la bonne voie.

Quel est le but de votre blog ?  Acquérir de la notoriété ?  Attirer du trafic vers votre site ?

Prenons ce dernier cas.  Combien de visiteurs voulez-vous attirer d’ici la fin de l’année ?  Combien sont-ils à présent ?  Quelle progression mensuelle devez-vous assurer pour atteindre cet objectif ?  Est-ce possible ?  Avez-vous tenu compte des variations saisonnières ?  Dans certains secteurs – formation, tourisme, etc. – elles peuvent être très importantes.

Donnez-vous des objectifs clairs, de type SMAART : cela vous aidera à avancer !  Fixez à l’avance des critères de réussite : cela vous permettra de savoir à tout moment où vous en êtes par rapport à vos objectifs.  Vous pourrez ainsi vous féliciter si vous les dépassez.  Ou corriger le tir si vous êtes en-dessous…

Un calendrier éditorial, c’est inutile !

Ah oui ?

Pourtant, par expérience, je peux vous dire qu’un bon calendrier éditorial est une aide précieuse : pour vous et vos lecteurs.

Au début de votre blog, vous serez tout feu, tout flamme : vous déborderez d’idées, d’énergie et d’enthousiasme.  Mais au bout de quelques semaines, vous sentirez le poids du travail que cela représente.  Vos idées risquent de se tarir.  Vous pourriez alors abandonner, comme tant d’autres avant vous (et probablement après…)  Il n’y a qu’à voir le nombre de blogs abandonnés après moins d’un an de fonctionnement, c’est assez édifiant.

Un calendrier éditorial vous permet d’étaler votre travail, de respecter un rythme.  De prendre de l’avance quand vous avez un peu de temps.  D’anticiper sur les publications à venir.   C’est un bon moyen d’évaluer votre charge de travail.  C’est un gage de pérennité.

Ayez toujours quelques brouillons d’articles d’avance : cela vous permettra de souffler un peu quand vous êtes très occupé par ailleurs.

Vos lecteurs vous seront reconnaissants de publier régulièrement.  C’est aussi un bon moyen de les fidéliser.

Je n’ai pas besoin de plan

La principale erreur des débutants…

J’ai une idée ; je me rue sur le clavier et je tape mes idées au kilomètre.  Lorsque j’ai fini, je presse le bouton « Publier » et c’est parti !

C’est parti et c’est mal parti dans la plupart des cas…

Lorsque vous écrivez, respectez toujours la règle des 3 R : elle vous évitera bien des déboires.  Et, bonne nouvelle : elle facilitera la lecture tant par les humains que par les robots de Google !  Pour une raison toute simple : un texte bien structuré guide le lecteur sur le cheminement de votre pensée.

R comme Réflexion

Réfléchissez à ce que vous allez écrire.  Quel est mon objectif en écrivant ce texte ?  Quel est le message que je veux faire passer ?  Qui sont les destinataires de ce texte : des experts, des professionnels ou des personnes qui n’ont jamais entendu parler de ce sujet ?

Comment structurer mon document ?  Une mindmap peut vous y aider.  Cet article a été écrit à partir de la mindmap MindMeister en illustration ci-dessus.

Lors que vos idées principales sont dégagées et que la structure de votre texte est bien claire, passez à l’étape suivante.

R comme Rédaction

Commencez à rédiger.  Le titre et les sous-titres vont vous y aider.  Ecrivez le plus naturellement possible.  Soyez-vous même.  Laissez vos idées couler sur le papier ou sur l’écran.

R comme Révision

Et relisez-vous !  Ou mieux encore, faites-vous relire par une personne bienveillante.  Traquez les répétitions, les fautes d’orthographes, les contre-sens, les phrases incomplètes, les formulations, maladroites, etc.

Rien n’est plus énervant et plus agaçant qu’un article d’expert truffé de fautes d’orthographe, d’erreurs de syntaxe et d’expressions presque françaises mais pas tout à fait…

Je m’occuperai des médias sociaux plus tard

Grosse erreur !  Colossale erreur !

Vous avez l’intention de lancer un blog ?  Commencez donc par une campagne à travers les médias sociaux !

Annoncez la parution de votre nouveau blog quelques semaines avant que le premier billet ne paraisse.  Donnez déjà envie à vos lecteurs potentiels de venir vous découvrir.

Envoyez un tweet, postez un message sur Facebook.  Postez un premier billet de présentation sur Facebook et dans les groupes Linked In : suscitez l’envie de vous lire !

Et puis, n’arrêtez plus : utilisez les systèmes d’automatisation de partage.  Liez votre blog avec vos comptes Facebook, Twitter, Linked In afin que chaque billet soit partagé dès qu’il est publié.  Utilisez un outil comme HootSuite qui vous permet de programmer la publication sur différents médias sociaux à des moments différents.

Mais aussi, réagissez aux commentaires, suscitez-les, engagez le débat dans des groupes Linked In ou des communautés Google+.  Faites le buzz autour de vos articles.  Diffusez vos articles avec un outil de curation comme Scoop it !

Les médias sociaux vont générer un trafic non-négligeable vers votre blog et votre site.  Et ils sont excellents pour votre référencement !

Pensez donc à les intégrer dans votre plan marketing dès que l’idée de votre blog a germé !

Le SEO ? Jamais entendu parler !

Le référencement naturel ?  Les mots-clés ?  Les moteurs de recherche ?  Très peu pour moi !

Une autre grosse erreur !  Vous écrivez pour être lu, non ?  Alors, il faut que vos lecteurs puissent vous trouver.

Informez-vous : il existe suffisamment de pages web, de forums et de groupes sur Internet que pour se tenir au courant des dernières évolutions en la matière.

Optimisez vos pages, rendez-les lisibles pour les robots de Google mais aussi accessibles pour vos lecteurs.

On ne vous demande pas d’ouvrir une agence de référencement dès demain : mais au moins de maîtriser les bases du SEO pour booster votre blog dans les pages de résultats des moteurs de recherche.

Si les médias sociaux sont importants, sachez que les moteurs de recherche restent une porte d’entrée essentielle vers vos contenus.  Tenez-en compte !

Les statistiques, très peu pour moi !

Si vous voulez prendre le pouls de votre communauté, savoir ce qui intéresse vos lecteurs, gardez un œil sur vos statistiques en permanence !

Quels sont les mots-clés les plus populaires  ?  Quels sont les articles les plus lus ?  Quels jours de la semaine sont les plus fréquentés ?  Quels créneaux horaires présentent le plus grand nombre de visites ?  Quels articles ont le plus intéressé vos lecteurs ?

Le suivi de vos statistiques vous permet de brosser le portrait de votre lecteur.  De corriger le tir si vous avez commis des erreurs de paramétrage ou de communication.

Vous saurez quels sont les meilleurs jours pour publier.  Les meilleures heures. Quels médias sociaux vous rapportent vraiment du trafic.  Quels sites soutiennent votre positionnement (link juice).

C’est l’équivalent de votre tableau de bord.  Ne le quittez pas des yeux sans pour autant oublier la route : vous le faites bien avec votre voiture, non ?

Le HTML, c’est pour les techniciens

Moi, je suis un littéraire : je m’occupe du texte, du côté « écriture ».  Le reste c’est de l’intendance, c’est pour les techniciens !

Erreur !  Qu’est-ce qu’une balise H1 et quelle est son importance pour votre référencement ?  Quelle est l’influence du fichier robots.txt sur votre présence dans les résultats de Google ou de Bing ?  Que faites-vous si les méta-descriptions de votre site ne correspondent pas au contenu ?

Une fois de plus, on ne vous demande pas de devenir LE spécialiste du HTML.  Mais au moins, sachez-en un minimum.   Ne fut-ce que pour comprendre ce qui se passe et comment fonctionne votre site.  Et aussi pourquoi subitement, des dysfonctionnements apparaissent sur votre blog.

Vous serez d’autant plus performant en SEO que vous comprendrez la cuisine interne de votre blog.

J’écris pour moi

J’ai une vocation littéraire.  Depuis toujours, sommeille en moi un écrivain qui ne demande qu’à s’exprimer !  Mon blog d’entreprise me donne enfin l’opportunité de me faire plaisir : écrire.

Vous vous êtes trompé d’endroit !

Le blog d’entreprise est un lieu d’échanges.  Un lieu de communication.  Cela veut dire que vous écrivez d’abord pour les autres :

  • Pour leur venir en aide.
  • Pour leur prodiguer des conseils judicieux, des solutions astucieuses.
  • Pour leur signaler une nouveauté qui leur sera utile.
  • Pour les mettre en garde contre les mauvaises pratiques.
  • Pour leur apporter un éclairage unique sur un problème qui les préoccupe.

Pas pour exposer vos états d’âme !  Et encore moins pour vous essayer à la virtuosité linguistique et littéraire (voir la partie Le jargon il n’y a que ça de vrai !).

Bien sûr, si écrire ne vous procure aucun plaisir, laissez tomber l’idée du blog.  Car il va vous falloir de la persévérance pour tenir le coup à long terme.  Écrire régulièrement sur les mêmes thématique exige de l’endurance.  C’est la passion pour votre activité conjuguée au plaisir d’écrire qui vous donnera la force de continuer pendant des années.

Mais ce plaisir d’écrire doit être tourné vers les autres.  Quelqu’un a dit que les Français s’expriment tandis que les Anglo-Saxons communiquent.  Sur un blog d’entreprise, vous devez être anglo-saxon !

Je sais tout !

Ou le syndrome de l’auteur.

Fini le temps où l’auteur vénéré tonnait du haut de sa chaire !  L’heure est au web 2.0 où chacun peut s’exprimer, commenter, rebloguer, liker, googler ou curater à tout va !

Si le blog est LE lieu où vous pouvez faire état de votre expertise, il est aussi et surtout LE lieu privilégié pour échanger avec les membres de votre communauté.  C’est-à-dire avec des experts comme vous, des clients existants, des prospects, des gens intéressés par le même domaine, des étudiants qui seront de futurs professionnels – et pas les moins critiques !

Autrement dit, une foule de gens qui partagent au moins une fraction de votre expertise, une expérience différente, des pratiques divergentes, des besoins non-encore satisfaits.

Des gens qui ne demandent pas mieux que vous donner leur point de vue, un conseil ou une astuce pour gagner du temps, une correction lorsque vous vous trompez !

Et quand vous vous trompez, ayez l’élégance de le reconnaitre et de remercier celui ou celle qui vous a corrigé.   Les gens élégants ne sont pas si nombreux : démarquez-vous par votre attitude de gentleman ou de lady !

Je prends le lecteur pour un crétin

Mon lecteur n’y connait rien, donc, je peux lui raconter n’importe quoi.  Mon lecteur est paresseux, donc je simplifie.  Mon lecteur est pressé, donc je fais court, voire télégraphique.  Mon lecteur est illettré, donc si je collectionne les fautes d’orthographe, ce n’est pas grave.

Autant d’erreurs, voire de fautes…

Votre lecteur est celui qui fait vivre votre blog et votre entreprise.  La moindre des choses est de le respecter.

En outre, il est très probable que les lecteurs de votre blog soient – au moins en partie – des collègues, des clients potentiels, des donneurs d’ordre potentiels, des prescripteurs, etc.  Donc, des personnes intéressées par le sujet, et intéressantes – sinon vitales ! – pour la vie de votre entreprise.

Votre blog est une pièce maitresse de votre stratégie de marketing et de communication.  Ne gâchez vos chances de réussite en présentant une vitrine de mauvaise qualité…

Le jargon, il n’y a que ça de vrai !

Ah, le jargon !  Ce langage inaccessible au commun des mortels, mais qui vous fait sentir que vous êtes unique.  Que vous seul maitrisez tous les aspects les plus techniques ou les plus subtils de la chose.

Ce comportement-ci est lié au précédent : vous vous faites plaisir.  Vous oubliez votre lecteur.  Vous oubliez l’intérêt du lecteur.

Certains blogs sont tout simplement illisibles parce que les auteurs prennent un malin plaisir à jargonner ; à utiliser des mots rares et précieux ; à se gargariser de termes alambiqués…

Entre deux mots, choisissez toujours le plus simple, le plus concret.  Celui qui aidera votre lecteur à voir, à entendre, à sentir ce dont il s’agit.  N’oubliez pas : vous êtes à son service, pas l’inverse !

Les ingénieurs parlent aux ingénieurs

Une variante particulièrement insupportable du jargon : le jargon technique.

Vous avez sans doute déjà assisté à la scène. Vous êtes au rayon « PC et accessoires » d’une grande surface. Un monsieur d’une quarantaine d’années écoute un vendeur.

« Et donc, vous disposez d’une mémoire ram de 4 gigas que vous pouvez upgrader à 8 gigas moyennant un supplément.  Le hard disk a une capacité totale de 1 térabyte et vous avez 4 clés USB 3.0 plus deux USB 2.0 et la possibilité de connecter une série de périphériques avec le BlueTooth ».

Le monsieur en question veut savoir si son garçon pourra faire ses devoirs avec cette machine et si lui, ou sa femme, pourra travailler sa comptabilité le soir, quand il aura fermé la boucherie.  C’est tout.

Et le vendeur continue de le bombarder de termes techniques incompréhensibles.

S’il réussit à vendre son PC à ce monsieur, il a beaucoup de chances.

Certains blogs ressemblent à ce vendeur : ils vous bombardent de jargon professionnel.  Il faudrait un dictionnaire encyclopédique pour comprendre le sens général de ce qu’on vous raconte.

L’auteur, souvent, ne le fait pas exprès.  Il est pris dans son « trip » : un domaine qui le passionne, dans lequel il excelle.  Et il oublie que le commun des mortels ne maitrise pas le 10e de ce qu’il connait sur le bout des doigts.

Ne tombez pas dans cette erreur : ou en tout cas, essayez de ne  pas tomber dans cette erreur.  Ce n’est pas évident : j’y ai succombé, moi aussi, comme tout le monde.  Mais je m’entraine 😉

Sur mon blog, de la pub à mort !

Dans ce cas, c’est votre blog qui risque de mourir.

En effet, vos visiteurs, comme la plupart d’entre nous, sont déjà assaillis de pub un peu partout : dans notre boîte aux lettres, à la télé, à la radio.  Sans parler d’Internet.

Alors ne commettez pas l’erreur de prendre votre blog pour une annexe de votre vitrine ou de votre agence de pub.

Bien sûr que votre blog est là pour vous faire connaître : mais pas juste pour vendre !  Pour cela, utilisez les pages commerciales de votre site, les annonces Adwords ou  d’autres canaux.

Le lecteur ne vient pas sur votre blog pour être bombardé de messages publicitaires ou autres popups envahissants.  Il vous consacre son temps pour lire votre avis d’expert, pour trouver une solution à son problème.  Donnez lui ce qu’il cherche.

J’attends d’avoir du trafic pour gagner de l’argent

Ne vous attendez pas à gagner des fortunes avec votre blog.  Mais si vous voulez  le monétiser, n’attendez pas d’avoir 100.000 visiteurs par mois.  Faites-le dès le début.  Intégrez des bannières – pas trop, voir titre précédent…  Intégrez des annonces ou des liens payants.

Si vous monétisez votre blog, faites-le dès le premier jour : d’abord, vous configurerez votre blog en conséquence.  C’est toujours mieux que de coller des parties commerciales sur quelque chose qui n’était pas prévu pour : ça fait vraiment pièce rapportée !

Et puis, votre lecteur ne sera pas surpris de voir un jour débarquer tout un arsenal de pubs ou de messages marketing sur un blog où, jusque-là, il pouvait très bien s’en passer…

N’en faites pas trop non plus :  votre lecteur vient pour trouver ce qu’il cherche, pas pour faire son marché.  Si vous l’agressez avec une pub envahissante, il risque fort de ne pas s’attarder et de ne jamais revenir.

A bon entendeur…

En guise de conclusion

La meilleure façon d’éviter toutes ces erreurs, c’est d’avoir toujours votre lecteur présent à l’esprit.  Qu’est-ce qu’il cherche ?  De quoi a-t-il besoin ?  Comment puis-je l’aider ?

De cette façon, vous serez toujours dans le bon axe.  Et vos lecteurs vous récompenseront non seulement en vous lisant, mais en échangeant avec vous.  Et en vous recommandant auprès de leurs amis.  Et ça, en termes de marketing, ça n’a pas de prix !

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968
Catégories
Communication Journalisme Médias sociaux

Ecrire pour la presse web : le mythe du toujours plus court

Au secours : les lecteurs ne lisent plus !  Il faut écrire de plus en plus court !  Les gens n’ont plus le temps de lire !
Il faut résumer !  La lecture à l’écran fatigue !  Le lecteur ne lira pas plus de 1500 signes ! 

Les rédactions sont comme obnubilées, voire obsédées par ce qui apparaît surtout comme un mythe : le mantra « toujours plus court ! »

(Suite de ma série sur l’écriture web, entamée avec les portes d’entrée de votre article.)

Lorsque j’écris pour la presse en ligne, j’entends ce mantra à longueur de journée : il faut écrire plus court !  Les gens n’ont plus le temps !  Il leur faut des textes courts !

Un rédacteur en chef me disait récemment que mes articles étaient trop longs : « le lecteur décroche !« 

Lorsque je lui demande quels sont les critères objectifs qui lui font dire que le lecteur décroche, il avoue : « je n’ai pas de moyen objectif de le démontrer, mais le lecteur doit décrocher après un article de 7.000 signes !« 

C’est évident !  Un lecteur DOIT décrocher avant la fin d’un article de 7.000 signes.   Mais il n’y a rien de plus trompeur que les évidences.

J’aime me baser sur des preuves.  Et donc, je pars à la chasse de ces « signes de décrochage » des lecteurs.

Je prends l’article le plus long de la série : 9.000 signes !  Un scandale par les temps qui courent…

Il se trouve que c’est le plus lu sur ce site web d’information depuis longtemps.  C’est aussi l’article  le plus cité par les confrères d’autres sites d’information.  Et c’est l’article le plus reproduit par les réseaux sociaux.  Or, les icones de partage de l’article sur les réseaux sociaux sont placés tout en bas de page (très mauvaise idée, soit-dit en passant).   Ce qui signifie que les lecteurs sont allés jusqu’au bout de la page, sinon de leur lecture…

L’article court : un mythe digital que rien n’étaie

Car cette obsession du toujours plus court n’est qu’un mythe !  Un mythe que rien n’étaie.

Celui qui en parle le mieux, pour moi, n’est pas un journaliste.  Alberto Cairo est un spécialiste de l’infographie et de la visualisation de données.  Mais  sa longue pratique des médias lui a appris quelques leçons.  Dans une interview pour Lab.radio.Canada, il précise ce « mythe du toujours plus court » :

« La vérité est que chaque lecteur est différent. Si tous les lecteurs étaient les mêmes, des publications comme The New Yorker, le National Geographic, The Atlantic, Harper’s, etc., cesseraient d’exister. »

Alberto Cairo précise que chaque lecteur est spécifique :  le « lecteur moyen », cet être mythique dont on nous rebat les oreilles dans les rédactions, n’existe pas.  Chaque lecteur montre un intérêt pour certains thèmes et pas pour d’autres.  Si c’est la politique internationale et l’économie qui l’intéressent, ill survolera à peine les articles qui parlent de sport et de produits cosmétiques.  Par contre, il lira en profondeur les articles qui traitent du positionnement de la Turquie au Moyen Orient et il appréciera qu’on lui apporte une information approfondie sur ce sujet.  C’est-à-dire un vrai contenu : de l’information inédite, certes,  mais aussi de l’analyse,  un point de vue de spécialiste ou de véritable témoin, un éclairage original, des liens internes et externes qui permettent d’aller plus loin, une infographie intelligente qui apporte un surcroît de compréhension, etc.

Rien n’est plus inutile que ces articles moyens, sans véritable contenu, trop longs pour le lecteur pressé et frustrants pour le lecteur intéressé qui souhaite un véritable traitement de l’information…

Une écriture multicouches

Comment remédier à cette situation ?  Alberto Cairo donne une fois de plus une partie de la solution :

« Quelle est la solution, alors? Les couches d’informations, et c’est ce que font les journalistes depuis longtemps : en premier lieu, présenter un résumé de votre histoire, un bon titre, et une introduction avec les faits les plus importants. »

Et donc présenter l’information selon un plan en entonnoir : un bon titre, un vrai chapô et un premier paragraphe qui reprenne les faits les plus importants.

Je reviendrai sur ces éléments – titre, chapô, mots-clés pertinents –  dans d’autres billets.  Ils sont essentiels pour une lecture non seulement par les humains, mais aussi par les robots qui sont votre premier public… (par ordre chronologique, bien entendu : in fine, c’est bien au lecteur humain qu’on s’adresse).

Sens de la lecture sur papier

Une mise en page structurée

Cette écriture multicouche doit être épaulée par une mise en page claire, structurée qui guide le lecteur.  Une titraille adaptée qui balise la page comme le ferait une signalisation intelligente en ville : vous savez toujours où vous êtes et quelle direction prendre pour vous rendre à votre destination !

Car, les rédacteurs ont raison au moins sur un point : on ne lit pas sur le web comme on lit sur papier.  L’internaute, comme l’explique le professeur  Thierry Baccino dans cet article de Télérama, ne lit pas de façon linéaire.

« Lorsque nous lisons un texte imprimé, explique Thierry Baccino, professeur de psychologie cognitive et maître des lieux, le mouvement oculaire est caractérisé par des fixations plus ou moins longues et de nombreux retours en arrière : on parle d’une lecture profonde et attentive. La lecture du Web, elle, n’est pas linéaire. C’est une lecture sélective de recherche d’information qui doit être rapide et efficace. »

Il faut donc en tenir compte et découper la page en « blocs » facilement identifiables.  En portions aisément reconnaissables par le lecteur.  Les intertitres et les photos doivent être placés de façon judicieuse afin que le lecteur sache d’un coup d’oeil ce que contient le paragraphe.

Sens de la lecture sur le web

Il peut donc « écrémer » la page et ne lire que les paragraphes dont les intertitres et les illustrations – photos, infographies, graphiques – ont retenu son attention et son intérêt.

A vous de lui faciliter la tâche en structurant votre page et en guidant votre lecteur avec une signalétique claire et adaptée.  Je reviendrai aussi bientôt sur l’importance de l’habillage pour un article web.

Et vous ?  quelle est votre expérience de l’écriture web ?

Marco Bertolini

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
CV Internet Logiciels Recherche d'emploi Stratégie

Le CV et les mots-clés : votre passeport électronique pour l’emploi

Des mots-clés pour un CV ?  Et pourquoi faire ?  Et comment savoir si les mots-clés de mon CV sont lisibles par les logiciels ds recruteurs ?

Bon nombre de personnes rédigent encore le CV uniquement dans une optique « papier » : c’est-à-dire en supposant qu’une personne recevra votre lettre de motivation avec votre CV et les lira tous les deux avec attention.

Le seul problème, c’est que dans une majorité croissante de cas, ce n’est plus vrai !

CV Word ?

L’ère des robots a commencé

Il y a peut-être un cas de figure qu‘Isaac Asimov – le père de la robotique – n’avait pas envisagé : celui de la lecture des CV.

En effet, lorsque vous expédiez votre CV par e-mail à un recruteur professionnel ou au responsable Ressources Humaines d’une grande entreprise, il (elle) ne passe pas sont temps à les lire tous.

On estime qu’un recruteur moyen reçoit environ 300 CV par jour.   Vous croyez vraiment qu’il lira ces 300 CV + 300 lettres de motivation dans la journée ?

Soyons sérieux !  Dans la réalité, ce sont des robots, des logiciels spécialisés, qui opéreront le premier tri.  Et sélectionneront votre CV.  Ou pas !

La lecture des mots-clés par un logiciel

Votre CV est sous format électronique – une ou deux page(s) en Word ou PDF – annexé à l’e-mail que vous avez adressé à la personne responsable du recrutement.

Celle-ci – son assistante, plus probablement, va soumettre votre CV et tous les autres, à un logiciel spécialisé.  Ce programme va rechercher des mots-clés dans votre CV.

Attention : les logiciels des recruteurs ne sont pas toujours capables de lire les mots-clés de votre CV s’ils sont au format PDF.  Réfléchissez-donc bien à ce que vous voulez : le PDF vous assure que la mise en page sera uniforme sur toutes les imprimantes.  Mais le format Word est commun dans la majorité des entreprises et les mots-clés contenus dans votre CV sont lisibles par les robots…

Pour en savoir plus, lisez mon article sur les CV au format Word , Open Office ou PDF.

Quels mots-clés utiliser sur mon CV ?

Ceux que le responsable du recrutement estime importants pour définir le poste pour lequel vous postulez.  Ceux qui correspondent à la pratique du métier, à l’expertise requise pour exercer votre profession, ceux qui démontrent que vous correspondez au moins à 70% aux exigences du poste…

Pour un comptable : comptable, comptabilité, bilan, crédit, débit, analyse, financière, financier, etc.

Pour un cadre de haut niveau : management, responsabilité, équipe, leadership, team, etc.

Vous voyez le principe ?

Où trouver les mots-clés dont j’ai besoin ?

Si vous connaissez votre métier, si vous avez complété un bilan de compétences, vous pouvez puiser dans le vocabulaire de base de votre spécialité mais aussi dans celui qui définit vos compétences.

Un bon truc pour trouver à la fois les compétences de votre métier et des mots-clés qui y correspondent : les fiches-emploi de Pôle Emploi.  Vous pouvez les consulter dans toutes les agences de Pôle-Emploi en France.  Et en Belgique ?  Dans toutes les Maisons de l’Emploi et de nombreux services du Forem.

Vous pouvez également les consulter en ligne : c’est ici.

Ces fiches vous offrent une description de métier d’une richesse et d’une rigueur professionnelles.  Il faut parfois chercher un peu pour « tomber » sur le bon métier, mais cela en vaut la peine.

Comment savoir si mon CV est lisible par la plupart des logiciels des recruteurs ?

Je ne peux pas vous garantir une certitude absolue, mais un bon moyen de savoir si votre CV est lisible est de le tester.

Vous pouvez le faire ici, sur le site Jobetic.net qui a eu la bonne idée de mettre gratuitement ce test à la disposition des personnes qui le souhaitent.

Il suffit d’uploader votre CV en format Word ou PDF et quelques secondes plus tard, vous obtenez le résultat.

C’est parfois un peu décourageant…

Faites donc revoir votre CV par un professionnel !

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

Catégories
CV formation Logiciels Mind Mapping Modèles Outils Recherche d'emploi

CV pour employé expérimenté – notre modèle XMind

Je vous propose un modèle de CV pour employé expérimenté sous forme de carte mentale modèle de XMind. Un modèle que vous pouvez utiliser et transformer à votre guise, selon vos besoins.

  • Vous avez envie d’envoyer un CV plus visuel ?
  • De quelque chose qui puisse se lire d’un coup d’œil sur une seule page ?
  • Envie d’accompagner votre CV traditionnel d’une touche d’originalité qui témoigne mieux de votre personnalité ?

Envoyez notre CV pour employé expérimenté – mindmap XMind

Suite à la publication de mon billet sur le CV-Mindmap, il y a quelques jours, vous avez été plusieurs à me demander de publier des templates (ou modèles).

Je réponds donc à cette demande en vous proposant aujourd’hui notre premier modèle : le CV pour employé expérimenté sous forme de mindmap XMind.  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Template pour employé expérimenté

Il prévoit en effet une expérience professionnelle de plusieurs années au sein de plusieurs entreprises.

Si ce n’est pas votre cas, si vous êtes débutant, sans expérience professionnelle, consultez plutôt notre modèle de CV Mindmap pour débutant.

Vous pouvez l’utiliser en tant que CV à joindre à votre CV classique ou seul (attention cependant à la culture de l’entreprise à laquelle vous adressez votre candidature !) ou pour structurer votre CV classique avant de l’envoyer.

Ce template est au format XMind.  Si vous n’avez pas encore votre propre logiciel XMind, vous pouvez le télécharger gratuitement ici.

Il est entièrement personnalisable : vous pouvez ajouter des rubriques ou enlever celles qui ne vous concernent pas.  Vous pouvez modifier les illustrations, la culeur du fond, la couleur des branches, modifier l’ordre des rubriques, etc.

Toutefois, ce CV a été élaboré en suivant les principes du CV tel que je le pratique en temps que coach en gestion de carrière.   Si vous avez des doutes ou si vous désirez plus de conseils, vous pouvez lire d’abord ma série de billets Construisez un CV gagnant avec le mindmapping, ainsi que mon post précédent, Faut-il envoyer son CV sous forme de Mindmap ?

Ce modèle – comme tous les autres – comporte également des notes, que vous identifierez facilement grâce à la petite icone en forme de post-it dans chacun des sujets.  Cliquez sur cette icone et vous ouvrez une note qui vous donne les meilleurs conseils pour rendre votre CV efficace ! (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Notes explicatives dans le modèle

 

Comment utiliser ce CV ?

Vous pouvez l’utiliser de deux manière :

– Soit vous l’utilisez uniquement pour structurer votre CV : c’est-à-dire pour organiser vos idées, pour lister les rubriques dans un ordre qui fait sens pour la personne qui le lira.  Pour être certain, aussi de ne rien oublier !

– Soit, vous pouvez envoyer votre CV sous forme de Mindmap : attention !  Comme toujours, connaissez l’entreprise à qui vous allez envoyer votre CV !  Dans un autre article, j’ai précisé cette question : dois-je envoyer mon CV sous forme de mindmap ?  Dans certaines entreprises, particulièrement ouvertes et innovantes, pour un poste de graphiste ou d’animateur, je vous dirais franchement oui !  Pour un emploi de comptable au sein d’un cabinet-conseil, je vous le déconseillerais tout aussi franchement.  Usez de votre bon sens et surtout, informez-vous sur la culture de l’entreprise !

Dans tous les cas : bonne chance ! 😉

Format de votre CV mindmap

Ce template est livré au format Modèle XMind, avec l’extension .xmt

Lorsque vous désirez l’utiliser, allez dans « Fichier« , « Nouveau« , « Nouvelle Map à partir du modèle » ou cliquez sur CTRL+ALT+N si vous aimez les raccourcis clavier.

Cela vous permettra de réaliser autant de CV que vous le souhaitez à partir de ce modèle !

Nous prévoyons de publier ce modèle – et d’autres – dans d’autres format, très bientôt.  Notamment un modèle pour jeune ayant peu d’expérience.

Comment commander ce modèle ?

C’est simple :  il vous suffit de cliquez sur le bouton Paypal et de régler votre commande.  Le modèle – utilisable sans limite de temps ni de nombre de CV – est disponible pour 7,99 euros.

Dès réception de votre paiement, nous vous enverrons votre modèle ainsi qu’une reproduction au format PDF pour que vous puissiez le visualiser sur papier.

Je commande mon Modèle de CV Mindmap pour employé expérimenté

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968
Catégories
CV Entreprise Entretien d'embauche Recherche d'emploi Salon de l'emploi Stratégie

SOS Emploi 2011 : c’est reparti !

Vous êtes demandeur d’emploi ?  Et vous voulez donner un petit coup de turbo à votre recherche ?

SOS Emploi peut être l’opportunité de vous ouvrir de nouvelles perspectives.

En effet, tout comme le 28 septembre dernier, References.be, Bel-RTL, RTL-Info.be et le journal Le Soir vous proposent nonseulement de dialoguer avec des spécialistes de la recherche d’emploi, mais aussi :

  • de découvrir de réelles offres d’emploi (plus de 200 lors de l’édition de septembre 2010)
  • de visiter des sites spécialisés en recherche ou en informations sur l’emploi
  • de déposer votre CV en ligne sur le site de Références.be pour le rendre visible aux employeurs
  • Etc.

Ne ratez pas ces opportunités et rendez-vous sur la page web SOS Emploi !

Catégories
CV Outils Recherche d'emploi Stratégie

Faut-il envoyer son CV sous forme de Mindmap ?

Il ya quelques mois, j’avais rédigé un billet intitulé « Construisez un CV gagnant avec le Mindmapping ! »

L’objectif de ce billet n’était pas de rédiger un CV sous la forme d’une mindmap (ou carte heuristique), mais bien de donner quelques conseils sur « comment structurer un CV en utilisant le Mindmapping... »

Ajourd’hui, je voudrais répondre à une autre question qui m’est souvent posée :

– « Faut-il envoyer son CV sous forme de mindmap ? »

Normalement, vous connaissez la réponse mieux que moi !

Quoi ?  Je connais la réponse ?

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous savez que pour moi :

  1. Le CV est un outil de communication qui fait partie d’une stratégie de recherche d’emploi
  2. Il est le résultat d’un travail préalable de connaissance de soi et du marché du travail
  3. Il est ciblé sur une fonction précise dans une entreprise particulière
  4. Pour être efficace dans la rédaction de votre CV, vous devez connaître l’entreprise à laquelle vous l’envoyez

Si vous maîtrisez ce dernier point, vous savez si vous avez affaire à une entreprise innovante, plutôt ouverte aux nouveaux outils et aux méthodes inédites.  Ou à une entreprise plutôt traditionnelle, où on s’en tient aux bonnes vieilles méthodes : « on a toujours fait comme ça ! »

Une mindmap pour l’entreprise innovante

Dans le cas d’une entreprise innovante, moderne : je vous dirais, oui, envoyez votre CV sous forme de mindmap en plus de votre CV traditionnel !  Cela apportera une touche supplémentaire qui démontrera que vous êtes en phase avec la tendance novatrice de la maison.

Pourquoi en plus ?

Parce que si vous le faites uniquement sous forme de mindmap, votre CV risque de ne pas convenir à une personne ou plusieurs.  Il risque aussi de ne pas être lu par les logiciels qui trient les CV en première lecture dans la plupart des cabinets de recrutement ou des sites d’emploi…  Ceux-ci effectuent une recherche par mots-clés, et je ne suis pas convaincu que votre CV-mindmap soit lisible par la plupart des logiciels de recrutement du marché (je suis même certain du contraire…).  Dans tous les cas, faites dans la simplicité : que votre carte soit réellement lisible sur une page A4.  Envoyez-la sous format PDF ou Word, toutes les entreprises ne possèdent pas de logiciel de mindmapping.  Et de toute façon, ces logiciels sont tellement nombreux en ce moment, que l’entreprise en question risque bien d’en avoir un qui ne soit pas compatible avec le vôtre.  Utilisez aussi les rubriques classiques, dans un ordre normal.  Le même que votre CV classique : soyez cohérent !

Un CV classique pour une entreprise plus traditionnelle

Dans une entreprise plus classique, plus traditionnaliste : mettez votre passion pour le mindmapping en veilleuse et envoyez un CV classique.  Lorsque vous serez engagé, il sera encore temps de faire la démonstration à vos collègues des vertus de cette méthode qui a maintenant 40 ans (eh oui !) mais que les entreprises francophones ne découvrent qu’aujourd’hui !

Dans tous les cas : n’envoyez jamais un document sous forme de mindmap sans explication à une personne qui ne maîtrise pas le concept.  Joignez un mot d’explication et/ou ajoutez une légence à votre carte.  C’est une bonne habitude, de toute façon, de légender vos cartes.

Et pour ceux qui seraient en manque d’inspiration, voici un petit exemple de  :

CV sous forme de mindmap

Cliquez sur la carte pour l’agrandir :

Votre CV-Mindmap

Envie d’essayer ?

Nous avons développé pour vous deux modèles de CV sous forme de mindmap :

un modèle de CV pour employé expérimenté, disposant de quelques années d’expérience.
– un modèle de CV pour employé débutant qui ne dispose pas de beaucoup d’expérience.

Besoin d’un coup de pouce ?  Visitez notre page Coaching emploi !

Vous avez aimé cet article ?  Inscrivez-vous à ma newsletter et ne ratez plus aucun article ou événément !

50.9686775.824968